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Cible d’une tentative d’expropriation du titre foncier de leur père: Les enfants de feu Mohamed Ibrahim Aldjoumat interpellent aux autorités politiques et judiciaires

Après la mort de leur père, les enfants de feu Mohamed Ibrahim Aldjoumat suivent depuis un an une procédure judiciaire pour tenter de conserver leur concession, sise à Kalaban-coro (Adeken). Dans la perspective de l’arrêt de la Cour suprême, ils interpellent et sollicitent l’implication des autorités politiques et judiciaires.

 

Selon Hamza Mohamed Ibrahim, l’un des fils du défunt, tué en mai dernier à Tombouctou, Mohamed Ibrahim Aldjoumat a acheté le titre foncier n°ER/2 sis à Kalaban-coro (Adeken) auprès un magistrat de la Cour d’Appel du nom de Modibo Simbo Keïta, qui l’a également eu d’un autre homme de droit. Il précise que la maison était inachevée au moment de l’achat.

Son père, à l’en croire, a procédé à des vérifications auprès d’un notaire, qui a fait la réquisition au bureau des domaines de Kati pour s’assurer de l’authenticité du titre.  » Le bureau des domaines a répondu que le tire est sans charge. Mon père, étant à Tombouctou a ainsi transféré 45 millions FCFA comme frais d’achat et a investi plus de 50 millions FCFA pour des travaux supplémentaires puis nous y logea », argumente-t-il. Cette habitation est, depuis 2019, au centre d’un litige foncier. Pour cause, un autre  » propriétaire  » s’est présenté et a expulsé les héritiers de Mohamed Ibrahim Aldjoumat en s’appuyant sur un verdict du tribunal de la Commune V. Lequel tribunal a, selon ce fils aîné, encore donné raison à la famille après un appel de la première décision prise en leur absence.  » L’affaire a été transportée finalement devant la Cour suprême de Bamako  » dont l’arrêt est attendu incessamment. Dans l’attente de cette décision finale, les héritiers de Mohamed Ibrahim, qui se disent victimes, interpellent es autorités de la transition et sollicitent les autorités judiciaires  » pour que le droit soit dit « .  » Nous sommes dans un pays de droit, on nous a toujours fait savoir que le titre foncier est inattaquable. Nous ne pouvons pas comprendre que personne ne s’est manifesté jusqu’au jour de l’expulsion par le détenteur d’un permis d’occuper. Cela après que notre père eut acheté la parcelle en observant toutes les règles juridiques et domaniales requises en la matière et faire des réalisations » a regretté le premier fils du défunt. A suivre

M.S.C

Source : l’Indépendant

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