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Qui fait un mauvais procès à Boubou Cissé ?

Baba Cissé, le frère du ministre des finances a été nommé sous Igor. Et il est à la tête de la SGI dont le travail consiste à aider l’Etat (le trésor public) à lever des fonds sur le marché financier et monétaire. Et c’est ce qu’il a fait avec beaucoup de réussite depuis 2016. Il est dans son rôle et ce n’est pas une question de frère du ministre Boubou Cissé. L’argent qui est levé va directement sur le compte du trésor public à la BCEAO. Tout est absolument clair et transparent.

Malheureusement, dans notre pays, les gens disent et racontent n’importe quoi. Boubou Cissé n’a jamais été politique, il n’a jamais pris la carte de membre du RPM (Rassemblement pour le Mali). Des gens malintentionnés veulent le mêler à la guéguerre ASMA-RPM via son grand-frère Baba Cissé, vice-président de l’ASMA. Récemment, un baron de la majorité a accusé le ministre Boubou Cissé de mettre l’administration douanière au service de Boubèye. Boubou Cissé ne voulait pas répondre à la personne, mais à son instance. Il lui a répondu. Parce qu’il ne comprend pas tout ce qui se passe, encore moins les interprétations que des uns et des autres. Pour le ministre des finances, les nominations relèvent des prérogatives d’un directeur. Il n’a jamais voulu s’impliquer personnellement dans les affaires internes. Boubou Cissé est loin de toutes ces considérations politiques, et son souhait le plus ardent est de rester comme tel.

Avant le verdict

La loi de protection des sources permet aux journalistes de ne pas divulguer un renseignement ou un document identifiant ou susceptible d’identifier une source journalistique, à moins que le renseignement ou le document ne puisse être mis en preuve par un autre moyen raisonnable et que l’intérêt public dans l’administration de la justice l’emporte sur l’intérêt public à préserver la confidentialité de la source journalistique. Le délit de presse le plus typique et sans doute le plus couramment poursuivi est la diffamation. La diffamation est l’imputation à une personne identifiée ou simplement indentifiable d’un fait précis, attentatoire à l’honneur ou à la considération de cette personne. Concrètement, un fait précis est un fait dont la preuve peut être débattue en justice, par opposition à un simple commentaire ou jugement de valeur, qui ne peut être sanctionné, ou à une invective ne renfermant l’imputation d’aucun fait, qui sera poursuivie comme injure.

La colère de Gao

Soumeylou Boubèye Maïga a son propre programme. Il est grand temps que le président de la République IBK prenne les choses en main. On constate un vrai nettoyage et une chasse à l’homme contre les cadres du parti présidentiel. En moins d’un mois, le PM a fait démissionner plus d’une vingtaine de députés du RPM au profit de son parti l’ASMA-CFP. Que prépare donc le PM ? Déstabiliser le RPM ? Se positionner ? Créer des problèmes au président de la République ? En tout cas, ce sont des questions qui méritent d’être posées. L’ASMA profite du poste du PM pour se refaire une santé : de 4 à 21 députés en 2 mois ; de 145 à 300 conseillers en 2 mois environ. C’est la performance réalisée par l’Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (ASMA/CFP). L’information a été donnée par le 1er vice-président du parti, Amadou Baba Cissé, lors de la conférence de section du parti en Commune III du District de Bamako, au siège national, à N’Tominkorobougou.

Message rack

Dans le cadre de la réorganisation territoriale en cours, j’ai l’honneur de vous inviter à : vérifier conformément aux tableaux joints (villages/fractions/quartiers) dans les communes de vos ressorts respectifs et apporter corrections nécessaires. 2 Renseigner le nombre d’habitants par village/fraction/quartier.3 Fournir la distance des villages/fractions/quartiers avec leurs chefs-lieux de communes et avec les chefs-lieux de cercles. Ailleurs, mettre toute correction en couleur rouge.

Gamou parle

Le général Alhadj Ag Gamou intervenant en plénière lors de la réunion de haut niveau, le 14 décembre 2018, a laissé parler son coeur. Il a invité les responsables des mouvements à être pragmatiques dans la lutte contre le terrorisme. Les populations civiles ont trop souffert des conflits qui ne sont pas les leurs. Il faut se donner la main pour protéger nos populations et cesser l’indifférence vis-à-vis des assassinats à longueur de journée. Il est inadmissible que les auteurs de ces assassinats, qu’il trouve ciblés, ne soient dénoncés et punis. Il demande aux mouvements d’encourager la création des unités spéciales de lutte contre le terrorisme transnational et les doter d’éléments volontairement engagés dans la protection des populations et de leurs biens. Il a été très ovationné par le public.

