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Case de départ

Le lundi 24 août 2015, après avoir décidé de suspendre sa participation aux travaux du comité de suivi, la Cma pensait que les représentants de l’Etat lui auraient demandé de rester dans la salle. Cela n’a pas été fait. Mieux, le gouvernement, dans un communiqué, n’a pas apprécié la décision de la Cma. C’est après que les membres de la Cma ont fait une réunion à l’hôtel Onomo de Bamako, au cours de laquelle Ibrahim Mohamed Assaleh a fustigé l’accord d’Alger, en demandant à ses camarades de ne plus rester dans le processus en cours. Les éléments du Mnla ont promis de revenir à une position plus radicale. C’est-à-dire revenir aux premières revendications. C’est ainsi que la Cma ne veut plus de l’accord. Leurs attentes n’ont pas été comblées et Iyad et les terroristes les menacent. C’est pourquoi des renforts ont été annoncés dans la ville de Kidal dans la journée du mardi 26 août 2015, qui devraient venir de l’Algérie, de la Mauritanie et du Burkina Faso, tous des pays membres de la médiation internationale.

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Une vieille dragueuse

Venue de la brousse pour des soins, une mamie se promène partout pour chercher des «tchapalodromes». En plus, elle se renseigne auprès des jeunes sur l’existence de veufs dans le quartier. Remarquée par les jeunes du quartier, les jeunes filles agacées par la Mamie, qui est aussi très belle, ont cru que la vieille dame faisait la cour à leurs jeunes maris. En réalité, beaucoup de jeunes hommes trouvaient la grand-mère belle et très belle et en pleine forme. Mais elle ne voulait que des vieux surtout ceux qui sont sans femme, afin d’arrondir ses nuits. Car d’après elle, ce sont les vieux canaris qui  font bon ménage avec les vieilles marmités. Avant que la démarche de la vieille dragueuse ne soit comprise dans le quartier, ça n’a pas été facile. Mais, par finir, certaines jeunes filles se sont réunies pour aborder la question de la vieille dragueuse avec son enfant. Ce jour a été un soulagement pour elles, d’autant que la mamie leur a dit qu’elle n’aimait pas les gamins mais des vieux capables de lui refaire le portrait chaque nuit. D’où son porte-en-porte à la quête des veufs.

«Ouvrez les frontières»

L’artiste Tiken Jah Fakoly a chanté «Ouvrez les frontières», pour demander aux Occidentaux de ne pas barrer la route aux Africains. Mais dans le jargon des jeunes de nos jours,  «Ouvrez les frontières» a un autre sens. «Ouvrez les frontières» veut dire se livrer aux hommes ; «Fermez les frontières», ne pas faire de cadeaux, ne rien faire sans exiger de l’argent. Car il y a des jeunes très galants, riches, d’une générosité à nulle pareille. Avec ces jeunes, c’est «ouvrez les frontières jusqu’à la mer et l’océan même souvent». Mais les jeunes garçons pingres, toujours en train de jurer au nom de Dieu sur du mensonge. Toujours en train de tuer les membres de leur famille pour se faire plaisir, se changeant de filles en oubliant même que les filles de joie sont en réseau : «Avec ceux-ci, c’est ‘fermez les frontières’, qu’ils restent au désert afin que les terroristes les tuer. Notre souhait est que ces jeunes boivent de l’eau avec une fourchette». En tout cas, les filles de joie n’ouvrent pas les frontières gratuitement.

Fillette professionnelle  

Assani est une petite fille de 3 à 4 ans. Élevée entre les chambres de joie, elle est née dans la rue. Personne ne connaît son père, sa mère avouant que sa naissance a été une erreur. Elle vit avec les filles de joie. Encore très petite, «ses» mamans se donnent, pourtant, à toutes sortes d’ébats sexuels devant elle. Pendant plus d’une année, elle aura vu les différentes positions : la pipe, la position du missionnaire. Et comme sa propre mère est malade, elle se contente de sucer la queue des hommes. C’est ainsi que la fillette a commencé à faire la même chose aux clients de ses mamans. Dès qu’un homme franchit le seuil de leur appartement, Assani court vers la personne et essaye de le tirer par le sexe afin de le mettre dans sa bouche. Les clients la considéraient cependant comme une fillette innocente. Jusqu’au jour où, en l’absence de «ses» mamans, un «sans-pitié» a couché avec elle. Et il est passé ! Depuis ce jour, ce dernier a commencé à dire aux gens qu’Assani est une fillette professionnelle du sexe. Personne ne dira le contraire. Étant donné qu’elle est née dans ce milieu.

