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Brouille pour la présidence du CNJ-Mali : Des preuves qui accablent Ousmane Diarra dit Gousno et ses complices

Il y a des hommes ripoux pour des mouvements ripoux. Et  quand un jeune de surcroît un ancien leader estudiantin se met de la partie, il ne va pas par quatre chemin. Il utilise toutes les astuces et l’essentiel pour lui est de réaliser ses désirs qui au bout du compte deviennent des ordres. C’est dans cet état d’esprit que l’ancien Conseiller à la Primature, le jeune Ousmane Diarra dit Gousno,  puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été pris en flagrant délit ‘’d’usurpation de titre’’ pour escamoter la présidence du Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ-Mali).

En effet, Gousno avait bluffé tout le monde : Directeur de service, leaders politiques, ministres etc.

Il ne faisait guère mystère de ses relations personnelles avec des élus de la mouvance présidentielle. Et, du coup, se croyait intouchable et tout permis. Ousmane Diarra alias Gousno, tout-puissant jeune du Mali voit aujourd’hui, le ciel lui tomber sur la tête. Et la terre s’arracher sous ses pieds. Et cela depuis le vendredi dernier.

À l’issue de leur arrestation par la gendarmerie, Gousno et l’un des membres de sa bande, Sorry Diarra, se sont vus signifier les gâchis qu’ils ont commis à l’encontre du bureau national du CNJ. Mais aussi, les charges qui pèsent contre eux au niveau de la justice, suite à une plainte du président du CNJ au niveau de la Justice: ‘’usurpation de titre’’.

Se réclamant vainqueur des élections de la présidence du Conseil National de la Jeunesse du Mali en date du 28 novembre dernier, Ousmane Diarra dit Gousno a été placé en garde-à-vue avec Sory Diarra, à la gendarmerie du Camp I de Bamako, après leur arrestation par celle de Kalabancoro où est domicilié Gousno.

Un voyou pour des voyous

Selon des informations, M. Ousmane Diarra, candidat malheureux à l’élection du CNJ a été le premier à ouvrir les hostilités judiciaires en attaquant l’ensemble de la commission de renouvellement devant le tribunal. Sans succès. Mieux, il aurait profité d’une rencontre de mise au point avec la présidente de la Cour Constitutionnelle et les familles fondatrices de Bamako pour faire croire à l’opinion publique à l’aide de photos que ces personnalités soutiennent sa fausse présidence du CNJ. Une vraie mise en scène.

C’est dans ces conditions qu’arrive cette folie d’adresser des courriers aux institutions et ONG au nom du CNJ-Mali et avec le cachet de l’institution.

Selon nos sources, plusieurs mises en garde ne l’ont pas dissuadé dans son plan de mauvais perdant. Il avait même saisit le tribunal administratif dans le but d’annuler l’élection du bureau du CNJ issue du congrès de Koutiala, sans succès. En bloc, Gousno veut diriger le CNJ-Mali. Coûte que coûte et quoiqu’il en coûte.

Flagrant délit d’usure

Face à ce désordre grandissant, le Président légalement élu M. Amadou Diallo et officiellement investi, Président de l’entité, a porté plainte contre Ousmane Diarra dit Gousno et compagnies pour ‘’usurpation de titre’’ devant le procureur. Il leur est reproché d’avoir expédié des courriers cachetés ”Président du CNJ” à des services publics et privés. Ce qui sonne comme une ‘’usurpation de titre’’, qui fait que Gousno à été interpellé puis  placé en garde-à-vue, sous ordre de la justice à la Gendarmerie du camp I. Par la suite, il a été entendu par le Pôle économique.

Face à la gravité des charges qui pèsent contre lui, l’ancien chargé de Mission de la Primature et candidat malheureux à la présidence du CNJ et son compagnon d’infortune, Sory Diarra, ont été placés sous mandat de dépôt à la Maison Centrale d’Arrêt (MCA) de Bamako, dans l’après-midi du mardi.

Mariam Konaré

 

Source: Nouveau Réveil

 

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