D’après des médias spécialisés citant des sources bien informées, la France envisagerait de transférer ses forces aériennes actuellement stationnées au Sénégal vers un autre pays de la région, très probablement la Mauritanie.
Si des pourparlers seraient déjà à un stade avancé entre Paris et Nouakchott, les discussions resteraient hautement complexes, selon des sources concordantes. En cas d’échec à aboutir à un accord avant la date butoir fixée, une alternative provisoire serait envisagée : le stockage temporaire du matériel logistique militaire sur le sol mauritanien, en attente d’un déploiement définitif vers une future base.
Le Maroc, une alternative inattendue ?
Tandis que la Mauritanie demeure l’option privilégiée, d’autres sources non concordantes évoquent des contacts exploratoires avec le Maroc. L’objectif : établir un point d’ancrage final dans le désert oriental marocain, une zone stratégique pour le suivi des activités dans le Sahel. Cette piste, bien que non confirmée officiellement, reflèterait une diversification des scénarios étudiés par Paris.
En parallèle, la solution intérimaire en Mauritanie permettrait à la France de maintenir une présence opérationnelle dans la région, malgré l’incertitude pesant sur son ancrage stratégique. Les observateurs soulignent toutefois les défis pratiques d’une logistique éclatée, notamment en termes de coordination et de sécurité.
Ces manœuvres illustrent la volonté de Paris de préserver ses capacités militaires en Afrique de l’Ouest, tout en s’adaptant aux réalités géopolitiques changeantes. Si la Mauritanie confirme son rôle pivot dans la lutte antiterroriste au Sahel, le Maroc pourrait émerger comme un partenaire discret mais clé, renforçant son influence dans les arrière-pays sahéliens.
Source: Points Chauds