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Invité spécial dans “C à vous”, Nicolas Sarkozy évoque Zemmour et ses affaires judiciaires autour de la promotion de son livre

Dans l’émission “C à Vous” sur France 5, l’ancien président Nicolas Sarkozy a fait la promotion de son livre “Promenades” et a parlé d’Éric Zemmour.

 

Il était là pour parler d’art, de sa passion pour la Pieta, de Cézanne… de la Princesse de Clèves, bref de son livre “Promenades” sorti il y a quelques jours. Il commence d’ailleurs par ses mots : « J’ai simplement voulu dire que le beau ça compte, les génies, les artistes… On ne peut pas vivre sans eux ».

Ce mardi 5 octobre au soir, Nicolas Sarkozy était l’invité spécial de l’émission “C à vous” sur France 5. Mais très vite, le propos se fait plus politique, c’est inévitable. Et lorsque la présentatrice lui demande de commenter un reportage sur le phénomène Zemmour, l’ancien Président se fait intarissable : “Il y aurait tellement de choses à dire, je ne veux être désagréable avec personne mais pour moi, quand il y a quelqu’un qui vient troubler le débat, c’est parce qu’il n’y a pas de débat sur la table”. Et d’ajouter : “À partir du moment où une espèce de pensée unique sert de base à tout le monde, il ne faut pas s’étonner que certains prennent la place. Zemmour n’est pas la cause, il est le symptôme”.

“Je n’aime pas ce qui est égalitaire”

Mais sur l’immigration, Nicolas Sarkozy assure : “La crise migratoire, elle n’a pas commencé, elle est à venir. Si on n’en parle pas, on ne trouvera pas de solution”. Un peu plus tard, sur les questions d’identité, l’ancien Président affirme : “Un enfant qui vient de Kayes, au Mali, si on lui dit seulement (en France) l’école est gratuite et il y a la Sécu, ça ne va pas, il faut le prendre par la main et l’amener devant la Joconde ou devant la Pieta”.

Il revient aussi sur son bilan et sur la défiscalisation des heures supplémentaires : à l’époque, “j’ai dit : un homme, il a besoin de travailler et d’aimer. Le problème aujourd’hui, c’est notre rapport à l’égalité. Moi je crois à la richesse de la différence, je ne crois pas au nivellement. Je ne crois pas à l’égalité car j’aime ce qui est juste donc je n’aime pas ce qui est égalitaire”.

À propos de ses affaires judiciaires, il martèle : “Je ne baisse pas la tête pour des délits que je n’ai pas commis et s’il le faut j’irai devant la juridiction européenne”. Comme quoi, l’art mène à tout même à parler de comptes de campagne.

Source : ladepeche

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