Ce bébé ne supporte pas de voir son père pleurer

INSOLITE – Aris est un bébé vraiment très sensible. En voyant son père se mettre à pleurer, ce dernier, visiblement très empathique, craque et l’imite. Presque instantanément, ce petit garçon de tout juste 6 mois, pleurniche dès qu’il entend son père, Fabian Herrera, feindre de chouiner. Et inversement, dès que le jeune papa s’arrête, Aris s’interrompt aussitôt.

pere fils enfant bebe pleure

La vidéo, postée le 1er mars sur Youtube et vue plus de 80.000 fois, est toutefois assez controversée. Pourtant, l’intention du père de 32 ans, n’était pas de choquer qui que ce soit. “Si vous connaissez quelqu’un qui passe une mauvaise journée, montrez lui cette vidéo qui ramènera le sourire sur son visage. Bébé pleure quand papa pleure. Trop mignon !”, commente-t-il dans la description.

Mais il faut croire que ça n’a pas été du goût de tous les internautes. Des commentaires comme “vous devriez avoir honte” ou “c’est le l’abus!” reviennent sur les différentes pages partageant la vidéo devenue virale.

“Je sais comment rendre mon bébé heureux”

Or, ce père vivant au Texas, n’est pas un sadique. Sur le siteSheknows, il explique comment il en est arrivé a provoquer les faux pleurs de son petit garçon : “J’étais avec ma famille dans le lit dimanche matin, et je jouais avec ma fille de 3 ans, Lucia. Elle sautait sur mon ventre et afin de la décourager de le faire, j’ai commencé à faire semblant de pleurer. J’ai alors réalisé que j’avais déclenché une réaction en chaîne”.

Sa belle-mère l’a mis au défi de faire la même chose avec le sourire. Fabian Herrera a soutenu au site Yahoo Parenting, une branche deYahoo News dédiée aux parents, qu’il savait aussi comment rendre son bébé heureux. “Juste en lui faisant un signe des yeux et en lui parlant, ça le fait sourire”, assure-t-il. Une preuve que les enfants sont passés maîtres dans l’art des larmes de crocodiles.

Source: Yahoo

Le Burkina Faso autorise l’expertise des restes de Thomas Sankara

Le gouvernement du Burkina Faso a pris un décret portant « autorisation d’exhumation et d’expertises » des restes de l’ex-président Thomas Sankara. C’était l’une des promesses faites par le président Michel Kafando à son investiture, il y a quatre mois. La famille avait enclenché, en octobre 2010, une procédure sur la reconnaissance officielle de la sépulture du père de la révolution burkinabè, assassiné en 1987 lors du coup d’Etat qui a porté au pouvoir l’ancien président Blaise Compaoré.

manifestant foule protestation opposition portrait thomas sankara burkinabe

Selon le gouvernement burkinabè, l’adoption de ce décret permet aux ayants droit du président Thomas Sankara, « d’ouvrir la tombe supposée contenir son corps et de procéder à toutes expertises nécessaires à l’identification ».

Au cours d’une rencontre avec la société civile, le président Michel Kafando avait affirmé que le gouvernement et la famille Sankara avaient trouvé un accord sur les modalités d’expertise de la supposée tombe du capitaine Thomas Sankara. Mais dans un communiqué, la famille Sankara soutient qu’elle « n’a reçu aucun contact officiel et que, bien entendu, aucun accord n’a pu intervenir » avec le gouvernement dans le cadre de ce dossier.

La veuve de Thomas Sankara réaffirme tout de même « sa disponibilité à discuter des modalités » concernant le « dossier juridique et les travaux légistes ». La famille du président Thomas Sankara invite par ailleurs les autorités de la transition à tourner la page de l’impunité et de lancer les investigations conformément à la décision onusienne. Enfin toujours selon la famille, le dossier doit être traité dans le cadre d’une procédure d’instruction qui devra aboutir à la manifestation de la vérité dans cette affaire.

Source: RFI

“40% des armes de Boko Haram saisies par le Tchad sont de fabrication française”

“Les pays africains ne fabriquent pas d’armes mais les achètent auprès des pays comme la France, la Russie, les Etats-Unis” (ministre camerounais de la communication)

nigeria abubakar shekau boko haram

Environ “40% des armes saisies par les forces armées du Tchad aux combattants de Boko Haram sont de fabrication française”, a annoncé le ministre Tchadien de la communication, Hassan Sylla Ben Bakari, en visite au Cameroun.

Le Tchad ne désigne pas pour autant “un pays comme étant le fournisseur d’armes de Boko Haram”a précisé Ben Bakari, lors d’un point de presse tenue mercredi soir à Yaoundé.

Le Tchad détient des images des armes et munitions saisies chez les combattants de Boko Haram, a fait savoir le ministre avant d’ajouter : “mon pays montre ces images et continuera de les montrer afin que ceux qui les fabriquent sachent que ces armes ne se retrouvent pas là où elles doivent l’être”.

Face à ces déclarations, le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma, présent aux côtés de son homologue tchadien, a tenu à préciser qu’ “aucun pays africain ne fabrique des armes. Tous les pays africains achètent des armes auprès des pays comme la France, la Russie, les Etats-Unis”, pour justifier le fait que des armes de fabrication française se retrouvent entre les mains de Boko Haram.

Le ministre tchadien est, depuis trois jours, en séjour au Cameroun afin d’harmoniser la communication entre les deux pays en ce qui concerne la lutte contre Boko Haram.

Parmi les résolutions prises par les deux ministres à l’issue des réunions de travail, il a été décidé d’adopter une stratégie de guerre à tendance cyber-communicationnelle face au groupe armé nigérian, et ce, notamment à travers, “la mise en place d’une veille médiatique entre les deux pays avec des stratégies de riposte coordonnées”, “la mise en place et l’animation permanente au niveau de cellules nationales de communication stratégique et d’ outils cybernétiques permettant une présence simultanée des contenus liés à l’activité sur le front de guerre”, ont-ils conjointement informé dans un communiqué lu à la presse.

La date de début d’application de ces résolutions n’a toutefois pas encore été donnée.

Les troupes tchadiennes sont actuellement positionnées à l’Extrême-Nord du Cameroun, près de la frontière avec le Nigeria. Ces troupes viennent en appui au Cameroun dans le cadre de la lutte contre le groupe armé qui multiplie les incursions dans la région.

AA/Yaoundé/ Anne Mireille Nzouankeu

Source: Anadolu Agency

 

La fragmentation du nord du Mali mine les chances d’une paix durable

Atomisé en groupes armés aux allégeances mouvantes, toujours à la merci de la menace jihadiste, gangréné par le narcotrafic, le nord du Mali ne connaîtra la paix que par la réconciliation entre toutes ses composantes et un accord avec Bamako, selon des spécialistes.

soldat militaire eutm malien

Le Conseil de sécurité de l’ONU a exhorté mercredi la rébellion à dominante touareg à imiter le gouvernement malien et ses alliés en paraphant l’accord de paix annoncé le 1er mars à Alger, sur lequel elle a demandé un délai pour consulter sa base.

Le vent semble avoir tourné en faveur de Bamako, qui engrange les défections au sein des groupes du nord, dont celle, en pleines négociations d’Alger, d’un commandant militaire de la branche pro-rébellion du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), frère d’un chef historique d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) tué en 2014 par les forces françaises, toujours présentes dans la région.

“Ce sont vraiment les poupées russes. Chaque jour apporte son lot de surprises. Il y a plein d’alliances, de ré-alliances”, observe un important homme d’affaires originaire du Nord sous le couvert de l’anonymat. “Aujourd’hui toutes les alliances sont possibles”, explique-t-il, “parce que ce sont des questions d’intérêts”.

“La drogue a complètement gangréné cette zone”, souligne-t-il, attribuant un poids essentiel dans les scissions et les fortunes guerrières des différents groupes à l’appui des narcotrafiquants qui contrôlent les routes de transit de la cocaïne, fluctuant au gré des calculs d’opportunité.

Selon lui, les récents combats meurtriers autour de Tabankort, à mi-chemin entre le fief rebelle de Kidal et Gao, contrôlé par des forces favorables à Bamako, qui ont même éclipsé les attaques jihadistes, visaient essentiellement à contrôler ce point de passage dans la vallée stratégique du Tilemsi, convoité par tous les trafiquants.

S’y ajoute une “question tribale” entre clans rivaux, le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) constituant le gros des troupes progouvernementales, précise Mohamed Ag Mahamoud, directeur général de l’Agence gouvernementale de développement du Nord-Mali(ADN), et ancien rebelle.

Il admet l’intérêt pour l’Etat malien de disposer de ces combattants aguerris car “il est conscient qu’il n’a pas d’armée” mais ce membre de la communauté touareg imghad déplore que les siens consentent ainsi à servir de “chair à canon” pour régler de vieux comptes.

– ‘Outil pervers des milices’ –

Le président Ibrahim Boubacar Keïta lui-même a paru assumer l’utilisation “des milices armées pour combattre le MNLA” (Mouvement national de libération de l’Azawad), reconnaissant le droit à “des populations d’hommes libres et dignes de refuser ce nouveau servage” que voudrait leur imposer la rébellion. Un porte-parole du MNLA, Moussa Ag Acharatoumane, lui a reproché de recourir à cet “outil pervers des milices” pour laver l’humiliation subie par ses troupes en mai 2014 à Kidal.

“Les affrontements entre communautés armées ne peuvent que faire le lit du retour en force des terroristes”, a-t-il écrit dans une tribune. Le nord du Mali était tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, en grande partie chassés par l’opération Serval, lancée à l’initiative de la France en janvier 2013.

Mohamed Ag Mahamoud redoute également que ces affrontements ne perdurent même après un accord de paix. “Il y a plusieurs Nord: les réalités ne sont pas les mêmes, ce n’est pas un ensemble homogène”, souligne-t-il. “Il y a une ligne qui s’est creusée entre les différents groupes du Nord qui ont des intérêts opposés, qui sont divisés à dessein très certainement par Bamako”, renchérit Rinaldo Depagne responsable pour l’Afrique de l’Ouest du groupe de réflexion International Crisis Group (ICG).

“Et si on n’obtient pas une paix entre ces gens-là on pourra avoir tous les accords Nord/Sud qu’on veut, il y aura une stabilisation très fragile du Nord”, prévient-il. Le responsable de l’ICG aurait préféré “un accord plus ambitieux, plus charpenté” que celui d’Alger, mais y voit une avancée car “on ne peut pas régler un conflit aussi vieux d’un seul coup, auquel un élément contemporain est venu se greffer”.

“L’accord concerne, s’il est signé, le rapport Nord/Sud mais ne concerne pas les relations Nord/Nord et naturellement ne prend pas en compte l’élément déstabilisateur premier qui est l’élément jihadiste”, remarque-t-il.

AFP

Source: Libération

Déclaration à la presse du Président du Conseil de sécurité sur la situation au Mali

François Delattre, Président du Conseil de sécurité; Représentant permanent de la France auprès des Nations Unies

François Delattre Président Conseil sécurité  Représentant permanent France Nations Unies

Nous avons entendu le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, M. Mongi Hamdi, qui nous a présenté les négociations qui se sont tenues à Alger et l’accord de paix paraphé le 1er mars à Alger entre les représentants du gouvernement malien, des groupes de la Plateforme et les membres de l’équipe de médiation internationale.

Nous saluons ce projet d’accord comme une étape importante vers la conclusion d’un accord global et inclusif vers une paix durable au Mali.

Nous saluons le rôle joué par l’Algérie et les autres membres de l’équipe internationale de médiation.

Nous prenons note avec satisfaction du fait que les parties se sont impliquées dans ces discussions avec un esprit de compromis.

Nous encourageons les groupes armés de la coordination à parapher l’accord. Nous encourageons les parties à continuer de travailler de manière constructive et de bonne foi pour signer cet accord, avec le soutien de l’équipe de médiation internationale, et à s’engager pour sa pleine et sincère mise en œuvre.

Nous soulignons que la pleine et réelle mise en œuvre d’un futur accord relève de la responsabilité première des parties, avec le soutien de l’équipe de médiation internationale et les autres partenaires concernés.

