La Cour constitutionnelle a validé la victoire du président sortant. L e Mali tend inévitablement vers une contestation post-électorale sans précédent », peut-on lire dans le journal malien « Le Pays », pour qui « tous les ingrédients d’une crise post-électorale sont déjà présents ». Si en 2013, Soumaïla Cissé avait accepté sa défaite face à Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le pays se relevant tout juste de la rébellion touarègue, il dénonce cette fois-ci une « fraude monstrueuse » et appelle le peuple malien à se lever face à la « dictature de la fraude ». Les craintes d’une crise postélelectorale sont bien réelles dans le pays….Lire la suite sur lalibre.be