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Financement de projets cinématographiques L’appel à projets lancé

La 2è édition de l’appel à projets pour le financement des projets cinématographiques dans le volet production, post production et développement, est ouvert depuis le 2 décembre dernier pour prendre fin le 13 décembre prochain sous le thème : «Cinéma et citoyenneté».

L’information a été donnée, jeudi dernier, lors d’une conférence animée au siège du Fonds d’appui à l’industrie cinématographique (FAIC) par le directeur général du Fonds, Dr Bréma Moussa Koné. C’était en présence du secrétaire général de l’Union nationale des cinéastes du Mali, Aboubacar Gakou Touré et de nombreux invités.

Cet appel à projets vise à soutenir quelques projets maliens dans le cadre de la coproduction.
Selon le directeur général du FAIC, pour cette édition, le projet s’ouvre à la coproduction et la à professionnalisation des choix des projets qui vont être présentés.

Ajoutant que la coproduction, c’est la collaboration entre des maisons de production cinématographique pour accompagner un projet de film. «C’est-à-dire une maison nationale peut s’associer à celle d’un autre pays africain ou d’un autre continent pour accompagner un réalisateur ou un producteur dans son œuvre», a précisé Dr Bréma Koné. Et d’ajouter que cette technique consiste à faciliter l’accès des producteurs maliens à d’autres guichets.

à titre d’illustration, il a expliqué que si un projet est choisi, le FAIC peut apporter une partie du financement et quelqu’un d’autre peut assurer l’autre partie du financement. Car, a-t-il justifié, à chaque étape le cinéaste a besoin d’argent.

En ce qui concerne les critères, le conférencier a expliqué que le projet doit répondre à la possibilité de coproduction, c’est-à-dire que le cinéaste doit trouver des thèmes qui répondent aux besoinx national et international. Poursuivant ses explications, Dr Brema Moussa Koné a précisé que les procédures et le nombre de projets qui vont être retenus dépendront de la qualité des projets qui seront présentés.

Il dira que c’est la commission de sélection qui va décider du montant de l’enveloppe d’un bénéficiaire, et des capacités d’évolution de chaque projet. Selon lui, un budget pour faire le développement n’est pas égal à faire une production.

Quant au secrétaire général de l’Union nationale des cinéastes du Mali, il soulignera que c’est une très bonne initiative pour le cinéma malien, car sans financement, il n’y a pas de cinéma et aussi c’est un gros soutien pour les bénéficiaires. Il a estimé que le cinéma malien qui avait connu des jours difficiles est dans une phase de renaissance.

Pendant un moment, a-t-il expliqué, il y a eu un arrêt dû à la fermeture des guichets internationaux. Il a salué la création du FAIC et le vote d’un budget pour aider le cinéma malien, l’avènement des outils numériques. Tout cela, a-t-il poursuivi, permet au cinéma du pays de retrouver son aura d’antan.
Il faut rappeler que le FAIC a pour mission d’appuyer le développement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel au Mali.

Baya TRAORÉ

Source : L’ESSOR

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