France : Sarkozy annonce que l’UMP s’appelle désormais “Les Républicains”

Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi que l’UMP s’appelait désormais «Les Républicains», dans un «Appel à tous les Républicains de France», diffusé sur le nouveau site internet de son parti.

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« Le cri d’un ralliement »

«Républicains, ce n’est pas seulement le nouveau nom d’un parti. C’est le cri de ralliement de toutes celles et de tous ceux qui souffrent de voir la République reculer tous les jours et qui veulent opposer à ce recul un refus déterminé», peut-on lire dans cet appel.

20 Minutes avec AFP

Source: 20minutes

 

Air Cocaïne : les quatre Français pourraient être fixés sur leur sort le 19 juin

Le procès s’est ouvert ce vendredi à Saint-Domingue avec la lecture de l’acte d’accusation du procureur. Le tribunal a programmé six prochaines audiences entre le 5 et le 19 juin.

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C’est finalement une surprise : le procès des quatre Français retenus en République Dominicaine n’a pas été interrompu par un coup de théâtre comme on en avait pris l’habitude depuis un premier renvoi en septembre 2014.

Quatorze prévenus comparaissent

Quatorze prévenus comparaissent devant le tribunal de la capitale dominicaine pour leur implication présumée dans un trafic de stupéfiants. En mars 2013, les quatre Français dont l’avion devait rallier l’aéroport de Saint-Tropez avaient été interpellés à Punta Cana dans le cadre d’un coup de filet, controversé, orchestré par la DNCD, l’agence antidrogue dominicaine.

Les autorités avaient alors annoncé avoir saisi 700 kg de cocaïne à bord du Falcon 50 affrêté par la compagnie aérienne lyonnaise SN-THS. Les deux pilotes salariés de cette compagnie Pascal Fauret et Bruno Odos, l’apporteur d’affaires Alain Castany, et le passager Nicolas Pisapia contestent être impliqués dans un quelconque trafic.

Les deux pilotes s’en remettent par ailleurs à la réglementation internationale selon laquelle la responsabilité du contrôle des bagages n’incombe pas aux pilotes mais aux autorités, s’agissant d’un vol commercial. Une qualification contestée par le procureur dominicain qui parle d’un vol privé. La définition juridique constitue l’un des enjeux de ce procès.

Ce vendredi trois témoins cités par la défense de Pascal Fauret et Bruno Odos se sont rendus au tribunal de Saint-Domingue : Christophe Naudin, expert en sûreté aérienne, Xavier Marchand, ex vice-président du syndicat national des pilotes de ligne, et Philippe Heneman, commandant de bord président du comité de soutien.

“Hypothèses sans fondement”

L’acte d’accusation ne présente aucune nouveauté, et révèle d’innombrables lacunes, a commenté Me Julien Pinelli, aux intérêts de Nicolas Pisapia. Le parquet n’est pas en mesure de soutenir l’accusation contre Nicolas Pisapia autrement que par des hypothèses sans fondement. Assis sur un échafaudage chancelant, fait de procès-verbaux falsifiés, de faux témoignages et d’indicateurs corrompus, le ministère public tente encore de tenir son rôle dans cette sinistre farce.”

Sauf rebondissement, le tribunal de Saint-Domingue pourrait rendre sa décision le 19 juin. Dix prévenus dominicains (dont neuf militaires) comparaissent aux côtés des quatre Français.

Source: varmatin.com

Retour de la guerre en Colombie, le processus de paix fragilisé

La Colombie a repris le chemin de la guerre avec des bombardements massifs contre la guérilla marxiste des Farc, illustrant la fragilité d’un processus de paix sans trêve armée, au grand dam de la communauté internationale.

président colombien Juan Manuel Santos

Les délégations du gouvernement et des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) mènent des pourparlers tendus, délocalisés à Cuba depuis novembre 2012, pour résoudre le plus vieux conflit d’Amérique latine, qui a fait officiellement 220.000 morts en plus d’un demi-siècle.

En l’espace d’une semaine, une quarantaine de guérilleros, dont un dirigeant issu de l‘état-major des Farc et un ancien négociateur de paix, ont été abattus dans des raids lancés en représailles à une embuscade qui avait coûté la vie à onze militaires le mois dernier.

Plongé dans un “processus de paix en pleine tempête”, le président Juan Manuel Santos, qui avait prôné une “désescalade”, a depuis adopté un ton martial. Il a exhorté l’armée à “ne pas baisser la garde” face à la levée du cessez-le-feu instauré par les Farc depuis six mois.

“Il n’y a pas vraiment de contradictions dans cette stratégie. Santos considère que si les Farc ne sentent pas de pression militaire, ils vont continuer à prolonger les négociations à l’envi”, explique, dans un entretien à l’AFP, Vincente Torrijos, professeur en sciences politiques à l’université du Rosario à Bogota.

Les derniers combats entre l’armée et la rébellion, survenus jeudi dans l’Arauca, une région pétrolifère près du Venezuela, ont fait six nouveaux morts, trois dans chaque camp.

Depuis La Havane, les représentants de la guérilla ont relancé leur campagne en faveur d’un armistice, une option rejetée par le chef de l’Etat avant un accord définitif. La délégation des Farc a dénoncé une volonté de “discuter au milieu de la confrontation jusqu’au dernier jour”.

Une lueur d’espoir est apparue vendredi avec l’annonce du lancement du plan de déminage réalisé conjointement par le gouvernement et la guérilla en Colombie, pays le plus touché au monde par le fléau des mines antipersonnel après l’Afghanistan (plus de 2.000 morts et 9.000 blessés depuis 1990).

La crise actuelle démontre que les Farc “n’ont pas l’intention de rompre le dialogue mais d’obtenir un cessez-le-feu bilatéral à tout prix afin d’avoir plus de marge de manoeuvre sur le terrain”, décrypte M. Torrijos.
– ‘Rôle crucial’ de la communauté internationale –

Forte d’environ 8.000 combattants, repliés dans les régions rurales, la rébellion a obtenu un appui de poids à l‘étranger.

Les pays garants des pourparlers, Cuba et la Norvège, d’habitude discrets sur la scène publique, ont lancé un appel afin de “poursuivre les efforts” de paix en vue de “l’adoption d’un accord pour un cessez-le-feu bilatéral définitif”.

Avant le déplacement du président Santos à Bruxelles, l’Union européenne, qui accueillera son sommet annuel avec la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac), a aussi manifesté son inquiétude.

“Les plans de Santos qui voulait y apparaître comme un grand pacificateur vont être un peu bouleversés”, ironise auprès de l’AFP un diplomate européen à Bogota.

L’UE, qui a créé à la fin de l’année dernière un fonds spécial pour financer le post-conflit colombien, exige désormais “des mesures concrètes afin d’apaiser la situation sur le terrain”.

“La communauté internationale, à laquelle se réfèrent tant le gouvernement comme les Farc, joue un rôle crucial dans ce contexte de crise”, affirme à l’AFP l’historien Carlos Medina, du Centre de réflexion et de suivi du conflit.

“Elle doit donner de la voix pour empêcher la reprise des instruments de la guerre”, estime cet expert, selon qui l’opposition interne en Colombie a “incité le chef de l’Etat à renouer avec les bombardements” temporairement suspendus.

Les précédentes tentatives de négociations avec la guérilla, dont la dernière remonte à plus de dix ans, ont toujours avorté après des faits d’armes.

Craignant une “spirale de violence imposible à arrêter dans les prochaines semaines”, Ariel Avila, chercheur à la Fondation Paix et Réconciliation, admet que “le risque pour le processus de paix est très élevé”.

Source: euronews

Washington raye Cuba de sa liste d’États soutenant le terrorisme

Les États-Unis retirent Cuba de leur liste d’États qui soutiennent le terrorisme. Un pas en avant crucial pour le rétablissement des relations diplomatiques.

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Washington a retiré vendredi La Havane de la liste noire des États “soutenant le terrorisme”, étape cruciale qui ouvre la voie à un échange prochain d’ambassadeurs entre les deux pays, perspective inimaginable il y a six mois. Cette décision, attendue depuis que le président Barack Obama s’y était dit favorable à la mi-avril, marque un tournant dans le rapprochement entre les États-Unis et Cuba après un demi-siècle de tensions héritées de la guerre froide. Il y deux semaines, le président cubain Raúl Castro avait clairement indiqué que dès que cette “accusation” serait levée, des ambassadeurs pourraient être nommés dans les deux capitales. “Les choses avancent bien, à notre rythme bien sûr”, avait-il ajouté.

La Havane figurait sur cette liste noire depuis 1982, aux côtés de la Syrie, du Soudan et de l’Iran. L’administration Reagan l’y avait placée pour son soutien aux séparatistes basques de l’ETA et aux rebelles des Farc en Colombie. “Le secrétaire d’État (John Kerry) a pris la décision finale d’abroger la désignation de Cuba comme un État soutenant le terrorisme, de manière effective aujourd’hui le 29 mai 2015″, a annoncé l’administration américaine. Cette percée majeure pour Cuba est l’aboutissement d’une lourde procédure juridique aux États-Unis entre la Maison-Blanche, le département d’État et le Congrès.

Barack Obama avait soumis sa proposition de retrait aux élus le 14 avril, lesquels avaient 45 jours, c’est-à-dire jusqu’à ce vendredi, pour manifester leur éventuelle opposition. “L’abrogation (…) est le reflet de notre analyse selon laquelle Cuba en remplit les critères statutaires”, a estimé le département d’État, tout en prenant soin de souligner que les États-Unis avaient “d’importants désaccords et de nombreuses sujets d’inquiétude concernant un large éventail d’actions et de politiques de Cuba”.

“Il reste du travail”

“Todos somos americanos” (nous sommes tous américains), avait lancé Barack Obama, le 17 décembre 2014, en annonçant depuis la Maison-Blanche ce rapprochement après des mois de négociations secrètes dans lesquelles le pape François fut personnellement impliqué. En déplacement à Miami jeudi pour une visite centrée sur la lutte contre le changement climatique, le président américain en a profité pour effectuer une visite hautement symbolique dans une église fréquentée par des exilés cubains. Située à moins de 400 kilomètres de La Havane, cette ville du sud de la Floride compte près de la moitié des quelque deux millions de personnes originaires de l’île qui vivent aux États-Unis. Si certains représentants de la première vague d’exilés – les émigrés “politiques” des débuts de la Révolution – restent farouchement opposés à tout rapprochement avec La Havane, les immigrés plus récents, venus davantage pour des raisons économiques, ont accueilli nettement plus favorablement l’annonce d’un dégel.

Si le rétablissement des relations diplomatiques semble désormais à portée de main, la question épineuse de l’embargo, toujours en vigueur, reste posée. Décrété en février 1962 et sévèrement renforcé par la loi Helms-Burton de 1996, l’embargo américain total sur les transactions économiques et financières avec Cuba est régulièrement dénoncé par La Havane comme un obstacle au développement de l’île. La nomination d’ambassadeurs permettra d’améliorer les relations entre les deux pays, mais “la normalisation est un autre sujet” a d’ores et déjà averti le président Castro. Barack Obama a demandé au Congrès, dont les deux chambres sont contrôlées par ses adversaires républicains, de travailler à la levée de cet embargo. Mais l’issue des discussions en cours est incertaine est le processus législatif s’annonce long. “Je pense que la majorité du Congrès votera la levée de l’embargo”, a estimé mercredi le sénateur démocrate Tom Udall, en visite à La Havane avec une délégation de parlementaires américains. “Mais il reste du travail”, a-t-il cependant averti.

Source: Le Point

Doit-on se préparer à une nouvelle guerre mondiale?

“Il y aura probablement une guerre cet été. Avec un peu de chance, elle ne sera pas nucléaire”. Hypothèse ridiculement alarmiste, propagande ou inquiétante “prophétie, l’affirmation prétend en tout cas émaner des hautes sphères de l’Otan…

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“Un officiel (non-américain) de l’Otan me l’a confié aujourd’hui: ‘Une guerre va probablement éclater cet été. Avec un peu de chance, elle ne sera pas nucléaire'”. John Schindler a publié ce tweet (ci-dessus) le 20 mai dernier et le message se répand comme une traînée de poudre depuis une semaine sur le réseau. Partagés entre la consternation, l’incrédulité, la dérision ou l’effroi, les internautes s’interrogent: faut-il prendre la menace au sérieux?

Malheureusement, le profil du principal concerné penche plutôt en sa faveur: ex-analyste au sein de la NSA, conférencier de renom, John Schindler est également connu pour ses rapports privilégiés avec la hiérarchie militaire, source de ses fameuses “confidences” publiques. Malheureusement, elles reposent aussi sur l’observation des antagonismes mondiaux, exarcerbés depuis l’éclatement de la crise ukrainienne et les profondes divisions russo-occidentales sur la question.

Exercices militaires à répétition, suspicions d’espionnage, renforts aux frontières, manoeuvres conjointes, soutien proclamé haut et fort: les deux camps s’évertuent à montrer les dents depuis quelques mois pour tenter de dissuader l’adversaire potentiel. Une escalade progressive des tensions qui n’est pas sans rappeler des prémisses de tristes mémoires: la course à l’armement, poudrière originelle de la Grande Guerre, ou l’annexion de territoires souverains qui entraîna le monde dans un second conflit destructeur.

