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Affrontement entre forces de l’ordre et population à Konsiga : Bilan : des blessés et plus de 100 arrestations

Rien ne va plus dans la commune rurale de Konsiga (Cercle de Yélimané, Région de Kayes). La divergence de vues en cours depuis belle lurette entre la mairie, dirigée par Tamassa Kébé et la population a tourné au vinaigre. Cette divergence a fait que les forces de l’ordre ont effectué une descente musclée, le jeudi 20 décembre 2018 à Konsiga.

S’en est suivi un affrontement violent entre les forces de l’ordre et la population. Furieux de cet état de fait, l’Association Yélimané Dagakané a organisé une rencontre, le vendredi 21 décembre 2018, à leur siège sis à Baco Djicoroni ACI de Bamako pour inviter le gouvernement malien à régler la situation de Konsiga pacifiquement. Au cours de cette rencontre, le secrétaire général de l’Association Yélimané Dagakané, Tama Dramé a fait savoir que l’affrontement entre les forces de l’ordre et la population a fait des blessés et plus de 100 arrestations. « Le maire représente la population qui ne l’aime pas. Nous invitons le gouvernement malien à régler ce problème pacifiquement. La répression ne résoudra pas ce problème », a souligné le président de la jeunesse de la commune de Konsiga, Aboubacar Siby. Enfin, il a souhaité la paix, l’entente et la cohésion.

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Forum des Peuples

Les participants invitent l’Etat à surseoir au projet de découpage territorial

Du 20 au 22 décembre 2018, la 13ème édition du Forum des Peuple organisée par la Coalition des alternatives africaines dette et développement (CAD-Mali) a eu lieu à la Maison des jeunes de Bamako. La cérémonie de clôture tenue le samedi 22 décembre 2018 était présidée par le président du CAD-Mali, Issa Kamissoko, en présence du secrétaire général du CAD-Mali, Mme Assa Badiallo Soucko et d’autres personnalités. Plus de 800 participants ont pris part à ce forum. Dans ses mots de remerciement, le président du CAD-Mali, Issa Kamissoko a exprimé sa solidarité envers ses concitoyens au Mali en Afrique et dans tout le monde qui sont aujourd’hui en peine : les Travailleurs du Chemin de fer du Mali,  les Compressés de l’Huicoma, les paysans dépossédés de leurs terres etc. Dans une Déclaration qu’ils ont adoptée, les mouvements sociaux présents à la 13ème  Edition du Forum des Peuples exigent entre autres : l’arrêt immédiat de l’accaparement des terres ; l’arrêt de la criminalisation et de la persécution des migrants et la libre circulation des personnes et des biens; la refondation de la gouvernance au Mali avec à la clé une lutte acharnée contre la corruption et l’impunité. En outre, les participants à ce forum invitent l’Etat malien à surseoir au projet de découpage territorial qui porte en lui les germes d’une partition du pays. « Nous, mouvements sociaux du Sud comme du Nord, nous nous engageons à poursuivre ce combat en développant une solidarité concrète pour que toutes nos luttes légitimes constituent les piliers du monde de demain », précise la déclaration lue par la secrétaire générale du CAD-Mali, Mme Assa Badiallo Soucko.

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Pour la Refondation du Mali

Le regroupement politique « PIP » exige le dialogue national

Les responsables du regroupement politique Partenariat-Interface-Politique (PIP) composé de l’Alliance démocratique du peuple Malien (ADEPM) et de l’Union des patriotes pour le Mali (UPM) étaient face à la presse, le lundi 24 décembre 2018, à la Maison de la presse de Bamako pour parler de la situation politique du Mali. Cette conférence de presse était animée par les présidents de l’Adepm, Aboubacar Sidiki Fomba et de l’UPM, Dr Baïla Niang, en présence du secrétaire général de l’UPM, Cheick Ahmed Tidiani Sy et d’autres personnalités. Dans son exposé le président de l’Adepm, Aboubacar Sidiki Fomba a invité le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé à se parler pour le bien du Mali. Selon lui, le pays souffre de l’insécurité, du manque d’éducation, de la cherté de la vie etc. « Si on a l’amour de ce pays, on doit se mettre autour de la table. Il faut qu’il y ait un climat de confiance. Le Mali doit se refonder et cette refondation doit se baser sur une prise de conscience. Nous devons se réunir ensemble pour le Mali. Il faut le dialogue entre IBK et Soumaïla Cissé et ensuite avec les autres acteurs politiques. Ni la majorité seule, ni l’opposition seule, ni la société civile seule ne pourra construire le Mali. Il faut l’union pour la refondation du Mali afin de mettre fin à la contestation politique », a-t-il dit. Pour sa part, Dr Baïla Niang de l’UPM a invité les autorités maliennes à prendre des décisions politiques pour lutter efficacement contre la corruption au Mali.

