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Laurent Fabius: « Le dialogue au Mali passe par la CEDEAO, le représentant spécial, IBK et l’Algérie »

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Bamako le 10 juin 2014 © bamada.net – Depuis l’élection du président IBK, le processus de dialogue est au point mort. Face à l’ambigüité de Bamako Rechercher Bamako et la pluralité des acteurs dans la crise malienne, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius Rechercher Laurent Fabius a tranché à Alger Rechercher Alger où il effectuait depuis le dimanche 8 juin, une visite officielle de deux jours, centrée sur la sécurité au Sahel: « Le dialogue au Mali passe par trois canaux : la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le représentant spécial, IBK, et un canal, l’Algérie, dont l’efficacité est reconnue par les uns et les autres », a-t-il déclaré en conférence de presse.

A côté de la CEDEAO Rechercher CEDEAO dont la mise à l’écart par Bamako Rechercher Bamako n’était plus qu’un secret de polichinelle, et l’Algérie, traditionnellement dans la crise du nord du Mali, le Maroc était arrivé dans le dossier, depuis les réserves à peine voilée des nouvelles autorités maliennes sur l’accord préliminaire de Ouagadougou.

Ainsi, tout en faisant la cour à Alger, pour l’appeler à se ressaisir la crise malienne (en revenant en force dans le dossier), la France a-t-elle voulu dire au Mali de compter en outre avec la médiation sous-régionale de la CEDEAO Rechercher CEDEAO dont le médiateur n’est autre que le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, et à Rabat, de se réserver plutôt ?

Trois semaines après les violents affrontements à Kidal, les principaux dirigeants de ces mouvements du nord du Mali sont, depuis jeudi, à Alger Rechercher Alger pour des consultations « exploratoires », après l’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai entre Bamako Rechercher Bamako et les trois principaux groupes armés du nord du Mali (MNLA, HCUA, MAA).

A Alger, « les groupes du Nord discutent d’une plateforme qui sera soumise au gouvernement malien pour faciliter la discussion et arriver à un accord ». La situation s’est détériorée après les violents combats du 21 mai, qui ont opposé l’armée malienne à la rébellion touarègue à Kidal, après la visite du Premier ministre Moussa Mara, le 17 mai.

L’aide d’Alger est donc plus que jamais sollicitée pour lutter contre le terrorisme au Sahel.
Cette visite du ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius Rechercher Laurent Fabius intervient moins de trois semaines après celle de son homologue de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s’était rendu en Algérie suite à la détérioration de la situation au nord à Kidal, entre la rébellion et Bamako.

Boukry Daou

Source: koaci

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