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Tête-à-tête Bah N’Daw – Emmanuel Macron à l’Elysée Paris : Que se sont-ils dit ?

En France pour une visite de travail de 72 heures, le président de la Transition, Bah N’Daw, a eu un déjeuner de travail avec Emmanuel Macron, le 27 janvier à l’Élysée. Y ont pris part les ministres des Armées Florence Parly et Jean-Yves Le Drian, Chef de la diplomatie française. Côté malien, ont noté la présence de Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens combattants, d’Abdoulaye MAIGA, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et de Zeïni Moulaye, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

 

Si rien n’a filtré, il nous revient que les deux chefs d’Etat ont longuement échangé dans la perspective du prochain Sommet du G5 Sahel qui devrait se tenir à la mi-février à N’Djamena, un an après celui de Pau. Il serait donc question d’accorder les violons avant le rendez-vous annoncé pour les 15 et 16 février prochains, à l’occasion duquel la France envisage de concrétiser les annonces faites sur le réajustement de son effectif au Sahel. En clair, l’annonce risque d’être faite en marge du prochain sommet annuel, qui intervient dans la foulée de vives contestations de la présence de Barkhan au Mali.

Les deux Présidents ont échangé sur les cas d’Assimi Goita et son poste de vice-président dont la suppression serait désormais sur la table de la Cedeao après la dissolution du CNSP et sous la pression de la même institution sous-régionale. En effet, en visite à Bamako, le 12 janvier, l’émissaire de l’Afrique de l’Ouest pour le Mali, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, avait à nouveau réclamé cette dissolution et affirmé, à coups de tournures diplomatiques, n’avoir pour l’instant aucune raison de douter que les joutes électorales maliennes auront lieu début 2022 comme l’avaient promis les putschistes en septembre dernier.

Enfin, les échanges entre les chefs d’Etat malien et français ont pu porter également sur les élections, dont la tenue suscite grande inquiétude à la CEDEAO, à cause d’un cheminement boiteux dans la mise en œuvre de la feuille de route y afférente.

 

Amidou KEITA

Source : Le Témoin

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