Nous réitérons que le Représentant spécial du Secrétaire général et la MINUSMA doivent jouer un rôle moteur, en coordination avec les autres membres de l’équipe de médiation internationale et les partenaires concernés, pour soutenir et accompagner la mise en œuvre du futur accord, dont la responsabilité première relève des parties maliennes.

Infos MINUSMA

Source: MINUSMA

Médias: les députés burundais reviennent sur les lois liberticides

Alexandre Niyungeko president ubj union journalistes burundais

Au Burundi, l’Assemblée nationale a adopté, ce mercredi 4 mars, une loi qui abroge l’essentiel des mesures liberticides à l’encontre des journalistes qui existaient depuis 2013. Et parmi les dispositions qui n’existent plus, il y a notamment l’obligation de révéler ses sources. L’Union des journalistes burundais a lutté pour que ces dispositions soient abrogées.

Au niveau du code pénal, il y a malheureusement des peines privatives de liberté.
Source: RFI

Renouvellement de la section RPM à Gao : Un report mouvementé

Le rapport circonstancié relatif au renouvellement de la section RPM de Gao a fait cas du report de cette instance dans des circonstances plus que suspectes. En effet, le 13 janvier 2015, malgré la mise  en place d’un comité d’organisation,  constitué  des  membres  des mouvements  de jeunes du RPM et la présence de la délégation  du BPN conduite par Baber Gano, des délégués  des  sous-sections, des membres  du bureau  de  la  section  sortante, des  représentants  des partis  politiques  invités, la conférence de section a été reportée.

Le rapport indique : « L’arrivée  et l’installation  de la  délégation  du  BPN sont  intervenues vers  11h. Les délégués des  7 sous-sections  étaient  en  salle,  ainsi que les  membres  du  bureau  sortant de la  section,  les  représentants  des  partis  politiques, les  invités  et la  presse. Prenant  la  parole, Me  Baber  Gano  dira  avoir  remarqué  une  agitation  à l’entrée. Que  cela ne garantit  ni  la  sécurité, ni  la  sérénité  des  débats.  Dans ces  conditions,  il  préfère  se  retirer  à son hôtel,  les  Askia, en laissant  le  soin  aux  acteurs  d’aplanir les  difficultés. Il  invita,  à se joindre à la  délégation  BPN,  le  secrétaire  général,  le  secrétaire  administratif  et le secrétaire politique  de la section, pour  une  réunion. Il  annonça  que  la  séance  reprendra  à 13 h précises. »  Le premier point d’achoppement aura été la question de l’intérim. Le rapport souligne que Me Baber  Gano  avait demandé à Aguissa  Touré, secrétaire général de la section de Gao, d’expliquer comment  s’exerce l’intérim  du secrétaire général. Il répond  qu’il le notifie  au secrétaire  administratif, Almoustapha Boncana, par  note  de service, le  16  janvier 2014 et qu’il suspend l’intéressé  de l’intérim,  par  lettre  officielle,  le  16  février 2015. Le rapport précise que le secrétaire administratif a  répondu  qu’en effet,  il  a reçu  l’intérim  par note  de  service, mais que le  16  février  2015,  il a reçu  une  lettre  selon  laquelle  le  secrétaire  général  lui  retirait l’intérim. Il  a indiqué,  par  lettre, le  16  février  2015,  avec  ampliation au BPN,  qu’en l’absence  du secrétaire  général,  domicilié  à Bamako,  du secrétaire  général adjoint, également  domicilié  à Bamako,  il  exerce,  en qualité  de secrétaire  administratif, l’animation  du  parti  et la  coordination  de ses  activités. La deuxième pomme de discorde est relative aux listes des délégués. En effet, Me Baber Gano a demandé les listes des délégués au secrétaire général de la section de Gao, Aguissa  Touré. Celui-ci sort de sa poche une liste. Et les autres, rétorque Me Baber Gano ? Aguissa  Touré  répond qu’il avait 3 listes et que les deux autres ont été détruites. Me Baber Gano a alors interrogé le secrétaire administratif, Almoustapha Boncana, s’il avait les listes. Le rapport indique : « Celui-ci lui  remit  les  listes  des sept sous-sections  du cercle. Comment  cela  se fait-il ? A l’évidence,  répondit  le  secrétaire  politique,  l’honorable  Aguissa Touré a mis en poche  les  listes  de trois  sous-sections  parallèles dont lui  seul  connait  les conditions  de mise  en place : Gao,  Gabéro  et Gounzoureye.  La section  n’a  jamais  été saisie, ni pour information,  ni aux  fins de  supervision,  de la  mise en  place  de  ces  organes. Pourquoi  n’avez-vous pas remis  les  autres  listes  au  secrétaire  général? Il  ne les a jamais demandées. Pourtant,  il  nous a rencontrés  hier  pour demander  certains  documents, notamment  l’ordre  d’intérim  et la  lettre  réponse  du secrétaire  administratif.» Le rapport circonstancié note que, sur ces  faits,  Me  Baber Gano  se  retire  pour,  dit-il,  s’entretenir  avec  le président et le secrétaire  général  du parti RPM. Il  revient  1 h 30  mn après  et déclare  que  des échanges  qu’il vient d’avoir, il  décide de reporter  la  conférence.   Selon le rapport, des participants,  notamment  Ousmane  Ag  Rhissa et Zeina Maiga  ont  expliqué  ne  pas comprendre cette  décision.  « Si l’ensemble  des  listes  des délégués  est fournie, tous  les délégués  sont  présents,  pourquoi  la  conférence  ne  se tient-elle  pas ? » s’interrogent-ils.  Me Baber Gano, a indiqué le rapport, réplique  qu’il  est le  Chef  de la mission  et qu’il  a dit  sa  décision.

B.D.

Source: Canard Déchainé

Burkina : Le gouvernement burkinabè autorise l’ouverture de la tombe de Sankara

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) – Le gouvernement burkinabè, autorise la famille Sankara à ouvrir la tombe du feu président Thomas Sankara à des fins d’expertise des restes, rapporte le compte rendu du Conseil des ministres tenu la veille et dont APA a obtenu copie jeudi.

Thomas Sankara ancien president burkinabe

L’adoption du décret relatif au dossier Thomas Sankara, souligne le texte, ‘’permet aux ayants-droit de feu Thomas Isidore Noël Sankara, président du Faso du 4 août 1983 au 15 octobre 1987, d’ouvrir la tombe supposée contenir son corps et de faire procéder à toutes expertises nécessaires à l’identification”.

Le même conseil des ministres a adopté un rapport relatif à l’état des grands dossiers de crimes de sang et de crimes économiques en instance.

A ce propos, il note que ‘’les dossiers les plus importants de crimes de sang en cours au Tribunal de grande instance de Ouagadougou concernent les affaires Thomas Sankara, Norbert Zongo, Boukary Dabo, Flavien Nébié, Salif Nébié”.

A ceux-là, s’ajoutent ‘’les découvertes macabres au domicile de François Compaoré, les crimes et délits contre les personnes et les biens commis lors de l’insurrection populaire de fin octobre 2014…”, précise le document.

Le Conseil des ministres a instruit le ministère en charge de la Justice à prendre les mesures idoines pour donner une suite diligente à ces grands dossiers en cours au Tribunal de grande instance de Ouagadougou.

ALK/cat/APA

Source: APA

Tchad: le réquisitoire contre la DDS

Au Tchad, les réquisitoires ont débuté et se poursuivent aujourd’hui dans le procès des ex-agents de la DDS, la police politique d’Hissein Habré.

Les peines requises sont lourdes: des travaux forcés pour 10 ans, 20 ans ou même à perpétuité.

Après plus d’un mois de suspension, le procès des présumés complices de l’ex président Hissène Habré touche à sa fin.

Les réquisitoires du ministère public se poursuivent jusqu’à vendredi avant les plaidoiries des avocats de la défense.

La fin du procès est prévue pour le mercredi 11 mars avec un verdict attendu le jour même.

Le procureur général a dressé le tableau de la situation dans laquelle se trouvait le Tchad quand Hissène Habré est arrivé au pouvoir en 1982: une période troublée marquée notamment par le conflit avec la Libye du colonel Khadafi.

Quand la Direction de la Documentation et de la Sécurité est créée en 83, c’est officiellement pour lutter contre les ennemis de la Nation. Très vite, un véritable régime policier se met en place.

Selon le procureur, au sein de cette machine de répression qui a visé tour à tour les Arabes, les Sudistes, les Hadjaraïs, les Zaghawas, les agents de la DDS peuvent être considérés comme auteurs; co-auteurs ou complices des crimes commis: actes inhumains ou dégradants, détentions arbitraires, tortures et coups et blessures volontaire.

Dans cette première série de réquisitoires qui visent 10 accusés sur 21 le ministère public estime que tous sont coupables des faits qui leur sont reprochés.

La peine la plus lourde, celle de travaux forcés à perpétuité, est requise à l’encontre de 3 d’entre eux: Saleh Younouss ex-directeur de la DDS, Mahamat Djibrine dit El Djonto ex coordonnateur et Nodjigoto Haunan, ancien directeur de la Sûreté nationale.

20 ans de travaux forcés visent 4 accusés parmi lesquels Abdelkader Hassan dit Rangers: il était chef du service exploitation étranger de la DDS. Pour Mahamat Wakaye, ex directeur adjoint de la sûreté nationale sous Habré et qui, après la chute du régime, occupera notamment les fonctions de directeur de la police judiciaire, le procureur requiert 10 ans de travaux forcés.

Source: bbc

Collège Transitoire de la CCIM : le moi-pas bougé du président !

Après l’expiration du mandat de Jeamille Bittar et la polémique qui en est née, un Collège Transitoire de treize membres a été mis en place afin de réconcilier les acteurs du monde du commerce et de l’industrie et préparer le terrain pour la tenue des élections consulaires qui devraient doter la CCIM d’un nouveau bureau légal et légitime. Mais, coup de théâtre : l’actuel président du collège transitoire s’accroche, désespérément à son poste.

Deux ans après, c’est la catastrophe, car aucun acte allant dans le sens de la cohésion n’a été posé par cette équipe dirigée par Mamadou Tièni Konaté. Pire, elle s’est détournée de sa mission pour nourrir d’autres ambitions qui suscitent colère et indignation. Cela, sous un silence plus qu’abasourdissant du département de tutelle.

C’est sous la pression des acteurs que le ministre du Commerce a fini par convoquer le collège électoral pour les élections consulaires prévues le 10 mai prochain. Mieux, celui-ci aurait pris des dispositions afin que ces élections se tiennent sans incidents. Mais, il semblerait que ces dispositions dérangent  le président du collège transitoire qui veut se succéder à lui-même, d’où la discorde entre lui et son ministre de tutelle, Abdel Karim Konaté. A noter que plusieurs candidatures sont attendues à ces élections dont celle du président du collège transitoire.  Mais cette dernière suscite l’indignation, voire la colère de beaucoup d’acteurs qui ne veulent plus le sentir à la tête de la CCIM. En sus des dispositions prises par le département de tutelle pour la bonne organisation de ces élections, les adversaires de M. Konaté œuvrent  pour lui barrer la route. Pour ce faire, ils remettent sur la table des dossiers qui l’accablent.

 

Que reproche- t- on au président du collège transitoire ?

On lui reproche de n’avoir pas pris au sérieux les missions qui lui sont confiées et d’avoir initié des activité qui ont enfoncé, davantage la CCIM dans le gouffre. Au cours de son mandat transitoire, il n’a travaillé que pour l’endettement de l’institution, en engageant des dépenses qui n’étaient pas prévues. Il s’agit de l’achat de véhicules 4X4 Vx et de terrains pour la construction d’une école de commerce et d’industrie et pour la construction des sièges de délégations régionales à Ségou et à Kayes. S’y ajoute l’achat d’un groupe électrogène. Ces activités considérées comme non prioritaires pour la CCIM, selon nos sources, ont été surfacturées à plus de 3 milliards FCFA. D’aucuns parlent de 5 milliards FCFA.  Pour ces raisons et d’autres encore, nombreux sont les commerçants et les operateurs économiques qui ne souhaitent plus voir Mamadou Tièni Konaté à la tête de la CCIM.