Le rapprochement des grandes puissances en deux blocs distincts de plus en plus hermétiques suscite également l’inquiétude. D’un côté l’Union européenne et les Etats-Unis avancent main dans la main. De l’autre, la Russie et la Chine supportent de moins en moins l’ingérence et les remontrances occidentales, que ce soit en Crimée, dans l’Est de l’Ukraine, en Syrie ou dans les eaux troubles de la mer de Chine.

Alarmisme ou clairvoyance, il semble en tout cas naturel d’oser mesurer l’impact potentiel d’une “étincelle” malvenue dans ce contexte géopolitique extrêmement délicat.

Source: Slate, John Schindler

Source: 7sur7.be

Jihadisme: amer constat d’échec pour les Nations unies

L’ONU sort un rapport alarmant sur le nombre de jihadistes en Irak et en Syrie. Il seraient désormais 25 000 combattants, soit une augmentation de près de 70% depuis mars 2014, et ce, huit mois après l’adoption historique d’une résolution qui devait empêcher le financement, le recrutement et le déplacement de combattants étrangers.

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Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau

Le chiffre est symbolique, mais il fait réagir. Cent pays, soit la moitié des Etats du monde, ont aujourd’hui des combattants enrôlés dans l’organisation Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

La menace n’est pas fondamentalement nouvelle, notent les auteurs du rapport, mais la prolifération des combattants qui viennent d’Etats souvent épargnés par le terrorisme, tels que les Maldives ou Trinidad et Tobago, montrent l’attractivité d’un califat largement vanté sur les médias sociaux.

Jean-Paul Laborde est directeur du bureau de l’ONU contre le terrorisme. Il estime que les anciens jihadistes ont un rôle à jouer pour empêcher la prolifération des combattants : « C’est compliqué de faire un portrait-robot des combattants. Ce qu’on peut dire, c’est qu’ils sont extrêmement déterminés quand ils y vont. Et ils sont très motivés par les personnes qui les recrutent ou par les vidéos qu’il y a sur le web. Par contre, quand ils reviennent, il est intéressant de voir que les plus motivés pour continuer sont ceux qui n’ont pas été sur le champ de bataille. Ce sont ceux qui ont été certes entraînés, mais qui n’ont pas participé aux opérations. Au contraire, ils disent : “il faut arrêter tout ça”. »

Le rapport de l’ONU note aussi le manque d’échanges entre agences de renseignement, particulièrement au niveau européen, et qui explique la puissance apparente de l’organisation Etat islamique aujourd’hui.

Source: RFI

Espagne/Boko Haram : une enquête ouverte contre Abubakar Shekau pour crimes contre l’humanité

Une enquête a été ouverte par un juge espagnol à l’encontre du chef de Boko Haram pour terrorisme et crimes contre l’humanité.
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Le juge Fernando Andreu, de l’Audience nationale à Madrid, capitale de l’Espagne a ouvert une information judiciaire à l’encontre du chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, à la demande du parquet espagnol, rapporte Ouest France, ce jeudi.

Il s’agit de la première instruction judiciaire ouverte au nom du principe de justice universelle. Le juge s’estime compétent en l’absence d’une enquête internationale.

Le parquet indique s’appuyer sur des faits de « harcèlement » et de « pressions » à l’encontre d’une religieuse espagnol en mars 2013, dans la ville de Ganye, au nord-est du Nigeria. La religieuse avait réussi à fuir avec l’aide des services de sécurité nigérians.

La loi de justice universelle

Boko Haram « mène une attaque généralisée et systématique contre une partie de la population civile pour créer un État islamique », a indiqué Fernando Andreu.

La loi de justice universelle avait permis l’ouverture d’une enquête en Espagne en 1998 sur les crimes commis par l’ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, qui vivait alors en Espagne. Depuis, le champ d’application de la loi a été réduit.

Le groupe rebelle extrémiste aurait tué plus de 15 000 personnes depuis 2009 et entraînait le déplacement de 1,5 millions de personnes.

Source: afrik.com

Guerre Froide : la Russie de Poutine veut ses propres processeurs

Dans un contexte de tensions avec les États-Unis, la Russie affiche son intention d’évincer les puces AMD ou Intel. Elle vient en effet de dévoiler son premier microprocesseur.

 baikal tc1 microprocesseurs electronique
Vladimir Poutine veut visiblement réduire l’utilisation de produits nord-américains sur son territoire. Après l’annonce d’un OS mobile russe pour contrer le duo Android-iOS, c’est un microprocesseur russe lui aussi qui vient d’être dévoilé.

Baptisé Baikal-T1, ce microprocesseur sera proposé à partir du 1er juin 2015 par la société russe Baikal Electronics afin d’équiper notamment les administrations et les entreprises locales. C’est le fondeur taïwanais TSMC qui se chargera de le produire.

Basé sur une architecture MIPS et gravé en 28 nanomètres, le processeur Baikal-T1 est un modèledual-core qui fonctionne à 1,2 GHz, s’accompagne d’une mémoire cache L2 de 2 Mo, consomme moins de 5 Watts et profite d’un refroidissement passif.

La plate-forme sur laquelle le processeur Baikal-TC1 prend place gère par ailleurs la mémoire vive DDR3-1600, ainsi que les interfaces PCI-Express 3.0, 10 Gigabit Ethernet, SATA 3 et USB 2.0.

Source: generation-nt.com

Syrie: Al-Qaïda et ses alliés prennent la ville d’Ariha

Les djihadistes du Front al-Nosra et leurs alliés islamistes se sont emparés jeudi d’Ariha, la dernière ville de la province syrienne d’Idleb (nord-ouest) qui était encore aux mains du régime, a affirmé une ONG.

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La ville a été prise après une vaste offensive de quelques heures lancée par «l’Armée de la Conquête (Jaich al-Fatah)», une coalition formée du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et de groupes rebelles islamistes, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

Il s’agit d’un nouveau revers infligé au régime de Bachar al-Assad, qui ne contrôle plus dans cette province, proche de la Turquie, que deux villages chiites, quelques postes militaires et l’aéroport militaire d’Aboul Douhour.

«Le Front Al-Nosra et ses alliés ont pris le contrôle d’Ariha, la dernière ville dans la province d’Idleb après une offensive éclair», a précisé le directeur de l’ONG, Rami Abdel Rahmane.

La ville est tombée «après le retrait d’importantes forces du régime et des combattants du Hezbollah (libanais) par le front ouest», a-t-il ajouté.

«Des dizaines de véhicules de l’armée ont été vus se retirer de la ville», selon l’ONG qui dispose d’un large réseau de militants et de sources médicales à travers le pays en guerre depuis plus de quatre ans.

Dans l’après-midi, «l’Armée de la Conquête» avait réussi à pénétrer dans la périphérie d’Ariha après de violents combats et de violents bombardements contre les forces du régime. «Marche massive des Lions sur un nouveau bastion des mécréants. Mon Dieu, libérez Ariha», avait affirmé dans un tweet cette coalition.

Plusieurs milliers de soldats du régime étaient positionnés à Ariha, qui comptait 40 000 habitants avant le début de la guerre civile. Selon Rami Abdel Rahmane, des combattants chiites du Hezbollah et des militaires iraniens s’y trouvaient également pour épauler l’armée syrienne.

«L’Armée de la Conquête» a remporté ces dernières semaines une série de victoires en prenant la capitale provinciale Idleb, la ville de Jisr al-Choughour et le camp militaire d’al-Mastouma.

Source: lapresse.ca

État islamique : brûlée vive pour avoir refusé un acte sexuel extrême

La représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, Zainab Bangura, a affirmé lundi, dans une interview, que les atrocités commises par le groupe État islamique avaient atteint un niveau supérieur.

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C’est une information qui glace le sang. « Nous avons entendu parler du cas d’une jeune fille de 20 ans brûlée vive parce qu’elle avait refusé de pratiquer un acte sexuel extrême. Nous avons pris connaissance de beaucoup d’autres actes sexuels sadiques. Nous nous battons pour tenter de comprendre la mentalité des gens qui commettent ces crimes. » Lundi, Zaina Bangura, la représentante du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit, a dévoilé de nouveaux faits relatifs à les violences sexuelles commises par le groupe terroriste État islamique (EI) lors d’une interview poignante accordée au site Middle East Eye. Selon elle, les atrocités à l’encontre des 1500 femmes qui seraient détenues en esclavage sexuel ne font qu’empirer jour après jour.

Mme Bangura a détaillé le destin des filles et des femmes tombées sous le joug de l’organisation terroriste qui sévit en Syrie et en Irak. « Après avoir attaqué un village, l’État islamique sépare les femmes des hommes et exécute les garçons de plus de 14 ans. Les filles et les mères sont séparées : les premières sont entièrement déshabillées, subissent des tests de virginité, la taille de leur poitrine et leur beauté sont évaluées. Les plus jeunes et celles considérées comme les plus jolies vierges sont vendues aux prix les plus élevés et sont envoyées à Raqqa, la place forte de l’État islamique. » Les cheikhs de l’EI ont le privilège d’être les premiers à choisir. Les émirs viennent ensuite pour le second marché. Les combattants se répartissent ce qu’il reste du « butin ». « Ils prennent souvent trois ou quatre filles chacun et les gardent un mois environ, jusqu’à ce qu’ils soient lassés de la fille et qu’elle soit renvoyée sur le marché, raconte Zainab Bangura. Nous avons entendu parler d’une fille qui a été revendue 22 fois. Une autre, qui s’est échappée, nous a raconté que le cheikh qui l’avait capturée avait écrit son nom sur sa main pour montrer qu’elle était sa “propriété”. »

Une fille aurait été revendue 22 fois sur le marché

D’après Zainab Bangura, certaines « épouses » et esclaves s’aident pour fuir. D’autres se pendent avec leur foulard. Si elles échappent à la mort, l’État islamique leur fera payer d’avoir voulu mourir et ainsi échapper à leur enfer. Zainab Bangura rapporte l’histoire de trois esclaves qui avaient tenté de se suicider avec de la mort aux rats. « Elles ont commencé à vomir et ont été amenées en urgence à l’hôpital pour y subir un lavage d’estomac. Une fois de retour, elles ont été brutalement violentées. »

En avril dernier, les services de Zainab Bangura avaient établi un rapport au sujet des groupes extrémistes ayant recours aux violences sexuelles comme « tactique de guerre » contre la population civile. Le groupe État islamique, Boko Haram, le Front al-Nosra et les shebab somaliens, ainsi que neuf autres armées ou milices, figuraient sur la liste noire. « L’année 2014, soulignait le rapport, a été marquée par des informations profondément navrantes faisant état de viols, d’affaires d’esclavage sexuel et de mariages forcés, dont se rendent coupables des groupes extrémistes, parfois dans le cadre d’une tactique de terreur » en Syrie, en Irak, au Nigeria, en Somalie et au Mali.

“La promesse de se voir attribuer une épouse”

« La violence sexuelle fait partie de la stratégie appliquée par l’État islamique pour répandre la terreur, persécuter les minorités ethniques et religieuses et supprimer des populations entières qui s’opposent à son idéologie », expliquait le rapport de l’ONU. Les actes barbares dont les femmes sont victimes sont au cœur de la stratégie des djihadistes au drapeau noir : elles sont des proies qui leur permettent de financer leur système, de recruter des combattants et de satisfaire ces derniers. Ces violences visent en particulier des femmes et des filles de la communauté yézidie, pour la plupart âgées entre 8 et 35 ans, précise le document, qui note par ailleurs que l’État islamique « utilise comme stratégie de recrutement la promesse de se voir attribuer une épouse » et que « les mariages forcés avec des combattants étrangers sont de plus en plus courants sur le territoire contrôlé par l’État islamique ». L’ONU estime à environ 1500 le nombre de citoyennes qui ont ainsi été « réduites en esclavage sexuel » par le groupe terroriste.

La publication du rapport coïncidait avec le premier anniversaire de l’enlèvement par Boko Haram, le 14 avril 2014, de plus de 200 lycéennes nigérianes à Chibok. Au Nigeria, souligne le rapport de l’ONU, les femmes subissent le même régime d’atrocités : « Le mariage forcé, la réduction en esclavage et la “vente” de femmes et de filles enlevées occupent une place centrale dans le modus operandi et l’idéologie de Boko Haram. » Selon les estimations d’Amnesty International, au moins 2000 femmes et fillettes ont été enlevées par le groupe islamiste Boko Haram depuis le début de l’année dernière.

