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Accord Empé

Le nouvel accord de sortie de crise porte le nom du ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konate dit Empé. Parce que c’est lui qui, en qualité de chef des médiateurs, désigné par le Premier ministre, a obtenu cet accord. Une mission qui était confiée à Empé,

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Amadou Koita, Sidy Diallo du Conor, Dr. Yaya Traoré et le directeur national des sports. Grâce aux médiateurs et pour la première fois depuis des années, les deux camps opposés de la Femafoot se sont rencontrés, parlé. Mamadou Dipa Fané des clubs majoritaires et Baba Diarra ont discuté face à face. Les deux camps étaient représentés par 8 personnes. Après avoir écouté chacun camp à part, des heures durant, il leur a été proposé le lendemain de se rencontrer en face-à-face. Ils s’y sont refusés. Empé a alors insisté jusqu’à les ramener à cet exercice. C’est après que chaque camp a fait ses propositions aux médiateurs. Une synthèse des propositions diamétralement opposées des deux camps a été soumise, dans un premier temps, à la médiation. Puis, Empé et les autres médiateurs se sont réunis. Ils ont échangé sur la synthèse. Baba Diarra avait émis des réserves ; le groupe des Fané aussi, surtout au sujet de la fin du mandat et l’organisation du renouvellement du bureau, le cas des ligues de Ségou et Bamako. Par finir, une nouvelle proposition du Dr. Yaya Traoré a été présentée aux ministres Empé et Koita. C’est ce qui a ouvert la porte de sortie.

Baye Ba en Mauritanie

Baye Ba, nouveau sélectionneur des U20 de la Mauritanie. La Fédération mauritanienne de football a officialisé la signature du technicien malien à la tête des jeunes Mourabitounes. L’ancien entraîneur des Aiglons du Mali s’est engagé pour deux ans avec la FFRIM (Fédération de Football de la République Islamique de Mauritanie). Un choix judicieux selon nos confrères du rimsport.net «Avec Baye Ba, le président de la FFRIM a privilégié l’expérience d’un technicien issu de la sous-région doué de qualité», estime le média local. Champion d’Afrique U17 et vice-champion du monde de la catégorie à la tête des Aiglonnets du Mali en 2015, Baye Ba est fortement attendu du côté de Nouakchott, pour apporter son expérience et sa passion à une équipe qu’il avait alors éliminée à la tête des juniors maliens lors du deuxième tour des éliminatoires de la dernière Coupe d’Afrique des moins de 20 ans. En tout cas, la dernière sortie de Baye Ba avec les U20 du Mali a été catastrophique. Le Mali, vice-champion, n’a pas dépassé les matches de poules. Une élimination prématurée qui est à la base de son départ du Mali.

 

Keniéba des hors-la-loi

Dans le cercle de Keniéba, région de Kayes, il y a du boulot pour les forces de l’ordre. Non seulement ils mènent des patrouilles à moto, parce que la gendarmerie n’a qu’un seul véhicule, les agents de la gendarmerie travaillent aussi sous une forte pression. Car, chaque fois qu’ils arrêtent un malfrat, un coupeur de route ou un trafiquant, ce sont les ressortissants qui exigent leur libération. Le maire intervient quand il s’agit des jeunes qui travaillent dans l’orpaillage. Il y a un trio infernal à Keniéba : le maire, le préfet et le député de la localité. Ces trois hommes maintiennent sous pression le commandant de la gendarmerie de la zone, afin que des voleurs, des bandits et autres trafiquants puissent être libérés. Les jeunes militaires, disons gendarmes, qui sont à Keniéba, ont mis de l’ordre en un temps record au niveau des frontières communes Mali-Sénégal-Guinée. Mais chaque fois qu’ils mettent la main sur un malfaiteur, originaire de Keniéba, le maire, le député et le préfet insistent pour que celui-ci soit libéré. Le hic dans tout cela, c’est le fait qu’il n’y aucune justice. Certains jugements sont faits par le préfet dans son bureau.

