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Décès de l’agresseur du président de la Transition: La MINUSMA salue l’ouverture d’une enquête judiciaire et offre son assistance

Suite à l’annonce du  » décès  » en détention de l’agresseur du président de la Transition, la MINUSMA salue l’ouverture d’une enquête judiciaire. Cette mission onusienne offre aussi son assistance aux autorités dans le cadre de cette enquête pour faire la lumière et établir les responsabilités.

 

Cinq jours après la tentative d’assassinat du Colonel Assimi Goïta, le gouvernement, dans un communiqué officiel, a annoncé le  » décès «  de l’auteur de l’agression, qui avait été appréhendé par les services de sécurité. Les autorités maliennes ont aussitôt ordonné  » une autopsie pour déterminer les causes de son décès « , ajoutant que le décès du suspect ne fait pas obstacle à la poursuite de l’enquête, déjà en cours au niveau du parquet de la Commune II du district de Bamako.

La MINUSMA a, dans une note rendue publique, salué  » l’ouverture d’une enquête judiciaire pour faire la lumière et établir les responsabilités, le cas échéant, sur les circonstances du décès «  de l’agresseur. Cette mission onusienne, qui prend note de l’annonce du décès, dit rester  » disponible pour apporter son assistance aux autorités nationales dans cette enquête « . Elle réitère son soutien aux efforts de l’Etat malien pour promouvoir les droits de l’homme et la lutte contre l’impunité ainsi que sa ferme condamnation de l’attaque perpétrée contre le président de la Transition.

L’identité de l’agresseur

Si les enquêtes se poursuivent, l’identité de l’auteur de l’agression à l’arme blanche contre le Colonel Assimi Goïta n’est pas officiellement dévoilée. Cependant, certaines sources estiment qu’il s’agirait d’un jeune de nationalité malienne du nom d’Alassane Touré, domicilié à Yirimadio, en Commune VI du district de Bamako.

Un vocal, largement relayé dans les réseaux sociaux, le présente comme un jumeau ayant fait des  » études coraniques «  mais souffrant d’une « maladie mentale « . Selon l’auteur du message vocal, de près de 2 minutes, qui se dit être l’un de ses camarades de classe, sa compréhension de l’islam était telle qu’il estimait qu‘ » il n’y avait plus de musulman au Mali « .

Son acte, survenu le 20 juillet dernier, dans la Grande Mosquée de Bamako, avait été qualifié par le président de la Transition d’ » action isolée « . Le gouvernement estime qu’ » il ne s’agissait pas d’un élément isolé « , se basant sur  » les indices collectés et les informations recueillies « .

Pour rappel, le 20 juillet dernier, le président de la Transition, Assimi Goïta a échappé à une tentative d’assassinat dans la Grande Mosquée de Bamako, où il s’était rendu pour la prière de l’Aid-El-Kébir.

Moussa Sayon CAMARA

Source: l’Indépendant

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