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Après le départ de la Minusma, le Mali livré à lui-même

Le politologue Sekou Tounkara se réjouit du limogeage du ministre Wadidie Foune Coulibaly au sein du gouvernement de Choguel Kokalla Maiga.

DÉCRYPTAGE – Trois ans et deux coups d’État plus tard, il ne reste rien ou presque de cette armada d’appui.

Il y a seulement trois ans, le Mali croulait sous les troupes. Les effectifs français de Barkhane étaient au plus haut avec 5000 hommes, auxquels s’ajoutaient plusieurs centaines de forces spéciales européennes de Takuba. En plus de ce déploiement, on comptait quelque 750 militaires tchadiens du G5 Sahel et près de 13.000 Casques bleus de la Mission des Nations unies pour le Mali (Minusma). Ces contingents, avec leur aviation de combat ou d’observation et leurs drones, appuyaient les 20.000 soldats des Forces maliennes (Fama). On redoutait ouvertement «un embouteillage».

Trois ans et deux coups d’État plus tard, il ne reste rien ou presque de cette armada d’appui. La junte au pouvoir depuis mai 2020, et son président Assimi Goïta, a effectué un renversement d’alliance historique. Le Mali, avant proche de l’Europe, s’est mis dans le sillage de Moscou. La première conséquence de ce revirement fut le repli de l’armée française, forcée au départ en février 2022 par un discours nationaliste et…lefigaro.com

 

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