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Médiations de la CEDEAO et de Dr Anasser Ag Rhissa au Mali, leur rapprochement pour un consensus entre IBK, Mahmoud Dicko et M5 RFP à travers un réel dialogue participatif pour débloquer, décrisper la crise et sortir de l’impasse

Suite à la réussite mitigée de la médiation de la CEDEAO au Mali, malgré la recommandation de la CEDEAO pour la démission d’une trentaine de députés après leur élection contestée à l’assemblée nationale et la dissolution de la cour constitutionnelle et son remembrement complet afin, entre autres, de gérer le différend électoral (contestation) issu(e) du deuxième tour des législatives du 12 AVRIL 2020, compte-tenu du refus de ces députés de démissionner et de la persistance des tensions entre pro-IBK et anti-IBK, il convient d’ORGANISER UN REEL DIALOGUE PARTICIPATIF entre toutes les forces vives Maliennes, au moins entre IBK, Mahmoud Dicko et le M5 RFP, en y intégrant des représentants de la CEDEAO, afin d’établir un CONSENSUS pour éradiquer DURABLEMENT la crise socio-politique au Mali et les tensions induites.

 

Intégrant un tel dialogue participatif ET la sollicitation d’une action diligente urgente entre Maliens pour le dialogue avec les Djihadistes, avec en priorité la libération de Soumaïla Cissé, les PROPOSITIONS DE LA MEDIATION DE Dr Anasser Ag Rhissa RESORBERONT DEFINITIVEMENT ET DURABLEMENT CETTE CRISE ET CES TENSIONS. Une tentative de rapprochement, sans succès compte-tenu du délai qui restait avant les rencontres des chefs d’Etats de la CEDEAO des 23 juillet 2020 (à Bamakp) et du 27 JUILLET 2020 (en vidéoconférence), entre ces propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa et celles de la médiation de la CEDEAO a été tentée par Dr Anasser Ag Rhissa. Il est judicieux et urgent maintenant d’AGIR pour un tel rapprochement en DISSOLVANT L’ASSEMBLEE NATIONALE ET en ELABORANT une vision et un programme long terme partagés pour le développement durable résilient et solidaire du Mali en refondant l’Etat ET en le modernisant TOUT EN EVITANT LE CHAOS par RESPECT DE LA CONSTITUTION. En effet, le Président IBK conservera toutes ses prérogatives, en particulier, en choisissant, comme il l’a fait, son Premier Ministre. Vous trouverez ci-dessous le détail de la façon de débloquer l’impasse induite par la médiation de la CEDEAO au Mali en utilisant les propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa.

 

Lettre ouverte en ligne adressée au Président du conseil de sécurité de l’ONU, au Secrétaire Général de l’ONU, à son représentant spécial au Mali, à la CEDEAO, à la mission de la CEDEAO pour la médiation au Mali, aux membres de la CEDEAO figurant dans le comité de suivi des recommandations, à l’UA, aux présidents des pays du G5 Sahel, au Président du Mali, au Premier Ministre, aux représentants et aux participants du rassemblement du 05 juin 2020, au CSA, au ministre de la réconciliation nationale, de la paix et de la cohésion sociale, au Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, au Ministre des affaires étrangères, au Ministre chargé des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile, au Ministre de la défense, au Ministre de la sécurité et de la protection civile, au CNCA, aux partis politiques, à   tous   les  Maliens,   à   tous les Partenaires (ONU/MINUSMA, BARKHANE, UA, UE, …), au G5 Sahel, à son secrétariat permanent  et aux médias.