AB

Source: Canard Déchainé

Les 21 secrets de la réussite en affaires selon Aliko Dangote

Aliko Dangoté , est aujourd’hui l’homme le plus riche de l’Afrique ,  entrepreneur hors paire, Il a investi dans de plusieurs pays Afrique Côte d’Ivoire ,Tchad , Senegal, Ghana , et divers secteurs d’activités.

aliko dangote homme plus riche afrique richest man africa

Dangoté est pour cette jeunesse africaine un modèle , une icône de la revolution economique et du leadership africain .

Dans ce article , cet serial entrepreneur africain nous livre ses secrets , pour de une réussite dans le monde perilleux des affaires

Secret numéro 1 : Avoir un but

Secret numéro 2 : La focalisation

Secret numéro 3 : Le but

Secret numéro 4 : Le pouvoir d’une mission forte

Secret numéro 5 : Commencez petit

Secret numéro 6 : Détermination et passion

Secret numéro 7 : Avoir un mentor

Secret numéro 8 : Les riches travaillent pour leur compte

Secret numéro 9 : Soyez débordant d’imagination et toutes les opportunités afflueront vers vous

Secret numéro 10 : Construisez votre marque

Secret numéro 11 : Produisez, ne faites pas juste du commerce

Secret numéro 12 : Vendez moins cher, offrez la qualité et ne tuez pas la concurrence

Secret numéro 13 : Établissez des connexions et prier pour une grande percée

Secret numéro 14 : Pratiquez le don et redonner à ceux qui ont contribué à votre réussite.

Secret numéro 15 :Prenez des risques non démesurés mais bien calculés

Secret numéro 16 : Optez pour la stratégie de diversification : Ne mettez jamais tous vos œufs dans le même panier

Secret numéro 17 : Répandez vos nids

Secret numéro 18 : Apprentissage constant

Secret numéro 19 : Faites circuler les affaires dans votre sang

Secret numéro 20 : Soyez respectueux des lois du pays

Secret numéro 21 : Croyez en votre pays

 

Par lentrepreneuriat.net

Source: L’entrepreneuriat

Niger: Areva a tenté de corrompre Niamey

La Cour d’appel de Paris a confirmé une accusation de corruption des autorités du Niger.

Ali Idrissa coordonnateur national rotab Réseau organisations transparence analyse budgétaire

Il s’agit de l’affaire dite du “Don d’Areva” qui aurait financé l’achat de l’avion présidentiel pour 23 milliards de francs CFA.

L’offre du géant français du nucléaire était intervenue au moment où il était en discussion avec les autorités de Niamey pour le renouvellement des contrats de mines d’uranium du Niger.

Ali Idrissa coordonnateur du réseau des organisations pour la transparence et l’analyse budgétaire “Publiez ce que vous payez” avait dénoncé cette tentative de corruption en 2013.

Selon lui la société Areva voulait reprendre des mines et elle avait obtenu tout ce qu’elle demandait au gouvernement nigérien. “Nous sommes face à gouvernement faible vis à vis d’Areva” a expliqué Ali Idrissa.

Areva avait abandonné son don mais la présidence avait acquis un appareil pour le même montant exactement.

Il n’y a pas eu de réaction officielle nigérienne au verdict des juges français confirmant la tentative de corruption par rapport à cet achat.

Le géant français du nucléaire Areva publiera très prochainement ses résultats financiers.

BBC

Source: BBC Afrique

La gratuité des services bancaires dans l’UEMOA, objet d’un contrôle (Gouverneur)

La Commission bancaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UMOA) mène actuellement un contrôle sur la gratuité des services bancaires décidée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et en vigueur depuis le 1er octobre 2014, a révélé mercredi à Dakar M.Tiémoko Meyliet Koné gouverneur de la BCEAO.

Tiémoko Meyliet Koné gouverneur BCEAO

« En principe les banques doivent appliquer la mesure de gratuité des services bancaire décidée par la BCEAO », a dit M. Koné, s’adressant à la presse en marge de la réunion du comité de politique monétaire (CPM) de la BCEAO.

Il a ajouté qu’une chose est de prendre ces mesures, une autre est de contrôler leur application.
Selon lui, il revient à la Commission bancaire de contrôler l’activité des banques.

« Ces contrôles sont en cours. A un certain moment nous ferons le point pour savoir si ces mesures ont été appliquées et si elles le sont, cela veut dire que nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés ».

De l’avis du gouverneur de la BCEAO, si les mesures ne sont pas appliquées, il y a alors des sanctions qui sont prévues.

« Ces sanctions sont d’ordre pécuniaire et disciplinaire. Tout dépendra de la gravité des mesures qui n’auront pas été appliquées », affirme M. Koné.

En juillet 2014, la BCEAO avait rendu public une liste de 19 services dont les clients des banques et établissements financiers de l’UEMOA pouvait accéder gratuitement.

Il s’agit notamment de l’ouverture de compte, la délivrance de livret d’épargne, la tenue de compte sur livret d’épargne , la transmission de relevé de compte, le relevé récapitulatif des frais annuels, le dépôt d’espèces dans la banque du client quel que soit le guichet (hors acquittement de frais de timbre fiscal).

Il en est de même du retrait d’espèces dans la banque du client quel que soit le guichet, à l’exception des opérations par chèques de guichet, de la domiciliation de salaire, du changement d’éléments constitutifs du dossier du client, notamment d’identification , de la mise en place d’une autorisation de prélèvement (ordre de prélèvement à partir du compte) ou de virement permanent (création du dossier) et de la clôture de compte.

Mais quatre mois après l’entrée en vigueur de la mesure, les associations consuméristes se plaignent périodiquement de la non application par les banques de cette mesure de la BCEAO.

MS/of/APA

Source: APA

Djoliba AC : le 5ème vice-président Mohamed Kéïta rend sa démission

Le 5ème vice-président du Djoliba AC, Mohamed Kéïta ne fait plus partie des membres du Comité exécutif du club. Il a officiellement remis, hier, sa lettre de démission au président Tidiane Niambélé.

Rappelons que Mohamed Kéïta occupait le poste de 2ème vice-président avant le remaniement opéré la semaine dernière par le Président Niambélé.

En tout cas, le départ de ce jeune ambitieux qui a toujours l’amour du Djoliba, sera sûrement un coup dur. Selon  de sources proches du club de Hèrèmakono, d’autres démissions seront annoncées dans les jours à venir.

C’est dire que le Djoliba AC traverse une période de turbulence aujourd’hui sous le règne de Tidiane Niambélé

               A.B. HAIDARA

 

Source: L’Indépendant

Prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle -IBK cet après-midi à l’Assemblée nationale pour présider l’événement -Deux sages reconduits et sept nouveaux pour conduire l’institution

Suivant le décret N° 2015-0031/ P-RM du 2 février 2015, les personnalités ci-après ont été nommées membres de la Cour Constitutionnelle. Il s’agit des magistrats Mme Manassa Danioko, qui vient d’être élue présidente de l’institution, Mme Fatoumata Diall, M’Pèrè Diarra, Mahamadou Boiré, Bamassa Sissoko, Zoumana Moussa Cissé, Modibo Tounty Guindo, Baya Berthé et de l’administrateur civil Seydou Nourou Kéita.

Ces neuf sages de la haute institution du contrôle de constitutionnalité des textes de loi et juge du contentieux électoral prêtent serment cet après-midi dans la salle de délibération de l’Assemblée nationale. La cérémonie solennelle sera présidée par le président de la République, dont la présence exceptionnelle à l’Hémicycle mérite d’être soulignée.

Dans les démocraties modernes, la pratique constitutionnelle ne reconnaît pas de circonstance justifiant la visite du président de la République à une institution majeure comme l’Assemblée nationale. Les puristes du droit constitutionnel, trop respectueux du principe de la séparation stricte des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) rechignent à imaginer la présence du dépositaire de la première institution de la République dans l’enceinte même de la Représentation nationale. C’est pourquoi, lors de la cérémonie de cet après-midi, seul le chef de l’Etat (aidé par le Secrétaire général de la présidence), en tant que garant du bon fonctionnement des institutions de la République, dirigera la séance, en présence des députés et des membres de la Cour suprême.

Ainsi, le programme prévoit que c’est IBK qui va ouvrir la cérémonie. Puis suivra la lecture des décisions portant nomination des membres de la Cour Constitutionnelle par le Secrétaire général de la présidence de la République, Alfousseiny Touré. C’est après cela que le président de la République va procéder à la lecture du texte du serment :  » Je jure de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge, dans le strict respect des obligations de neutralité et de réserve, et de me conduire en digne et loyal magistrat « . Chacun des Conseillers passera devant le chef de l’Etat pour soulever la main droite et prononcera le rituel « je le jure ».

Rappelons que conformément aux dispositions des articles 92 de la Constitution et 20 de la loi N° 97-010 du 11 février 1997 portant loi organique déterminant les règles d’organisation et de fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ainsi que la procédure suivie devant elle, les neuf Conseillers ont procédé, le 26 février 2015, à l’élection de Mme Manassa Danioko présidente de l’institution.

Il faut préciser que sur les neuf sages de l’ancienne Cour Constitutionnelle, deux (toutes des magistrates) sont reconduites : Mme Manassa Danioko et Mme Fatoumata Diall, nommées par le président de la République. Les sept nouveaux sont M’Pèrè Diarra, nommé aussi par le chef de l’Etat, Mahamadou Boiré, Bamassa Sissoko et Seydou Nourou Kéita, tous nommés par le président de l’Assemblée nationale ; enfin, Zoumana Moussa Cissé, Modibo Tounty Guindo et Baya Berthé.

Précisons que la Cour Constitutionnelle, conformément à la Constitution, statue obligatoirement sur la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant promulgation, les réglements intérieurs de l’Assemblée nationale, du Haut Conseil des Collectivités et du Conseil Economique, Social et Culturel avant leur mise en application quant à leur conformité à la Constitution ; les conflits d’attribution entre les institutions de l’Etat ; la régularité des élections présidentielles, législatives et les opérations de référendum dont elle proclame les résultats.

                          B D S

Source: L’Indépendant

Billet : Accord d’Alger : Le surprenant mutisme de la classe politique

Plus de soixante douze heures après le paraphe du document servant de projet d’accord de paix relatif à la situation politico-sécuritaire au Nord du Mali, aucun leader de la classe politique n’a encore levé le petit doigt pour applaudir ou rejeter ce dénouement des pourparlers entamés entre le gouvernement malien et les mouvements armés pendant huit mois.

parti classe politique drapeau malien vert jaune rouge

Ce mutisme des acteurs politiques est assez surprenant quand on sait que du côté de la société civile, le Collectif des ressortissants du Nord (COREN) a déjà dénoncé le document. En effet, par la voix de son Secrétaire chargé  des questions juridiques, Me Maliki Ibrahim, le COREN est monté promptement au créneau pour expliquer les pièges contenus dans cet «Accord».

Pendant ce temps, ni les partis politiques de l’opposition, encore moins ceux de la majorité  n’ont daigné rendre public, ne serait-ce qu’un petit communiqué sur l’événement. Où sont les Modibo Sidibé, Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé, Tiémoko Sangaré, Boulkassouma Haïdara et autres?

 Bruno D SEGBEDJI

 

Source: L’Indépendant

Des Français découvrent une importante faille de sécurité sur Internet

Une équipe de l’Inria a découvert FREAK, une vulnérabilité informatique qui peut compromettre les connexions sécurisées sur Internet. La législation américaine des années 90 est mise en cause.

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Les failles de sécurité informatique sont des marques comme les autres. Après «Heartbleed» qui a fait saigner Internet et «Sandworm» qui a grignoté Windows XP, voici le monstre «FREAK». Derrière cet acronyme barbare, signifiant en anglais «Attaque par factorisation des clés RSA-Export», se cache une faille touchant des millons de sites Internet.

Antoine Delignat-Lavaud est chercheur à l’Inria, à Paris, et fait partie de l’équipe qui a découvert FREAK. Il décrypte avec Le Figaro les enjeux de cette nouvelle faille médiatique.

● En quoi consiste FREAK?

FREAK touche au protocole HTTPS, qui détermine les communications entre un navigateur Internet et un serveur. Ce protocole, généralement employé par les sites qui gèrent des données personnelles comme les banques, les administrations ou les réseaux sociaux, a deux fonctions. D’une part, il permet, grâce à un certificat, de s’assurer de l’identité du serveur avec lequel un appareil communique. Une connexion sécurisée de la sorte certifie que le site de télédéclaration des impôts provient bien du gouvernement. Les échanges entre un site à l’adresse en «https» et le navigateur sont, quant à eux, chiffrés. Pour ce faire, le protocole HTTPS utilise divers algorithmes de cryptographie afin de chiffrer les communications entre les deux parties.

