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Rencontre FARE/URD: le plus important selon Modibo SIDIBE…

Une délégation du Part Union pour la République et la démocratie a été reçue, hier mardi, en début de soirée par le Président du Parti FARE An Ka Wuli, Modibo SIDIBE. Au menu des échanges, la révision constitutionnelle, la loi électorale, la réforme administrative, l’insécurité…

La délégation de l’URD conduite par le vice-président Salikou SANOGO, comprenait également Iba N’DIAYE et d’autres cadres du Parti.

Au sortir de la rencontre, le Pr Salikou SANOGO a confié : « nous avons eu des échanges fructueux sur les questions d’intérêt national au nombre desquelles la réforme constitutionnelle, l’insécurité, la réforme administrative et même la gouvernance. Nous avons donné notre point de vue sur l’ensemble de ces questions et avons convenu d’organiser des rencontres périodiques pour approfondir la réflexion. Notre souhait est de construire ce pays. Nous nous sommes dit la vérité ; il n’y a rien d’insurmontable entre nous, tout est une question d’appréciation.

Le Président des FARE An Ka Wuli, Modibo SIDIBE, a remercié « l’URD, son vice-président Salikou pour avoir l’initiative de rencontrer un certain nombre de partis politiques autour de ce qu’ils ont perçu et du travail de qualité qu’ils ont accompli autour de la réforme institutionnelle, du système électoral. En même temps nous avons partagé le point de vue des FARE qui estiment depuis longtemps que la crise multidimensionnelle que nous vivons exige une refondation politique, une refondation de la société, un dialogue novateur qui pourrait regrouper tous les Maliens, de la base jusqu’au niveau le plus élevé, pour qu’on puisse parler du Mali d’aujourd’hui, certainement, mais du Mali des dix et vingt ans à venir. Aujourd’hui, s’ils ont cette perception de la crise multidimensionnelle, s’ils ont cette volonté qu’on puisse, par le dialogue politique ou par une rencontre des forces sociales, des forces politiques, convenir d’un canevas de sortie de crise, il y aura véritablement un relèvement du Mali et le relai pourrait être pris par un Pacte de stabilité sociale édicté naturellement par un dialogue national novateur ».

À la question de siéger au Gouvernement pour avoir la main à la pâte, il répond : « le plus important, ce n’est pas faire partie d’un Gouvernement. Le Gouvernement n’est qu’un instrument, il est au service de quelque chose. Le plus important aujourd’hui, est qu’est-ce que nous voulons bâtir pour le Mali ? Qu’est-ce que nous voulons construire pour le Mali ? Pas seulement nous, ni eux, mais que veulent les Maliens comme schéma institutionnel ? Que veulent les Maliens comme État ? Que veulent les Maliens comme organisation du territoire et agencement territoire/État ? Voilà des questions qui sont fondamentales et sur lesquelles les Maliens seront appelés à se prononcer dans un véritable dialogue national et pour lequel nous allons tous travailler, parce que nous estimons que c’est une étape absolument indispensable si on veut une sortie de crise durable, une véritable stabilité pour notre pays ».

PAR BERTIN DAKOUO

Info-matin

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