Tentatives de rapprochement entre les médiations de la CEDEAO au Mali et la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa et ses propositions

Devant la difficulté pour résoudre la crise Malienne en 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait envoyé à la CEDEAO une proposition de méthodologie de dialogue national inclusif (DNI) entre les forces vives Maliennes pour venir à bout de cette crise. De même, une coalition régionale et internationale lui avait été proposée pour une lutte efficace contre le terrorisme à travers une guerre informationnelle. Aucune suite directe n’a été reçue de la CEDEAO même si Le Président Malien par intérim, Dioncounda Traoré, avait retenu en 2012 (courrier reçu de sa part le 04 septembre 2012 pour lui transmettre les fichiers associés à ces propositions, ce qui avait été fait) ces propositions mais malheureusement n’avait pas eu le temps de les mettre en œuvre avant son départ de la présidence.

Les Maliens ont retenu cette méthodologie de DNI et l’ont mise en œuvre en 2017 lors de la Conférence d’Entente National dont Dr Anasser Ag Rhissa était l‘expert consultant pour une telle méthodologie inclusive ET en 2019 pour le Dialogue national inclusif.

Auparavant, en 2010/2011/2012, j’avais proposé le projet G7 Sahel, devenu G5 Sahel, aux chefs d’états de la zone sahel et à leurs partenaires, pour la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel avec le support d’une coalition régionale et internationale. Tout dernièrement, j’ai proposé à la CEDEAO et aux pays du G5 Sahel, la création d’une fédération des pays du Sahel et autour sahel. J’attends toujours une réponse de la part de la CEDEAO et du G5 Sahel.

Concernant la crise socio-politique de 2020 au Mali, après l’impasse dans laquelle se trouvait la médiation de la CEDEAO, afin de la débloquer durablement, Dr Anasser Ag Rhissa a tenté de la rapprocher avec la médiation qu’il a assurée entre les pro-IBK et les anti-IBK.

Ayant adressé une lettre ouverte en ligne depuis le 18 juillet 2020 et un courrier physique déposé au bureau des courriers, au Président en exercice de la CEDEAO, Son Excellence Monsieur Mahamadou Issoufou, et chez la SP (Secrétaire Particulière) de Monsieur le Ministre des affaires étrangères du Niger (qui avait assuré le leadership de la première médiation de la CEDEAO au Mali), entre les mêmes protagonistes, Dr Anasser Ag Rhissa a tenté ce rapprochement en attachant à ce courrier cette lettre ouverte contenant les propositions de sa médiation explicitant celles qui débloqueront l’impasse de la médiation de la CEDEAO.

Dr Anasser Ag Rhissa s’était rendu au bureau du Ministre des affaires étrangères du Niger pour lui remettre la lettre sollicitant ce rapprochement et pour le rencontrer pour ce faire. Etant pris, le 21 juillet 2020, avec une délégation du Ministre des affaires étrangères Turc, Dr Anasser Ag Rhissa s’était rendu, le 21 juillet 2020, au bureau, à Niamey, du Président en exercice de la CEDEAO pour le rencontrer aussi compte-tenu de l’urgence car devant se rendre le 23 juillet 2020 à Bamako pour une troisième médiation entre pro-IBK et anti-IBK. Son DG protocole a demandé au Dr Anasser Ag Rhissa de retourner voir le Ministre des affaires étrangères pour ce dossier de médiation. Ce que Dr Anasser Ag Rhissa avait fait le 21 juillet 2020 sans succès et le 22 juillet 2020 aussi.

Dommage, Dr Anasser Ag Rhissa n’avait rencontré ni le Ministre ni le Président en exercice de la CEDEAO mais il se félicite d’avoir remis à leurs intentions les courriers et les lettres ouvertes physiques contenant les propositions pour cette initiative et ce rapprochement, qu’il appelle de ses vœux pour débloquer la crise, pour le bonheur des Maliens, pour décrisper la crise socio-politique et pour éradiquer les tensions, entre pro-IBK et anti-IBK, dont l’intensité risque d’être exponentielle.