“Hausse marquée de la violence” en Libye et au Yémen

D’anciennes détenues ont raconté à Amnesty International les conditions horribles de leur captivité dans des prisons surpeuplées. Elles disent avoir été mariées de force, avoir été obligées de cuisiner, de faire le ménage. Plusieurs d’entre elles disent aussi avoir été violées. Une jeune femme de 19 ans enlevée en septembre 2014 raconte : « J’ai été violée plusieurs fois quand j’étais dans le camp. Parfois, ils étaient cinq. Parfois trois, parfois six. Ça a continué tout le temps où j’y étais. Cela se passait toujours la nuit. (…) Certains étaient d’anciens camarades de classe de mon village. Ceux qui me connaissaient avaient tendance à être encore plus violents avec moi. »

Au moment de la remise du rapport de l’ONU en avril, Mme Bangura s’inquiétait aussi de l’aggravation du conflit au Yémen. Elle notait « une hausse marquée de la violence » contre les femmes, notamment une augmentation des mariages précoces et forcés dans les zones affectées par les combats. Enfin, elle estimait qu’en Libye, « l’activité des extrémistes était très préoccupante, étant donné les tendances observées relatives aux violences sexuelles commises par de tels groupes dans ce pays ».

(Avec AFP)

 

Source: Le Figaro

Maradona réclame des comptes à Blatter, Figo appelle la Fifa à surseoir à l’élection

L’ancien footballeur argentin Diego Maradona, opposant de longue date au président de la Fifa Joseph Blatter, juge que le Suisse doit s’expliquer devant la justice américaine : “Les Américains ont accompli un travail exemplaire. Je me réjouis, car j’en parlais depuis longtemps. On m’a traité de fou. Aujourd’hui, le FBI a dit la vérité. J’espère fermement que Blatter devra aller s’expliquer aux Etats-Unis! Cela fait dix ans qu’ils le poursuivent.”

président FIFA Joseph  Blatter

Pour Maradona, Blatter ne peut pas être réélu à la tête de l’organisation. Le président de la Fifa est pourtant le favori pour un cinquième mandat à la tête de l’organisation.

“La FIFA dispose d’1,5 milliard d’euros de réserves. On a fait tomber ces menteurs par surprise. Aujourd’hui, il n’y a plus de football. Il n’y a pas de transparence.” Il y a quelques jours, le vainqueur de la Coupe du monde avec l’Argentine en 1986 qualifiait Joseph Blatter, président de la Fifa depuis 1998, de “dictateur à vie”.

L’Argentin promet que s’il parvient à prendre le pouvoir à la Fifa, “les bons resteront. Les mauvais, je vais me charger personnellement de leur flanquer un coup de pied où vous savez.”

L’ancien joueur vedette portugais Luis Figo a de son côté appelé la Fifa à surseoir à l’élection pour la présidence prévue vendredi : “Ceux qui aiment le football comme moi verront cette journée du 27 mai comme une des pires de l’histoire de la Fifa”, écrit Luis Figo sur sa page Facebook, une semaine après s’être retiré de la course à la présidence de la Fifa.

“Je répète ce que j’ai déjà dit la semaine dernière : ce qui est prévu vendredi à Zurich n’est pas une élection. Il y a désormais beaucoup de gens qui pensent comme moi. Ce serait une erreur que de maintenir l’élection.” Au moment de renoncer à sa candidature, l’ancien Ballon d’or du Real Madrid avait fait valoir que “ce processus électoral est tout sauf une élection. C’est un plébiscite qui a pour objectif de remettre le pouvoir absolu à un homme, ce que je refuse d’accompagner”.

SOURCE :  AFP

Scandale : Barack Obama Jr n’a jamais été le fils de Barack Obama Sr. Voici son véritable père.

Une révélation faite un par un membre de la famille Obama depuis le Kenya intrigue. La famille serait en train de renier le fils Barack Obama Jr, président des Etats-Unis d’Amérique. La famille lui reproche d’avoir abandonné les siens depuisson entrée à la Maison Blanche.

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Ce qui transparait à première analyse, c’est que la nature des relations se serait « assombrie » entre Obama et sa famille kenyane. Celles-ci auraient tourné au désastre au cours de ces dernières années.

La famille paternelle d’Obama Jr l’accuse de jouer les aveugles face à leurs problèmes et vante ses origines kenyanes rien que dans le cadre de « son opportunisme politique ».

Comme le New York Times l’a noté en avril 2014, Obama s’est systématiquement « éloigné » de sa famille en tant que président. Ses origines kenyanes étaient un «élément puissant» lors de sa première campagne présidentielle, car il s’est présenté comme « le candidat idéal qui vient de divers mondes». Il a même invité une partie de sa famille à son investiture de 2009.

Mais les choses se sont dégradées quand l’actuel locateur de la Maison a manqué l’enterrement de sa tante Zaituni Obama, pour aller jouer à une partie de golf.

Selon nos confrères du kenya, la famille du président l’a renié. L’un de ses détracteurs, son demi-frère, Malik Obama (fils de Barack Obama Sr), soutient qu’Obama n’est pas le fils de Barack Obama Sr. Selon Malik, Barack ne ressemble et ne se comporte pas comme Obama Sr. Malik affirme que, le président Obama est né d’une liaison entre sa mère Ann Dunham et poète communiste Frank Davis-maréchal.

Barack Obama : voici ce qu’un jeune homme propose pour épouser sa fille aînée. C’est vraiment extraordinaire

Une demande de main d’une des filles du président américain Barack Obma fait le buzz sur le net. Sa fille aînée Malia 16 ans semble avoir un prétendant lointain qui la surveille depuis qu’elle a 10 ans. Et ce dernier vient de se manifester publiquement en proposant de marier la fille du président avec 50 vaches, 70 moutons et 30 chèvres.

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Felix Kiprono un jeune avocat kényan propose 50 vaches, 70 moutons et 30 chèvres au président américain Barack Obama en échange de la main de sa fille Malia, âgée de 16 ans, indique le journal kényan “The Nairobian”.

A en croire le jeune avocat, son amour date de depuis 2008. “Je m’intéresse à elle depuis 2008″, a expliqué Felix Kiprono dans un entretien au Nairobian.

La première fois qu’il a aperçue Malia c’était au Kenya. Le président Obama était en campagne pour son premier mandat et elle avait 10 an à cette époque. “Pour tout vous dire, je ne suis sorti avec personne depuis et j’ai promis de lui être fidèle. J’ai confié ça à ma famille et ils sont prêts à m’aider” à rassembler le “prix” proposé pour la jeune fille, a-t-il dit.

“Les gens pourraient croire que je suis intéressé par l’argent de la famille (Obama), mais ce n’est pas le cas. Mon amour est réel”, a assuré l’avocat.

Il a indiqué vouloir mener “une vie simple” s’il parvenait à épouser la jeune fille. “J’apprendrai à Malia à traire une vache, à cuisiner l’ugali (un gruau de maïs) et à préparer le mursik (lait aigre traditionnel) comme toutes les autres femmes kalenjin”, a précisé le Kényan.

Il espère que le président Obama emmènera sa fille avec lui en juillet, lors sa première visite au Kenya d’où son père est originaire, durant laquelle l’avocat prévoit de faire sa demande au dirigeant américain.

Arabie: 88e décapitation en 5 mois, soit plus que le total de 2014

L’Arabie saoudite a annoncé mardi sa 88e décapitation en moins de cinq mois, dépassant le total des exécutions enregistrées sur l’ensemble de 2014, en dépit d’inquiétudes répétées d’organisations des droits de l’Homme.

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La décapitation mardi de trois Saoudiens, condamnés à mort pour trafic de drogue et meurtre, porte à 88 le nombre d’exécutions depuis le 1er janvier dans ce royaume ultraconservateur du Golfe, contre 87 pour toute l’année dernière, selon un décompte de l’AFP.

Dans des communiqués publiés par l’agence officielle SPA, le ministère de l’Intérieur a annoncé la décapitation dans la région de Jawf (nord) d’Awad al-Rowaili et Lafi al-Shammary, reconnus coupables de trafic d’amphétamines, et dans la région d’Assir (sud) de Mohammed al-Shihri, condamné pour avoir poignardé un compatriote.

De nombreux étrangers figuraient parmi les personnes exécutées depuis janvier, dont au moins 8 Yéménites et 10 Pakistanais et des ressortissants de Syrie, de Jordanie, d’Indonésie, de Birmanie, des Philippines, d’Inde, du Soudan, du Tchad et d’Erythrée.

A la mi-avril, Sitti Zeineb, une employée de maison indonésienne, condamnée à mort pour meurtre, avait été exécutée en dépit d’informations sur de possibles troubles mentaux.

Le gouvernement de Jakarta avait convoqué l’ambassadeur d’Arabie saoudite, lors d’un rare incident diplomatique lié aux exécutions dans le royaume.

Dans le rapport 2014 d’Amnesty international, l’Arabie saoudite figurait parmi les pays qui exécutent le plus de personnes dans le monde avec la Chine, l’Iran, l’Irak et les Etats-Unis.

Viol, meurtre, apostasie, vol à main armée et trafic de drogue sont passibles de la peine capitale dans le royaume saoudien, régi par une version rigoriste de la loi islamique.

– ‘sans défense’ –

Le nombre d’exécutions, qui se font en public par décapitation a augmenté à la fin du règne du roi Abdallah, décédé le 23 janvier, et leur cadence s’est accélérée avec l’accession au trône de Salmane, ce qu’Amnesty a qualifié de “rythme macabre” sans précédent.

Les militants des droits de l’Homme ne peuvent pas vraiment expliquer ce phénomène et les autorités gardent le silence sur le nombre croissant des décapitations, appliquées après leur approbation par le chef de l’Etat.

L’Organisation saoudo-européenne pour les droits de l’Homme, basée à Berlin, a indiqué dans un récent rapport que la peine de mort était “souvent appliquée à des personnes sans défense”.

Son directeur, Ali Adubisi, a dit à l’AFP que des facteurs économiques pourraient être liés au trafic de drogue, car les personnes qui se livrent à ces activités “sont pauvres”.

La plupart des décapitations concernent des affaires de drogue et de meurtre dans le royaume, premier exportateur mondial de pétrole.

Mais Amnesty International a rappelé que seuls les auteurs de “meurtre avec préméditation” sont passibles de la peine capitale selon les normes du droit international.

Elle a estimé que les procédures judiciaires dans le royaume sont “loin” d’obéir à des standards d’équité.

“Les procès dans les affaires de peine de mort sont souvent tenus dans le secret. Les accusés sont rarement autorisés à se faire assister d’avocats” et peuvent être reconnus coupables uniquement sur la base de leurs “aveux”, selon l’organisation.

Pour faire face au nombre croissant de condamnés à mort, le gouvernement a publié la semaine dernière une offre d’emploi pour le recrutement de huit bourreaux, précisant qu’aucune qualification particulière ni expérience n’étaient requises pour ces postes qui consistent à “exécuter les condamnés à mort”.

Toutes les décapitations sont annoncées par l’agence officielle de presse et le ministère de l’Intérieur invoque la dissuasion comme argument pour justifier ces nombreuses exécutions.

L’Arabie saoudite est régulièrement critiquée en Occident pour atteintes aux droits de l’Homme mais, selon des informations persistantes, elle serait candidate pour diriger le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

AFP

Source: Yahoo

Une épouse de l’ÉI: “Le sexe forcé n’est pas du viol”

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C’est la vision exposée par une femme de djihadiste dans Dabiq, le magazine du groupe État islamique.

C’est une vision assez particulière sur le viol, l’esclavage et la prostitution. Dabiq, l’un des magazines de Daech, a publié un article nommé “Esclaves ou prostituées”.

Sexe forcé et viol
“Umm Sumayyah al-Muhajirah” y est présentée comme l’épouse d’un djihadiste. À sa manière, elle explique la nuance entre “sexe forcé” et “viol”. Selon elle, forcer une esclave Yazidi à avoir des relations sexuelles n’est pas du viol. Ce serait même une pratique inspirée du Prophète Mahomet en personne (une version bien éloignée du Coran en réalité).

“Il vaut mieux avoir des esclaves sexuelles Yazidi, plutôt que de payer des prostituées dans l’Ouest, car les prostituées commettent ouvertement le pêché”, ajoute-t-elle.

Esclavage
“Umm Sumayyah al-Muhajirah” défend l’esclavage (“Ce ne sont que des personnes ayant trahi Allah”). Elle vise aussi publiquement Michelle Obama.

“Personne ne paierait un tiers de dinar pour Michelle Obama”, conclut cette épouse de djihadiste.

Christophe Da Silva

Source: 7sur7.be

Irlande : forte victoire du oui au mariage gai

Le droit au mariage gai fait une entrée flamboyante en Irlande. Au terme d’un référendum, le oui l’a emporté avec 62 % des voix. Les deux tiers des Irlandais se sont déplacés pour aller voter.

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L’Irlande devient ainsi le premier pays au monde à légaliser le « mariage entre deux personnes, sans distinction de sexe » à la suite d’une consultation populaire.

Tous les partis politiques au pays se sont montrés en faveur du oui. Vingt-deux ans après la dépénalisation de l’homosexualité en Irlande et 10 ans après la légalisation du divorce, il s’agit d’un autre revers pour l’Église catholique, qui a mené une campagne active contre le non.

À Berlin, deux milliers de partisans du oui ont pris d’assaut l’enceinte du château de Dublin afin de célébrer leur victoire, drapeaux arc-en-ciel à la main.

« C’est un message incroyable adressé au monde entier. Cela signifie que les temps ont changé », a déclaré Issa Olwengo, 26 ans.