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Association la jeunesse qui bouge

Lancement officiel des activités du regroupement

Le Cinéma Babemba de Bamako a servi de cadre, le mardi 25 décembre 2018, au lancement officiel des activités de l’Association la jeunesse qui bouge (AJB), présidée par Aly Yattassaye, président directeur général du groupe YATTALY. Cette association est née à travers le réseau social « Whatsapp ».  L’un des objectifs de cette association est non seulement de promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes mais aussi de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes du Mali. Outre la présence du président de l’AJB, Aly Yattassaye, la cérémonie de lancement a enregistré la présence du président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Satigui Sidibé, de la Miss ORTM 2018, Aminata Dia, de la marraine de l’événement, Aïssata Diakité de la société Zaban et d’autres personnalités. « Mon combat, c’est la création de l’emploi, mon combat, c’est de permettre aux jeunes d’avoir un avenir meilleur », a déclaré le président de l’AJB, Aly Yattassaye lors de son discours de lancement. En outre, il a mis l’accent sur la formation et l’union des jeunes. Au cours de cette cérémonie de lancement, il y a eu des prestations d’artiste et la remise des cadeaux aux démunis.

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Procès Cour constitutionnelle contre journal « Le Pays » du Mali

Boubacar Yalkoué condamné à 6 mois de prison dont 2 avec sursis

Le procès opposant la Cour constitutionnelle du Mali à Boubacar Yalkoué, Directeur de Publication du journal « Le Pays » a connu un 1er verdict, le jeudi  27 décembre 2018 au Tribunal de grande instance de la Commune V du District de Bamako. Le Tribunal du premier ressort a déclaré le prévenu coupable des faits qui lui sont reprochés, l’a condamné à six mois d’emprisonnement dont deux assortis de sursis et au paiement à chacune des parties civiles du franc symbolique. « Au Mali, on ne fait pas du droit, on est dans le factuel, on est dans les considérations autres que le droit. Nous pensons que cette décision est pauvre, cette décision n’est pas juridique. Le juge aurait pu faire mieux mais ils ont décidé de manière souveraine, nous allons faire appel et exercer les voies de recours comme ça se doit. Et cette décision va être reformée à la cour d’appel, je n’en doute même pas », a souligné Me Abdourhamane Ben Mamata Touré, un des avocats de Boubacar Yalkoué tout juste après le verdict du juge du tribunal de la Commune V. A signaler que la presse a fait une grande mobilisation pour soutenir le confrère Boubacar Yalkoué. On notait la présence du président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné, du président de l’ASSEP (Association des Editeurs de la Presse Ecrite Privée du Mali), Bassidiki Touré, du porte-parole du Collectif pour la défense de la République (CDR), Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath et bien d’autres.

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6ème session de l’assemblée consulaire de la chambre des mines du Mali

Abdoulaye Pona déplore la lenteur dans la relecture du Code minier

La chambre des mines du Mali (CMM) a tenu, le jeudi 27 décembre 2018, sa 6èmesession de l’Assemblée consulaire au Conseil national du patronat du Mali (CNPM) sous la présidence de Makan Moussa SISSOKO, secrétaire général du ministère des mines et du pétrole, en présence du président du CMM, Abdoulaye PONA, du président du CNPM, Mamadou Sinsi COULIBALY et de nombreuses autres personnalités. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette assemblée consulaire dont l’examen et l’adoption du Projet de budget 2019 de la Chambre des Mines du Mali. «Nous suivons avec intérêt le processus en cours de la relecture du Code minier malien qui, à nous yeux, n’a que trop duré eut égard aux souhaits maintes fois exprimés par nombre d’opérateurs miniers de se voir désormais régis par un seul et unique Code minier au Mali. Et aussi parce que, vous conviendrez avec moi, que trois Codes miniers en vigueur dans notre pays ça fait un peu désordre quand même», a déclaré le président du CMM, Abdoulaye PONA lors de la cérémonie d’ouverture. Quant au secrétaire général du ministère des mines et du pétrole, Makan Moussa SISSOKO, il a fait savoir que le secteur des mines est celui dans lequel le Mali a enregistré ses meilleures performances économiques au cours de ces 20 dernières années.

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2ème congrès ordinaire de l’Asma-CFP

Sous le signe du rassemblement et de l’ouverture

Le Palais de la culture de Bamako a abrité les 29 et 30 décembre 2018, le 2ème congrès ordinaire du parti Alliance pour la solidarité du Mali- convergence des forces patriotiques (Asma-CFP) placé sous le signe de passage de témoin du rassemblement et de l’ouverture. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président de l’Asma-Cfp, Soumeylou Boubèye Maïga, premier ministre du Mali, en présence du représentant du chef de file de l’opposition malienne, Iba N’Diaye, du président de l’Alliance Ensemble pour le Mali, Bocari Tréta, du président de l’Adp-Maliba, l’honorable Amadou Thiam et de nombreuses autres personnalités. Après les mots de bienvenue du vice-président de l’Asma-CFA, Amadou Baba Cissé, Iba N’Diaye aussi bien que l’honorable Amadou Thiam ont tous souhaité un véritable dialogue politique pour faire sortir le pays de l’ornière. Dans son discours, le président de l’Asma-CFP, Soumeylou B Maïga a rappelé la  marche unitaire du 30 décembre 1990. Avant d’inviter la classe politique à dépasser les divergences pour le bien du Mali. « Pour nous tous, rien ne vaut le Mali », a-t-il dit. Au cours de cette cérémonie, il y a eu la projection d’un documentaire et la prestation d’artistes comme Nèba Solo, Dabara et Toumani Diabaté. A l’issue des travaux de deux jours, Soumeylou Boubèye Maïga a été reconduit à la tête de bureau de l’Asma-CFP de 116 membres

Rassemblés par A.S

 

Source: Le Républicain

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