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Housseyni Amion Guindo, president Codem : “Ce n’est pas un décret qui peut ramener l’Etat”

Suite à sa quatrième Conférence nationale, le parti pour la Convergence pour le développement du Mali (Codem) a tenu un point de presse samedi dernier à son siège. L’objectif était de faire un point entre la première et la dernière conférence ; et aussi de donner l’avis du parti sur la situation actuelle du pays. La cérémonie a été présidée par Housseyni Amion Guindo,  président de la Codem en présence des élus et sympathisants du parti.

Pendant le point de presse trois points étaient à l’ordre du jour à savoir : le compte-rendu de la quatrième conférence qui était  l’occasion pour les participants de réfléchir sur les questions  de sortie de crise en vue de les soumettre aux tenants du pouvoir comme contribution à la recherche de résolution à cette crise sans précédent dans notre pays.

Le deuxième point portait sur le remaniement du bureau de la Codem avec l’arrivée de nouveaux militants pour la bonne marche et une cohésion du parti. La Codem a enregistré l’adhésion de l’ancien édile de la Commune urbaine de Gao, en la personne de Sadou Harouna Diallo. Enfin  le troisième point portait sur l’actualité brûlante du pays à savoir la crise sur l’éducation et le conflit intercommunautaire qui a assez fait de victimes.

Ainsi le président du parti de la quenouille, Housseyni Amion Guindo  a demandé au chef de l’Etat de s’adresser à la nation concernant les différentes crises qui divisent le pays afin que la population puisse être édifiée sur certains points, car selon lui, il lui revient en tant que chef de l’Etat et garant de la constitution et de la cohésion sociale d’échanger avec le peuple sur les grandes orientations qu’il entend donner à la République pour répondre             aux aspirations légitimes.

Lors du point de presse, beaucoup de questions ont été abordées notamment la crise sécuritaire du pays ainsi que de la vie politique de la Codem.

Ce n’est  pas un décret qui peut ramener l’Etat, mais plutôt des actes concrets car la création des différentes associations ethniques viole la vie de la nation, ne faisons pas la promotion de ceux qui nous divisent mais plutôt de ceux qui nous unit”, a souligné le président Guindo.

Il a souhaité que les fils du pays se battent ensemble pour construire le Mali car le développement récent  dans la vie politique de notre nation les a amenés à prendre des positions qui s’inscrivent dans le respect strict de la démocratie au de la prise de position. Il estime qu’il est de son devoir de réfléchir et de soumettre des positions  sur la sortie de crise du pays.

Concernant  la vie politique du parti, le président affirme que la Codem se porte bien et qu’il  a toujours joué dans la cour des grands  en soulignant que : nous ne comptons pas seulement jouer dans cette cour, mais nous voulons nous imposer dans cette cour ; parce que mon engagement c’est d’être président de ce pays un jour car je suis sorti des entrailles de ce pays”.

Au terme de ce point de presse l’ancien ministre de l’Education a affirmé que si l’ordre n’est pas rétabli dans différentes crises, une marche pacifique est en vue  nommée : vendredi de colère” (le 5 avril prochain avec la collation de Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali)

Aïchatou Konaré

 

Source: Mali Tribune

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