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DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF La CODEM satisfaite !

Animée par le seul souci de sortir notre pays de la crise, le Parti de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) a accepté de prendre part à toutes les étapes du Dialogue National Inclusif convoqué par le président de la République à la demande des oppositions. A la lecture des résolutions phares qui ont sanctionné les travaux, le parti de la quenouille se dit entièrement satisfait de la tournure des événements et compte également jouer toute sa partition dans sa mise en œuvre.

 

Le succès éclatant des assises que notre pays vient de boucler à l’unisson prouve à suffisance que les réflexes de ‘’Kouroukanfouga’’ matérialisés par l’arbre à palabre, le toguna et autres sont toujours de rigueur au Mali. Pour les initiés, il est clair que chaque chose à son temps. L’enjeu ne doit pas tuer le jeu, surtout s’il est évident que le dialogue paraît en lui-même constituer une renonciation à quelques choses. Quand la flamme du dialogue quitte un parti, il lui restera la braise de la situation qui le consumera, à petit feu certes.

Pour abréger les souffrances du peuple malien, la Codem et ses alliés de la COFOP ont fait le pari de se battre avec des arguments pour leur conviction qui n’est pas différente de celle du peuple.

Contrairement à la politique de la chaise vide qui peut paraître étonnante compte tenu de la situation du pays, elle a finalement eu gain de cause auprès du peuple sans intermédiaires. L’histoire retiendra également que le dialogue national inclusif n’était pas une mascarade, mais plutôt une tribune libre pour le peuple au service du peuple. Pour avoir gain de cause, il fallait convaincre. Dans cet exercice, la CODEM n’a pas à rougir.

Rélégitimation de l’Assemblée : aboutissement pacifique d’un combat du parti

La résolution n°1 qui était la raison d’être de la COFOP réconforte la CODEM à plus d’un titre. Tout en légitimant son combat, elle permet à notre pays de retourner sur les rampes de la démocratie. La quête du parti qui tournait essentiellement autour de l’organisation des législatives avant toutes réformes a été prise en compte. Désormais, l’organisation des élections législatives est une priorité pour l’Etat. Pour les participants les dispositions constitutionnelles qui fixent les mandats des députés sont très claires. Ceux-ci sont élus pour 5 ans. Face à la demande réitérée de la société civile et à un risque de vide institutionnel, les participants ont décidé de soumettre à l’appréciation du chef de l’Etat cette résolution qui porte sur l’organisation des législatives.

En substance, la résolution porte sur l’organisation des élections législatives sur la base des circonscriptions électorales actuelles, dans les meilleurs délais afin que la nouvelle législature commence au plus tard le 02 Mai 2020; Le processus de la réorganisation territoriale et du nouveau découpage administratif et électoral sera engagé courant 2020 à l’intérieur du pays et au sein de la diaspora. La prise des mesures appropriées afin de sécuriser le déroulement desdites élections sur l’ensemble du territoire national.

L. Diallo

Mali Tribune

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