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Moriba Coulibaly : L’étoffe des grands

Une formule «I ka na kè», prosaïquement ne fait pas, qu’il distille dans la bonne humeur à longueur de journée pour moquer ses cousins (les peuls) a fini par lui coller à la peau comme un sobriquet.

 

Moriba Coulibaly qu‘onaffuble, dans le cercle des intimes, d’autres surnoms comme «Big», le grand en anglais, est une somme de recettes intéressantes (compétence, humilité, esprit d’ouverture, patience d’écoute, soif d’apprendre, esprit critique, notamment celui qui ne consent pas aux choses sans en interroger le bien-fondé) au service du collectif. Autrement dit de la Rédaction de L’Essor dont il est le secrétaire général.

Il s’inspire du génial ensemencé par des illustres devanciers depuis des années. Il a eu la chance d’être contemporain de certains d’entre eux comme les frères Drabo (Gaoussou et Souleymane), Ousmane Maïga dit Pélé, Abdoul Kader Cissé, Gaoussou Haïdara et Bakary Coulibaly, entre autres. Loin de nous l’idée de le comparer à ces génies de la plume.

Mais «Big» marche sur leur trace et partage avec eux un rapport à l’écriture. Une fois à la Rédaction, il fonctionne lui aussi en mode Mozart, récite son «solfège» journalistique et travaille ses gammes dans les colonnes de L’Essor.

Il a écrit des centaines d’articles. Profilé spécialiste des questions se rapportant à l’agriculture, il y a vraiment développé une expertise dans le traitement des thématiques de ce secteur comme celles d’autres domaines. Journaliste aux idées claires et professionnel jusqu’au bout des ongles, il dégage une impressionnante force intérieure (peut être que la pratique des arts martiaux y est pour quelque chose à ce niveau puisqu’il est ceinture noire 3è dan en Taekwondo).

Il tire sa philosophie d’une réflexion simple sans pour autant être fataliste. Il est de ceux qui pensent que tout ce qui arrive dans la vie est l’expression d’une volonté divine, mais que le destin se forge souvent à la force des poignets. Arrêtons-nous un petit moment sur l’homme.

Le chef de famille qu’il est se sent très bien dans le cocon familial où il reste un père attentionné qui sert au mieux les intérêts des siens (son épouse, sa progéniture et ses parents) avec toute l’implication personnelle et la responsabilité requise.

Homme de mesure et de conciliation, ce bambara pure souche est attaché aux valeurs sociales et religieuses. Il peut fièrement arborer sa médaille de chevalier de l’Ordre nationaldu Mali.

Bréhima DOUMBIA

Source : L’ESSOR

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