C’est là que le bât blesse. Lorsque la faille FREAK est exploitée, «l’utilisateur croit utiliser une suite d’algorithmes sécurisée», explique Antoine Delignat-Lavaud. «Mais l’attaquant force le navigateur à utiliser des algorithmes de cryptographie très faibles». La faiblesse de ces algorithmes fait qu’un attaquant peut en venir à bout en quelques heures. La sécurité des échanges n’est alors plus assurée, et un potentiel assaillant peut alors se faire passer pour un site vulnérable à FREAK. C’est ce qu’on appelle une attaque «Man-in-the-Middle»: l’internaute et son navigateur croient qu’ils communiquent avec un site sécurisé, alors la connexion passe par une troisième entité, contrôlée par un potentiel pirate. Ce dernier peut alors intercepter toutes les données (bancaires, personnelles) qui transitent lors de la connexion.

● Qui est concerné par cette vulnérabilité?

FREAK dépend de deux paramètres: il faut que le site visité et le navigateur soient tous deux vulnérables. «Sur le million de sites les plus visités recensés par Alexa, 12% étaient vulnérables au moment où la faille a été révélée. Aujourd’hui, on est à un peu moins de 10%», constate le chercheur rattaché à l’Inria. Parmi les sites initialement concernés se trouvent celui d’American Express, de plusieurs médias américains et français ou encore de celui de la NSA, l’agence de renseignement américaine.

Le bouton «se connecter avec Facebook», implanté par le réseau social sur de nombreux autres sites partenaires, était aussi sujet à cette vulnérabilité. Cela a été corrigé par Facebook, avant la divulgation de la faille. «Mais c’était potentiellement très grave», affirme Antoine Delignat-Lavaud. «Un pirate qui parvient, grâce à cette faille, à se faire passer pour le serveur de Facebook en charge du bouton «se connecter» peut intercepter les communications sur de nombreux sites».

Pour ce qui est des navigateurs concernés, la question est plus sensible. En effet, en sécurité informatique, la pratique veut qu’une faille n’est pas dévoilée tant qu’elle n’a pas été corrigée. Dans le cas de FREAK, une entreprise concernée, Akamai, a dévoilé la vulnérabilité à ses clients. Antoine Delignat-Lavaud et ses collègues ont donc dû dévoiler les navigateurs concernés: il s’agit de versions obsolètes de Google Chrome, du navigateur proposé dans certaines versions d’Android, et de toutes les versions de Safari, le navigateur d’Apple. Apple prévoit de publier un correctif la semaine prochaine. Google, de son côté, s’est abstenu de tout commentaire, d’après l’agence Reuters.

Cependant, «d’autres navigateurs pourraient être vulnérables», reconnaît Antoine Delignat-Lavaud. «Mais tant que tous les éditeurs concernés n’ont pas été informés des détails techniques de l’attaque, il nous est impossible d’en dire plus.»

●Est-ce grave?

Tout dépend ce que l’on entend par grave. On peut dire que cette faille est grave car elle a des conséquences potentiellement importantes. En outre, elle concerne plusieurs navigateurs et un nombre important de sites, dont certains sont très visités.

Toutefois, il n’y a pas de quoi céder à la panique. «Le niveau de compétence requis pour réaliser ce type d’attaque est quand même très élevé: celui d’un gouvernement ou d’une très grande entreprise», tempère Antoine Delignat-Lavaud. Il faut par exemple parvenir à se connecter sur le réseau Wi-Fi public utilisé par sa cible. En pratique, cette faille est donc plus utile à ceux qui voudraient mener des opérations d’espionnage très ciblées.

«Nous avons déjà révélé des failles plus graves et qui n’ont pas reçu le même écho médiatique», note d’ailleurs le chercheur.

● Pourquoi en parle-t-on?

L’histoire de FREAK est intéressante. La faille vient tout droit… des années 90. À l’époque, la cryptographie était encore considérée comme problématique, et d’utilisation principalement militaire. Les États-Unis avaient alors une législation à deux vitesses pour les clés de chiffrement produites dans leur pays.

Plus une clé de chiffrement est longue, plus elle offre une protection importante. Les clés RSA utilisées couramment aujourd’hui, de 2048 ou 4096 bits, sont, en pratique, incassables aujourd’hui. Dans les années 90, les clés américaines destinées à l’export devaient avoir une longueur maximum de 512 bits. Une protection qui peut, depuis longtemps, se briser bien facilement. Pour les États-Unis, il s’agissait de ne pas donner trop de moyens à ses ennemis pour se protéger.

«Les navigateurs concernés par la faille ont gardé une trace de cette législation dans leur code. En s’interposant entre le serveur et l’utilisateur, l’attaquant peut alors convoquer ce bout de code endormi», pour fonctionner comme à la vieille époque, explique Antoine Delignat-Lavaud.

Source: lefigaro.fr

Quand IBK a de l’estime pour Habib Sissoko et Boubacar Baba Diarra

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a de l’estime pour le président du Comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko et celui de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra.

Lors de la réception offerte aux Aiglonnets du Mali, après leur sacre continental à Niamey, au Palais présidentiel, le Chef de l’Etat s’adressait directement aux deux personnalités du monde sportif. On sent qu’un Président cultivé respecte les valeurs olympiques. Raison pour laquelle, IBK a fait un clin d’œil à Habib Sissoko lors de son intervention en parlant des valeurs de l’olympisme.

Ce qui  est une fierté pour le mouvement olympique national. S’agissant du Président de la FEMAFOOT, il n’a jamais appelé l’Inspecteur général de la Police par son nom. Il dit : « l’homonyme de mon père » puisque son papa s’appelle Boubacar. Un véritable respect envers Boubacar Baba Diarra. Cela prouve à suffisance que le premier responsable du football malien mérite le soutien sans faille du Chef de l’Etat, surtout avec ce trophée continental remporté le jour où le Mali et les groupes armés ont paraphé un accord de paix à Alger.

A.B. HAIDARA

Source: L’Indépendant

Un maire excédé se lâche sur un panneau : “Il reste des enfants à écraser, vous pouvez accélérer”

Exaspéré par la vitesse des automobilistes, un maire a installé un message étonnant au bord de la route principale qui traverse sa commune.

panneau route

“Il reste encore des enfants à écraser, vous pouvez accélérer.” Non, le maire de Bretenières (Côte-d’Or) n’est pas un dangereux psychopathe. Hervé Bruyère est simplement excédé de voir filer les voitures à toute allure dans sa commune. Il a donc décidé de manier l’ironie pour faire baisser la vitesse. “Nous avons choisi la communication plutôt que l’information”, explique-t-il à francetv info, confirmant une information du Bien public (article abonnés). “C’est de l’humour, oui, certains diraient de l’humour noir. D’ailleurs, certains administrés m’ont demandé des explications.”

La commune est traversée par une longue ligne droite d’un kilomètre environ. “Les automobilistes roulent parfois à 70, 80 km/h ! Le village est calme, mais j’ai vu plusieurs accidents évités de justesse.” Cette ancienne départementale a été reprise en voirie communale, mais les gens du coin semblent tout aussi pressés que les automobilistes de passage. Avant cela, la commune a tout tenté. “La limite est passée de 50 km/h à 30 km/h, sans effet. On a répété de faire attention dans le bulletin municipal, on a implanté des dos d’âne au niveau de l’école, on a instauré des priorités à droite sur les rues adjacentes. Mais rien, ou presque.”

“Ce serait de la bêtise que d’y voir du premier degré”

Elu en mars dernier, Hervé Bruyère a voulu muscler le jeu. A la rentrée scolaire, il en discute avec l’équipe municipale. “Le slogan nous a été suggéré par un adjoint qui travaille dans la communication, avant d’être adopté après un débat informel au conseil municipal.” A l’époque, le message fait un peu tiquer. “Certains étaient contre, car ils craignaient que les gens ne soient incités à accélérer. Mais franchement, il faudrait faire preuve de bêtise pour prendre ça au premier degré !”Réalisé par une entreprise locale, le panneau est installé dans la foulée.

Quatre mois plus tard, Hervé Bruyère est “un peu surpris que cette histoire remonte au niveau national”. “Mais cela fait réagir, ce n’est pas anodin. J’espère que cela va faire parler davantage du problème.” Il confesse lui-même que le panneau n’a pas eu les effets escomptés, sans avoir toutefois l’intention de le déplacer. “Je réfléchis encore à ce qui pourrait être amélioré. Pourquoi pas des chicanes ?”

Source: francetvinfo.fr

RCA: Sassou-Nguesso clarifie ses relations avec Samba-Panza

denis sassou nguesso president chef etat congolais

Interrogé sur les discussions qui ont eu lieu à Nairobi entre des membres de l’ex-Seleka et anti-balaka, Denis Sassou-Nguesso a reconnu qu’il avait soutenu cette initiative, afin d’essayer de ramener les groupes armés centrafricains dans le processus de paix lancé à Brazzaville. Le président congolais a d’ailleurs tenu à rassurer sur l’état de ses relations avec la présidente de transition, Catherine Samba-Panza.

Jamais je n’ai été en conflit avec madame Samba-Panza.
Source: RFI

Mali : Électricité du Mali en eaux troubles

L’entreprise publique malienne d’électricité EDM-Mali n’est pas sortie du gouffre. Plombée par un manque à gagner estimé à plus de 7 milliards de f CFA les trois dernières années, EDM-Mali qui évite de basculer dans la “métastase” a décidé d’emprunter des capitaux cash-flow sur le marché international financier. Montant de l’opération : 30 milliards de f CFA

Mauvaises béquilles d’EDM. Dix ans après le retrait de la firme française Bouygues, EDM -Mali qui était pourtant parvenue à se redresser miraculeusement en 2011, peine à sortir de l’auberge. Sa situation financière qui évolue en dents de scie a poussé les administrateurs de l’entreprise à solliciter le marché financier international sous forme d’emprunt obligataire direct. L’opération de charme qui se déroulera sur les grandes places financières occidentales est cotée à 30 milliards de f CFA (soit 50 millions d’euros). Devenue à nouveau rentable, suite à un dur redressement que beaucoup qualifiaient de miraculeux, EDM-Mali risque de plonger dans la métastase.

 

Appelé à la rescousse d’une compagnie en pleine crise économique et financière, l’ancien Premier ministre malien, Ousmane Issoufou Maïga, ex-PCA d’EDM-Mali avait mis son entregent et son carnet d’adresses au profit de l’entreprise. Une bouffée d’oxygène qui lui avait permis de ramener la confiance des bailleurs de fonds. Au côté de l’Etat, seul le Fonds de développement Aga Khan pour l’Afrique de l’Ouest, via son véhicule d’investissement et financier Promotion Services (IPS) actionnaire à 34% d’EDM, peut rêver d’une future et proche embellie financière de l’entreprise. Les investissements pour 2015 devraient atteindre 102…

 

(La suite à lire dans le prochain numéro du magazine Les Afriques)

PAR ISMAEL AIDARA, RÉDACTEUR EN CHEF

Les Afriques

Contentieux dans l’enseignement secondaire : Des lycéens protestent contre leur transfert à quelques mois du baccalauréat

Les faits remontent au début de l’année scolaire 2013-2014, suite à un contentieux dont on ignore la nature et qui oppose le promoteur du lycée Jean Lurçat, Jean Grégoire Djata et son censeur, Amadou Coulibaly

Un différend que les deux hommes n’ont pas pu régler à l’amiable si bien que le censeur finit par être limogé. Ainsi, le censeur décida de trainer son employeur devant les tribunaux d’où il sort vainqueur avec 165 élèves qu’il avait réussi à inscrire chez son ancien employeur. En partant, le censeur convainc les élèves qu’il avait fait venir à le suivre.

Pour les  » caser « , il s’offre les services d’un autre établissement dénommé Lycée Avenir Annexe. D’après Amadou Coulibaly, un trimestre plus tard, le Ministère de l’Education lui envoie une lettre pour connaître l’avis des lycéens par rapport à leur maintien ou non au lycée Avenir Annexe.