« Le fait que tellement de personnes soient venues voter est tellement significatif pour nous », a déclaré Fred Schelbaum. À 48 ans, il compte bien se marier avec son partenaire, Feargal Scott, 43 ans.

« Jusqu’à maintenant, plusieurs gais se sentaient tolérés en Irlande. Maintenant, on sait que c’est tellement plus que ça! »

Le oui était donné largement favori dans les intentions de vote mesurées par les instituts de sondage, qui lui accordaient deux fois plus de voix que le non.

« Il semble qu’il y ait eu une forte mobilisation dans les zones urbaines, ce qui serait bénéfique pour le camp du oui », a reconnu Mattie McGrath, l’un des deux seuls parlementaires irlandais, sur 166, à avoir milité pour le non.

Certains voient en effet dans ce résultat le reflet d’une fracture entre les villes et les campagnes. À Dublin, 70 % des Irlandais ont voté en faveur du mariage gai. Cette tendance avait déjà été observée en 1995 lors du vote sur la légalisation du divorce, seulement soutenue par cinq des 30 circonscriptions en dehors de Dublin.

D’autres y voient un recul de l’influence de l’Église chrétienne dans le pays.

En 1993, la dépénalisation de l’homosexualité avait vivement divisé le pays, très croyant. Certains voient dans ce nouveau résultat un recul de l’influence de l’Église catholique.

« C’est vraiment historique, nous sommes le premier pays au monde à voter pour l’égalité dans le mariage dans le cadre d’un référendum. »

Durant sa campagne électorale, le premier ministre Enda Kenny, catholique pratiquant, s’est rendu dans un bar gai, symbole d’un changement de mentalité.

Le camp du oui comptait d’ailleurs sur une grande participation des jeunes électeurs pour s’assurer la victoire. Au total, plus de 60 % des Irlandais se sont déplacés pour aller voter, le plus haut taux de participation depuis 1995.

L’avortement reste interdit en Irlande, sauf lorsque la vie de la mère est en danger.

source : Autre Presse

 

Deux jihadistes français tués dans des attentats-suicides en Irak

Selon le centre de surveillance des sites jihadistes, SITE, deux Français qui avaient rejoint les rangs de l’EI ont mené des missions suicides en Irak, près de la ville d’Haditha. Le groupe terroriste n’a pas précisé la date de ces attaques.

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Deux Français ont mené des attentats-suicides contre des casernes de milices sunnites et chiites près de la ville d’Haditha, dans l’ouest de l’Irak, a affirmé vendredi 23 mai le centre de surveillance des sites jihadistes SITE, en citant des revendications de l’organisation de l’État islamique (EI).

“Deux chevaliers […] ont lancé deux camions bourrés de tonnes d’explosifs contre des rassemblements et des repaires” de milices sunnites et chiites près de Haditha, a affirmé le groupe terroriste sans préciser quand avaient eu lieu ces attaques. Il y aurait eu des “dizaines d’ennemis tués et blessés”.

“Le frère Abou Maryam al-Firansi a visé un quartier général” et “Abou Abdoul Aziz al-Firansi (…) a suivi avec un deuxième camion visant des casernes d’apostats”, selon le message cité par SITE qui publie la photo des deux hommes.

Le 3 mai, une source proche des services antiterroristes de l’Hexagone a fait état de plus de 100 morts parmi les Français partis faire le jihad en Syrie et en Irak. Selon cette même source, plus de 800 ressortissants de l’Hexagone sont allés en Syrie et en Irak. Quelque 450 y sont encore et environ 260 ont quitté la zone.

En ajoutant ceux qui ont émis le souhait de se rendre sur place ou ceux qui sont en route, environ 1 600 Français au total sont impliqués dans les filières jihadistes. Le retour de ces combattants est considéré par les autorités françaises comme le principal facteur de risques d’attentats sur le sol national.

Source: France24

Les forces irakiennes reprennent l’initiative face aux jihadistes de l’EI

Les forces irakiennes appuyées par des milices chiites et des tribus ont repris samedi l’initiative face au groupe Etat islamique (EI) en lançant leur première contre-attaque depuis la capture de la ville clé de Ramadi par l’organisation jihadiste il y a six jours.

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A New York, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est dit “très inquiet” pour les milliers d’habitants restés à Palmyre après la conquête par l’EI de cette ville du centre de la Syrie, voisine de l’Irak et connue pour la richesse de son site antique.

Depuis le 17 mai, le groupe jihadiste a remporté une série de victoires en Irak et en Syrie en s’emparant de nouveaux territoires et d’un poste-frontière, qui lui ont permis d’élargir sa zone d’influence.

Fer de lance d’une coalition internationale qui mène depuis plus de neuf mois des frappes aériennes contre l’EI dans ces deux pays, les Etats-Unis ont reconnu des “revers” et la nécessité de revoir leur stratégie.

Dans leur première contre-attaque depuis la chute le 17 mai de Ramadi, la capitale de la plus grande province d’Irak située à 100 km à l’ouest de Bagdad, les forces irakiennes ont repris des positions de l’EI près de la cité.

“Les opérations pour libérer la localité de Houssayba, à sept km à l’est de Ramadi, ont commencé”, a déclaré à l’AFP un colonel de police sur place. “Jusqu’ici, le commissariat a été libéré, de même que le secteur autour. L’opération fait des progrès significatifs”.

Le chef de la principale force tribale dans le secteur, cheikh Rafeh Abdelkarim al-Fahdawi, a fait état d’une “large participation des combattants tribaux” à l’opération.

Celle-ci implique également la police locale et fédérale, la force d’intervention rapide du ministère de l’Intérieur, des soldats de l’armée régulière et des forces paramilitaires chiites des Unités de mobilisation populaire, selon le colonel de police.

– Craintes pour les civils à Palmyre –

L’appel du Premier ministre Haider Al-Abadi aux puissantes milices chiites des Hachd al-Chaabi, qui avaient aidé l’armée à reprendre d’autres secteurs à l’EI, a été décidé après que les forces irakiennes ont été critiquées pour avoir abandonné la bataille à Ramadi.

Les milices chiites étaient jusque-là tenues à l’écart d’Al-Anbar pour éviter de s’aliéner la population majoritairement sunnite de la province.

“En ce moment, les Hachd Al-Chaabi sont le meilleur pari pour Abadi. Je ne pense pas qu’il a plusieurs options”, a déclaré Ayham Kamel, directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord du groupe Eurasia.

Pour les troupes irakiennes, il est important de passer à l’offensive à Ramadi avant que l’EI n’ait le temps, comme il le fait à chaque conquête, de miner la ville en posant partout des bombes, ce qui rendrait leur avancée beaucoup plus risquée.

L’EI s’est emparé le 17 mai de Ramadi, après trois jours de combats, et tentait depuis d’avancer vers l’est de la capitale d’Al-Anbar, une immense province qui s’étire des limites de la région de Bagdad aux frontières jordanienne, saoudienne et syrienne.

C’est sur cette province, qu’elle contrôle en grande partie, ainsi que sur d’autres régions en Irak et en Syrie que l’organisation jihadiste a proclamé son “califat” en juin 2014.

Fort de dizaines de milliers d’hommes, ce groupe accusé de crimes contre l’Humanité a recours à de multiples exactions -rapts, viols, décapitations, nettoyage ethnique- dans ses offensives et dans les régions sous son contrôle.

Après la conquête jeudi de Palmyre, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU se sont dits particulièrement préoccupés pour les femmes et les enfants de la ville, vu “la pratique connue de l’EI de les enlever et de les exploiter”.

– L’ONU veut “vaincre” l’EI –

Ils ont aussi dit craindre pour le patrimoine de Palmyre, ville vieille de plus de 2.000 ans, alors que l’EI a détruit des trésors archéologiques en Irak.

Le groupe ultra-radical sunnite contrôle désormais la moitié de la Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme. Il a profité de la guerre civile en Syrie pour y prendre des territoires dès 2013 et de l’instabilité qui mine l’Irak depuis des années pour y étendre sa base.

La percée de l’EI dans ces deux pays depuis une semaine a provoqué l’exode de plusieurs dizaines de milliers de civils. Pour la seule ville de Ramadi, au moins 55.000 personnes ont fui depuis la mi-mai selon l’ONU.

L’EI est responsable également d’attaques en Libye, en Tunisie, en Egypte, au Yémen et en Arabie saoudite où il a revendiqué pour la première fois une attaque suicide vendredi dans une mosquée chiite (21 morts).

Ce groupe “doit être vaincu” et “l’intolérance, la violence et la haine qu’il manifeste doivent être écrasés”, a affirmé le Conseil de sécurité en dénonçant l’attaque en Arabie saoudite.

Source: presseocean.fr

Des conversations des présidents malien et gabonais écoutées en France

C’est une révélation du site d’information Mediapart : les présidents du Mali IBK et du Gabon Ali Bongo ont été écoutés par la justice française dans le cadre de l’enquête sur Michel Tomi. L’homme d’affaires corse, qui est à la tête d’un empire financier en Afrique, a été mis en examen il y a un an pour corruption d’agent public étranger, faux et usage de faux. C’est en mettant ses téléphones sur écoute que la justice a intercepté, en 2013 et 2014, de nombreuses conversations entre Michel Tomi et les deux présidents.

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Les extraits des écoutes publiés par Mediapart, ce vendredi matin, montrent que l’homme d’affaires corse est aux petits soins avec les présidents malien et gabonais, et qu’il multiplie les cadeaux luxueux. Dans une conversation du 4 octobre 2013, Michel Tomi demande à Ibrahim Boubacar Keïta des nouvelles d’un véhicule Range Rover qu’il lui aurait offert. « Impeccable, impeccable », répond le chef de l’Etat pour dire sa satisfaction.

Dans une écoute, Michel Tomi propose au président IBK d’utiliser son jet privé, et lui demande s’il est content du manteau ou des costumes de luxe qu’il lui a fait livrer. Le président malien apprécie manifestement et demande à son ami, qu’il appelle « Michel », qu’on lui confectionne aussi des habits de campagne. Les deux hommes parlent de tout, aussi bien d’une paire de lunettes, que de l’achat de l’avion présidentiel.

On sent dans les écoutes retranscrites par Mediapart une grande complicité entre les deux hommes, qui se tutoient. Michel Tomi rappelle même une fois au président malien de prendre ses médicaments.

Même proximité avec le chef de l’Etat gabonais

L’homme d’affaires est aussi aux petits soins avec Ali Bongo. Le 20 juillet 2013, le président gabonais et son épouse passent des vacances sur le yacht de Michel Tomi. Les deux hommes parlent affaires, et aussi femmes : le Corse évoque une belle hôtesse bulgare qu’il garde en réserve pour un prochain voyage du président gabonais, quand il sera seul.

Mediapart résume : « L’homme d’affaires est là pour rendre la vie plus douce aux deux présidents, en échange de pouvoir faire prospérer ses affaires. »

Pour l’instant, le Mali et le Gabon n’ont pas réagi de manière officielle, mais dans l’entourage direct du président malien, on se dit ce vendredi indigné par ces écoutes. « La justice française aurait dû se dire qu’il y a des limites », confie un proche du chef de l’Etat. Notre interlocuteur juge par ailleurs « dégueulasse » la publication de ces écoutes par le site Mediapart.

Source: RFI

Financement du terrorisme : l’Arabie Saoudite classe l’Algérie sur liste noire

L’Arabie Saoudite a mis onze pays dont l’Algérie sur une liste noire, le royaume les accuse ne pas lutter contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent.
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L’information qui vient froisser les relations entre l’Algérie et le royaume saoudien a été révélée par le journal saoudien Mekkah qui a consulté des documents des services diplomatiques royaux.

Le ministère saoudien des Affaires étrangères a adressé une note au ministère de l’Industrie et du Commerce ainsi qu’au Conseil de la monnaie saoudienne pour les mettre en garde contre onze Etats dont l’Algérie, classés sur liste noire, qui ne respecteraient pas « les règles » en matière de lutte contre le blanchissement d’argent et le terrorisme.

Sur cette liste noire titrée “Attention, il ne faut pas coopérer financièrement avec ces onze Etats”, les pays sont classés en deux catégories : l’Iran et la Corée du Nord qui refusent de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et neuf autres pays (Myanmar, Equateur, Pakistan, Indonésie, Ethiopie, Turquie, Yémen, Syrie et l’Algérie) qui ne respectent les règles du GAFI (Groupe d’action financière), un organisme intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme créé par les ministres des Finances des pays membres de l’ONU.

Le royaume a ordonné les ministères concernés de faire preuve de « plus de vigilance » dans leurs transactions financières avec ces onze pays afin de « parer aux risques d’implication dans des affaires de blanchiment d’argent ou de financement de terrorisme », a rapporté le journal saoudien Mekka .

« L’Algérie qui a, de tout temps, été à l’avant-garde de la lutte anti-terroriste, a poursuivi ses efforts sur le plan international dans le sens de l’édification d’un système juridique visant à éradiquer ce fléau. Il est, de ce fait, indéniable qu’elle soit pionnière en termes de tarissement des sources de financement du terrorisme au sein d’un groupe composé de 36 pays ayant pour mission de resserrer l’étau autour des groupes terroristes », a réagi le porte-parole du ministère algérien de l’Intérieur, dans un communiqué de ce jeudi 21 mai 2015.