Espérons (1) que la CEDEAO et son Président décident de prendre en compte ces propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa, entre pro-IBK et anti-IBK en 2020 au Mali,  à travers le comité, de suivi-évaluation des recommandations pour résoudre la crise, auquel elle participe, (2) que le Président en exercice de la CEDEAO ait partagé CES PROPOSITIONS DE DEBLOCAGE DE L’IMPASSE DE LA MEDIATION DE LA CEDEAO avec ses collègues (du Sénégal, de Côte d’Ivoire et du Ghana) lors du mini-sommet de la CEDEAO à Bamako le 23 juillet 2020 et du sommet en visioconférence du 27 juillet 2020, (3) que la CEDEAO fournisse aussi des réponses aux autres propositions POUR LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME AU MALI ET DANS LE SAHEL  que je lui ai soumise, en particulier, concernant la coalition, régionale et internationale, de lutte contre le terrorisme et la création de la fédération des états du sahel et autour du sahel ET (4) que la CEDEAO épaule le Mali pour la libération diligente de Soumaïla Cissé.

Pour CONTOURNER ET DEBLOQUER DURABLEMENT L’IMPASSE dans laquelle se trouve la médiation de la CEDEAO, le 17 juillet 2020, à la suite des négociations entre les pro-IBK et les anti-IBK qui s’étaient produites du 15 au 17 juillet 2020, il serait judicieux d’utiliser les propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa entre les mêmes protagonistes. Selon la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa, entre les pro-IBK et les anti-IBK du M5RFP,  pour sauver le Mali et lui éviter le chaos, dans le contexte actuel, IBK n’a qu’une solution VIABLE consistant à DISSOUDRE COMPLETEMENT l’assemblée nationale ET à AGIR URGEMMENT pour la libération de Soumaïla Cissé AFIN d’apaiser et éradiquer les tensions et la crise socio-politique EN PLUS des éléments déjà retenus, par IBK, dans la proposition issue de ma médiation, dont certains sont communs avec des recommandations de la CEDEAO excluant les législatives partielles pour résoudre le contentieux électoral issu du deuxième tour des électives législatives du 19 avril 2020 au Mali.

Heureux de constater que Mahmoud Dicko a pu sauver le Mali en appliquant une stratégie basée sur les principes (éviter le chaos pour le Mali, respect des lois (dont la constitution), recherche de l’apaisement pour le Mali, de la quiétude générale, de la réconciliation nationale, …), qui nous avaient guidés et conduits à proposer, en 2018, la médiation entre IBK et Soumaïla Cissé.  Je le félicite et le remercie pour ce faire. Dans ma médiation entre les pro-IBK et les anti-IBK du mouvement du 05 juin 2020, Rassemblement des Forces Patriotiques (M5RFP), j’ai mis en avant Mahmoud Dicko, à cause de sa sagesse, de son sens de responsabilité, de son humilité, de son ouverture et de son amour pour son prochain, pour le Mali (à travers son esprit rassembleur) et pour la paix au Mali, dans la sous-région et à travers le monde, (1) en lui rappelant les principes précédents que nous avions adoptés ET (2) en lui disant, à travers un appel via des lettres ouvertes en ligne ainsi qu’à son mouvement du 05 juin 2020, M5RFP, qu’il est souhaitable qu’ils prennent en compte les mêmes principes lors des manifestations du Mouvement du 05 juin 2020, M5RFP, à Bamako.

Je remercie, une fois de plus, Mahmoud Dicko d’avoir sauvé le Mali en sauvant la paix au Mali, en effet, il a évité par sa stratégie qu’un affrontement, avec probablement effusion de sang, se produise lors du deuxième rassemblement, du M5RFP, du 19 juin 2020 au boulevard de l’indépendance à Bamako.

Mahmoud Dicko a ainsi contribué à éviter le chaos.

En son absence au troisième rassemblement du 10 juillet 2020, sans ses conseils, sans sa sagesse et sans son apaisement, le pire est arrivé à travers le démarrage par le mouvement M5 RFP de la désobéissance civile sans sentinelles (proxy agents (agents intermédiaires) autonomes et indépendants pour l’autorégulation d’un groupe de manifestants) malgré la fourniture des règles à suivre pour réguler et maîtriser cette désobéissance civile.