En réponse cette lettre, les 165 élèves approuvent leur maintien dans le dit lycée de façon unanime et par écrit. Ce document a été remis au Ministère de tutelle. Ensuite, après les épreuves du premier trimestre, le ministère adresse, une nouvelle fois, une autre note de service N° 0174  pour le  redéploiement  des  165 élèves dans les Lycées Bouillagui Fadiga et Billaly Sissoko. Une décision que Amadou Coulibaly a respectée en ordonnant à ses élèves de suivre les consignes du Ministère de l’Education. C’est ainsi qu’une  délégation de ces lycéens s’est rendue dans les locaux de notre rédaction pour demander au Ministre de l’Education de les maintenir dans leurs anciens lycées pour le reste de l’année académique.

Diakaridia Touré, élève en 12ème sciences économiques de préciser :  » Nous voulons rester avec nos anciens professeurs du lycée avenir annexe avec qui nous avons déjà passé un trimestre dans l’année scolaire en cours. Un transfert en pleine année risque de compromettre l’admission de la plupart d’entre nous au baccalauréat « . Il faut noter que les parents d’élèves sont déjà impliqués dans ce bras de fer entre le Ministère de l’Education et ces lycéens puisqu’ils entendent adresser une correspondance au département de l’Education. Après, ils projettent d’organiser une marche pacifique pour demander l’annulation pure et simple de  cette décision de redéploiement  de leurs enfants dans d’autres établissements à quelques mois du baccalauréat.

Siaka Diamouténé

Source: L’Indépendant

Message á la jeunesse panafricaine pour la lutte contre le terrorisme

Je soumets á l’appréciation de l’équipe de rédaction la contribution que j’adresse á la jeunesse panafricaine pour la lutte contre le terrorisme et marque mon accord pour sa publication.

arme pistolet revolver

L’Afrique se trouve aujourd’hui confrontée á un phénoméne nouveau qu’elle n’a personnellement ni inventé ni engendré mais qui malheureusement lui a fatalement été injecté par les mêmes prédateurs qui ne cessent de piller ses richesses.

Comme la mission assignée dans le discours des années 90 au sommet de La Baule introduisant une nouvelle religion la ” démocratie ” n’a pas atteint l’objectif escompté, l’occident pétri d’ingéniosité maléfique s’est doté d’un nouveau label: le terrorisme.

En Afrique, la guerre contre le terrorisme dans son exploitation scientifique a sans nul doute pour but de freiner l’évolution du continent et faciliter en arriére plan sa nouvelle partition.

Face á ce défi,

Jeunesse panafricaine réveille-toi, reste ferme et vigilante jusqu’á la victoire finale.

” A quelque chose, malheur est bon ”

Cette guerre est une opportunité historique qui vient involontairement s’offrir á l’Afrique.Bien étudiée et soigneusement gérée par les africains eux-mêmes, elle conduira inéluctablement et pleinement l’Afrique vers sa souveraineté espérée et conférée par les attributs cardinaux que sont: la constitution, l’armée et la monnaie africaines.

A ce titre, l’élection du Président Robert Mugabe est la bienvenue. De par son expérience et son expertise des problénes du continent, il servira de catalysateur pour l’impulsion de l’Afrique vers l’affirmation de son identité et de son poids dans la résolution et le réglement des problémes qui se posent dans le monde.

” Vouloir, c’est pouvoir ”

Pour bien accomplir cette mission o combien délicate, le Président Robert Mugabe a besoin de la dynamique jeunesse panafricaine et de ses pairs totalement résolus á mener cette révolution.

Il s’agit bien d’une révolution car le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache. C’est le moment ou jamais l’Afrique doit unir ses forces, son savoir-faire, son génie, sa spiritualité pour vaincre cette guerre tentaculaire.

Tous ceux qui en Afrique voudront se mettre en marge de cette révolution porteront en eux le fardeau de l’histoire. En refusant de suivre le chemin de la vérité, ils se discréditeront, s’annuleront et s’effaceront á jamais.

Hier, Kwame Khrumah, Modibo Keita, Sékou Touré, Patrice Emery Lumumba, Ruben Um Nyobe, Ahmed Ben Bella, Cheick Anta Diop, Muamar Khadafi, Thomas Sankara etc… ont chacun á sa maniére posé les jalons du combat noble qui est le vôtre aujourd’hui á savoir: la libération et l’unité de l’Afrique

Jeunesse panafricaine telle est ta mission, vaincre cette guerre et donner á l’Afrique sa souveraineté..

” A coeur vaillant rien d’impossible ”

Du Cap á Alger en passant par Tripoli, Addis-Abeba, Bamako, Niamey, Abidjan, Abuja, N’Djamena, Yaoundé, Kinshasa etc….

” vigoureuse jeunesse panafricaine léve trés haut ton étandard et martelle le cri de ralliement de ton illustre martyr Thomas Sankara LA PATRIE OU LA MORT; NOUS

VAINCRONS. Plus rien ne t’arrêtera dans ta marche vers la victoire contre le terrorisme”.

Trés bientôt, l’Afrique va faire entendre sa voix souveraine, il faudra l’accepter ou se démettre.

Que tous ceux qui prétendent connaître le continent et pensent pouvoir le soumettre ou l’anéantir sachent que l’Afrique est comme le roseau, il tangue mais ne se plie pas.

Jeunesse panafricaine, l’Afrique compte sur toi.

 

Par B. Ekwalla Eboumbou (RFA)

Source: Alwihda Info

La plateforme » Ensemble nous sommes un peuple » salue la signature d’un accord de paix

La plateforme ” ensemble nous sommes un peuple ” s’est réjouie de la cessation des hostilités au nord du Mali et félicite les parties qui ont signé un accord devant aboutir à la paix globale et définitive.

La plateforme consciente de  » tous les efforts consentis par le gouvernement et les groupes armés quant à l’aboutissement d’accord de paix à Alger  » a lancé un appel aux autorités maliennes et aux groupes armés à se mobiliser pour le bien-être de la population malienne, du retour des réfugiés  dans les différents pays frontaliers en signant dans un plus bref délai un accord de paix définitif et durable pour le rétablissement définitif de la paix au Mali.

La plateforme  » ensemble nous sommes un peuple  » est un regroupement de plusieurs organisations de jeunes et de femmes réunis en réseau pour défendre d’une seule voix les couleurs du Mali, renforcer la cohésion sociale, enrichir la solidarité entre les jeunes et la société civile. Notons que suite aux évènements sanglants survenus à Kidal courant mai 2014 entre l’armée et les groupes armés, la société civile constituée d’une quarantaine d’associations de jeunes et femmes s’est retrouvée d’une organisation dénommée  » ensemble nous sommes un peuple « .

A DIARRA

Source: L’Indépendant

Après le refus des séparatistes de parapher l’accord de paix à Alger le dimanche 1er mars : Le cercle de Niafunké plusieurs fois attaqué par des hommes armés

Les derniers jours, on assiste à une recrudescence des attaques dans le cercle  de Niafunké. Cette situation a provoqué une certaine psychose auprès des populations de la zone.

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Ainsi, hier encore, au petit matin, c’est le village de Gnondougou, situé à 25 km de Niafunké, qui a été pris pour cible. Des hommes armés non identifiés ont fait irruption dans cette localité. Ils ont grièvement blessé quatre personnes, toutes employées à l’entreprise Nouh Idrissa Maïga. Plusieurs biens appartenant à cette dernière ont été emportés par les brigands.

Notons que cette attaque intervient deux jours avant une autre qui a visé les villages de Kassoum, Sambani et Dogo, situés sur la route entre Léré et Niafunké, dans le cercle Niafunké. Des hommes armés sont entrés dans ces localités du 1er au 2 mars, détruisant tout sur leur passage et détroussant les habitants. N’eût la riposte de certains de ceux-ci, le chef-lieu de commune, Soumpi, aurait fait les frais du raid dévastateur de ces bandits.

Il convient de rappeler que quelques jours plutôt, c’est le village de Niodougou, autre chef-lieu de commune, situé à 15 km de Niafunké et Dianké, qui a été attaqué et pillé par des bandits armés.

On ignore si c’est une simple coïncidence, mais ces attaques interviennent au moment où les groupes armés séparatistes, après leur refus de parapher l’accord de paix à Alger, incitent leurs partisans à Kidal et ses environs à le rejeter en tenant des discours incendiaires. Ils ont certes demandé un délai avant de prendre une décision quant au sort à réserver à ce document mais, d’ores et déjà sur le terrain, leurs propos ne sont guère rassurants. De quoi susciter des inquiétudes sur la montée de la violence s’ils continuent de négativiser l’accord obtenu au bout de huit mois d’âpres négociations.

      Massiré DIOP

Source: L’Indépendant

Terrorisme : Le président tchadien promet d’«anéantir Boko Haram»

Le président tchadien Idriss Déby Itno a promis, hier, d’«anéantir» le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram et d’éliminer son chef, Abubakar Shekau, s’il ne se rendait pas, affirmant savoir où il se trouve. Abubakar Shekau «a intérêt à se rendre, nous savons où il est.

president tchadien itno idriss deby

S’il refuse de se rendre, il va subir le même sort que ses camarades», a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou, en visite à N’Djamena. Le chef du groupe islamiste, a-t-il poursuivi, «a fui Dikwa (Nigeria) lors des derniers combats» entre l’armée tchadienne et les insurgés.

Source: .elwatan.com

Plus de 1500 actes de naissance distribués aux Baka

Le Haut-commissaire du Canada au Cameroun, Son Excellence René Cremonese, vient de faire le déplacement de Mindourou et de Lomié pour remettre ces documents.

René Cremonese Haut commissaire Canada  Cameroun

Première escale, Mindourou. Ici, 500 enfants âgés de zéro à 18 ans ont reçu des mains de Son Excellence René Cremonese, Haut-commissaire du Canada au Cameroun, 500 actes de naissance. C’était le 22 février. La salle des actes de l’hôtel de ville de Mindourou a servi de cadre à cette cérémonie.

Le 23 février, le cap a été mis sur l’arrondissement de Lomié, toujours dans le Haut-Nyong. Ici, deux sites ont été le théâtre de la remise des actes de naissance. C’était d’abord à la place des fêtes de Lomié, puis au campement Baka Polydor logé à Sisop. Un peu plus de 1000 enfants ont reçu ce précieux document au terme de ces deux cérémonies distinctes. En définitive, c’est un total de 1 558 actes de naissance qui ont ainsi été distribués dans la commune de Mindourou, arrondissement de Dja, et dans l’arrondissement de Lomié.

Dans ce périple, le diplomate canadien était accompagné des autorités administratives, traditionnelles et municipales. Cette entreprise de l’établissement des actes de naissance aux enfants Baka a été financée par le Fonds canadien d’initiatives locales, à travers l’ONG «Cuso International» soutenue, elle aussi, par l’association «Ailes de l’Espoir du Cameroun.» Comme s’ils s’étaient préalablement concertés, dans leurs allocutions respectives, Richard Ziangle Ntou, maire de Mindourou, et Gérard Lomié, maire de Lomié, ont, au nom de leurs populations bénéficiaires respectives, loué l’excellence de la coopération entre nos deux pays.

Rappelons que grâce à cette coopération, en 2008, huit salles de classe ont été construites au profit des pygmées Baka. Le diplomate canadien qui n’a pas été insensible à cette marque d’estime des autorités municipales est rentré les bras chargés des cadeaux offerts par les populations locales.

Source: cameroon-tribune.cm

Guerre civile en Libye : Les Libyens s’en remettent à l’Algérie

Alger abritera la semaine prochaine une réunion des principaux acteurs politiques et militaires libyens afin de parvenir à une entente qui permettrait la formation d’un gouvernement d’union nationale. Ce pays voisin est plongé dans une guerre civile depuis la mort de Mouammar El Gueddafi en 2011.

manifestation libye tripoli

Les acteurs les plus influents de la scène politique et militaire libyenne se sont donné rendez-vous la semaine prochaine à Alger afin de tenter de s’entendre sur un minimum politique qui leur permettrait de former un gouvernement d’union nationale. Ce smig pourrait être synonyme de début de la fin du chaos dans lequel leur pays est plongé depuis 2011, date du renversement par l’OTAN et le Qatar de Mouammar El Gueddafi.

