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L’attaque d’un train des Nations Unies tue deux casques bleus au Mali

Deux casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) ont été tués vendredi (25) à la suite d’une attaque à l’aide d’un dispositif explosif improvisé sur un train près de Douentza, dans la région de Mopti.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a condamné avec véhémence l’attentat qui a tué deux casques bleus sri lankais et en a blessé six autres.

Deux casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) ont été tués vendredi (25) à la suite d’une attaque à l’aide d’un dispositif explosif improvisé sur un train près de Douentza, dans la région de Mopti.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a condamné avec véhémence l’attentat qui a tué deux casques bleus sri lankais et en a blessé six autres.

António Guterres a exprimé ses “sincères condoléances au gouvernement sri lankais et aux familles des victimes” et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

Un casque bleu du Burkina Faso a également été blessé dans une autre attaque explosive improvisée contre un convoi près de la même zone jeudi (24).

“Ces actes lâches ne vont pas intimider la détermination de la MINUSMA à soutenir le peuple et le gouvernement du Mali dans leur quête de paix et de stabilité”, a déclaré un porte-parole.

Le dimanche précédent (20), une attaque terroriste contre le camp de la mission à Aguelhok, dans la région de Kidal, avait tué dix casques bleus tchadiens.

Rappelant que les attaques contre des membres des forces de maintien de la paix de l’ONU pourraient constituer des crimes de guerre au regard du droit international, António Guterres a exhorté les autorités maliennes à ne ménager aucun effort pour identifier les auteurs de l’attaque de vendredi afin que l’affaire soit traduite en justice. dès que possible.

Une prolifération de groupes armés combattant les forces gouvernementales et leurs alliés dans les régions du centre et du nord du Mali après un coup d’État manqué il y a six ans a fait de la MINUSMA la mission la plus dangereuse pour servir de casque bleu des Nations Unies. Le gouvernement malien cherche depuis 2012 à rétablir et à rétablir la stabilité après une série de revers.

L’aggravation de la violence signalée par l’ONU dans certaines parties de la région de Mopti a entraîné de nombreux déplacements de la population civile, déjà vulnérable en raison du manque de protection et de services de base fournis par l’État.

Une équipe d’experts des droits de l’homme travaillant avec la MINUSMA s’est rendue dans la région début janvier pour enquêter sur de récentes attaques armées dans la colonie de Koulogon Peul, au cours desquelles 37 civils ont été tués et plusieurs maisons et entrepôts incendiés délibérément.

Le Conseil de sécurité rend hommage aux morts

Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs plus sincères condoléances dans une déclaration publiée vendredi soir et ont adressé leurs condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’à Sri Lanka et à la MINUSMA. Les membres du Conseil ont également souhaité le rétablissement rapide et complet des blessés et “ont rendu hommage aux soldats de la paix qui risquent leur vie”.

L’organisation, composée de 15 membres, “a appelé le gouvernement malien à enquêter rapidement sur cette attaque et à traduire les responsables en justice”.

Le Conseil a souligné que “la participation à la planification, à la direction, au parrainage ou à la conduite d’attaques contre des membres des forces de maintien de la paix de la MINUSMA constitue le fondement des sanctions prévues par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies”.

 

Source: nacoesunidas

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