Par la suite, Mahmoud Dicko a appelé pour l’apaisement, la retenue et pour des actions d’obéissance civile sans violence. Basons-nous sur ces appels, sur sa sagesse, sur le fait que Mahmoud Dicko considère la paix et le dialogue comme essentiels, sur la main tendue du Président IBK, son appel au calme et le dialogue qu’il propose pour ré-impulser le dialogue entre les deux camps (anti-IBK et pro-IBK) afin de générer un consensus dans les meilleurs délais car le temps n’est pas à notre avantage, il faut aller vite pour abréger la crise et pour éviter que reprennent les affrontements pouvant générer une hécatombe.

Malheureusement, bien que la CEDEAO ait démarré ce dialogue entre les pro-IBK et les anti-IBK, nous sommes toujours dans l’impasse à ce jour.

Que faire pour contourner et débloquer DURABLEMENT cette impasse ?

Pour ce faire, il serait judicieux d’utiliser les propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa entre les pro-IBK et les anti-IBK : voir leurs détails ci-après.

Certaines des propositions issues de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa sont intégrées dans les recommandations de la CEDEAO en excluant les législatives partielles. Celles (dissolution de l’assemblée nationale, libération de Soumaïla Cissé, utilisation d’une vision et d’un programme politiques long terme pour la refondation durable du Mali sans chaos) non intégrées dans les recommandations de la CEDEAO permettront de contourner et débloquer durablement l’impasse dans laquelle se trouve la médiation de la CEDEAO.

Malgré cette impasse, félicitations à la CEDEAO pour la mission de médiation entreprise au Mali entre les pro-IBK et les anti-IBK du M5RFP, Mouvement du 05 juin 2020, Rassemblement des Forces Patriotiques. Ses recommandations sont incomplètes malgré la pertinence de certaines.

La résolution du contentieux électoral généré par le tripatouillage par la cour constitutionnelle sortante de certains résultats du deuxième tour de l’élection législative du 19 avril 2020, dans certaines circonscriptions, conduira à des législatives partielles que le CEDEAO propose.

Ces élections législatives violeront la constitution Malienne qui stipule qu’un député ne peut être remplacé que lorsqu’il démissionne au préalable ou s’il est mort.

Et si certains députés concernés refusent de démissionner ?  Ce qui est le cas actuellement malgré que la CEDEAO ait recommandé leur démission incluant celle du Président de l’assemblée nationale. D’où l’impasse actuelle.

En plus, et si certains députés exigent la prise en compte de leurs requêtes en annulation de tel ou tel vote dans telle ou telle circonscription au premier et/ou au deuxième tour de ces élections législatives 2020 ? Ce qui pourrait invalider l’élection de certains députés qui étaient retenus dès le premier tour, remettra ainsi en cause certains résultats du premier tour ET faussera des résultats du deuxième tour, ce qui est très grave. D’où l’amplification du contentieux électoral dont la résolution deviendra très difficile en impactant plus de circonscriptions et plus de députés.

Compte-tenu des problèmes vus précédemment (violation de la constitution, …) et de l’impasse générée, la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa ne propose pas ces législatives partielles MAIS comme la médiation de la CEDEAO, celle de Dr Anasser Ag Rhissa s’appuie sur :

(1) Le respect des principes précédents (éviter le chaos pour le Mali, respect des lois (dont la constitution), recherche de l’apaisement pour le Mali, de la quiétude générale, de la réconciliation nationale, …) et créer la confiance entre les acteurs à travers le patriotisme, des actions centrées sur le Mali et pour le bien-être des Maliens. Donc, la conservation du poste du Président de la République, avec ses prérogatives, par respect de la constitution,

(2) La diligence pour la mise en œuvre des conclusions du DNI (Dialogue National Inclusif) au Mali. Ces dernières intègrent les dix mesures (symbolisant les besoins des Maliens) proposées par le M5RFP,

(3) la nécessité d’un gouvernement de mission de large ouverture pouvant être un gouvernement d’union nationale comme le propose la CEDEAO mais en laissant au Président IBK le choix de son Premier Ministre comme le stipule la constitution Malienne,

(4) un suivi-évaluation des recommandations de cette proposition et des conclusions du DNI mais aussi des actions et du programme du gouvernement à proposer.

