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La libération en Côte d’Ivoire de l’opposant Pascal Affi N’Guessan

« Ses partisans jubilent », titre le site d’information 7 Info, qui estime qu’il s’agit d’une preuve de la décrispation de la situation politique dans le pays.

 

« Une volonté de Ouattara à aller enfin à la réconciliation ? », se demande de son côté Afrique sur 7, alors que le président ivoirien doit s’adresser à la Nation ce jeudi. « Et c’est toute la Côte d’Ivoire qui suivra avec beaucoup d’intérêt le message » du chef de l’État, « dans l’espoir de voir lever toutes les sanctions à l’encontre de l’ensemble des détenus politiques et militaires de la crise de 2010-2011 et de 2020 », poursuit le site d’information.

« On attend de voir » réagit Le Pays, au Burkina Faso, qui se demande s’il faut déceler dans cette libération sous contrôle judiciaire « un lien de cause à effet » avec la session du dialogue politique achevé mardi.

« C’est tout à l’honneur du président Ouattara qui semble avoir compris que le troisième mandat qu’il étrenne a contribué à diviser davantage les Ivoiriens ». Mais le quotidien burkinabè rappelle que « l’opposition a aussi un rôle important à jouer » dans le processus de réconciliation. Et appelle « Henri Konan Bédié et ses camarades à abandonner leurs discours maximalistes aux relents haineux ».

Il est également question dans la presse de la visite du 1er ministre français au Tchad

Un déplacement de Jean Castex pour rendre visite aux soldats français de l’opération Barkhane avec qui il va passer le réveillon du Nouvel An.Le Pays se demande « pour combien de temps encore la France continuera-t-elle de payer un si lourd tribut contre le terrorisme et pour la défense de la souveraineté des pays qu’elle a jadis colonisés ? » « Un sacrifice que les nations africaines et le monde entier doit reconnaître à sa juste valeur ». Mais le journal estime que Paris « doit revoir sa copie en matière de lutte contre le terrorisme » et se demande s’il n’y a pas « nécessité de négocier avec certains groupes ». La « véritable solution » étant selon le quotidien « d’aider les pays du G5 Sahel à s’autonomiser en matière de lutte contre le terrorisme. »

La presse ghanéenne commente de son côté la décision de John Dramani Mahama de contester le résultat de l’élection présidentielle devant la Cour Suprême

L’ancien chef de l’État, a été battu par l’actuel président Nana Akufo Addo début décembre, mais il veut « dissiper le moindre doute », explique-t-il dans les colonnes du site d’information Graphic. « Je veux que les institutions du pays puissent rendre des comptes et que l’on puisse demander de la transparence sans risquer sa vie », explique John Dramani Mahama.

Une décision que l’ex président « ne prend pas à la légère » explique de son côté le Daily Guide. « Il veut une nouvelle élection », précise Graphic.

« En choisissant le chemin légal et en ne recourant pas à la violence », il est un exemple à suivre, juge The Herald, « et la nation lui doit davantage de gratitude que l’on peut exprimer dans un simple éditorial ».

La situation politique dans le pays est en tout cas bien délicate selon Today, qui rappelle qu’aucune majorité ne s’est dégagée au Parlement et que donc la prestation de serment de Nana Akufo Addo prévue le 7 janvier pose question, sachant, rappelle le journal, « que les recours judiciaires ne seront pas réglés d’ici là. »

Les journaux africains qui disent également adieu sans regret à l’année 2020

« Une annus horribilis » selon le Walf Quotidien. « On a tous eu peur cette année, on a traversé des moments où on s’est posé la question de savoir si on n’avait pas commis le geste fatal, si on n’avait pas salué une paluche souillée, donné une bise à une joue pas propre ou recueilli des postillons coupables. » Pour le journal, « en ce début de 21ème siècle, voilà que l’on découvre la lourde impuissance des hommes à faire face à un virus ».

« 2021 devra être l’année de l’apprentissage à vivre avec le Covid », juge de son côté Aujourd’hui au Faso pour qui les « systèmes politiques et économiques devront se remodeler ».

Le quotidien se demande si « les soubresauts de 2020 seront le levain » pour un nouveau départ de l’Afrique, toujours handicapée selon lui par « les 3e mandats, le pouvoir à vie contesté, [bref] une sorte d’inefficacité de la démocratie », héritée de « la fausse indépendance octroyée il y a 60 ans ».

Source: RFI

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