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Communiqué de presse du Biprem Fasoko

Le bureau du BIPREM Fasoko a constaté avec intérêt que le grand dossier, ainsi formulé et envoyé à la CPI : «  Le BIPREM et des sociétés civiles africaines (Ya en a marre, Le peuple n’en veut plus Elie Kamano et Balai citoyen) portent plainte contre monsieur  Nicolas Sarkozy auprès de la CPI… pour Crimes de guerre (Assassinat et complicité d’assassinat du président libyen Mohammad Kadhafi, des milliers de citoyens libyens et de ressortissants africains qui vivaient sur le sol libyen au moment des faits)… », continue de susciter un grand engouement national et international. Ce dossier inusité, appuyé par des annexes argumentaires de 63 pages, a bénéficié de l’appréciation de Maitre Habibou Sacko, un avocat malien-canadien qui a pratiqué au Canada avant de s’inscrire au barreau malien. C’était sous le haut parrainage de l’artiste international, Tiken Jah Fakoly, que cette plainte controversée contre Sarkozy a été révélée au public, le samedi 07 octobre 2017 au cours d’une conférence de presse animée à la Pyramide du Souvenir de Bamako par le Biprem, une dizaine de sociétés civiles maliennes et trois autres africaines.

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Dès après cette grande annonce, précipitamment et imprudemment, certaines personnes dont le président d’honneur de la FIDH, monsieur Beaudoin, ont saisi des micros médiatiques et des claviers électroniques pour clamer que les plaignants « manquent de sérieux » ou « n’ont pas le droit de se plaindre à la CPI »

Le mercredi 11 octobre, ces clameurs ont été cassées par un accusé de réception que le bureau de la CPI a adressé aux plaignants. Le mercredi 18 octobre, la Procureur de la CPI, madame Fatou Bensouda elle-même, lors de sa conférence de presse à l’hôtel Radisson de Bamako, a cloué des rumeurs en répondant à une question du président du BIPREM ainsi : « Nous allons soumettre cette accusation (contre Nicolas Sarkozy) aux mêmes tests que toutes les autres allégations reçues par la CPI. Nous allons l’analyser, la vérifier…avant de décider de la suite à réserver à cette accusation »

Donc la quinzaine d’associations engagées et décomplexées regroupée en Front International des sociétés civiles panafricaines FISPA, a une forte voix dans la bonne voix

Au Mali, le président du FISPA est notre confrère, Bokari Dicko, Directeur de publication de l’hebdomadaire MaliDemain.

Le BIPREM Fasoko invite toutes les personnes et toutes les sociétés civiles éprises de justice sociale à s’investir pour que l’ex-président de la France, Nicolas Sarkozy, soit jugé par la CPI, Cour Pénale Internationale.

Le Président du BIPREM Fasoko

Lacine Diawara, écrivain et Directeur de publication du journal Option.

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