Cette réunion, sur laquelle tout le monde fonde beaucoup d’espoirs, a été rendue possible grâce au long et patient travail de médiation mené ces derniers mois par l’Algérie. Entamée et conduite dans la plus grande discrétion, cette mission de bons offices a déjà enregistré quelques avancées encourageantes, puisqu’en plus d’avoir convaincu les différents protagonistes de la crise de la nécessité de s’asseoir autour d’une table pour discuter, elle a débouché sur la conclusion d’accords de paix entre certaines parties rivales. Elles sont près de 200 à être venues en Algérie.

L’information a été rendue publique, hier, par le vice-ministre algérien chargé des Relations maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, lors de son passage à l’émission «L’invité de la rédaction» diffusée chaque matin par la Chaîne III de la Radio algérienne.
L’étape d’Alger du dialogue interlibyen sera intéressante en ce sens qu’elle réunira des acteurs crédibles et surtout représentatifs de la société et de la classe politique libyenne.

Mieux, dit-on, tout le monde sera de la partie. Bien entendu, en seront exclus tous les groupes classés comme «terroristes» par l’ONU. Si résolutions il y aura, il y a donc de fortes chances pour qu’elles soient respectées. Il est utile de rappeler, à ce propos, que les précédentes discussions interlibyennes ont échoué, car ayant regroupé des personnalités peu représentatives, qui n’avaient pas beaucoup d’emprise sur la réalité. C’est certainement la raison pour laquelle la trêve à laquelle elles avaient, par exemple, appelé à partir de Genève n’a pas été suivie d’effets sur le terrain. Dès le départ, il n’était pas évident du tout de parvenir à des résultats probants avec un casting aussi faible.

Un agenda unique

L’Algérie réussira-t-elle maintenant à avancer davantage dans les sables mouvants du chaos libyen ? A ce stade, il est difficile d’anticiper sur la suite des événements. Seulement, pour se donner toutes les chances de succès, la diplomatie algérienne s’est employée, ces dernières semaines, à construire un consensus international autour de la nécessité, avant d’entreprendre une quelconque action de lutte antiterroriste, de trouver d’abord une solution politique à la crise qui permettrait d’avoir un vis-à-vis crédible.

Mais le principal atout des Algériens est d’avoir été sollicités par les parties libyennes elles-mêmes. Cet état de fait dément de manière catégorique la rumeur selon laquelle les Libyens ne voudraient pas d’une médiation algérienne.Le principe retenu par l’Algérie pour éviter les éventuels parasitages et la dispersion des efforts est de faire en sorte que tous les intervenants en Libye et les Libyens eux-mêmes aient un agenda unique. Celui-ci consiste à doter au plus vite le pays d’un gouvernement d’union nationale, permettre aux Libyens de relancer leur transition sur la base d’une feuille de route claire et veiller à l’intégrité territoriale de la Libye.

La démarche algérienne a tout l’air d’avoir convaincu puisqu’elle a reçu le soutien clairement affirmé de l’ONU, des pays voisins de la Libye et des grandes puissances. Plus personne ne demande en effet de bombarder aveuglément en Libye. Bien entendu, eu égard à la complexité de la crise, il ne faut probablement pas s’attendre à ce que l’équation libyenne se règle en un claquement de doigts ou au bout d’un round de discussions. Il faudra du temps avant de parvenir à une solution pacifique négociée.

Stabilité de la région

Comme la plupart de ses partenaires régionaux et internationaux, l’Algérie estime que le temps urge vu le danger que fait peser sur sa sécurité et sur la stabilité du Sahel la multitude de groupes terroristes implantés dans ce pays. Pour Abdelkader Messahel, l’équation est simple : plus vite on trouvera une solution à la crise politique en Libye, plus vite il sera possible d’isoler et de «traiter» efficacement ces groupes terroristes, dont la branche libyenne de Daech.

Cette organisation criminelle a commencé à prendre des proportions inquiétantes. Cette inquiétude est aujourd’hui aggravée par le fait – il s’agit là d’une donnée établie – que tous les groupes terroristes ayant fait de la Libye leur sanctuaire ont des connexions avec, entre autres, Boko Haram, le groupe terroriste qui, actuellement, sème la panique dans toute l’Afrique de l’Ouest et même au-delà.

L’Intervention de l’OTAN «Une énorme erreur»

La communauté internationale a commis «une énorme erreur» en 2011 en intervenant militairement en Libye, a estimé, hier à Bruxelles, un haut responsable de l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord (OTAN).

L’intervention militaire internationale de 2011 en Libye a été «une  énorme erreur de la part de la communauté internationale et des Libyens», a-t-il déclaré lors des discussions avec des membres d’une délégation algérienne en visite à l’OTAN.

Ce responsable a regretté «le manque de suivi» après l’intervention militaire pour «stabiliser la situation», jugeant une éventuelle nouvelle intervention «dix fois plus difficile» qu’elle ne l’était déjà en 2011.

Néanmoins, ce responsable a marqué la disponibilité de son organisation à apporter un soutien pour améliorer la situation sécuritaire en Libye, affirmant  que l’ONU, qui a sollicité l’aide de l’OTAN, bénéficie d’un soutien financier et technique de l’Organisation pour mener à bien ses actions de stabilisation dans ce pays.

Il a salué, par ailleurs, le rôle de l’Algérie dans les initiatives régionales de lutte contre le terrorisme, plaidant pour une coopération «plus étroite» avec son organisation pour faire face aux menaces terroristes. APS

Zine Cherfaoui

Source: elwatan.com

Le chef de Boko Haram localisé et il doit être arrêté ou tué

Il se présente en Imam de Djama at Ahlil Sunna qui de part son rang religieux donne de conseils en se basant sur des versets coraniques.

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Le chef de Book Haram qui s’est manifesté dans une nouvelle vidéo diffusée avant hier, a été localisé, selon l’Etat major nigérian qui ne donne aucun détail sur l’information. Le leader de Boko Haram, Mahamadou Shekau multiplie ces derniers jours de déclarations intempestives qui n’ont aucune valeur car il ne s’empêche pas de proférer de menaces à l’encontre du Tchad et du Niger. Dans la dernière vidéo, il n’est pas difficile de constater qu’il a du mal a faire bouger son bras droit. Pendant toute sa diatribe contre les pays coalisés, il n’a jamais fait bouger son bras droit qu’une seule fois lorsqu’il concluait son intervention. L’hypothèse d’une blessure au bras droit se confirme. Un officier nigérian a estimé que le leader de Book Haram aurait été blessé entre Maiduguri et Gambaru. Dans sa nouvelle apparition, Shekau a cherché à soigner son image. C’est une première. Lui qui, par le passé, était trop agité, a tenu à faire une déclaration soigneusement préparée et organisée. Il se présente en Imam de Djama at Ahlil Sunna qui de part son rang religieux donne de conseils en se basant sur des versets coraniques. Mais il ne fait pas cette fois ci allusion aux massacres que son mouvement perpètre contre des paisibles citoyens. Dans une vidéo, il a déjà reconnu les massacres de Baga ” nous les avons tués à Baga conformément aux ordres de Dieu”, a ainsi indiqué l’imam de Djama at Ahlil Sunna. Cette fois ci, il évoque l’Islam et rappelle les pays coalisés qu’ils sont en train de combattre Dieu et l’Islam. “Ce message n’est pas une déclaration de guerre mais un appel à vous pour écouter et obéir Allah”, une sorte d’appel de “détresse” de Shekau dont les atrocités contre les civiles lui ont fait perdre toute sympathie populaire. L’étau commence à se resserrer contre lui et l’intervention militaire africaine apportera ses fruits. Il faut commencer par détruire tout l’arsenal que ce groupe terroriste a pu amasser durant les cinq années d’une lutte dont l’armée nigériane a minimisée.

Abu Adil
Source: alwihdainfo.com

L’ambassadeur américain à Séoul blessé au couteau par un nationaliste coréen

L’ambassadeur américain en Corée du Sud, Mark Lippert, a été attaqué par un militant nationaliste coréen ce jeudi matin à Séoul. Son agresseur dénonçait l’alliance militaire entre son pays et les Etats-Unis.

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L’ambassadeur américain en Corée du Sud, Mark Lippert, prononçait un discours ce jeudi matin à Séoul, quand il a été attaqué par un militant nationaliste armé d’un couteau. Blessé à la joue et au poignet, il a rapidement été transporté à l’hôpital. Washington et Séoul ou vivement condamné cette agression.

 

La vie de l’ambassadeur américain, 42 ans, n’est “pas en danger”, selon la diplomatie américaine. D’après des sources hospitalières citées par CNN, il devrait resté hospitalisé trois à quatre jours. Sa prochaine coupure à la joue a nécessité 80 points de suture, ajoute la chaîne américaine.

L’assaillant a attaqué Mark Lippert alors qu’il participait à une réunion autour d’un petit-déjeuner à l’Institut culturel Sejong, dans le centre de Séoul. Il était armé d’un couteau de cuisine d’environ 25 centimètres, selon la police. Et non d’une lame de rasoir, comme l’indiquait plus tôt la chaîne d’information YTN, citant des sources policières et des témoins.

“Cet homme a brusquement surgi du public au moment où le petit-déjeuner commençait. Des gens ont tenté de l’arrêter mais tout s’est passé très vite”, a témoigné Kim Young-man, un porte-parole du Conseil coréen pour la réconciliation et la coopération qui organisait l’événement.

Les membres des services de sécurité et des policiers se sont précipités sur l’assaillant, qui portait des vêtements coréens traditionnels et a lancé, selon les médias, un slogan contre la guerre quand il s’est attaqué au diplomate. “Non aux manoeuvres militaires” menées par son pays et les Etats-Unis, aurait-il crié.

L’agresseur a été placé en garde à vue

La police a identifié le suspect comme étant Kim Ki-Jong, un militant nationaliste opposé à l’alliance militaire entre son pays et les Etats-Unis. L’homme de 55 ans a déjà été condamné pour avoir lancé une pierre sur l’ambassadeur du Japon à Séoul en 2010. Il “a été placé en garde à vue et nous essayons de comprendre le mobile de l’attaque”, a indiqué le chef de la police locale chargé de l’enquête, Yoon Myung-Soon.

L’homme dirige un mouvement nationaliste organisant régulièrement des manifestations contre les prétentions territoriales du Japon sur un groupe d’îles contrôlées par la Corée du Sud. Il tient un blog dans lequel il exprimait cette semaine son opposition aux manoeuvres militaires entre la Corée du Sud et les Etats-Unis qui viennent de démarrer, estimant qu’elles rendent impossibles la reprise du dialogue intercoréen.

Une attaque “contre l’alliance entre la Corée du Sud et les Etats-Unis”

La présidente sud-coréenne a dénoncé une attaque visant l’alliance militaire entre la Corée du Sud et les Etats-Unis. “Ces faits sont intolérables car il ne s’agit pas seulement d’une agression physique contre l’ambassadeur Lippert mais (d’une attaque) contre l’alliance entre la Corée du Sud et les Etats-Unis”, a déclaré Park Geun-Hye dans un communiqué.

Elle avait elle-même été victime d’une attaque à l’arme blanche en 2006 au cours d’une campagne électorale. Son agresseur a été condamné à 10 ans de prison pour tentative de meurtre. Le magazine Time fait d’ailleurs le parallèle entre les deux attaques.

Réputé proche de Barack Obama, Mark Lippert, en poste de puis octobre dernier, a reçu le soutien du président américain et du secrétaire d’Etat John Kerry. Le président Barack Obama a appelé l’ambassadeur pour lui souhaiter un “prompt rétablissement”, a indiqué Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC), tandis que le département d’Etat a “condamné avec force” un “acte de violence”.
Avec

 

Source: L’express.fr

Chérif Sy: «Il faut refuser d’être un corrompu ou un corrupteur»

Au Burkina Faso, quatre mois après la révolution et la mise en place des autorités, le Conseil national de transition (CNT), qui fera office d’Assemblée nationale, vient de voter sa première grande loi : la loi anti-corruption. A Ouagadougou, Chérif Sy, le président du Conseil national de transition est l’invité de Guillaume Thibault.