L’inspecteur Kamaté à l’œuvre

En détention à la prison pour femmes de Bollé, l’ancienne ministre de la Promotion de la famille, de la femme et de l’enfant, non moins ancienne directrice générale de l’APEJ, Maïga Sina Damba, a pu assister aux obsèques de son frère décédé à Bamako le lundi 24 août 2015. Aux obsèques qui ont eu lieu à Nara, le mardi 25 août 2015, tout le monde a vu Sina Damba. C’est grâce à une demande de se rendre aux obsèques que les autorités judiciaires ont confié son déplacement surveillé à l’inspecteur Kamaté du Pôle économique et financier. Ce dernier a accompagné Maïga Sina Damba à Nara, afin qu’elle puisse être parmi ses parents ce jour triste du décès de son frère consanguin. Après les funérailles, l’Inspecteur Drissa Kamaté l’a ramenée à Bamako dans de bonnes conditions pour la remettre aux autorités judiciaires. Maïga Sina Damba aura quand même passé une nuit en famille avant de retourner à Bollé. Elle qui, avant son arrestation, préparait son pèlerinage à la Mecque. Ce qui est compromis pour cette année.

Aucun héritier !

La gestion de l’héritage est un véritable casse-tête dans les familles surtout quand les enfants ne sont pas de la même mère. Ainsi depuis le décès du vieux D.D à N’Tomikorobougou, rien ne va plus entre les membres de cette famille. Les hostilités ont commencé depuis la fin de la cérémonie de sacrifice du 40ème jour. Un an après, il y avait des tiraillements. Toute la famille devrait attendre le retour du grand-frère du défunt, qui était en traitement en Europe. Les enfants, les deux femmes de D.D ainsi que les autres ayant-droits attendaient impatiemment le retour de ce vieux. Ce dernier, dès son retour, a réuni toute la famille pour une réunion en présence du notaire du défunt D.D et son médecin traitant. Après la lecture du testament, les femmes ont failli fuir ; les enfants, eux, étaient couverts de honte. Voici ce que dit le testament : «Je veux que mes biens soient donnés à une association de bienfaisance, car je suis stérile. Mes deux femmes m’ont trahi ; les 5 enfants ne sont pas mes enfants». Le médecin traitant de D.D a présenté son certificat médical avec des explications. La cour s’est vidée et la réunion a pris fin.

Mariko à l’accueil d’IBK

Le président du parti Sadi, l’honorable Oumar Mariko, a passé une semaine à Kolondiéba pour mobiliser les populations afin d’accueillir Ibrahim Boubacar Keïta. Le lundi 24 août 2015, le député de Kolondiéba était présent à l’accueil du président de la République. Après un bain de foule, c’est Oumar Mariko qui a conduit IBK à la loge officielle. Malheureusement, la presse privée, qui couvrait pourtant la tournée du président, n’était pas de l’étape de Kolondiéba. Faute de route. Oui, Sadi est de la majorité présidentielle. Mais Sadi ne respecte pas les consignes de cette majorité. Au demeurant, quand il s’agit d’IBK, Oumar Mariko est prêt à tout ! Une allégeance personnelle qu’il n’a pas faite sous ATT, alors que ce dernier avait donné un ministère à Sadi pendant 5 ans. Beaucoup de gens disent qu’il y a un deal entre IBK et Oumar Mariko. Peut-être que l’enfant de Kolondiéba a peur des poursuites judiciaires qui planent sur sa tête, surtout que les Français lui refusent toujours leur visa.

Cheickné en tournée

Cheickné Sissoko ou Cheickné Tamadourou avec sa femme Yah Kouyaté sont actuellement en tournée en Guinée Equatoriale. Une étape qu’ils n’ont pas faite ou pu faire l’année dernière à cause de l’épidémie Ebola. Cette fois-ci, c’est fait, au grand bonheur des Maliens de ce petit pays d’Afrique centrale. Comme l’année dernière, Cheickné Sissoko est accompagné par sa femme, dont la belle voix a émerveillé le public. En effet, Yah Kouyaté, comme toutes les autres griottes, chante pour son mari, en lui dédiant des morceaux dans une prestation en live. Yah Kouyaté mélange le répertoire musical de Ségou avec celui du Meguetan, d’où est originaire son mari. Pendant leur séjour, ils ont fait deux grands concerts : le premier à Malabo dans la capitale équato-guinéenne et le deuxième à Bata, deuxième grande ville du pays. Binké a saisi l’opportunité de son séjour pour expliquer son projet phare : créer un opéra dénommé Tamanba pour faire connaître cet instrument de musique.  Cette tournée a commencé le 5 août 2015 et prendra fin le 31 août 2015. À son retour, Cheickné Sissoko organisera une nuit de Taman à Bamako afin de faire connaître son instrument et son groupe au grand public.

source : Le Reporter

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