Interrogé fin mars par Jeune Afrique sur ce qu’il estimait être les plus grandes réussites de Mamadi Doumbouya, le Premier ministre Bah Oury mentionnait la tenue du procès historique du massacre du 28-Septembre 2009. Un défi relevé par la justice guinéenne, qui devait symboliser la fin de l’impunité pour les crimes de sang en Guinée mais qui est désormais sujet à caution depuis que, le 28 mars