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Moussa Mara, le défenseur de l’indéfendable, se discrédite pour sauver IBK

Les déclarations de Moussa Mara devant l’assemblée nationale, pour justifier l’achat du nouvel avion d’IBK, n’étaient que du pipeau. L’ancien avion appartient au Mali

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et est bel et bien immatriculé.

 

moussa mara premier ministre chef gouvernement

 

 

 

Moussa Mara, en voulant échapper au sort de son prédécesseur, Oumar Tatam Ly, tombe plus bas que terre. L’ancien occupant du fauteuil de la primature a préféré démissionner que de travailler, sans conviction, avec une équipe gouvernementale inefficace, imposée par le président de la république.

Nommé à l’âge de 39 ans, le plus jeune premier ministre de l’histoire du Mali a voulu se protéger d’un tel déclin. Moussa Mara a alors entamé, dès les premiers jours de sa nomination, une campagne pour prouver sa « loyauté » envers IBK, le chef de l’Etat. Son « esprit de loyauté » a-t-il pris le dessus sur le culte de la vérité et son sens du patriotisme ?

Ignorant tout du dossier de l’avion présidentiel, Moussa Mara s’est grillé en suivant la stratégie d’IBK qui consiste à accuser le régime ATT de tous les malheurs du Mali.

Il est indéniable qu’ATT a fait beaucoup de mal à ce pays mais lui endosser tous les maux serait de la pure hypocrisie. Moussa Mara a commis une grave erreur en défendant l’opportunité de l’achat d’un nouvel avion, de surcroit d’occasion, alors que l’ancien fonctionnait parfaitement.

De plus, il s’est embarqué dans une véritable campagne de propagande et de dénigrement de ceux qui ont géré le Mali avant lui : « De véritables bandits ont endetté l’Etat sans aucun crédit budgétaire », a-t-il declaré. Or, le nouvel avion polémique a été acheté à crédit, donc endette inutilement le Mali.

« Il nous revient que les 20 milliards FCFA ont été payés par une grande banque de la place. Il lui a été remis, comme garantie, une lettre de crédit ferme et irrévocable du Trésor malien. Autrement dit, le Mali s’est endetté pour acquérir cet avion qui relève en réalité du superflu pour répondre aux besoins des dépenses somptueuses de Ladji Bourama. » (Le Sphinx)

Son intervention devant l’assemblée nationale, sur le sujet de l’avion, ne donnait pas l’impression d’une grande connaissance de sa part du dossier. Il n’a vraisemblablement fait que répéter ce qui semble être les directives du chef de l’Etat.

Un dévouement à outrance au président de la république

Il faut croire que Moussa Mara a trop compris cette notion de « loyauté envers le président ». Depuis sa première prise de parole en tant que premier ministre, il ne cesse de le réaffirmer, comme si le contraire était possible. Mais, il semble tant obsédé par la question qu’il a manifestement oublié de préserver son honneur, sa loyauté envers le peuple malien.

En dégageant les 14 principes de son gouvernement, il a érigé « la loyauté envers le Président de la République » devant le « le sens de l’Etat et l’amour de la Patrie. » Cela reviendrait–il à dire que la préservation de l’image du président est plus importante que l’intérêt national ?

Enfin, on espère bien pour lui, même s’il est déjà dans de « sales draps », que c’est sa naïveté et son sens élevé de « loyauté » qui l’ont conduit à justifier par de si maigres arguments l’achat d’un avion de 20 milliards de FCFA, à « 15 millions de maliens » dont la majorité ne demande qu’à avoir accès à l’eau, à la santé, bref au minimum vital.

Le contraire serait gravissime car Moussa Mara se rendrait, dans ce cas, complice d’un hold-up sans précédent contre le peuple malien dans le seul but d’assouvir les envies de luxe du président de la république.

 

Autre presse

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