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CAMPAGNE AGRICOLE 2020-2021 (DANS LES REGIONS DE KAYES, KOULIKORO, SIKASSO ET SEGOU) : L’EVOLUTION DES CULTURES EST SATISFAISANTE DANS LES LOCALITÉS PARCOURUES

Dans le cadre du suivi et d’appréciation du démarrage et de l’évolution de la campagne agricole 2020-2021, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) en collaboration avec une équipe pluridisciplinaire du Groupe de Travail Technique (GTT) d’African Risk Capacity (ARC), s’est rendu au mois d’août dernier dans les cercles de Yélimané, Diéma et Nioro du Sahel dans la Région de Kayes; de Dioïla, Banamba et Kolokani dans la Région de Koulikoro; de Bougouni, Kadiolo et Yorosso dans la Région de Sikasso et de San, Bla et de Barouéli dans la Région de Ségou.

 

Cette mission aura permis aux nationaux et internationaux de recueillir les données relatives au climat (pluviométrie) et à l’agriculture (superficies emblavées et réalisées) dans les zones couvertes par la Mutuelle Panafricaine de Gestion des Risques, African Risk Capacity (ARC)  qui est une agence spécialisée de l’Union Africaine (UA), dont le but est d’améliorer la capacité des États membres de l’Union Africaine à gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, à s’adapter aux changements climatiques et à assister les populations exposées aux risques d’insécurité alimentaire.

Il s’agira aussi à travers la mission d’informer les autorités et acteurs étatiques de ce que c’est l’ARC et de réaliser une évaluation du démarrage et de l’évolution de la campagne agricole 2020-2021 à travers des missions conjointes Directions régionales de l’Agriculture de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou et le Groupe Technique de Travail (GTT) dans les zones d’ARC en vue de disposer d’éléments de comparaison avec les données satellitaires de l’African Risk View (ARV).

Dès l’arrivée des missions dans les régions, les équipes ont échangé avec les Représentants des Directions Régionales de l’Agriculture concernées en vue de partager avec eux sur les Termes De Référence de la mission. À l’issue de cet échange, un programme indiquant l’itinéraire des missions dans les régions a été envoyé aux différents Chefs secteurs de l’Agriculture des zones concernées qui, à leur tour devaient informer leurs collaborateurs et le Groupe Local d’Assistance Agro-Météorologique au Monde Rural (GLAM).

Aussi, les équipes ont travaillé directement avec les Chefs secteurs de l’Agriculture et le responsable du GLAM pour la collecte des données d’une part mais aussi expliquer les objectifs de l’ARC et la vision du GTT sur le logiciel African Risk View (ARV) et ensuite de partager avec eux les termes de références de la mission dans plusieurs cercles. Au cours de la mission, les enquêteurs ont globalement constaté la faible pluviométrie et sa mauvaise répartition dans le temps et dans l’espace, les   mois de mai   et juillet qui a été suivie d’une reprise à la normale à partir de la 2ème décade de juillet et qui a eu pour conséquence trois dates de semis dans les différents bassins de production.

Ils ont ensuite évoqué certaines dates dont les 1ers semis sont :  10% semis maïs et mil à partir de la 3ème décade de mai et 50% pour le sorgho courant 2ème décade de juillet. Les dates des 2èmes semis sont :  1ère à 3ème décade de juin pour le maïs et le mil, soit 20% suivi de 50% semis pour le sorgho entre la 3ème décade de juillet et la 2ème décade août. Les 3èmes dates de semis se situent entre la 2ème décade de juillet et la 2ème et 3ème décade de juillet soit 50% semis du maïs et du mil. Aux dires de l’équipe, les périodes de stress hydrique observées   de juin à début juillet n’ont pas permis aux plants de prendre possession des réserves d’eau du sol ; ce qui a occasionné des semis par endroits.

« De l’état des cultures, il ressort que l’évolution actuelle est satisfaisante avec le maïs à l’épiaison maturation, le sorgho et le mil au tallage-montaison ».

Malgré des avancées sur l’état de la culture, des insuffisances de la maitrise des outils de collecte et leur conformité avec les outils ordinaires des services du développement rural a été constatée ; de même que l’insuffisance d’engrais subventionné, voire son absence dans les localités visitées pour la culture du coton. Ce qui a abouti à la diminution des superficies emblavées pour la culture du maïs. De façon générale, il a été constaté un retard léger dans l’installation des cultures dans les localités visitées, avec quelques semis constatés, mais l’espoir est permis avec les conseils agro-météorologiques. Il faut par ailleurs (…)

RETROUVEZ L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU MARDI 20 OCTOBRE 2020

Abdoul Karim SANOGO

 NOUVEL HORIZON

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