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Pour mieux comprendre les missions et rapport du Bureau du Vérificateur Général: Des acteurs outillés au projet »Redevabilité publique et participation des femmes au Mali »

Une journée d’échange et de partage a été organisée, vendredi 19 mars, autour du projet  »Redevabilité publique et participation des femmes au Mali ». Lors de la rencontre, les responsables dudit projet et les acteurs de la société civile ont travaillé sur les missions du Bureau du vérificateur général (BVG) et ont fait une synthèse du rapport 2019 du BVG afin de rendre ce document plus digeste et accessible à tous.

 

Dans un Mali où les mauvais résultats en matière de lutte contre la corruption sont monnaie courante (95ème pays sur 167), selon le rapport 2015 de l’Indice de Perception de la Corruption, l’Etat malien, à travers ses récentes réformes, notamment les nouvelles lois anti-corruption, peine à endiguer le phénomène.

C’est donc conscient de ces difficultés que le projet   »Redevabilité publique et participation des femmes au Mali » entend promouvoir une gouvernance responsable et inclusive à travers le renforcement de trois principaux acteurs de la lutte contre la corruption au Mali : le Bureau du Vérificateur Général (BVG), le Pôle Economique et Financier et le ministère de la Justice.

Pour Diaminatou Diarra, chargée de la composante 3 du dudit projet financé par le Canada et mis en œuvre par Cowater International, l’objectif de la rencontre est d’outiller les acteurs de la société civile pour mieux vulgariser le rapport 2019 du BVG et comprendre son rôle et fonctionnement. Par ailleurs, elle a indiqué que des rencontres du genre seront menées dans d’autres régions du pays et dans des médias.

Enfin, elle a exhorté les participants à une plus grande mobilisation dans leurs plaidoyers en faveur d’une participation effective des femmes dans la sphère publique.

Dans le document de synthèse élaboré sur la base du rapport 2019 du BVG, on note des irrégularités financières à hauteurs de 301, 02 milliards de FCFA. Parmi les structures auprès desquelles ces irrégularités ont été relevées figurent des ambassades, l’Office de Radio et Télévision du Mali (ORTM), des sociétés de d’exploitation aurifère, la Maison du Hadj/DFM du ministère des Affaires Religieuses et du Culte, entre autres.

La cheffe du projet, Michèle Akpo a, pour sa part, exprimé sa satisfaction avant de souligner l’importance de la rencontre.  » Pour faciliter le rapprochement entre le citoyen et le BVG, il était important pour nous de partager l’information au sujet du Vérificateur Général parce qu’il y a beaucoup d’attente des citoyens « , a-t-elle indiqué avant d’inviter les participants à porter le message auprès de différentes communautés.

Moussa Bilaly Sidibé – Stagiaire

Source: l’Indépendant

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