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« La loi anti-corruption est importante. Cela doit améliorer la gouvernance politico-économique de notre pays et vraiment mettre à l’écart un certain nombre de pratiques. […] Le point qui me semble très important, c’est vraiment ce que nous appelons les délits d’apparence. Vous avez des fonctionnaires dont le salaire est connu et qui ont des demeures. [Or] pour pouvoir les avoir, il faut multiplier leur salaire par 300, à la limite c’était la norme. Maintenant la loi autorise que l’on puisse vous interpeller pour que vous puissiez prouver comment vous avez pu, avec un tel salaire, avoir un tel train de vie. »

Source: RFI

Aliou Cissé désigné sélectionneur de l’équipe du Sénégal

La Fédération sénégalaise de football a désigné Aliou Cissé sélectionneur de l’équipe nationale A, ce 4 mars 2015. L’ex-milieu de terrain du Paris Saint-Germain succède au Français Alain Giresse en tant qu’entraîneur des Lions de la Teranga.

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La Fédération sénégalaise de football (FSF) a confirmé une information qui circulait depuis plusieurs jours : Aliou Cissé sera bien le prochain sélectionneur de l’équipe nationale A du Sénégal. La durée de son contrat n’a pas été indiquée. Un communiqué précise que la FSF exposera les objectifs assignés à Aliou Cissé lors d’une conférence de presse, dans les prochains jours.

La tâche de l’ex-milieu de terrain du Paris Saint-Germain (PSG) et des Lions de la Teranga est pourtant claire : mettre un terme à un travail de renouvellement de l’équipe sénégalaise qui dure depuis 2008 et les non-qualifications pour les Coupe d’Afrique et Coupe du monde 2010. Un chantier rouvert à de nombreuses reprises, y compris par le prédécesseur d’Aliou Cissé, Alain Giresse, parti après la CAN 2015.

Faire mieux qu’Alain Giresse

Aliou Cissé devra en outre faire oublier l’élimination dès le premier tour de la Coupe d’Afrique des nations 2015. Alain Giresse a posé des bases de jeu solides entre 2013 et 2015. En revanche, le Français entretenait de mauvaises relations avec les dirigeants de la FSF et les médias sénégalais.

Ces derniers réclamaient ainsi la nomination d’un entraîneur local, malgré des résultats mitigés obtenus par Amara Traoré (2009-2012) et Joseph Koto (2012-2013), les deux prédécesseurs de Giresse.

Aliou Cissé a deux atouts majeurs

Aliou Cissé a deux atouts pour conduire les Lions jusqu’en Coupe d’Afrique des nations 2017. Il est d’une part une icône au Sénégal. Il était capitaine de l’équipe qui a atteint les quarts de finale de la Coupe du monde 2002. Il devrait donc au moins temporairement bénéficier de la bienveillance des médias et du monde sportif sénégalais.

Et, d’autre part, Aliou Cissé connaît bien plusieurs joueurs de l’équipe nationale A. Il a dirigé plusieurs d’entre eux lors des JO 2012 en tant qu’entraîneur adjoint, puis en tant que sélectionneur des moins de 20 ans lors des Jeux de la Francophonie 2013.

Source: RFI

Vidéo : à Dikwa, les stigmates des combats contre Boko Haram au Nigeria

Deux semaines après la victoire de l’armée tchadienne contre la secte islamiste Boko Haram, la ville nigériane de Dikwa porte encore les stigmates des affrontements. Des corps d’insurgés gisent en plein cœur de la ville.

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L’envoyé spécial de France 24, Nicolas Germain, a pu pénétrer dans Dikwa, une localité du nord-est duNigeria reprise, le 17 février dernier, par l’armée tchadienne aux islamistes de Boko Haram. Dans cette ville située sur la route entre Gamboru, à la frontière avec le Cameroun, et Maiduguri, dans le nord-est, un ancien quartier général des rebelles témoigne de la violence des combats. Des dizaines de corps d’insurgés gisent toujours au sol.

Quelque 117 islamistes ainsi que deux soldats tchadiens ont été tués ce jour-là au cours des combats, selon l’état-major tchadien, dont l’armée, jusque-là déployée au Cameroun, avait pénétré pour la première fois en profondeur en territoire nigérian.

Le président tchadien Idriss Déby a par ailleurs affirmé, mercredi 4 mars, qu’il savait où se trouvait Abubakar Shekau, le chef du groupe islamiste, et l’a appelé à la reddition sous peine d’être tué. “Abubakar Shekau doit se rendre. Nous savons où il est. S’il ne se livre pas, il subira le même sort que ses compatriotes”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.

Le Tchad s’est engagé militairement en ce début d’année dans la lutte contre les islamistes armés implantés dans le nord-est du Nigeria mais dont l’insurrection a débordé en direction des autres pays riverains du lac Tchad (Cameroun, Niger et Tchad).

Avec AFP

Source: France24

Union autour du football malien : Le sacre des jeunes cadets interpelle les leaders

Malgré les turpitudes au sein de l’instance du ballon rond au Mali, les jeunes cadets ont bravé le fer pour gratifier notre pays pour la première fois d’un titre continental. Ce succès doit inciter les dirigeants du football à mettre tout de côté pour faire l’union sacrée.

Les cadets avec leur sacre à Niamey démontrent que seule l’union sacrée fait la force. Un appel aux acteurs à taire leur dissension au profit du football malien qui souffre d’insuffisance depuis 54 ans.

Les dirigeants du ballon rond doivent se donner la main pour le bonheur des Maliens et des joueurs qui se battent jour et nuit pour que le football malien puisse avancer.

« Notre football se redressera et se projettera vers l’avenir à partir d’un mouvement de conscience et de volonté de ses dirigeants. Il y a un esprit nouveau qui est en train de germer sous l’esprit épuisé de la rancœur, de la vengeance et de la méchanceté gratuite », disait un amateur du ballon rond, soucieux de l’avenir du football malien.

Ousmane Daou

Source: L’Indicateur du Renouveau

Fiscalité : Le gouvernement augmente les taxes sur l’alcool et le tabac

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique fiscale et en vue de faire de la fiscalité un instrument apte à mobiliser de façon optimale, des ressources nécessaires à la couverture des charges publiques, à promouvoir la croissance économique, à améliorer le climat des affaires et à protéger la santé de la population, le gouvernement a adopté le décret n°2012-278/P-RM du 13 juin 2012 fixant les taux de l’Impôt spécial sur certains produits (ISCP).

consommation alcool bière sooulards

Cette mesure concerne les boissons non alcoolisées,  les boissons alcoolisées, les tabacs, les armes et munitions, les matières en plastique, les produits miniers et les véhicules.

En vue de conforter davantage les recettes budgétaires tout en luttant contre le tabagisme et l’alcoolisme, il est apparu nécessaire  de revoir à la hausse les taux fixés e 2012.

L’adoption du présent projet de décret consacre notamment les augmentations suivantes :

–           de 10 à 12% pour les boissons gazeuses ;

–           de 45 à 50% pour les boissons alcoolisées ;

–           de 25 à 32% pour les tabacs

Les augmentations ainsi opérées se situent dans la fourchette des taux autorisés dans l’espace de l’Union économique et monétaire Ouest africaine.

Source: L’Indicateur du Renouveau

L’Afrique du Sud, base arrière de mouvements jihadistes?

De nouvelles révélations au sujet de celui que l’on surnomme « Jihadi John », le combattant de l’organisation Etat islamique auteur de plusieurs décapitations d’otages en Syrie. Selon plusieurs sources, dont la presse britannique, Mohammed Emwazi, de son vrai nom, aurait tenté de se réfugier en Afrique du Sud en 2009. Cette nouvelle information confirme les mises en garde de nombreux spécialistes sud-africains. Le pays a été – et est peut-être encore – utilisé comme base arrière par certains mouvements jihadistes.

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Mohammed Emwazi aurait été arrêté à l’aéroport de Dar es Salaam, en Tanzanie, alors qu’il tentait de prendre un avion pour Johannesburg, sans papiers d’identité. A l’époque, les autorités tanzaniennes le soupçonnaient de vouloir se rendre en Somalie.

Pourquoi un voyage vers l’Afrique du Sud ? Plusieurs chercheurs affirment que le pays a été et est peut-être encore une destination prisée par les groupes terroristes, notamment quand leurs membres ont besoin de faire profil bas.

Ainsi selon Hussein Solomon, chercheur à l’université de l’Etat Libre, le pays accueille des groupes armés depuis près de vingt ans. « Déjà au début des années 1990, Israël se plaignait auprès des autorités sud-africaines de la présence de cinq camps d’entraînement du Hezbollah,explique-t-il. En 1997, le groupe al-Qaïda s’est implanté ici. Dans les années 1990, vous aviez également le Hamas qui était présent en Afrique du Sud. Et plus récemment la Britannique Samantha Lewthwaite, surnommée la « veuve blanche ». Elle a passé deux ans en Afrique du Sud faisant transiter de l’argent de Grande-Bretagne vers des membres d’al-Shebab installés en Afrique du Sud. »

Pour Hussein Solomon, l’Afrique du Sud est un maillon faible dans la lutte contre le terrorisme. Selon lui, l’Etat tolère la présence d’individus radicaux tant qu’ils n’opèrent pas sur le territoire. « Le gouvernement a une certaine tolérance envers ces groupes et il en résulte un manque de fermeté politique, ajoute le chercheur. Par exemple, l’Afrique du Sud a signé une résolution des Nations unies juste après les attentats du 11-Septembre, mais celle-ci n’a jamais été vraiment appliquée. Donc ces groupes terroristes utilisent le territoire africain pour cibler d’autres pays. »

« Par exemple en juillet 2006, poursuit l’expert, l’un des leaders d’un complot pour faire exploser des vols transatlantiques, partant de Londres vers les Etats-Unis, a voyagé du Pakistan vers la Grande-Bretagne, via l’Afrique du Sud parce qu’à l’époque, les Sud-Africains n’avaient pas besoin de visas pour entrer en Grande-Bretagne. […] Ce manque d’action de la part du gouvernement est également dû à l’état de nos services de renseignements qui n’ont jamais infiltré ces organisations. Puis il y a la criminalisation de l’Etat. Il y a plusieurs exemples où des terroristes avaient des passeports sud-africains acquis de façon illégale, via une administration corrompue. Toutes ces faiblesses et vulnérabilités au sein de l’Etat sont exploitées par ces groupes criminels. »

Le pays a une bonne infrastructure de communication, de bons établissements bancaires et la corruption fait qu’on peut facilement se cacher ou obtenir de faux documents comme l’a fait la « veuve blanche », Samantha Lewthwaite.

source : rfi

L’Honorable Ahamada Soukouna, Vice-président de l’ADEMA/PASJ : «Notre préoccupation est de faire en sorte que l’ADEMA puisse rebondir et se repositionner»

Dans cette interview exclusive, l’Honorable Ahamada Soukouna, 4ème Vice-président de l’Assemblée nationale et Vice-président de l’ADEMA/PASJ, aborde le congrès de son parti prévu pour les 27, 28 et 29 mars 2015 et les rapports entre celui-ci et le RPM. Il critique également notre armée pour ses défaites successives et commente l’accord proposé par la médiation, dont il espère la signature afin que le Mali puisse faire face à son développement.

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Vous êtes Vice-président de l’ADEMA, comment se prépare le congrès de votre parti?

Ahamada Soukouna: Le congrès de l’ADEMA se prépare très bien, Dieu merci. Je rentre d’une tournée dans la première région. Nous étions partis mettre en place les sections du parti dans la région de Kayes. Nous sommes en phase de renouvellement de toutes les sections. Tous les comités et sous-sections sont renouvelés et 90% des sections le sont également, en vue de ce congrès, prévu pour les 27, 28 et 29 mars prochains. Dans l’ensemble, tout se passe très bien. Il n’y a pas de problèmes particuliers. A chaque fois qu’il y a des renouvellements, il y a toujours des remous. Cela est humain, les hommes et les femmes aspirent à se placer aux postes de responsabilité au sein du parti. Cela ne constitue pas une mauvaise chose en soi et permet de redynamiser le parti. Ce qui serait dommage, c’est que cela nous conduise à des démissions ou à des divisions. Jusqu’à maintenant, on n’a pas constaté de divergences profondes, pouvant aller jusqu’à démissionner du parti. Dans l’ensemble, les renouvellements se passent très bien.

Donc, il n’y a pas risque de rupture au sein du parti?

