Le trompettiste Hugh Maskela, légende sud-africaine de l’afro-jazz également connu pour son engagement contre l’apartheid, est décédé mardi à l’âge de 78 ans des suites d’un cancer, à Johannesburg.
Le célèbre trompettiste sud-africain Hugh Masekela est décédé mardi 23 janvier des suites d’un cancer, a annoncé sa famille, suscitant une pluie d’hommages pour saluer sa brillante carrière et son engagement contre l’apartheid. La légende du jazz était âgée de 78 ans.
« C’est avec une immense tristesse que la famille de Ramapolo Hugh Masekela annonce son décès. Après une courageuse bataille contre un cancer de la prostate, il est décédé paisiblement à Johannesburg, entouré de ses proches », indique sa famille dans un communiqué.
« La nation pleure un de ses talents à la signature la plus caractéristique », a réagi le président sud-africain Jacob Zuma. « C’est une perte incommensurable pour le monde de la musique et le pays tout entier. On n’oubliera pas sa contribution à la lutte pour la libération », a-t-il ajouté.
« Un des grands architectes de l’afro-jazz »
« Un baobab est tombé », a réagi le ministre sud-africain de la Culture, Nathi Mthethwa. « La nation a perdu un musicien d’exception (…) On peut sans hésitation dire que frère Hugh était un des grands architectes de l’afro-jazz et qu’il a élevé l’âme de notre nation grâce à sa musique intemporelle. »
Le trompettiste Hugh Maskela, légende sud-africaine de l’afro-jazz également connu pour son engagement contre l’apartheid, est décédé mardi à l’âge de 78 ans des suites d’un cancer, à Johannesburg.
Le célèbre trompettiste sud-africain Hugh Masekela est décédé mardi 23 janvier des suites d’un cancer, a annoncé sa famille, suscitant une pluie d’hommages pour saluer sa brillante carrière et son engagement contre l’apartheid. La légende du jazz était âgée de 78 ans.
« C’est avec une immense tristesse que la famille de Ramapolo Hugh Masekela annonce son décès. Après une courageuse bataille contre un cancer de la prostate, il est décédé paisiblement à Johannesburg, entouré de ses proches », indique sa famille dans un communiqué.
« La nation pleure un de ses talents à la signature la plus caractéristique », a réagi le président sud-africain Jacob Zuma. « C’est une perte incommensurable pour le monde de la musique et le pays tout entier. On n’oubliera pas sa contribution à la lutte pour la libération », a-t-il ajouté.
« Un des grands architectes de l’afro-jazz »
« Un baobab est tombé », a réagi le ministre sud-africain de la Culture, Nathi Mthethwa. « La nation a perdu un musicien d’exception (…) On peut sans hésitation dire que frère Hugh était un des grands architectes de l’afro-jazz et qu’il a élevé l’âme de notre nation grâce à sa musique intemporelle. »