Malgré les démentis officiels, les relations entre Riyad et Alger ne cessent de se détériorer. Le récent épisode qui a créé une crispation entre les deux pays, c’est quand L’Algérie avait refusé de rejoindre la coalition arabe au Yémen, ce qui pourrait expliquer le classement de l’Algérie dans cette liste noire.

Source: Afrik

L’EI prend le dernier point de passage entre la Syrie et l’Irak

Après Palmyre, les jihadistes de l’EI se sont emparés d’un point de passage entre l’Irak et la Syrie, le dernier qui était encore aux mains du régime syrien.

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Le régime syrien n’a plus aucun contrôle sur sa frontière avec l’Irak. Après Palmyre, les jihadistes de l’organisation de l’État islamique (EI) ont pris le contrôle du dernier point de passage entre la Syrie et l’Irak qui était encore aux mains des forces loyalistes.

Les forces gouvernementales syriennes se sont retirées du point de passage d’Al-Tanf, désigné sous le nom d’Al-Oualid du côté irakien de la frontière. De l’autre côté se trouve la province irakienne d’Al-Anbar, que l’EI contrôle déjà à près de 80 %.

Contacté par Reuters, un djihadiste de l’EI a confirmé la prise du point de passage, à 240 km de Palmyre, qui est tombée mercredi aux mains des islamistes.

Le groupe contrôle en effet la majeure partie des provinces de Deir Ezzor et Raqqa (nord), et a une forte présence à Hassaké (nord-est), Alep (nord) et Hama (centre). Il est aussi maître de la quasi-totalité des champs pétroliers et gaziers de Syrie.

Avec AFP et Reuters

Source: France24

Obama: “Les Etats-Unis croient en la Tunisie”

Le président américain Barack Obama a affiché jeudi son soutien à la Tunisie en annonçant son intention d’accorder à ce pays, où le printemps arabe avait débuté il y a quatre ans, le statut d’“allié majeur non-membre de l’Otan”.

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“Les Etats-Unis croient en la Tunisie”, a déclaré M. Obama dans le Bureau ovale en s’engageant, en présence de son homologue tunisien Béji Caïd Essebsi, à renforcer l’aide économique et l’assistance militaire envers ce petit pays de 11 millions d’habitants confronté à la menace jihadiste, alimentée par le chaos en Libye voisine.

C’est la deuxième fois que M. Obama recevait M. Caïd Essebsi dans le Bureau ovale. La première fois, en octobre 2011, ce dernier était Premier ministre d’un gouvernement de transition, mis en place après le soulèvement populaire qui avait renversé le régime de Zine el Abidine Ben Ali le 14 janvier de la même année.

Le statut d’“allié majeur non-membre de l’Otan”, privilège déjà accordé à une quinzaine de pays, dont le Japon, l’Australie, l’Afghanistan ou encore l’Egypte, Bahreïn et le Maroc, permet aux pays concernés d’avoir accès à une coopération militaire renforcée avec les Etats-Unis, notamment dans le développement et l’achat d’armements.

Le nouveau gouvernement tunisien est confronté à des défis sécuritaires de taille. L’attentat revendiqué par l’organisation Etat islamique contre le musée du Bardo en mars, qui a fait 22 morts, dont 21 touristes étrangers, a porté un rude coup au pays qui s’appuie largement sur l’industrie du tourisme.

“Nous avons encore un long chemin devant nous”, a souligné M. Caïd Essebsi, devenu en décembre, à 88 ans, le premier chef d’Etat élu au suffrage universel en Tunisie.

“Notre environnement régional pourrait représenter une menace pour le processus démocratique”, a-t-il mis en garde, en référence à l’effondrement des institutions à Tripoli. “Nous avons besoin des Etats-Unis et peut-être que les Etats-Unis ont maintenant besoin de la Tunisie,” a-t-il poursuivi.

M. Obama a précisé avoir longuement évoqué avec son homologue tunisien la lutte anti-terroriste mais aussi la nécessité de favoriser une solution politique en Libye “pour éviter que le vide du pouvoir n’ait un impact négatif sur la situation en Tunisie”.
– “Progrès extraordinaires” –

Dans une tribune commune publiée jeudi dans le Washington Post, les deux présidents ont souligné que la Tunisie démontrait que “la démocratie est non seulement possible mais aussi nécessaire en Afrique du Nord et au Moyen-Orient”.

“Le lieu où le printemps arabe a commencé est aussi celui où nous avons vu les progrès les plus extraordinaires”, a souligné le président américain dans le Bureau ovale.

La Maison Blanche souhaite un doublement de l’assistance à l’armée et aux forces de sécurité tunisiennes en 2016. Elle a demandé au Congrès d’approuver une aide de 138 millions de dollars pour 2016, dont 62,5 millions pour la partie militaire.

Les Etats-Unis viennent par ailleurs d’annoncer la livraison de 52 véhicules militaires de type Humvee et d’un navire de patrouille à l’armée tunisienne. La Tunisie doit encore recevoir en 2016 quatre autres navires américains.

Si le chaos libyen est source d’instabilité, il est aussi une mauvaise nouvelle pour la Tunisie sur le front économique. Rappelant que son pays a eu longtemps eu “une énorme coopération” avec Tripoli, Béji Caïd Essebsi a aussi souligné que son pays accueillait désormais un million de Libyens.

Il entend donc profiter de cette visite pour attirer les investissements privés dont la Tunisie, “au milieu du gué”, a cruellement besoin.

“La Tunisie a besoin d’une vision économique sur le long terme pour convaincre les investisseurs”, avait côté souligné mercredi la ministre américaine du Commerce Penny Pritzker.

Source: Euronews

L’EI continue de progresser en Syrie et en Irak, Washington revoit sa stratégie

Alors que l’EI s’est emparé de Ramadi en Irak et contrôle la totalité de la cité antique de Palmyre en Syrie, les autorités américaines ont reconnu qu’elles réexaminaient leur stratégie contre l’organisation jihadiste.

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Washington reconnaît que sa stratégie contre l’organisation de l’État islamique (EI) est à revoir. C’est un très haut responsable américain, impliqué dans la stratégie de la coalition militaire internationale contre l’EI, qui a fait cet aveu, trois jours après la prise de Ramadi en Irak, et au moment où la cité antique de Palmyre en Syrie menace de tomber entièrement entre leurs mains.

Palmyre, cité vieille de plus de 2 000 ans, revêt une importance stratégique pour le groupe jihadiste car elle ouvre sur le grand désert syrien, limitrophe de la province d’Al-Anbar en Irak, que le groupe contrôle déjà en grande partie.

La ville de Ramadi, dont l’EI s’est emparée le 17 mai, infligeant un important revers à Bagdad et à son allié américain, est d’ailleurs le chef lieu d’Al-Anbar.

“On serait fou de ne pas tenir compte de quelque chose comme cela et de ne pas se demander qu’est-ce qui a déraillé, comment le réparer et comment corriger la trajectoire à partir de là”, a commenté ce hiérarque du département d’État devant quelques journalistes. “Et c’est exactement ce que nous faisons : regarder de très, très près” la stratégie poursuivie en Irak, a-t-il admis.

“Quant à la reprise de Ramadi, nous allons aider les Irakiens à le faire dès que possible”, a assuré le diplomate, dont le pays conduit des frappes aériennes en Irak et en Syrie contre les positions de l’EI. “Quand nous les verrons dans les rues de Ramadi, nous les tuerons”, a-t-il lancé.

Il a dressé un tableau plutôt sombre de l'”énorme menace” que représente l’organisation “terroriste” EI, forte de “22 000 combattants étrangers”, du “jamais-vu” qui nécessitera “des années” de lutte pour en venir à bout.

Soutien à Bagdad

Soutien de premier ordre à Bagdad, Washington va ainsi fournir “très bientôt” aux forces armées irakiennes “un millier” de systèmes de missiles antichars, pour lutter notamment contre les attentats-suicides à l’aide de voitures perpétrés par les jihadistes, a annoncé le responsable américain.

Par ailleurs, les États-Unis veulent accélérer la formation des tribus sunnites dans l’espoir de reprendre Ramadi à l’EI, avait expliqué mardi soir le Conseil de sécurité nationale (NSC) de la Maison Blanche, après une réunion avec le président Barack Obama. “Il n’y a pas de changement formel de stratégie”, avait toutefois affirmé le NSC.

Mercredi, les forces irakiennes, aidées des puissantes milices chiites, se préparaient à lancer l’offensive pour reprendre Ramadi avant que l’EI n’y fortifie ses positions, en minant notamment ce chef-lieu provincial. Ce sont les milices chiites, soutenues par l’Iran, qui devront prendre la tête de la contre-offensive pour reprendre Ramadi, après l’appel à l’aide lancé par le gouvernement de Haider al-Abadi.

Les milices chiites étaient jusque-là tenues à l’écart d’Al-Anbar pour éviter de s’aliéner la population majoritairement sunnite de la province, en grande partie contrôlée par l’EI. Mais les États-Unis ont finalement admis que les milices chiites avaient désormais “un rôle à jouer tant qu’elles sont sous le contrôle du gouvernement irakien”.

La conquête, en juin dernier, par l’EI de vastes régions en Irak et en Syrie a entraîné la mise sur pied d’une coalition d’une soixantaine de pays pilotée par les États-Unis menant des bombardements afin notamment d’aider l’armée irakienne à reprendre du terrain.

Le président Obama reste attaché à cette stratégie malgré des appels à ce qu’elle soit révisée.

Avec AFP et Reuters

Source: France24

Koweït : un député chiite agressé pour avoir critiqué l’intervention au Yémen

La scène se passe en pleine séance parlementaire. Agacés de l’entendre critiquer la participation du Koweït à l’offensive aérienne contre les rebelles chiites au Yémen, des députés sunnites bondissent sur un élu chiite et le rouent de coups.

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Le député Abdel Hamid Dashti est un farouche opposant à la campagne de bombardements menée par une coalition composée de pays arabes contre les rebelles chiites houthis au Yémen.

Alors qu’il se lançait, mardi, dans une diatribe contre l’Arabie saoudite, pays qui a pris la tête de cette coalition, des députés se sont jetés sur lui et l’ont frappé à coups d’argal (un serre-tête utilisé pour maintenir la ghoutrah, la coiffe traditionnelle koweitienne).

La veille, ce député avait déposé une requête afin de pouvoir interroger le ministre des Affaires étrangères, cheikh Sabah Khaled Al-Sabah, sur cette intervention militaire. Il accuse le ministre d’être entré en guerre en violation de la Constitution qui autorise uniquement les “guerres défensives” et sans avoir consulté le Parlement. Une demande qui n’a pas abouti et qui a été qualifiée de “sectaire” par les députés sunnites.

Les chiites représentent 30 % de la population koweïtienne. Au Parlement, ils ont sept députés sur 50 sièges. Abdel Hamid Dashti est toutefois le seul à s’être prononcé contre l’intervention au Yémen. Il a également critiqué, à plusieurs reprises, le régime sunnite de Bahreïn, pays voisin et allié du Koweït, où des manifestations de chiites sont régulièrement réprimées dans la violence.

Il est souvent accusé d’avoir de bonnes relations avec l’Iran, pays considéré comme un ennemi par les autorités koweitiennes, mais qu’il a visité à plusieurs reprises.

Après son agression au Parlement, l’élu a fait l’objet d’une campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux, des internautes diffusant par exemple une photo de lui posant à côté de l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Les déclarations d’Abdel Hamid Dashti ont aussi agacé le ministère des Affaires étrangères koweïtien, qui le poursuit en justice pour “atteinte aux relations du Koweït avec des pays voisins”.

Source: France24

Ben Laden voulait détruire l’Amérique… et l’économie française

L’administration américaine a déclassifié une centaine de documents que Ben Laden conservait dans sa résidence d’Abbottabad, au Pakistan. Ils révèlent son obsession pour les États-Unis et son intérêt pour l’économie française…

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Ce sont des informations précieuses pour comprendre l’état d’esprit du chef d’Al-Qaïda. Déclassifiés mercredi 20 mai par l’administration américaine, les documents d’Oussama Ben Laden révèlent ses réflexions tactiques et son anxiété face aux services de renseignements occidentaux.

Au total, une centaine de documents, dont l’AFP a pu avoir connaissance en exclusivité, ont été déclassifiés par le renseignement américain. Une liste de livres, rapports et analyses publics retrouvée dans la maison, baptisée la “bibliothèque de Ben Laden”, a aussi été publiée sur le site de la direction nationale du renseignement.

Reclus dans son complexe d’Abbottabad, au Pakistan, Oussama ben Laden adjurait notamment ses partisans de rester focalisés sur les attaques contre l’Amérique. “La priorité doit être de tuer et de combattre les Américains et leurs représentants”, écrit Ben Laden dans l’une de ces notes trouvées dans la résidence où il vivait terré lors de l’assaut des forces spéciales américaines, le 2 mai 2011.

