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LES DÉPUTÉS DE LA 6ÈME LÉGISLATURE NE LÂCHENT PAS PRISE : « SI NOUS AVONS ÉTÉ CHASSES PARCE QUE CONTESTES, QUE FAUT-IL FAIRE DE CES BANDITS QUI ONT PILLE   ET INCENDIE LES BIENS PUBLICS DANS LE CNT ? », S’INTERROGE ÉLIE DIARRA

Suite à sa démission intervenue à la faveur du putsch mené par le Colonel Assimi GOÏTA, Ibrahim Boubacar Kéita a procédé à la dissolution de l’Assemblée Nationale. Les députés ont ainsi formé un collectif (Collectif des députés de la 6ème législature) pour selon eux, « se battre pour le respect des textes ».

Pour la seconde fois, le Collectif des députés de la 6ème législature a animé une conférence de presse pour informer l’opinion de ses préoccupations. Les députés étaient face aux médias, hier mercredi 09 décembre 2020, à la Maison de la Presse sous la conduite de M. Élie Diarra, ancien maire de Koulikoro, député élu de ladite circonscription.

Lors de cette rencontre, M. Élie DIARRA a indiqué que compte tenu de l’important rôle que le parlementaire peut jouer en cette période, les députés avaient demandé le rétablissement de la Constitution du 25 février 1992 qui stipule selon sa déclaration « qu’en cas de dissolution de l’Assemblée Nationale, des élections législatives doivent se tenir dans les quarante (40) jours qui suivent le cas échéant aucune dissolution n’est possible ».

Il a également noté que sans Parlement, le Mali ne sera plus représenté dans « les instances régionales, sous- régionales et internationales ». Toute chose qui peut être « fatale pour un pays déjà en difficulté sociale, politique, sanitaire et sécuritaire », selon l’élu de Koulikoro.

En poursuivant ses propos, M. DIARRA a déclaré au nom du Collectif des députés de la 6ème législature que « le Conseil National de la Transition proposé dans la Charte de la Transition ne peut en aucun cas remplacer l’Assemblée Nationale sur le plan sous régional, régional et international ». De la conviction de M. Élie DIARRA aucune réforme ne peut aboutir sans la participation des parlementaires élus par le peuple.

« La poursuite du processus des réformes politiques et institutionnelles suivant les recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI) et des journées de Concertations Nationale ne peuvent être effectives sans le vote des lois à l’Assemblée Nationale. Seuls les député élus au nom du Peuple peuvent se saisir du dossier des sanctions contre le Mali et du vote d’une loi d’amnistie en faveur de des évènements du 18 août dernier.

L’adoption d’un accord politique et social par l’ensemble des forces politiques et sociales du pays et son approbation par l’Assemblée Nationale sont nécessaires pour réguler la période transitoire, afin de (…)

MAHAMANE TOURÉ

NOUVEL HORIZON

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