Non, je ne pense pas, dans la mesure où chacun d’entre nous est conscient, aujourd’hui, que notre salut se trouve dans l’unité et la cohésion. Unis, nous sommes forts, divisés, nous sommes faibles, l’histoire du parti nous a démontré cela. Je pense que chacun d’entre nous va tirer les leçons de ce que nous avons traversé comme crises depuis des décennies. Il est temps de mettre un terme à cela.

Vous êtes réputé être un proche d’Iba N’Diaye, qui est parti à l’URD. Pourquoi ne l’avez-vous pas suivi?

Je suis un proche à Iba, c’est un ami. Jusqu’à maintenant, il reste l’ami. Cela dit, tout comme lui, je suis un homme de conviction. Je n’ai pas adhéré à l’ADEMA à cause d’Iba. Je l’ai connu à travers l’ADEMA. J’étais le Secrétaire de la section ADEMA de France et il était le Secrétaire du Comité exécutif du parti. Nous avons collaboré, travaillé ensemble. Nous avons pu réellement créer une amitié très sincère et profonde, à tel point que nous sommes devenus des frères. Il n’y a pas le moindre doute par rapport à cela. Mais Iba a une forte personnalité et j’ai mes convictions. Le jour où je vais quitter l’ADEMA, ce sera parce qu’il y a une divergence d’opinion, d’orientation politique. Mais je ne quitterais pas l’ADEMA parce qu’Iba l’a quitté ou pour quelqu’un d’autre. Ce n’est pas Iba qui m’a fait venir à l’ADEMA. Donc, de ce point de vue, je suis très à l’aise. Je suis Abeille et je le demeure.

L’ADEMA est un allié du régime actuel. Quel regard portez-vous sur les premiers mois d’IBK au pouvoir?

Il est difficile de tirer un bilan d’IBK au pouvoir, dans la mesure où le pays même est dans une situation telle qu’on n’a pas beaucoup de visibilité, à cause de tout ce qui se passe au nord, de la crise économique et j’en passe. Donc, il est difficile de faire un bilan. Ce que je peux vous dire, par contre, c’est que c’est un choix de la direction nationale du parti de soutenir le Président IBK. Ce que nous faisons avec sincérité. A l’Assemblée, ici, à chaque fois qu’il y a des projets de loi et des prises de position difficiles, je pense que nous l’avons fait dans le sens de la majorité présidentielle. Maintenant, il y a deux partis, le RPM et l’ADEMA. Nous, notre préoccupation, c’est de faire en sorte que l’ADEMA puisse rebondir et se repositionner sur l’échiquier politique, dans une collaboration franche avec le RPM et le pouvoir, sans tricherie. Quand on est dedans, on y est et quand on n’y est pas, on n’y est pas. C’est l’avenir qui nous dira si cette alliance prospérera jusqu’à envisager un autre schéma. Sinon, nous n’avons de problèmes ni avec le RPM ni avec le pouvoir. Notre souci, c’est d’aider le Président pour que le pays sorte de cette situation

Revenons maintenant à l’Assemblée nationale. Lors des débats sur le projet de loi d’orientation et de programmation militaire, on vous a senti très critique envers l’armée. Pourquoi?

Si j’ai été critique à l’endroit de l’armée en tant qu’élu, c’est je dis peut-être tout haut ce que tous les Maliens tout pensent tout bas. C’est une réalité. Je dis que l’humiliation que nous avons connue, c’est à cause de l’armée. Cela dit, je ne dis pas que notre armée est dans toutes les conditions et qu’elle a tous les équipements nécessaires pour faire face. Mais force de reconnaître que le degré de combativité de notre armée n’était pas à hauteur de souhait, aussi bien par rapport aux évènements de 2012 que par rapport au 21 mai 2014 à Kidal. La manière dont elle a été défaite, je crois qu’elle-même s’est sentie humiliée, à plus forte raison le peuple. Nous avions espoir qu’après tout ce que nous avions connu en 2012 l’armée allait se réorganiser, se restructurer, pour, petit à petit, faire face aux défis auxquels elle est confrontée. Mais le 21 mai 2014 est venu emporter cet espoir. Maintenant, nous avons voté un budget de plus de 1 230 milliards de francs CFA pour l’armée, sur cinq ans. Ce sont des moyens colossaux qu’on met à leur disposition. Cela dit, le peuple malien est en droit d’attendre de son armée des résultats probants. Tous les Maliens sont frustrés par rapport à ce qui se passe au Nord aujourd’hui. Je l’ai dit durant la plénière, si nous sommes dans cette situation à Alger, c’est parce que le rapport de forces sur le terrain ne nous est pas favorable. Si l’armée malienne avait réussi à repousser les attaques du Mnla et consorts, aujourd’hui on en aurait fini avec les négociations. C’est notre armée, nous la soutenons sans réserve, mais il faut aussi lui dire la vérité. Puisque l’Assemblée nationale a mis à sa disposition des moyens, en votant la loi d’orientation et de programmation militaire, c’est à elle maintenant de se montrer digne de cela.

Il y a un autre projet de loi bloqué à l’Assemblée nationale. Il s’agit de celui instituant des mesures pour la promotion du genre dans les postes nominatifs et électifs. Quelle est votre position par rapport à ce texte?

Pour cette question, je vous donne mon avis personnel, je suis contre, sans détour, de façon très claire. Je ne suis pas contre parce que je ne veux pas la promotion des femmes. Je suis un militant de l’ADEMA, je suis le Secrétaire général de ma section. Je dis que nous ferons tout pour que les femmes soient mises en bonne position sur les listes électorales. Même si on peut aller jusqu’à 50%, moi ça ne me pose absolument aucun problème. Là où ça ne passe pas chez moi, c’est de le faire sous forme de loi, par la contrainte. Parce que nous connaissons notre pays. Il y a des localités où vous ne pourrez jamais mettre 30% de femmes sur une liste électorale. Alors, si vous n’arrivez pas à faire cela, on invalide votre liste? Vous conviendrez avec moi que ce n’est pas juste. On ne peut pas invalider la liste de toute une population parce que vous n’avez pas mis 30% de femmes. C’est là où je ne suis pas d’accord. Sinon, je suis absolument pour la promotion de la femme. Je le dis, le jour du vote, quand vous passez devant les bureaux de vote, les électeurs ce sont les femmes, en majorité. Donc, il n’y a pas de raison qu’elles soient là uniquement pour élire les hommes. Il faut qu’elles aussi assument les postes de responsabilité, notamment électifs. Sous forme de boutade, quand vous voyez ce qui se passe au niveau du Gouvernement, en termes de promotion de la femme, on ne peut pas nous reprocher quelque chose. Je suis entièrement d’accord que les femmes doivent avoir leur place dans l’espace politique dans notre pays. Elles sont incontournables. Elles sont nos épouses, nos sœurs et nos filles, il n’y a aucune raison pour qu’elles ne puissent pas évoluer positivement. Seulement, ce qui me dérange, c’est cette contrainte qui va faire que des listes électorales vont être annulées faute de 30% au moins de femmes.

Quel bilan tirez-vous des premiers mois de cette législature?

Je pense que c’est positif. Vous savez, un député n’a pas de budget. Il ne fait que voter des projets de loi et contrôler l’action gouvernementale. C’est une Assemblée qui a été mise en place, suite à une crise aiguë, comme notre pays n’en avait jamais connue. Il y avait énormément de projets lois importants qu’il fallait voter. Aujourd’hui, nous sommes à plus de 80 projets de lois adoptés. Je pense que l’Assemblée a bien travaillé pendant cette période. Sur cinq ans, nous ne sommes qu’à un. Nous allons améliorer le reste, en termes d’organisation et de fonctionnement, pour mettre le député dans les conditions de travail décentes afin d’être performants. Dans l’ensemble, je pense que c’est positif.

Certains groupes armés n’ont pas paraphé l’accord proposé par la médiation à Alger. Quel commentaire faîtes-vous de cela?

Le Gouvernement a paraphé un document. Même s’il n’est pas parfait, en tant que membre de la majorité présidentielle, il est de notre devoir de le soutenir et de l’accompagner. Mais il faut être particulièrement vigilants, comme l’ont dit le Premier ministre et le ministre des Affaires Etrangères, quant à son application et à sa mise en œuvre. Ce qui va dans le sens de l’unité, de la cohésion, de l’intégrité territoriale de notre pays, nous le soutiendrons. Mais pour ce qui est des velléités d’indépendantisme et qui remet en cause l’unité nationale, nous le combattrons de toutes nos forces. J’espère, comme tous les Maliens, que ceux qui ont refusé de parapher ce document, avec le temps de réflexion qu’ils ont demandé, vont revenir à de meilleurs sentiments et le parapher, pour que nous puissions arriver à un accord nous permettant de sortir de cette crise et pour que notre pays puisse s’attaquer à son seul problème, celui du développement. Ce problème ne concerne pas que les régions du Nord. Je suis Kayésien, n’eut été l’accompagnement et le soutien des migrants, Kayes aurait été pire que le Nord. Ils essaient de faire croire à la communauté internationale que le problème de développement concerne uniquement les régions du Nord. Ce n’est pas vrai. Toutes les régions du Mali sont concernées par ce problème. J’espère que, dans les jours à venir, nos frères reviendront à la table des négociations pour qu’on finalise cet accord.

Interview réalisée par Youssouf Diallo

source :  22 Septembre

Tiken Jah Fakoly : “Dieu aide ceux qui mettent la main à la pâte!”

Son nouvel album « Dernier appel » exhorte ses frères africains à se prendre en main. Un message de non résignation que ce grand ambassadeur du reggae viendra délivrer au public de l’Ancienne Belgique le 25 avril prochain. Ambiance assurée !

L’ambassadeur américain à Séoul agressé par un homme armé

L’ambassadeur des Etats-Unis en Corée du Sud, Mark Lippert, a été blessé jeudi 5 mars par un homme armé à Séoul. Le diplomate de 42 ans assistait à un petit-déjeuner de travail sur la réunification de la péninsule, dans le centre de la capitale sud-coréenne, quand son agresseur l’a frappé au visage avec un couteau de cuisine de 25 cm, a détaillé la police.


Mark Lippert ambassadeur americain agressé blessé

Selon le département d’Etat, il était en train de prononcer un discours à l’Institut culturel Sejong, dans le centre de la capitale sud-coréenne, lors des faits. Il a immédiatement été conduit à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger, a rapporté un membre du personnel de la Maison blanche.

Réputé proche du président américain, Barack Obama, M. Lippert, ancien assistant au secrétariat à la défense pour les affaires asiatiques, a pris ses fonctions à Séoul en octobre. Officier de réserve dans l’US Navy, il a servi en Irak en 2007 et 2008 en tant qu’agent de renseignements des forces spéciales.

Le chef de l’Etat américain a immédiatement appelé son ambassadeur pour lui souhaiter un prompt rétablissement, a rapporté Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC). Le département d’Etat a, de son côté, « condamné avec force » un « acte de violence ». La présidente sud-coréenne, Park Geun-Hye, a quant à elle dénoncé dans un communiqué un « attentat contre l’alliance américano-coréenne ».

Le leader d’un mouvement nationaliste

L’assaillant, lui, a été arrêté, a fait savoir la police. Celle-ci a identifié le suspect comme étant Kim Ki-Jong, 55 ans. Déjà condamné pour avoir lancé une pierre sur l’ambassadeur du Japon à Séoul en 2010, il avait alors écopé d’une peine de prison avec sursis. Il a été placé en garde à vue et les forces de l’ordre cherchent encore à déterminer avec certitude son mobile.

Il portait des vêtements coréens traditionnels et a lancé, selon les médias, un slogan contre la guerre quand il s’est attaqué au diplomate. L’homme dirige un mouvement nationaliste organisant régulièrement des manifestations contre les prétentions territoriales du Japon sur un groupe d’îles contrôlées par la Corée du Sud.

Il tient un blog dans lequel il exprimait cette semaine son opposition aux manœuvres militaires de Séoul et Washington qui viennent de démarrer, estimant qu’elles rendent impossibles la reprise du dialogue intercoréen. Près de 30 000 soldats américains sont stationnés en permanence dans le pays et Washington assurerait le commandement opérationnel en cas de conflit armé avec la Pyongyang.

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le