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CODEM ET TRANSITION: Le maire Oumar Guindo et le BPN ne soufflent plus dans la même trompette

Après la conférence de presse du Cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, le samedi dernier, l’imbroglio s’est incrusté dans l’un des partis membres en l’occurrence la CODEM. La section de Dialakorodji se démarque de la Centrale.   

 

Le soutien à la transition au colonel Assimi Goïta, président de la transition, n’est caché à personne. Si la plupart des Maliens soutiennent les autorités de la transition, certaines organisations politiques s’y opposent catégoriquement. C’est le cas du cadre d’échange des partis et regroupements politiques pour une transition réussie dont le parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM) est membre influent.

Mais, une divergence de vue fait qu’une section du parti annonce son soutien aux autorités dans le cadre de la réussite de la transition. De ce fait, la conférence de presse organisée par le Cadre d’échange, ce samedi dernier, pour une mise en garde contre le non-respect du délai de la transition, la CODEM était représentée.

À titre de rappel, le Cadre d’échange avait annoncé qu’il ne reconnaitra pas les autorités actuelles de la transition au-delà du 25 mars 2022, conformément à l’ancienne Charte issue de la concertation nationale. Cependant, ce n’est pas ce que pense la section de Dialakorodji, présidée par Oumar Guindo qui dit apporter son soutien à la transition. C’est une rupture qui commence entre le maire de Dialakorodji et la Centrale dirigée par Housseïni Hamion Guindo.

C’est dans un communiqué rendu public que le maire secrétaire général de la sous-section CODEM de Dialakorodji, Oumar Guindo, a affirmé que les militants sont déterminés à soutenir la prolongation de la transition afin de réussir la sécurité des personnes et leurs biens, de l’équipement et de la formation des forces de défense et de sécurité pour la cause de leur mission régalienne, de l’intégrité triticale, l’unité nationale pour enfin déboucher aux élections à venir.

Il a ajouté que les militants demandent à rompre avec la CEDEAO et l’UEMOA, en créant une monnaie propre et la révision de tous les accords dans un partenariat gagnant-gagnant.

Moriba DIAWARA

Source :  LE COMBAT

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