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BURKINA: UNE ATTAQUE DU POSTE-FRONTIÈRE DE MADOUBA (POLICE)

Une trentaine d’hommes munis d’armes de guerre ont attaqué dans la nuit de lundi à mardi le poste-frontière de police de Madouba, un département du Nord-Ouest du Burkina, à la frontière avec le Mali, occasionnant “d’importants dégâts matériels”, a indiqué la police, dans un communiqué.

L’attaque du poste de Madouba, n’a enregistré aucune perte en vie humaine

L’attaque du poste de police frontière de Madouba situé dans la Kossi, une province de la région Boucle du Mouhoun, dans le Nord-Ouest du Burkina, est intervenue dans la nuit de lundi à mardi.

“A la suite de cette attaque, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée dans les rangs de la police. D’importants dégâts matériels ont cependant été constatés (deux voitures et trois motos incendiés ; six motos emportées ; les vitres du bureau des migrations mitraillées)”, selon la police qui explique que “les assaillants, mis en déroute, ont pris la fuite en direction du Mali”.

Ce n’est pas la première attaque menée contre les forces de défense et de sécurité burkinabè dans la Kossi. En 2017, plusieurs du genre ont été menées contre la police et la gendarmerie dans cette province, occasionnant des morts.

A l’Etat-major, selon le ministre de la sécurité, “les assaillants ont fait usage d’un véhicule bourré d’explosifs dont la charge était suffisamment forte pour occasionner de graves destructions et de sérieux impacts sur les personnes”.

Le 10 avril, à l’occasion d’un appel à témoins, la police a diffusé sur son compte Facebook les portraits de six hommes, invitant les burkinabè à des “témoignages et informations (qui) seront d’un grand concours dans le cadre d’une enquête de Police Judiciaire en cours”.

Mais le ministère de la Justice présente, pour sa part, les hommes recherchés comme étant les ” auteurs des attentats du 2 mars 2018 à Ouagadougou”.

Ces attaques, revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), une coalition de groupes jihadistes (formée le 1er mars 2017 et dirigée par le Malien Iyad Ag Ghali), ont fait huit morts parmi les forces de défense et de sécurité (sur les deux sites), huit assaillants abattus et 85 blessés dont 24 civils.

Afrique-sur7

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