Diamili Dolo explique que ses premières installations étaient entachées d’erreurs mais que cela ne lui a pas fait baisser les bras. Il a continué à se forger et à suivre les conseils des experts. Dolo avait commencé cette aventure avec certaines personnes qui ont finalement abandonné parce qu’ils disaient qu’il n’est pas rentable.
Selon lui, les Maliens ne s’attendaient pas à cette demande croissante de panneaux au Mali. Pourtant, il pense que cette situation était prévisible depuis longtemps au regard de la défaillance en fourniture que l’EDM faisait montre. D’ailleurs, c’est pourquoi, il a décidé de se former dans le domaine du solaire parce qu’il savait que tôt ou tard, le Mali allait s’orienter vers le solaire. Toutefois, il dit ne jamais tourner le dos à son premier métier qui est l’électricité bâtiment.
M’ Dolo témoigne que le domaine du panneau solaire demande une connaissance approfondie. Il faut connaître le type de panneau, le type de convertisseur, le couplage parce que ces appareils sont très sensibles.
Il a évoqué le cas des jeunes qui se lancent dans le domaine solaire sans aucune base parce que ça rapporte. Il les exhorte à suivre les formations avant de se lancer, “c’est la seule voie bénéfique et qui vous amènera loin”, dit-il. Aujourd’hui, M. Dolo travaille avec une société qui l’a recruté en tant que technicien du solaire.
Notre spécialiste sollicite également le gouvernement pour faire en sorte que le panneau solaire soit abordable pour les citoyens.
Ibrahima Ndiaye