Contrairement à la médiation de la CEDEAO, celle de Dr Anasser Ag Rhissa est plus complète et propose en plus :

(1) en adoptant une vision long terme de définir un programme de développement durable résilient et solidaire du Mali en refondant l’Etat ET en le modernisant tout en évitant le CHAOS,

(2) en optant, entre autres, pour la cohésion, l’unité, la sécurité, l’intégrité territoriale, la souveraineté nationale, la laïcité, la réconciliation nationale et la mise en œuvre des conclusions du DNI, en particulier la relecture de certaines dispositions de l’accord de paix suivant l’article 65 et  qu’une plateforme de dialogue et de négociation avec les Djihadistes, avec comme priorité de libérer Soumaïla Cissé (car rien n’est encore fini tant qu’il n’est pas dans sa famille sain et sauf) soit proposée à IBK par les organisateurs de ce rassemblement M5RFP en n’oubliant pas les acteurs influents des forces vives tels que des responsables de la société civile, de partis politiques, le Chérif de Nioro, Mahmoud Dicko, le chérif Ousmane Madani Haïdara (Président du haut conseil islamique du Mali), les notabilités et les religieux du Mali.

Avant d’investiguer d’autres pistes, qu’en est-il de l’indexation du journal Sphinx du Mali qui stipule que Soumaïla Cissé serait dans un bunker à Sébénikoro et que son téléphone était allumé un moment dans la journée du 17 juillet 2020 ?  Est-ce que cette indexation est fondée ou pas ? Est-ce précise ou pas car le Sphinx n’a pas été précis dans le cas de l’affaire Birama Touré (entre Karim Keïta, fils d’IBK, et Birama Touré) sans issue depuis des années ?

Comme IBK et des intermédiaires pour négocier avec les ravisseurs (non connus de tous) sont les seuls à connaitre les ravisseurs et le lieu de détention, IBK évitera tous ces questionnements en aidant à éclaircir DAVANTAGE la situation (en faisant connaitre les ravisseurs et en donnant quelques éléments généraux sur les négociations, même si elles sont secrètes, afin de continuer à faire vivre l’espoir) au risque que des interprétations diverses, dont certaines sont erronées, amplifient cette dernière avec un risque, de soupçon comme quoi IBK a des liens avec ce rapt, ce qui est improbable compte-tenu du comportement d’IBK (désolation, espoirs déçus, exhortation et imploration des ravisseurs pour sa libération qui tarde à se faire, …) devant cette situation.  Investiguons encore outes les pistes et mutualisons nos efforts, avec nos partenaires (CEDEAO, Minusma, France, UE, UA, …), pour que Soumaila Cissé soit libéré, le plus vite possible.

Dialogue/négociation avec les Djihadistes en conformité avec une des recommandations du DNI

Comme je l’ai toujours dit, il serait judicieux de proposer à IBK une plateforme de dialogue et négociation avec les Djihadfistes avec comme priorité de libérer Soumaïla Cissé (malgré les espoirs nés des annonces et propos d’IBK, rien n’est encore fini tant que tous les verrous ne sont pas levés et qu’il ne soit pas dans sa famille sain et sauf).

Ce dialogue/négociation avec les Djihadistes serait conforme avec une des recommandations du DNI.

Tous les verrous ne sont pas encore levés et la négociation globale n’a pas encore eu lieu.