Intéressé par “une attaque sur l’économie française”

Oussama Ben Laden faisait pression sur les différentes branches d’Al-Qaïda pour qu’elles composent avec les autorités de leurs pays respectifs et puissent se consacrer à la lutte contre les États-Unis. Une lettre datée de 2010 montre ainsi qu’il a ordonné à Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), l’aile la plus active du mouvement, de conclure un cessez-le-feu avec le gouvernement yéménite ou de trouver un quelconque arrangement qui lui laisse les mains libres.

La liste montre également que Ben Laden avait amassé une vingtaine de livres et études économiques sur la France, peut-être dans le projet de mettre à genoux son économie. Il a probablement été intéressé par l’idée “d’une attaque sur l’économie française, dans l’espoir de provoquer un effondrement économique” contagieux pour le reste du monde occidental, selon Jeffrey Anchukaitis, porte-parole de la direction du renseignement américain (DNI).

Ben Laden s’était ainsi procuré plusieurs rapports d’évaluations de l’économie française, comme cette synthèse de la banque néerlandaise Rabobank publiée en janvier 2011. Il s’était aussi procuré un ouvrage intitulé “La France économique et sociale au XVIIIe siècle” d’Henri Sée, paru en 1925, et une étude américaine intitulée “La France a-t-elle causé la grande dépression [de 1929] ?”.

Le dossier “France”, fort au total d’une vingtaine de documents, comprenait aussi une étude sur les déchets nucléaires, une liste des compagnies de transport maritimes hexagonales, une étude américaine sur les achats d’armements par le ministère français de la Défense…

Conscient du risque que les frappes de drones américaines font peser sur ses cadres, Ben Laden demande de ne pas communiquer par e-mail, de ne pas se rassembler en groupes importants, et s’inquiète du risque de trouver des puces électroniques cachées dans les vêtements de sa femme.

Le président Barack Obama a appelé à une “plus grande transparence” autour des pièces saisies au Pakistan, et le Congrès a voté une loi contraignant les services de renseignement à examiner lesquels des documents peuvent être publiés, a rappelé Jeff Anchukaitis. Il n’est toutefois pas possible de vérifier indépendamment l’origine des documents ni la qualité de la traduction.

Avec AFP et Reuters

Source: France24

L’ONU organise des pourparlers de paix sur le Yémen

L’ONU a indiqué, mercredi, que des pourparlers de paix devraient débuter le 28 mai, à Genève, afin de trouver une issue au conflit qui oppose au Yémen partisans du président Hadi, réfugié en Arabie saoudite, et les rebelles chiites houthis.

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Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé, mercredi 20 mai, que l’ONU allait organiser des discussions sur la situation politique au Yémen où s’affrontent depuis des mois les partisans du président déchu, Abd Rabo Mansour Hadi, et les rebelles chiites houthis, soutenus par l’Iran.

La réunion qui se tiendra le 28 mai à Genève (Suisse) doit permettre de “restaurer la dynamique d’un processus de transition politique sous l’égide des Yéménites”, a déclaré Ban Ki-moon, espérant par la voix de son porte-parole qu’elle soit également favorable à une relance du “processus politique au Yémen, [une réduction] des violences et [un soulagement du] fardeau humanitaire”.

La participation aux discussions du gouvernement, comme des rebelles, reste cependant incertaine. Le ministère yéménite des Affaires étrangères a indiqué qu’il n’avait pas été averti de l’organisation de ces discussions et qu’il pourrait ne pas y assister.

Le retrait des rebelles avant d’entamer des pourparlers

Par ailleurs, le gouvernement en exil, réfugié en Arabie saoudite, a fixé, mardi, les conditions de sa participation à des négociations de paix, exigeant qu’au préalable, les miliciens chiites houthis appliquent une résolution des Nations unies leur demandant de se retirer des villes et de restituer les armes saisies.

De précédents pourparlers de paix conduits par l’ONU avaient été suspendus après l’offensive à l’automne des Houthis, qui se sont emparés depuis septembre de régions entières de l’ouest et du centre du pays dont Sanaa, la capitale, en janvier.

La coalition arabe, menée par l’Arabie saoudite contre les Houthis, a lancé le 26 mars une campagne de raids en réponse notamment à l’appel du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, pour stopper la progression des rebelles dans le sud.

La coalition a intensifié ses raids à Sanaa, mercredi , semant la panique et poussant un grand nombre de familles à la fuite.

Le conflit a fait près de 2 000 morts et 545 000 personnes ont quitté leur foyer, selon l’ONU.

Avec AFP et Reuters

Source: France24

L’EI s’empare de la ville de Palmyre, les trésors antiques menacés

Après un “retrait massif” des forces gouvernementales syriennes, mercredi, les jihadistes de l’EI ont pris le contrôle de la ville de Palmyre, qui se trouve à un carrefour stratégique de routes menant à Damas.

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Les jihadistes de l’organisation de l’État islamique (EI) ont annoncé jeudi 21 mai qu’ils contrôlaient la totalité de la ville antique de Palmyre. La veille, la télévision syrienne avait confirmé que la quasi-totalité de la ville,était déjà entre leurs mains, et que les miliciens pro-gouvernementaux s’en étaient retirés. Une information confirmée par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

La cité, vieille de 2 000 ans, appelée Tadmour en arabe est située dans le désert syrien, à l’est de Homs. C’est la première ville d’importance prise aux forces du président Bachar al-Assad par l’EI, qui avait jusqu’à présent concentré ses attaques sur les mouvements rebelles syriens, y compris islamistes.

En s’emparant de la ville et de la vaste région désertique qui l’entoure, l’organisation djihadiste peut revendiquer le contrôle d’environ la moitié de la Syrie. La plupart de ces territoires sont cependant quasiment inhabités, la population se concentrant à Damas et le long de la frontière libanaise et de la côte méditerranéenne, dans une “Syrie utile” dont l’armée syrienne a fait sa priorité.

Patrimoine en danger

Les médias d’État syriens ont précisé que l’essentiel de la population avait été évacué, ajoutant que les extrémistes s’attaquaient désormais au site antique.

Contacté par l’AFP, le directeur des Antiquités syriennes, Maamoun Abdelkarim, avait alors affirmé que “la situation était très mauvaise”, s’inquiétant du sort du site archéologique inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité.

“Les combats menacent l’un des sites les plus significatifs du Moyen-Orient et la population civile”, a pour sa part déclaré, dans la journée, la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, appelant à “un arrêt immédiat des hostilités sur le site”.

Source: France24

Recours de Serge Atlaoui, son avocate relativement optimiste.

L’avocate de Serge Atlaoui s’est montrée relativement optimiste, ce mercredi, quant à l’issue du recours introduit par le Français condamné à mort pour trafic de drogue en Indonésie.
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Après une brève audience qui a duré à peine cinq minutes, ce mercredi 20 mai 2015, devant la Cour administrative de Jakarta, l’avocate de Serge Atlaoui, Nancy Yuliana Sanjoto, s’est exprimée et a soutenu être relativement optimiste quant au recours introduit par le Français condamné à mort pour trafic de drogue en Indonésie.

L’avocate a indiqué être confiante que ses arguments seraient entendus même si la Cour avait rejeté la même argumentation présentée par deux Australiens condamnés eux aussi à mort dans la même affaire et qui ont été exécutés depuis. « Nous nous sentons toujours forts. Pour les Australiens, je ne sais pas mais nous nous sentons forts (…) Aujourd’hui, nous avons fourni nos éléments », a déclaré Nancy Yuliana Sanjoto à la presse.

Condamné en 2007 à la peine capitale, Serge Atlaoui conteste le rejet de sa demande de grâce par le Président indonésien Joko Widodo, il y a quelques mois. En avril, la justice administrative s’était déclarée incompétente sur cette question et c’est cette décision que conteste désormais la défense du Français devant la Cour administrative de Jakarta. « Pour nous, la Cour administrative a l’autorité pour étudier le rejet de la grâce présidentielle », a déclaré l’avocate de Serge Atlaoui.

L’avocate a aussi annoncé que, la semaine prochaine, un spécialiste indonésien en droit administratif doit expliquer à la Cour pourquoi celle-ci est compétente en la matière.

Une dernière audience est prévue le 28 mai. Il est fort probable que la Cour mette son jugement en délibéré à une date ultérieure. La défense de Serge Atlaoui avait dit auparavant envisager d’autres voies de recours, en cas d’échec de la procédure en cours.

Dans cette affaire, neuf personnes ont été condamnées à mort pour trafic de drogue dont Serge Atlaoui. Deux Australiens, un Brésilien, quatre Africains et un Indonésien ont été exécutés le 29 avril. Le Français Serge Atlaoui a quant lui été exclu de cette liste, les autorités indonésiennes avaient expliqué ce retrait de dernière minute par la procédure devant la justice administrative.

Soudeur de profession, Serge Atlaoui, Français d’origine algérienne de 51 ans, est incarcéré depuis 10 ans. Il clame son innocence et affirme qu’il n’a fait qu’installer des machines industrielles dans ce qu’il croyait être une usine d’acrylique, et qui abritait en réalité un laboratoire clandestin d’ecstasy.

Source: afrik.com

Syrie : l’Etat islamique a pris le contrôle de la quasi-totalité de la cité antique de Palmyre

Les jihadistes de l’Etat islamique (EI) contrôlent la quasi-totalité de la cité antique de Palmyre, assure l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Selon l’ONG, les forces gouvernementales se sont retirées mercredi 20 mai des différents secteurs de cette ville de l’ouest de la Syrie, théâtre de violents combats entre l’armée fidèle au président Bachar Al-Assad et l’organisation jihadiste depuis l’assaut l’ancé par celle-ci le 13 mai.

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Le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, a fait état du “retrait massif des forces du régime de tous les secteurs”. Il a cependant précisé que les jihadistes n’étaient pas entrés dans la prison (à l’est de la ville) ni au siège des Renseignements militaires (à l’ouest) où se trouvent un grand nombre de soldats loyalistes.

La télévision syrienne a indiqué de son côté que les forces gouvernementales se retiraient de Palmyre “après avoir assuré l’évacuation de la plupart des civils”. Elle a ensuite précisé que les jihadistes essayaient désormais d’entrer dans les sites historiques de la ville.

Une cité stratégique

La cité de Palmyre, vieille de plus de 2 000 ans, revêt une importance stratégique pour l’EI puisqu’elle ouvre sur le grand désert syrien, limitrophe de la province d’Al-Anbar en Irak, qu’il contrôle déjà en grande partie.

Contacté par l’AFP, le directeur des Antiquités syriennes, Maamoun Abdelkarim, a affirmé que “la situation était très mauvaise”, s’inquiétant du sort du site archéologique inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité. “Je suis vivement préoccupée par la situation du site de Palmyre. Les combats menacent l’un des sites les plus significatifs du Moyen-Orient et la population civile qui s’y trouve”, a pour sa part déclaré la directrice générale de l’Unesco Irina Bokova. “Je réitère mon appel en faveur d’un arrêt immédiat des hostilités sur le site”, classé au patrimoine mondial de l’humanité, a-t-elle dit dans un communiqué.

Dimanche, l’organisation jihadiste a déjà pris le chef-lieu de la province d’Al-Anbar,la ville irakienne de Ramadi, infligeant un important revers à Bagdad et à son allié américain.

Source: Francetv Info

Netanyahou évite de justesse un scandale

IsraëlLe premier ministre d’Israël est contraint de casser une mesure imposant l’exclusion des Palestiniens des autobus israéliens.

 premier ministre israelien Benyamin Netanyahou AIPAC

Cela n’augure rien de bon pour le tout nouveau gouvernement israélien. Hier matin, pour éviter un scandale et une nouvelle atteinte à l’image de son pays, le premier ministre Benjamin Netanyahou a été contraint de désavouer de toute urgence son ministre de la Défense, Moshé Yaalon. Cédant aux pressions du lobby des colons – qui pèse lourd dans l’étroite majorité issue des récentes législatives – le ministre venait en effet d’instaurer une mesure sans précédent depuis l’occupation de la Cisjordanie en 1967: l’interdiction pour les 92 000 Palestiniens allant travailler chaque jour en Israël de rentrer chez eux par le même bus que les Israéliens.

Comprenant immédiatement l’impact dévastateur de cette mesure rappelant le pire temps de l’apartheid sud-africain, Netanyahou – visiblement pas au courant des agissements de son ministre – s’est empressé de la geler.

Cet épisode peu glorieux intervient à un moment très délicat pour le gouvernement israélien, mis sous pression par la communauté internationale à cause de ses positions très dures à l’égard des Palestiniens et de sa politique très favorable aux colons.

Hasard du calendrier ou pas, ce couac s’est produit le jour même de la visite de la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini, venue sonder, en Cisjordanie et en Israël, les intentions des protagonistes d’un conflit sans fin. Et comme un ennui n’arrive jamais seul, la fédération palestinienne de football a indiqué hier qu’elle maintenait sa demande de suspension de la fédération israélienne de la FIFA, lors du congrès de l’instance suprême du foot à la fin du mois à Zurich. Et ce malgré les efforts de Sepp Blatter – en visite à Ramallah après Jérusalem – pour l’en dissuader.

