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Mali: le couvre-feu est mort

Après avoir fait terroriser et piller la population par les forces de sécurité, le gouvernement Boubou Cissé, à travers un virage à cent quatre-vingts degrés, annonce la fin du couvre-feu instauré dans le cadre des mesures-barrière contre la pandémie du Coronavirus. Fortement acculé par les manifestations nocturnes, le gouvernement s’est vite débarrassé de ce fardeau sans songer à faire de bilan.

 

Quel apport a-t-il eu dans la lutte contre la Pandémie ? Pour l’ancien ministre Me Mountaga Tall, point de doute que les Maliens sont en face d’un pouvoir irresponsable, qui gouvernement par tâtonnement. Ce régime qui s’est sauvé hier sans « sans la République », se sauve aujourd’hui, « sans les Maliens ». Cette réaction de président du parti du soleil levant a suscité plein de commentaires sur les réseaux sociaux. Si pour les uns, il s’agit d’une parole d’opposant, les autres reconnaissent que ce couvre-feu a été un véritable camouflet pour le régime IBK qui a pris panique face à la pression de la rue. En tout cas, en l’absence de tout bilant du couvre-feu qui été subitement levé, les facebookeurs pensent que les autres mesures (fermeture des écoles, la limitation des regroupements…) instaurées en même temps dans le cadre de la prévention et la lutte contre le COVID-19 doivent immédiatement être rangées dans les placards. Votre facebookan du jour !

MOUNTAGA TALL : nul ne nous a dit pourquoi le couvre-feu a été instauré ni pourquoi il est levé et encore moins après qu’elle évaluation.

Était-ce utile ou inutile ? Quel bilan peut-on en dresser ?

Hier le pouvoir s’est sauvé « sans la République ». Aujourd’hui, il se sauve sans les Maliens.

Respectez-nous un peu.

Abdoulaye Bengaly : Tout le monde ne peut pas aller à l’opposition, Maitre l’a fait pendant dix ans, nous avons montré aux Maliens en son temps par une motion de censure (Ibk Premier ministre qu’il n’est pas bon), Maitre merci, l’histoire est têtue.

Abdoulaye Konate : Toi Tall, tu as fait quoi pour Ségou. Il faut faire ton bilan pour Ségou de 20 ans de mandat de député. Il faut regarder votre village, il faut faire quelque chose pour Ségou. On a compris. Ta commune souffre, c’est ça ton problème. Pas le bilan du couvre-feu merci.

Yacouba Oumar Samake : Oui, le divertissement est le fort de ce régime. J’ignore le sens ou le motif réel de l’instauration du couvre-feu. Car si c’était pour protéger les Maliens, les élections ou tout autre regroupement comme par les élections, les mosquées, etc. auront été condamnées, fermées ou annulées. Ce régime veut noyer le poisson dans l’eau. Quel dommage pour le peuple lambda. Merci Mountaga Tall. L’Éclaireur, le rassembleur et le constructeur.

Tyson Sanogo : Les délices du pouvoir rendent certains sourds et muets, mais une fois mis à la porte, ils deviennent les plus grands contempteurs de ce même pouvoir qu’ils ont servi et dont ils demeureront comptables devant l’histoire.

Salam

Gaoussou Diarra : Vraiment mon frère, le Malien est comme ça.

Al Hassane Cisse : Tyson Sanogo, c’est pitoyable pour toi, pourquoi vous ne réfléchissez qu’en termes de jouissance du pouvoir, pour votre gouverne, Me Mountaga Tall a décliné de participer au gouvernement. Mieux, quand il a quitté le gouvernement, il a fait son bilan et publié et a mis au défi tout le monde, une première au Mali.

Adja Tall : Tyson Sanogo : «mettre à la porte» merci de chercher le vrai sens !

Massan Lagaré : Issaka Traoré qu’est-ce que Mountaga n’est pas eu dans la vie ? Il a tout, il n’a jamais été un mendiant. Dans la politique, c’est un homme véridique !

Adama Arama : Le couvre-feu était une grande inutilité, car au même moment : les marchés étaient bondés de monde ainsi que les transports en commun, les lieux de culte, les évènements sociaux (mariages, baptêmes, funérailles, etc.) et même les deux tours des élections législatives.

Le virus a largement eu le temps et l’occasion de se dissimuler entre les Maliens.

Modibo Macalou : Vous faites partie de l’équipe nationale qui a fait perdre au MALI beaucoup de finales. Même si vous êtes sur les bancs maintenant !

Idrissa Idy Berthé : Modibo Macalou, tchiéee dôgô !

Mamoud Sissoko : Bonsoir Me Tall. Je me dis toujours qu’avant ce couvre-feu s’il en a été un. Le gouvernement devrait s’assumer en fermant les mosquées afin de minimiser les contacts.

Les églises l’ont fait. C’est delà que tout a échoué. Donc, la chose n’a même pas été à plus forte raison de la qualifier d’utile ou pas.

Mass Camara : Dresser nous un bilan de votre part, si le gouvernement est incapable de dresser, vous pouvez le faire à sa place. Vous êtes numéro un dans les critiques, mais rien dans les propositions.

Ballack Mahamane : Mass Camara, si tu n’as rien à dire, il faut rester dans ton coin, c’est mieux.

Mass Camara : Ballack Mahamane, voilà toi, on te demande de nous proposer et tu critiques encore.

Ballack Mahamane : Mass Camara, tu ne sais pas que critiquer est une proposition ?

Younoussa Djellecoumaga : Dans tout ça, il a combien de députés à l’Assemblée nationale ?

Younoussa Djellecoumaga : Pleurnicher parce que tu n’as plus de bonbon dans la bouche est propre aux énergumènes.

Yaya Fomba : Mass Camara, si tu as quelque chose contre Tall, cela n’engage que toi. Sinon, ici il parle du Mali et a ce droit. Son point de vue a été toujours un sujet de réflexion si tu n’es pas en mesure de comprendre quelque chose, le silence n’est condamné.

Al Hassane Cisse : Mass Camara, tu as raté l’occasion de te taire. Aujourd’hui, les avertis, lucides et responsables sont d’accord que Me Mountaga Tall est une référence, il réfléchit pour son pays.

Cheick Diarra : Maître Tall parle du Mali et non de sa personne. Je pense qu’il a été clair. Merci !

INFO-MATIN

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