Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) exigeant la démission des députés contestés y compris le président de l’Assemblée Nationale, « le bras de fer » est tendu entre les plus hautes autorités et les élus concernés.
Si les Chefs d’Etat de la CEDEAO sont plus que jamais intransigeants sur cette question, les députés concernés et leurs formations politiques refusent d’adhérer à cette résolution. Le Mali étant membre à part entière de cette Communauté, le Gouvernement tente de convaincre les acteurs concernés pour qu’ils acceptent de démissionner. La stratégie du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation du Gouvernement restreint à six membres, Boubacar Alpha Bah s’inscrit dans cette dynamique.
Un document officiel rapporte que dans le cadre de l’apaisement du climat socio- politique et ce , conformément à la mise en œuvre des mesures prises par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO pour résoudre la crise malienne, le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Boubacar Alpha Bah a rencontré les Présidents et représentants des partis politiques suivants : l’Alliance Pour la République (APR), le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), le Rassemblement pour le Mali (RPM), l’Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ), l’Alliance Action Républicaine pour le Progrès (ARP), la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), entre autres. Il faut préciser que (…)
Tougouna A. TRAORE
Source: NOUVEL HORIZON