Suivez-nous sur Facebook pour ne rien rater de l'actualité malienne

Guerre Hamas-Israël : des progrès en vue de la libération des otages à Gaza

Le Qatar et les États-Unis ont affirmé mardi 21 novembre qu’un accord était proche pour la libération d’otages détenus par le Hamas dans la bande de Gaza, en échange d’une trêve dans le territoire palestinien.

L’armée israélienne estime qu’environ 240 otages ont été emmenés à Gaza par les commandos du Hamas lors de l’attaque sanglante qu’ils ont lancée contre Israël le 7 octobre.

« Nous faisons des progrès » sur le retour de ces otages, a déclaré mardi 21 novembre le premier ministre israélien qui a fait de leur libération un préalable à tout cessez-le-feu. Évoquant une « décision difficile » mais « bonne », Benyamin Netanyahou a précisé qu’ils devraient être relâchés par étapes.

« Très proches d’un accord »

Les négociateurs n’ont en effet jamais été aussi proches de trouver un terrain d’entente, selon le Qatar, qui œuvre avec les États-Unis et l’Égypte pour tenter d’obtenir un accord.

Les négociations ont atteint la « phase finale », a également déclaré mardi un représentant de l’émirat du Golfe. « Nous sommes désormais très proches » d’un accord, a assuré de son côté Joe Biden.

« Nous nous approchons de la conclusion d’un accord de trêve », avait déclaré plus tôt Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas qui vit en exil au Qatar.

Selon des sources au sein du Hamas et du djihad islamique, un autre groupe islamiste armé palestinien, les deux mouvements ont bien accepté un accord dont les détails doivent être annoncés par le Qatar et les autres médiateurs.

L’urgence d’une trêve humanitaire

Les organisations internationales et de nombreuses capitales étrangères multiplient les appels à un cessez-le-feu ou à une trêve face à la situation humanitaire catastrophique dans le petit territoire assiégé, où la guerre a détruit des quartiers entiers, dévasté le système de santé et entraîné des déplacements massifs de population.

Une « tragédie » sanitaire se profile dans la bande de Gaza, où l’eau « manque cruellement » et où la pénurie de carburant risque de provoquer « l’effondrement des services d’assainissement », a encore averti mardi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Les pays membres des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont appelé mardi eux aussi à une « trêve humanitaire immédiate » conduisant à un cessez-le-feu, « la protection des civils et la fourniture d’aide humanitaire » dans la bande de Gaza, à l’occasion d’un sommet extraordinaire.

Lors de cette rencontre, le président russe Vladimir Poutine a enjoint la communauté internationale à « unir ses efforts pour désamorcer la situation ».

Son homologue chinois Xi Jinping a estimé que « toutes les parties du conflit doivent immédiatement cesser le feu et les hostilités, mettre fin à toutes les violences et attaques visant les civils, et libérer les détenus civils afin d’éviter de nouvelles pertes en vies humaines et de nouvelles souffrances ».

lanouvellerepublique

Suivez-nous sur Facebook pour ne rien rater de l'actualité malienne
Ecoutez les radios du Mali sur vos mobiles et tablettes
ORTM en direct Finance