Il est souhaitable que la communauté internationale, surtout l’Algérie et la France, appuie ce dialogue/négociation entre le Mali et les Djihadistes Maliens pour qu’il se déroule dans de bonnes conditions. Avec la mort de Abdelmaleck Droukdel, chef d’AQMI, compte-tenu des liens entre IYAD et l’Algérie (qui semble protéger IYAD et à laquelle IBK a confié le dossier de cette négociation), tout peut s’accélérer car IYAD et KOUFFA ont une liberté plus grande pour décider et agir, surtout qu’en plus, les affrontements fratricides entre JNIM (leur groupe) et EIGS (groupe géré par Abdul Hakim Al-Sahraoui) semblent souvent être à leur avantage.

Le seul élément qui pourrait bloquer cette négociation c’est l’exigence qu’ont IYAD et KOUFFA pour leur protection et sécurisation après la négociation. La protection d’IYAD par l’Algérie ne suffira pas contre les Maliens si la négociation échoue d’où l’hésitation et la lenteur du dossier.

Avec la caution de la France et de l’Algérie, surtout de l’Algérie, cette hésitation disparaitra et la négociation entre les Maliens et les Djihadistes Maliens se déroulera dans de bonnes conditions et s’achèvera sans aucun doute avec la garantie de la protection des Djihadistes (dernier verrou bloquant pour les djihadistes, pas la rançon).

Le prochain accord POLITIQUE de gouvernance entre forces vives de la nation (majorité, opposition, centristes, société civile, …) doit inclure ce dialogue/négociation avec les Djihadistes afin qu’il soit organisé dans les meilleurs délais. La nouvelle proposition de feuille de route du Premier Ministre Malien, Dr Boubou Cissé, prend en compte ce point.

(3) Malgré certaines résistances, de dissoudre la cour constitutionnelle et l’assemblée nationale afin d’éliminer durablement les frustrations (nées des coalitions contre-nature, des vols par achat de conscience qui se sont déroulés dans plusieurs circonscriptions du pays même dont certains candidats sont passés au premier tour ou au deuxième tour sans l’intervention de la cour constitutionnelle, comment faire la différence entre ces députés et ceux admis après l’application de l’arrêt de la cour constitutionnelle ? …), les incompréhensions et calmer la situation actuelle. La majorité présidentielle, la première proposition (il y a cinq semaines) de la communauté internationale (dont on n’entend plus la voix sur ce point) et moi-même, sommes de cet avis.

Il y a pratiquement, aujourd’hui, convergence de vue pour la dissolution de l’assemblée nationale en appliquant l’article 42 de la constitution Malienne.

La cour constitutionnelle étant complète (remembrée avec neuf nouveaux juges constitutionnels), IBK pourrait fixer une date pour cette dissolution de l’assemblée nationale, ce qui favorisera la sortie de crise et permettra en attendant la participation de tous les acteurs, en particulier les membres du M5 RFP, au gouvernement d’union nationale.

Après avoir fixé cette date de dissolution, quarante (40) jours après pourront se dérouler les élections législatives.

Appel aux deux camps Pro-IBK et anti-IBK du M5RFP pour un consensus définitif sur cette proposition en mettant le Mali et le bien-être des Maliens en avant

Chaque camp a pris position et les concertations entre les pro-IBK et le camp anti-IBK ont démarré ainsi que le dialogue, en présence des deux parties, pour dénouer les incompréhensions. Après les premières concertations avec les forces vives et les négociations du 15 au 17 juillet 2020, entre les deux camps, effectuées par la CEDEAO,  que chaque camp essaye de contribuer à faire avancer les choses, à travers un NOUVEAU DIALOGUE CONSTRUCTIF CONSENSUEL avec propositions et contre-propositions, en mettant en avant le Mali et en respectant les principes vus précédemment (éviter le chaos pour le Mali, respect des lois (dont la constitution), recherche de l’apaisement pour le Mali, de la quiétude générale, de la réconciliation nationale, …) et en s’accordant, autant que possible, sur des éléments ou la globalité de la proposition précédente.

