Suivez-nous sur Facebook pour ne rien rater de l'actualité malienne

Karim Kéita adoubé par les siens

Le fils du Président de la République, Karim Kéita dit Katio, sera sans doute la tête d’affiche de l’alliance RPM – CODEM – Voix du peuple au cours des législatives des 24 novembre et 15 décembre 2013 en Commune II. Lors de la présentation de cette alliance à la presse, dimanche dernier, il a été adoubé les militants des partis, parents et amis.

L’alliance est portée par Mahamadou Doumbia pour le RPM, Hady Niangado pour la CODEM et Karim Kéita pour l’Association «Voix du peuple». Sa campagne sera coordonnée par le Président des jeunes du RPM en Commune II, Paul Boro, assisté du Président des jeunes du Bureau national de la CODEM, Moussa Kanta et de Vital Diop pour l’Association «Voix du peuple».

 

Le fils d’IBK a profité de cette tribune pour expliquer les raisons de sa candidature en Commune II, un vieux rêve, qu’il nourrit depuis longtemps. Car il a martelé que c’est en Commune II qu’il a grandi. «On se sent bien là où on a ses repères».

 

Selon Karim Kéita, la Commune II fait partie des hauts lieux de notre pays, où le Mali se fait sentir et qui abrite les grandes familles fondatrices de Bamako. A travers sa candidature, il souhaite apporter sa pierre à l’édification du grand retour du Mali.

 

Pour lui, le fauteuil présidentiel qu’occupe son père repose sur un socle qui doit être consolidé à travers une majorité parlementaire, au-delà de la Commune II, sur toute l’étendue du territoire.

 

Dans ses paroles de bienvenue, le Coordinateur de campagne de l’alliance avait insisté sur le fait que celle-ci mettait l’accent sur le changement prôné par le Président de la République. En témoigne, selon lui, le choix d’un jeune pour la diriger.

 

Cet état de fait dénote de l’attachement de l’alliance à la cause des jeunes. Pour appuyer le Coordinateur de campagne et ses assistants, la Coordination a mis en place 4 commissions, chargées de l’organisation et de la mobilisation, de l’administration des élections, des ressources et des dépenses et de la communication.

 

Pour le candidat de la CODEM, Hady Niangado, élu député en commune II en 2007, sous les couleurs du CNID, il s’est dit prêt à rempiler avec la CODEM. A l’Assemblée, il compte continuer à apporter sa contribution au Mali, comme il le faisait durant le mandat précédent.

En effet, selon l’Honorable Niangado, opérateur économique de son état, il effectue  souvent des voyages à l’étranger pour défendre le Mali, comme pendant la crise, à ses frais. Saura-t-il convaincre les électeurs de la Commune II et revenir à l’Hémicycle? Wait and see.

 

Youssouf Diallo  

 

ran�� r��� P� �tariat général du ministère. A ce niveau, selon le conférencier, on examine la pertinence juridique du Projet. Après cette étape, il est transmis au cabinet du ministre, qui est chargé de vendre ou de faire sa promotion, puis transmis au Secrétariat général du Gouvernement, où il fait l’objet de discussions interministérielles au plus haut niveau (avec les Secrétaires généraux des départements concernés).

 

Avant d’être soumis à l’examen en Conseil des ministres, le Projet de loi est examiné par la Chambre consultative de la Section administrative de la Cour Suprême, qui statue sur sa régularité juridique. Si elle découvre des irrégularités, elle envoie une copie au Président de la République et au cabinet du Premier ministre, à travers le Secrétariat général du Gouvernement.

 

Le Projet est enfin discuté en Conseil des ministres et déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale, avec une lettre du Premier ministre. Une copie est transmise à la Commission idoine, chargée de l’examiner au fond, et chaque député reçoit le texte avant son examen en séance plénière, après des séances de travail entre la commission saisie au fond et le département initiateur du Projet de loi.

 

Les deux parties s’accordent sur les amendements proposés par la Commission et, si d’autres amendements surgissent après, ils seront examinés en séance plénière. Après son adoption, le Projet devient une loi de la République. Elle verra sa promulgation effectuée par le Président de la République, si elle n’est pas contraire à la Constitution.

 

Youssouf Diallo

Envoyé spécial

Source22 Septembre

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Suivez-nous sur Facebook pour ne rien rater de l'actualité malienne
Ecoutez les radios du Mali sur vos mobiles et tablettes
ORTM en direct