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Mali : Plainte contre Amadou Gagny Lah : la BICIM veut-elle jeter le bébé avec l’eau du bain ?

Dans un communiqué datant du 24 septembre dernier, la BICIM accuse les entreprises FOODSTOP et PETROGIO SARL de non payement de créance. Silencieux depuis tout ce temps, les accusés se prononcent enfin.

Le 24 septembre 2020, le comité syndical des banques et assurance du Mali dans un communiqué de presse a accusé Amadou Gagny Lah propriétaire de FOODSTOP SARL d’escroquerie et d’abus de confiance. Selon la Banque, les nommés Amadou Gagny Lah et Amadou Abdourahmane auraient profité de leurs relations privilégiées avec le régime d’IBK pour se dérober de leur obligation de payement vis-à-vis de la banque. Ils les accusent donc de ne pas vouloir payer une créance d’un montant cumulé de 3,5 milliards de francs. Ainsi pour demander règlement, la banque à travers ce communiqué a saisie le tribunal de la commune III. Cette procédure est pendante devant le parquet du tribunal de grande instance de Bamako pour suite à donner.

Selon l’avocat de Lah, La BICIM, malgré la nature commerciale du contentieux a cru bon d’initier encore une plainte au pénal. Comme si ces recours à la justice ne suffisent pas, Le comité syndical de la BICIM s’est donné le malin plaisir d’adresser à Monsieur le procureur de la république une correspondance avec multiples ampliations et largement diffusée par voie de presse et qu’il qualifie de graves accusations, dénués de tout fondement, dans le seul but de dénigrer et de nuire aux sociétés PETROGIO et FOODSTOP ainsi qu’à monsieur Lah.

Selon Maitre Drabo, cette plainte ridicule qu’il qualifie de première dans l’histoire des banques au Mali n’a été faite que dans l’unique but de jeter opprobre sur les demandeurs et les exposer aux gémonies dans cette période de transition politique alors qu’aucun jugement n’a conclu à l’indignité des demandeurs.

En Utilisant la presse pour décrédibiliser monsieur Lah sans jugement au préalable, la BICIM nuit gravement à toutes ces activités ainsi que celles des deux entreprises en cause. Pour les opérateurs économiques et les sociétés commerciales, la bonne réputation constitue à tout point de vue le capital le plus précieux, si bien que ternir l’image d’une entreprise se ressent directement sur ces activités.

L’affaire sera jugée ce jeudi 22 octobre 2020 au tribunal de la commune III du district de Bamako à 09h.

La redaction

Source: mali24
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