Source: 24 heures

L’UE aide l’Ukraine malgré «des déceptions»

Partenariat oriental Un nouveau prêt de l’UE à Kiev sera signé en marge du sommet de Riga. Mais la corruption dans le pays en guerre reste un obstacle

 

«Il faut aider l’Ukraine, c’est une évidence.» Dans son bureau de la délégation de l’Union européenne (UE) à Kiev, le diplomate se veut confiant. L’UE s’apprête à accorder à l’Ukraine 1,8 milliard de francs de prêts à taux préférentiels. La décision, qui devrait être actée en marge du Sommet du partenariat oriental, à Riga, qui se tient aujourd’hui et demain, viendra en complément de deux autres aides d’un montant total de 1,61 milliard de francs. «Ce sont des sommes importantes, même si les Ukrainiens demandent plus. Mais il nous faut rester vigilants, l’UE a été déçue par le passé», poursuit le diplomate, sous couvert d’anonymat.

Sur les quatre prochaines années, ce sont plus de 35 milliards de francs d’aides, de prêts ou encore d’assistance technique qu’une Ukraine aux abois espère recevoir du Fonds monétaire international, de l’UE, des Etats-Unis et d’autres bailleurs. L’Ukraine est plombée par une guerre hybride contre des forces russes et prorusses, amputée de ses mines de charbon et in dustries lourdes du Donbass, en proie à une récession à deux chiffres depuis le début de 2014.

Pour l’agence de notation Standard & Poor’s, l’incapacité du pays à honorer sa dette extérieure de plus de 64 milliards de francs est une «certitude». Le premier ministre Arseniy Iatseniouk «insiste», lui, sur l’effacement d’au moins 17,5 milliards de francs de dettes. Et d’exiger que «les conditions posées par notre gouvernement pour le remboursement des dettes de l’ex-président Victor Ianoukovitch soient entendues. Il est temps que les créditeurs occidentaux soient justes avec l’Ukraine», conclut-il.

C’est la corruption dans le pays qui peut échauder les Occidentaux. «Il y a une vraie volonté politique au sommet de respecter nos conditions de réformes et de transparence. Certains progrès sont notables. Mais leur application à travers tout le système bureaucratique se heurte à l’inertie légendaire de ce dernier», poursuit le diplomate européen.

«Ce système d’Etat, opaque et corrompu, est friand de fonds internationaux qui se noient dans le budget», explique Oleksandr Borovik, un ancien de Microsoft qui a travaillé comme vice-ministre de l’Economie pendant quelques mois, avant d’être remercié. «Les aides internationales servent à colmater les brèches, sans réformes structurelles. En alimentant le budget, le système des subventions publiques perdure aussi – celles-ci vont à des entreprises archaïques, non rentables, qui ne survivent que pour enrichir certains oligarques.»

«On ne peut pas parler d’un détournement généralisé des fonds publics et internationaux», constate Tetiana Chevtchouk, du Centre d’action contre la corruption. «Mais les scandales n’ont pas disparu après la révolution. Malgré l’urgence militaire, même les généraux détournent les aides allouées à leurs soldats…» En juin 2014, l’ambassadeur de l’UE, Jan Tombinski, s’était publiquement interrogé sur l’abus de fonds communautaires destinés à la sécurisation de la frontière ukraino-russe.

Source: TDG

Des documents déclassifiés montrent un Ben Laden focalisé sur l’Amérique

Reclus dans son complexe d’Abbottabad, Oussama ben Laden adjurait ses partisans de rester focalisés sur des attaques contre l’Amérique, selon des documents déclassifiés mercredi qui jettent un regard unique sur le chef d’Al-Qaïda, l’homme et le stratège.

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Ces documents publiés par l’administration américaine montrent l’état d’esprit du chef d’Al-Qaïda, ses réflexions tactiques, son anxiété face aux services de renseignements occidentaux, ou sa grande attention à l’image publique du réseau.

“La priorité doit être de tuer et de combattre les Américains et leurs représentants”, écrit Ben Laden dans l’un de ces documents trouvés dans sa résidence d’Abbottabad, au Pakistan, où il vivait terré lors de l’assaut des forces spéciales américaines, le 2 mai 2011.

Au total, une centaine de documents, dont l’AFP a pu avoir connaissance en exclusivité, ont été déclassifiés par le renseignement américain. Une liste de liste de livres, rapports et analyses publics retrouvée dans la maison, baptisée la “bibliothèque de Ben Laden”, a aussi été publiée sur le site de la direction nationale du renseignement (http://www.dni.gov/).

La liste montre notamment que Ben Laden avait amassé une vingtaine de livres et études économiques sur la France, peut-être dans le projet de mettre à genoux son économie, selon les services de renseignement américains.

Le président Barack Obama a appelé à une “plus grande transparence” autour des pièces saisies au Pakistan, et le Congrès a voté une loi contraignant les services de renseignement à examiner lesquels des documents peuvent être publiés, a rappelé Jeff Anchukaitis, porte-parole de la Direction nationale du renseignement américain (DNI).

Il n’est toutefois pas possible de vérifier indépendamment l’origine des documents ni la qualité de la traduction.

– Inquiet pour sa sécurité –

La déclassification des documents est intervenue peu de temps après la publication d’un article iconoclaste du journaliste d’investigation Seymour Hersh, remettant en cause la version officielle sur la mort de Ben Laden. Mais le porte-parole de la CIA Ryan Trapani a indiqué que le processus avait commencé il y a plusieurs mois, et ne pouvait être considéré comme une réponse à l’article.

A travers les lettres, brouillons, mémos, directives, se lisent des préoccupations allant du stratégique au terre-à-terre. Conscient du risque que les frappes de drones américaines font peser sur ses cadres, Ben Laden demande de ne pas communiquer par e-mail, de ne pas se rassembler en groupes importants, et s’inquiète du risque de trouver des puces électroniques cachées dans les vêtements de sa femme.

Il se préoccupe du renouvellement des cadres, et cherche le moyen pour que son fils Hamza, le successeur probable selon les services de renseignement américains, puisse le rejoindre à Abbottabad.

En 2010, le chef d’Al-Qaïda donne des directives sur les négociations à mener sur les Français enlevés par Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), ou deux journalistes français en Afghanistan.

Dans les deux cas, il insiste sur la nécessité d’obtenir de la France un engagement de retrait d’Afghanistan – et une rançon pour le cas des otages d’Aqmi.

– Frapper l’Amérique –

Sur un plan plus stratégique, Ben Laden estime qu’Al-Qaïda doit monter des attaques spectaculaires contre les Etats-Unis, à l’image des attentats du 11-Septembre, et non contre les régimes du Moyen-Orient.

“Nous devrions arrêter les opérations contre l’armée et la police dans toutes les régions, spécialement au Yémen”, écrit-il dans une lettre.

La priorité doit être de “frapper l’Amérique pour la forcer à lâcher” les régimes du Moyen-Orient, “et à laisser les musulmans tranquilles”, ajoute-t-il.

Le chef d’Al-Qaïda s’inquiètait “que la désunion dans le mouvement jihadiste entraîne sa perte”, a souligné un responsable américain du renseignement en commentant les documents sous couvert d’anonymat.

Al-Qaïda en Irak, qui évoluera pour devenir le groupe Etat islamique, est source de conflit au sein de la mouvance extrémiste.

En 2007, des jihadistes irakiens écrivent à Ben Laden pour dénoncer en termes virulents les actions meurtrières d’Al-Qaïda en Irak, des “scandales commis en votre nom”.

Certains proches de Ben Laden ont tenté de le convaincre de mener des attaques plus modestes et plus opportunistes, plus faciles à mener quand les drones menacent et que les écoutes sont partout, indiquent les services de renseignement américains.

Ainsi un document saisi à Abbottabad, déclassifié dans le cadre d’un récent procès à New York mais pas mercredi, montre que Abou Mousab al-Souri, un proche de Ben Laden, plaidait pour ce style d’attaque, expliquent les services de renseignement américains.

Des responsables d’Al-Qaïda “pensaient que des petites opérations, comme des attaques de type loup solitaire, pourraient affaiblir l’Ouest économiquement”, selon ces sources.

Ben Laden ne se laissera pas convaincre, mais perdra le débat posthume. Après sa mort, Al-Qaïda appellera à des attaques type “loup solitaire”, et le “jihad individuel” défendu par Souri l’emportera.

Source: Yahoo

Enorme scandale en Angleterre: 1.400 personnes, dont certaines connues, suspectées d’abus sexuels sur mineurs

La police britannique a enquêté l’été dernier sur plus de 1.400 personnes suspectées d’avoir abusé sexuellement de mineurs. Certains des suspects étaient des personnalités importantes dans le monde du divertissement ou en politique. Pas moins de 261 d’entre eux étaient réputés “connus”, a déclaré mercredi un porte-parole sans citer de noms.
police britannique angleteur arrestation

Des personnes du secteur audiovisuel, de l’industrie musicale…

Selon lui, 135 étaient actifs dans le secteur audiovisuel, 76 en politique, 43 dans l’industrie musicale et 7 dans le milieu sportif. Les chiffres ne concernent que des cas datant d’il y a plus d’un an, et dans lesquels étaient impliquées des personnes de notoriété publique ou employées dans des institutions publiques comme des écoles ou des crèches.

“Les témoignages augmentent presque quotidiennement. Ces chiffres sont frappants”

L’opération ‘Hydrant’ a englobé une douzaine d’enquêtes policières régionales. Certains des cas soupçonnés remontent à des décennies, a déclaré Simon Bailey du “National Police Chiefs’ Council”, l’organe qui coordonne les opérations de police. Sur les 1.433 suspects qui ont fait l’objet de l’investigation policière, 216 sont déjà décédés. “Les témoignages augmentent presque quotidiennement. Ces chiffres sont frappants, ils indiquent l’ampleur du phénomène des abus sexuels sur mineurs auquel la police doit faire face.”

Source: RTL Info

Chute de Ramadi en Irak: Washington réexamine sa stratégie

Les Etats-Unis procèdent à un «réexamen» de leur stratégie en Irak après la chute de Ramadi tombée aux mains du groupe Etat islamique, a admis mercredi un haut responsable américain, promettant que Washington «aiderait» Bagdad à reprendre cette ville «dès que possible».

soldat armee militaire force bagdad ville irak

Ce cadre du département d’Etat a par ailleurs annoncé que son gouvernement allait fournir «très bientôt» aux forces armées irakiennes «un millier» de systèmes de missiles antichars pour lutter notamment contre les attentats aux voitures suicide perpétrés par les jihadistes de l’EI.

Il a reconnu que la chute le 17 mai de la capitale de la plus vaste province d’Irak, Al-Anbar, représentait une «situation extrêmement grave», mais sans comparaison possible avec «l’effondrement de Mossoul» que l’EI contrôle depuis son offensive fulgurante de juin dernier.

«Quant à la reprise de Ramadi, nous allons aider les Irakiens à le faire dès que possible», a assuré le diplomate américain, sans toutefois fournir de calendrier.

Les Etats-Unis veulent accélérer la formation des tribus sunnites dans l’espoir de reprendre Ramadi aux jihadistes ultra-radicaux sunnites, avait annoncé mardi soir le Conseil de sécurité nationale (NSC) de la Maison Blanche après une réunion avec le président Barack Obama.

Mercredi, les forces irakiennes aidées des puissantes milices chiites se préparaient à lancer l’offensive pour reprendre la ville avant que l’EI n’y fortifie ses positions, en minant notamment ce chef-lieu de la province occidentale d’Al-Anbar.

La prise de Ramadi est la victoire la plus significative du groupe Etat islamique sunnite depuis qu’il a conquis de vastes régions à la faveur de son offensive en juin 2014, qui a entraîné une campagne aérienne internationale dirigée par les Etats-Unis pour aider l’armée à reprendre du terrain.

Le président Obama reste attaché à cette stratégie, qui n’a néanmoins pas empêché la perte de Ramadi, malgré les appels à sa révision.

Le responsable du département d’Etat a réaffirmé que venir à bout de l’EI, qui représente une «énorme menace», prendrait «des années».

Source: AFP

Au moins 170 jihadistes tués en 48 heures en Syrie

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Au moins 170 jihadistes du groupe État islamique ont été tués par d’intenses bombardements aériens de la coalition sous commandement américain en Syrie sur une période de 48 heures cette semaine, rapporte l’Observatoire syrien pour les droits de l’homme (OSDH).

Ces frappes ont été menées en coordination avec les combattants de la milice kurde YPG dans la province d’Hassaké dans le nord-est de la Syrie.

Source: ennaharonline.com

Les rebelles s’emparent du plus grand camp du régime en Syrie

Al-Mastouma était le plus grand camp militaire mais aussi l’une des dernières positions du régime dans la province d’Idleb

rebelles syriens entrainement formation arme

Une coalition de rebelles et d’Al-Qaïda s’est emparée mardi de la plus grande base de l’armée syrienne dans la province d’Idleb (nord-ouest), un nouveau revers pour le régime de Bachar al-Assad, rapportent l’Observatoire syrien des droits de l’Homme et des militants.