De faux jihadistes

Le calme actuel dans le cercle de Keniéba est dû en grande partie à la présence de certains éléments de la gendarmerie. Ils patrouillent à moto tout le long des frontières Mali-Sénégal-Guinée. La tranquillité règne petit à petit dans la zone. Ils ont même contrecarré un cambriolage de bandits à Keniéba. Ces bandits, n’ayant pu mener leur opération pendant des semaines, se sont repliés vers le Sénégal, où ils ont été arrêtés et présentés comme des jihadistes. Plusieurs habitants de Keniéba ont été surpris d’entendre qu’ils ont été présentés comme des jihadistes. Ce sont des jeunes de différents pays qui ont, selon plusieurs sources, causé des dégâts par le passé dans le cercle. Mais avec la présence des gendarmes, beaucoup de bandits ont quitté la zone. La présence des soldats est aussi saluée par les responsables des mines, parce que toutes les activités du cercle tournent autour des sociétés minières.

Où est la réalité ?

Pendant des mois, le ministre de l’Agriculture a fait des tournées à l’intérieur du pays, entre les champs des paysans. On nous a raconté que la saison agricole 2016-2017 a été bonne et même très bonne. Les champs des paysans pilotes étaient montrés à la télévision dans des reportages mensongers. Des champs qui auraient produit des tonnes et des tonnes de céréales, toutes spéculations confondues. Au même moment, des sociétés-fournisseurs d’engrais bénéficiaient aussi des mêmes plages publicitaires mensongères. À entendre ces reportages sur l’Ortm, on penserait que les greniers de tous les Maliens étaient remplis de céréales. Mensonges. On l’aura compris après la publication du rapport sur la situation de la sécurité alimentaire au Mali du Programme alimentaire mondial (PAM). Il en ressort que 3,8 millions de Maliens seront frappés par l’insécurité alimentaire soit 800 000 personnes de plus. C’est le résultat des 15% du budget investi dans l’agriculture. Un montant parti en fumée parce que les vrais paysans n’ont rien vu.

Notre new civilisation

Nous assistons, très impuissants, à la chute des valeurs humaines. Certains diront qu’il y a exceptions. Certes, mais ces cas sont très insignifiants par rapport à la majorité de cas de perte des valeurs morales, des vertus de nos sociétés. D’autres diront que c’est l’Occident. Je m’oppose à cet argument, car personne ne doit suivre à l’aveuglette. Nous consommons tout ce qui nous tombe dans les mains : nourriture, habits, comportements et mode de vie. Chacun s’affiche pour plaire, pour impressionner et peu de gens cherchent à éduquer autour de lui. Les agitations sont faites par intérêt ou par animosité. Voilà que nos sociétés se cassent lentement et vont vers des déchirures profondes. C’est très pessimiste de s’exprimer ainsi, mais en même temps, très réaliste de voir l’évolution de la société dans sa dimension réelle, et même indéniable. C’est un peu trop tard de redresser la société. La décadence est visible ; nombreux sont ceux qui ne savent plus raisonner, qui ne veulent pas raisonner. C’est la chute de toute une civilisation, d’un mode de vie.

Porté disparu

Gao le vendredi 28/04/2017 en plein jour, des inconnus armés non identifiés tirent sur un véhicule 4X4 Toyota de couleur blanche immatriculé K 2798 au 7ème quartier. Le véhicule attaqué appartient à la direction du développement social de Gao. Le chauffeur Mahamoudou Tandina dit Vieux a été touché et admis d’urgence à l’hôpital. Par ailleurs, à Youwarou, dans la région de Mopti, depuis le mercredi 26 avril 2017, un homme du nom d’Amadou NDjoum, agent de l’INPS, a été enlevé par des bandits armés non identifiés à Walado, près de Youwarou. Il se rendait dans la zone pour remettre leur salaire aux agents de l’INPS dans la région Mopti. Depuis ce jour, sa  famille n’a aucune nouvelle de lui et aucune réaction de son employeur (INPS) ou des autorités locales.