Pour CONTOURNER ET DEBLOQUER DURABLEMENT L’IMPASSE dans laquelle se trouve la médiation de la CEDEAO, le 17 juillet 2020, à la suite des négociations entre les pro-IBK et les anti-IBK qui s’étaient produites du 15 au 17 juillet 2020, il serait judicieux d’utiliser les propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa entre les mêmes protagonistes.

Pour le Mali, pour apaiser la situation, pour créer la confiance entre les deux camps, pour calmer les tensions, pour dissiper la crise socio-politique et pour éviter le chaos, IBK gagnera à accepter de DISSOUDRE l’assemblée nationale et d’AGIR pour la libération de Soumaïla Cissé. Après l’impasse dans laquelle se trouve la médiation de la CEDFEAO, le plus tôt sera le mieux.

Félicitons les Maliens, les partenaires et les différents médiateurs pour l’approche de la médiation collective intelligente ayant connu un succès total pour la décrispation de la crise socio-politique au Mali : en effet, IBK a déjà retenu certaines recommandations de la CEDEAO, certaines recommandations de Dr Anasser Ag Rhissa (peut être toutes les recommandations de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa si IBK accepte de dissoudre l’assemblée nationale et d’agir pour la libération de Soumaila Cissé) et d’autres éléments des recommandations d’autres médiateurs (organisations de la société civile, notabilités, religieux, cadre de médiation et de veille des religieux et notabilités, …).  La mutualisation des efforts de différentes médiations a été un succès.

Certaines des propositions issues de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa sont intégrées dans les recommandations de la CEDEAO en excluant les législatives partielles. Celles (dissolution de l’assemblée nationale, libération de Soumaïla Cissé, utilisation d’une vision et d’un programme politiques long terme de développement durable résilient et solidaire pour la refondation durable du Mali sans chaos) non intégrées dans les recommandations de la CEDEAO permettront de contourner et débloquer durablement l’impasse dans laquelle se trouve la médiation de la CEDEAO.

Espérons (1) que la CEDEAO et son Président décident de prendre en compte ces propositions de la médiation de Dr Anasser Ag Rhissa, entre pro-IBK et anti-IBK en 2020 au Mali,  à travers le comité, de suivi-évaluation des recommandations pour résoudre la crise, auquel elle participe, (2) que le Président en exercice de la CEDEAO ait partagé CES PROPOSITIONS DE DEBLOCAGE DE L’IMPASSE DE LA MEDIATION DE LA CEDEAO avec ses collègues (du Sénégal, de Côte d’Ivoire et du Ghana) lors du mini-sommet de la CEDEAO à Bamako le 23 juillet 2020 et du sommet en visioconférence du 27 juillet 2020, (3) que la CEDEAO fournisse aussi des réponses aux autres propositions POUR LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME AU MALI ET DANS LE SAHEL  que je lui ai soumise, en particulier, concernant la coalition, régionale et internationale, de lutte contre le terrorisme et la création de la fédération des états du sahel et autour du sahel ET (4) que la CEDEAO épaule le Mali pour la libération diligente de Soumaïla Cissé.

Que Dieu aide les Maliens et les pays de la zone sahel à se rapprocher, encore plus, les uns des autres et à mettre le Mali et l’intérêt des Maliens et de la zone sahel en avant.

Appuyons-nous sur le sursaut patriotique et impliquons-nous, TOUS, TOUTES, pour y arriver.

Optons pour le chemin de la sécurité, de la cohésion sociale, de l’unité, de la réconciliation nationale, de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale et du développement durable résilient et solidaire du Mali et de la zone sahel.

Que Dieu nous permette, TOUS, TOUTES, de mutualiser nos efforts et d’emprunter un tel chemin. AMINE.

SourceMalijet

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