« Toutes les troupes du régime se sont retirées de la base militaire d’al-Mastouma, la plus grande d’Idleb. Elle est totalement aux mains des rebelles », a affirmé à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH.

Le camp est tombé en moins de 48 heures après une offensive qui a débuté dimanche soir.

Al-Mastouma, qui regroupait des milliers de soldats et d’importants armements, était le plus grand camp militaire mais aussi l’une des dernières positions du régime dans cette province contrôlée en majorité par les rebelles et située à la frontière avec la Turquie, qui soutient l’opposition.

Il ne reste plus au pouvoir dans cette région que des positions militaires, notamment dans la petite ville d’Ariha, à 7 km au sud d’al-Mastouma, et l’aéroport militaire d’Abou Douhour, à une cinquantaine de km plus à l’est.

Le régime a reconnu implicitement sa défaite. « Nos forces à al-Mastouma se redéploient et assurent des lignes défensives autour de la région d’Ariha », ont rapporté les médias officiels.

« Grâce à Dieu, le camp d’al-Mastouma a été entièrement libéré », a tweeté pour sa part la branche syrienne d’Al-Qaïda, le Front Al-Nosra, sous le hashtag Armée de la conquête.

C’est cette même « armée », regroupant Al-Nosra et des rebelles islamistes, qui a pris ces dernières semaines le contrôle d’Idleb, la capitale provinciale, et de la ville stratégique de Jisr al-Chougour.

Dans le centre et le sud du pays, le régime fait face à une offensive des djihadistes de l’État islamique (EI). « L’EI a tué cinq miliciens pro-gouvernementaux des Forces de défense nationale (FDN) et un femme dans leur attaque contre le village druze d’al-Haqef, dans la province de Soueida », a indiqué Rami Abdel Rahmane.

Il a précisé que les djihadistes n’ont contrôlé le village que quelques heures avant d’en être chassés par les FDN.

Citant une source militaire, l’agence officielle syrienne Sana a indiqué que l’armée et les FDN « ont fait échouer une tentative d’infiltration par les terroristes de l’EI sur les villages d’al-Qasr et d’al-Haqef ».

Selon l’Observatoire, l’EI contrôle une série de villages dans la province de Soueida, qui est largement tenue par les forces gouvernementales.

‘Victoire contre le monde’

Des combats opposaient aussi l’EI et les forces gouvernementales mardi à l’extérieur de Palmyre (centre), « à l’entrée ouest, sur la route menant à Homs », a indiqué à l’AFP le gouverneur de la province Talal Barazi.

Le régime avait repoussé dimanche l’EI des quartiers nord de Palmyre, 24 heures après leur entrée.

Barazi, qui a affirmé avoir visité lundi la ville, a indiqué que le régime la contrôlait, y compris la citadelle islamique située sur une hauteur.

Palmyre est à la fois un site archéologique unique en Syrie et un verrou bloquant les routes vers Homs et Damas à l’ouest et ouvre la voie vers l’Irak à travers le désert.

Barazi a exprimé l’espoir que la situation revienne à la « normale » d’ici une semaine, mais le chef des musées et antiquités syrienne Maamoun Abdulkarim a exprimé sa crainte de nouvelles attaques. « Ils vont essayer de prendre la ville. Pour eux, prendre la ville ce serait une victoire sur le monde ».

Dans la province orientale de Deir Ezzor, l’OSDH a fait état de la mort de huit civils, dont trois enfants, dans un raid du régime contre un petit village.

Source: timesofisrael.com

La Russie veut son propre OS mobile pour contrer iOS et Android

La Russie ne veut pas se contenter de ses téléphones YotaPhone sous Android. Le pays voudrait son propre système d’exploitation mobile.

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La Russie n’a pas confiance dans iOS, elle suspecte que des portes dérobées ont été installées à la demande des services d’espionnage états-uniens et elle a demandé à Apple d’avoir accès au code source. Mais visiblement, elle n’aurait finalement pas confiance dans Androidnon plus, bien que son code source soit disponible. Une autre voie serait choisie par le Ministère des Communications selon RBC : un dérivé de Sailfish de Jolla, un système créé par des anciens de Nokia, fils spirituel de Meego basé sur Linux (comme Android ou son autre fils spirituel Tizen d’ailleurs). L’objectif serait que les systèmes américains n’aient localement plus que 50 % de parts de marché, au lieu de 95 % d’ici 2025.

La Russie souhaiterait que d’autres pays rejoignent son initiative : Chine, Inde, Brésil et Afrique du Sud. D’ailleurs, la Chine travaille déjà sur son propre système COS (China Operating system), lui aussi basé sur Linux. Et si les Américains craignaient que Sailfish intègre désormais une porte dérobée pour les services d’espionnage russes ?

Source: pockett.net

Syrie: les rebelles prennent la dernière base du régime dans la province d’Idleb

Une coalition de rebelles et de membres d’Al-Qaïda s’est emparée mardi de la plus grande et dernière base de l’armée syrienne dans la province d’Idleb (nord-ouest), un nouveau revers pour le régime, rapportent une ONG et des militants.

armee syrienne libre bachar al assad

Dans le nord-est du pays, près de 170 jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont par ailleurs été tués en 48 heures dans des frappes de la coalition dirigée par Washington, qui aide les forces kurdes dans la province de Hassaké selon la même ONG.

Al-Mastouma, le plus grand camp de l’armée syrienne dans la province d’Idleb, est tombé en moins de 48 heures après une offensive qui a débuté dimanche soir, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

“Toutes les troupes du régime se sont retirées. La base est totalement aux mains des rebelles”, a affirmé à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH.

Ce camp était l’une des dernières positions militaires du régime de Bachar al-Assad dans cette province contrôlée en majorité par les rebelles et située à la frontière avec la Turquie, qui soutient l’opposition.

Le régime n’y dispose plus que de quelques points d’appui, notamment dans la petite ville d’Ariha, à 7 km au sud d’Al-Mastouma, et l’aéroport militaire d’Abou Douhour, à une cinquantaine de km plus à l’est.

Mardi soir, de violents combats se déroulaient entre rebelles et soldats aux abords d’Ariha.

Le régime a reconnu implicitement sa défaite. “Nos forces à Al-Mastouma se redéploient et assurent des lignes défensives autour de la région d’Ariha”, ont rapporté les médias officiels.

“Grâce à Dieu, le camp d’al-Mastouma a été entièrement libéré”, a tweeté pour sa part la branche syrienne d’Al-Qaïda, le Front Al-Nosra, sous le hashtag Armée de la conquête.

C’est cette même “armée”, regroupant Al-Nosra et des rebelles islamistes, qui a pris ces dernières semaines le contrôle d’Idleb, la capitale provinciale, et de la ville stratégique de Jisr al-Chougour.

– ‘Une victoire sur le monde’ –

A l’extrémité nord-est du pays, dans la province de Hassaké, 170 combattants de l’EI ont été tués en 48 heures “en très grande majorité par les frappes très intenses de la coalition internationale qui aide les forces kurdes”, a indiqué l’OSDH. Ces forces ont pu reprendre une vingtaine de villages dans la région, qui compte une importante population kurde.

D’après l’OSDH, les forces kurdes se trouvaient mardi soir près de la montagne Abdel Aziz, principal bastion de l’EI dans la province.

Dans le centre de la Syrie, des combats opposaient toujours l’EI et les forces gouvernementales à l?extérieur de Palmyre, notamment à l’entrée ouest, sur la route menant à la ville de Homs, selon le gouverneur de la province éponyme, Talal Barazi.

Le régime avait repoussé dimanche l’EI des quartiers nord de Palmyre, 24 heures après leur entrée dans cette ville, qui est située sur la route vers Homs et Damas à l’ouest et vers l’Irak à travers le désert à l’est.

M. Barazi a exprimé l’espoir d’un retour à la “normale” d’ici une semaine mais le chef des Musées et antiquités syriennes, Maamoun Abdulkarim, a exprimé sa crainte de nouvelles attaques contre cette ville qui abrite un site antique unique en Syrie.

“Ils vont essayer de prendre la ville. Pour les jihadistes, ce serait une victoire sur le monde”, a-t-il dit.

Enfin, dans le sud du pays, cinq miliciens pro-gouvernementaux et une femme ont été tués par l’EI lors d’une attaque des jihadistes sur le village druze d’Al-Haqef, dans la province de Soueida, d’après le directeur de l’OSDH, qui a précisé que les assaillants n’avaient pas pu prendre le village.

En avril, l’EI avait étendu pour la première fois ses opérations jusqu’au sud de Damas, en attaquant Khalkhala, le seul aéroport militaire dans la province de Soueida, jusque-là largement épargnée par le conflit qui ravage la Syrie depuis quatre ans.

Le gouvernement en exil pose les conditions d’un dialogue au Yémen

LE CAIRE/RYAD (Reuters) – Le gouvernement yéménite en exil n’acceptera pas la tenue de négociations de paix tant que les miliciens chiites houthis n’appliqueront pas une résolution des Nations unies leur demandant de se retirer des villes et de restituer les armes saisies, a déclaré mardi le vice-président yéménite, Khaled Bahah.

president Yemen  Abd Rabbo Mansour Hadi

L’émissaire des Nations unies pour le Yémen, Ismaïl Ould Cheikh Ahmed, a déclaré que les Houthis lui avaient donné la “garantie” qu’ils seraient présents à la fin du mois à Genève, où, espère-t-il, le gouvernement du président Abd-Rabbou Mansour Hadi, installé en Arabie saoudite, et les rebelles pourront négocier une issue à des mois de conflit.

“Je pense qu’au bout du compte, nous nous assoirons à la table avec les Houthis, mais nous ne le ferons que si les Houthis appliquent la résolution 2216 (du Conseil de sécurité de l’Onu)”, a déclaré Khaled Bahah.

“Elle (la résolution) doit d’abord être mise en oeuvre, ce sera un bon signe”, a-t-il dit à la presse en marge de pourparlers en cours à Ryad entre certaines factions politiques yéménites.

La déclaration rendue publique à l’issue de trois jours de pourparlers à Ryad entre ces factions ne fait aucune allusion au projet de négociations de paix à Genève, mais appelle en revanche à une aide militaire en faveur des groupes en lutte contre les Houthis et en faveur d’une intervention internationale au Yémen.

Une coalition de pays arabes, conduite par l’Arabie saoudite, mène des raids aériens depuis le 26 mars contre les Houthis et les unités de l’armée fidèles à l’ancien président Ali Abdallah Saleh, afin de les déloger des zones qu’ils ont conquises depuis un an, parmi lesquelles la capitale Sanaa.

Dans la nuit de lundi à mardi, Sanaa a été touchée par des frappes aériennes de la coalition, qui ont visé des forces demeurées loyales à Saleh. Ces attaques, qui selon des habitants se sont concentrées sur l’est et le sud de la ville, étaient les premières menées sur la capitale yéménite après une trêve de cinq jours qui s’est achevée dimanche soir.

(Angus McDowall et Mohamed Ghobari; Eric Faye pour le service français)

François Hollande rejette à son tour l’idée des quotas de migrants en Europe

Lors d’une conférence de presse conjointe avec Angela Merkel, le chef de l’Etat s’est opposé à l’idée de la Commission européenne sur les quotas obligatoires.

Francois Hollande president francais Jean-Claude  union europeen

“Il n’est pas question qu’il y ait des quotas d’immigrés”, a affirmé François Hollande lors d’une conférence de presse conjointe avec Angela Merkel à Berlin. Cette déclaration fait suite à l’idée formulée par Jean-Claude Juncker : appliquer des quotas obligatoires pour assurer une meilleure répartition des réfugiés en cas de crise,  notamment en mettant en place des transferts de demandeurs d’asile d’Etat à Etat au sein de l’Union européenne.

François Hollande s’est toutefois montré ouvert à une meilleure “répartition” des réfugiés. De son côté, la chancelière a expliqué que les ministres allemand et français de l’Intérieur avaient été chargés “de réfléchir” aux propositions de la Commission européenne. “Il y a beaucoup de questions qui méritent approfondissement”, a-t-elle concédé. “Que faire de ceux qui n’ont pas la possibilité de recourir au droit d’asile?”, s’est-elle interrogée. “Je suis sûre que là-dessus, nous aurons une position franco-allemande d’ici peu”, a-t-elle conclu.

Auparavant, Manuel Valls a qualifié devant l’Assemblée nationale le recours aux quotas de “faute morale et éthique”. “Je suis contre l’instauration de quotas de migrants”, a-t-il déclaré samedi lors d’une visite à la frontière franco-italienne.

Bernard Cazeneuve défend quant à lui l’idée d’un “mécanisme de répartition solidaire”  tenant compte “des efforts déjà faits” par les pays ‘en matière d’accueil’. “Sur 28 pays de l’Union européenne, cinq seulement accueillent 75% des demandeurs d’asile”, a-t-il insisté. “À partir du moment où ce sont des critères qui président à l’accueil des demandeurs d’asile, l’utilisation du concept de quotas n’a pas de sens”, a ajouté le ministre de l’Intérieur.

Source: Le Figaro