À ma Mère à la Assadek

Femme de Kati, femme de militaire,

Ô toi ma mère, mère de militaire, je pense à toi

Ô Dôman, ô ma mère, toi qui nous mis dans cette merde,

Toi qui a provoqué le départ d’ATT, toi qui gouvernas ce Mali actuel,

… Toi qui, la première, m’ouvris les yeux à la faiblesse de notre armée,

Je pense à toi…

Femme des problèmes, femme de la déstabilisation du pays,

Ô toi, ma mère, je pense à toi…

Ô toi Dâman, ô ma mère, toi qui provoques l’écoulement de mes larmes, Toi qui permis qu’un président soit agressé,

Toi qui me détruisais le cœur, toi qui, patiemment, supportais mes infanteries au sein de l’armée,

Comme j’aimerais encore être loin de toi, être enfant loin de toi !

 

La jungle

Le cauchemar continue pour la population de Doumazana-Nafadji. Dans la nuit de mercredi 26 à jeudi 27 avril 2017 à 3h30 du matin, un groupe de bandits s’est rendu dans une famille près du nouveau marché de Nafadji. Ils ont pris deux motos et deux téléphones. Quand les habitants sont sortis, ils ont tiré en l’air pour les disperser avant d’aller détrousser un monsieur qui dormait dans la cour de sa maison. Ils lui ont demandé sa clé et ont pris tout son argent dans sa chambre. À Doumazana-Nafadji, la population souffre de ces bandits armés. Ses habitants veulent désormais assurer leur propre sécurité. «Parce que nous sommes laissés dans cette jungle à notre sort, nous ne pouvons plus laisser les gens nous faire ce qu’ils veulent», nous a confié un jeune homme en colère dont des motos ont été volées à plusieurs reprises par des gens qu’il voit circuler librement. La jungle ne peut pas continuer.

 Il n’ya que 37 notaires au Mali

Répartis comme suit : 29 notaires à Bamako, 2 notaires à Ségou, 2 à Kayes, 1 à Sikasso, 1 à Mopti, 1 à Koutiala, et 1 à Gao. Avec plus de trois millions d’habitants Bamako compte très peu de notaires par rapport à Abidjan et Dakar. Le saviez-vous, le dernier concours des notaires date de 2010 soit 7 ans sans concours. Le Mali ne compte que 37 notaires pour 16 millions d’habitants et c’est très peu par rapport à la Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Niger. La chambre des notaires fait tout pour garder le nombre de notaires à 37 au détriment de l’intérêt du pays. Sont-ils des supers Maliens ? Ils veulent réserver l’accès à la profession de notaire à leurs seuls enfants. Le gouvernement complice de cette situation ne fait rien pour mettre fin à cette situation d’injustice. Il est vraiment temps d’organiser le concours des notaires avec ou sans la chambre des notaires, et c’est de la responsabilité de l’Etat du Mali.

Toujours en colère

«Le CJA informe les populations de l’Azawad en particulier, et le peuple malien en général, qu’il mène un combat pour la dignité, la justice et l’équité. Il n’a point comme objectif de faire subir à quiconque, ni à aucune communauté ce qu’il rejette de toutes ses forces. Il sied de reconnaître aujourd’hui, que l’Azawad est devenu une jungle où la raison du plus fort prime sur le droit et la justice. Notre volonté n’émane que d’un sincère attachement à la stabilité de notre terroir et à la survie de notre peuple durement éprouvé. Toutefois, nous tenons à prévenir que les propos d’un individu quelconque, soit-il militant du CJA contre une personne ou un mouvement, n’engage que son auteur. Le CJA n’est engagé que par ses représentants officiels. Enfin, le CJA rappelle son attachement au respect des principes de fraternité et de bon voisinage qui régissent notre société. Il appelle toutes les communautés de l’Azawad à dépasser leurs différends au profit de notre intérêt commun, gage de notre existence». Ehameye Ag Mohamedoun, chargé des affaires extérieures et porte-parole du CJA.

 

Par Le Reporter

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