Les raisons d’une visite

Comme à chaque sortie ou voyage, le PM, lui-même, en donne les grandes lignes sur sa page Facebook. «Accompagné d’une forte délégation comprenant notamment quatre membres du gouvernement, j’ai effectué, hier vendredi et ce samedi une visite dans la ville de Tombouctou. J’ai inauguré, au sein du camp Fort Cheick Sidi Bekaye de Tombouctou l’extension-rénovation de l’infirmerie dont la capacité passe de 4 à 18 lits. J’ai ensuite pu effectuer la prière de Jumah dans la mosquée Djingayerbyer où des prières ont été dites pour la paix et la stabilité au Mali. Dans l’après-midi, j’ai présidé à l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba une conférence des cadres qui a regroupé à la fois les ressortissants de la région de Taoudenit et de ceux de Tombouctou. Je leur ai assuré que conformément à la volonté du Président de la République, la mission principale du Gouvernement est de servir les citoyens en créant les conditions de transformations du pays à travers un ambitieux programme d’infrastructures économiques et de développement. Dans cet esprit, je leur ai annoncé le renforcement continu des moyens des Forces Armées et de Sécurité, du commandement administratif (corps préfectoral) et des services de santé, la création d’un corps de garde-frontières qui aura en charge de veiller à la sécurité de nos frontières ainsi que la création prochaine de la région militaire de Taoudenit.»

11 civils exécutés à Mamba

Les populations de Mamba, un village situé à 7 km de Diafarabé, sont en train de quitter leur village à cause d’une attaque en début de semaine. Selon des habitants, plus d’une dizaine de personnes ont été tuées et 7 blessées. Les blessés sont actuellement à l’hôpital de Ségou. Amadou Barry est du village de Mamba : «Nous avons été surpris de voir des donzos dans les véhicules de l’armée malienne. Ils ont laissé les donzos à l’entrée de notre village, ils ont tué les gens, certains ont fui. Ils les accusent d’avoir travaillé et caché des terroristes. Il y a eu 11 morts ; certains ont été transportés de Mamba à Macina pour les premiers soins, après les plus graves ont été référés à l’hôpital de Ségou». Et Barry d’ajouter que c’est le chef des donzos qui s’oppose au traitement des blessés. «C’est un certain Bassiki Diarra, chef des donzos, au service de l’armée malienne», déclare-t-il.

L’engin fatal

Le 14 décembre 2018, dans la zone de Ghachaf, commune de Gargando, cercle de Goundam, région de Tombouctou, un berger adolescent a été tué par une grenade qu’il avait ramassée un peu plus tôt. Le jeune a tenté de briser cette grenade avec deux cailloux. C’est qu’elle l’a dispersée en morceaux. C’était aux environs de 14 heures que ce jeune berger adolescent, Kel Ertak, a trouvé la tête d’un obus entre la route Wartimichate et Tin-Aghimine. «Il avait amené cette tête à Wartimichate pour la casser et voir son contenu. L’explosion s’est produite et le petit est parti en morceaux. Et moi j’étais sur le lieu», nous a confié Hamady Ag Mohamed de Gargando. Pour plusieurs habitants, le Mali et ses partenaires doivent reprendre la sensibilisation, afin d’éviter aux habitants des régions du nord une telle fatalité.

Tueries en cascade

Plus d’une cinquantaine de civils ont trouvé la mort dans le pays dogon la semaine écoulée. La plupart des parents des victimes accusent les donzos surtout ceux du cercle de Bankass. Le 11 décembre 2018, deux Peuls ont été assassinés par des chasseurs dogons et il y a eu l’enlèvement de plusieurs autres à bord d’un véhicule, tous originaires du village de Mora dans la Commune de Dialassagou. Le véhicule affrété par les villageois pour rejoindre Ouenkoro et transportant uniquement des ressortissants du village de Mora, tous des Peuls, a été intercepté par des chasseurs dogons entre les villages de Mora et de Gari et conduit vers une destination inconnue. Tous les occupants (femmes, hommes et enfants) du véhicule y compris le chauffeur restent introuvables. Quand est-ce que les paisibles citoyens peuls cesseront d’être la cible des chasseurs dans cette zone ?

Infernale vie

Un camion a été enlevé par les donzos dogons le 12 décembre. Le camion avait quitté Mora/Dialassagou (cercle de Bankass) pour Ouenkoro. Il contenait au moins une trentaine de personnes dont des femmes, enfants et quelques hommes. Les donzos ont détourné le camion et l’ont acheminé à Wéla, leur fief. Wéla est interdit aux Peuls il y a de cela une année au moins. Au moment où les donzos dogons faisaient descendre les otages, trois Peuls ont pu s’échapper et ont regagné Ouenkoro. «Il nous revient que tous les hommes ont été tués» indique une source. Les femmes sont gardées pour le moment au camp des donzos. «Nous redoutons qu’elles soient gardées pour être violées afin d’être exécutées par ces donzos dogons» ajoute la même source. Il faut noter que le nombre de morts à Mora demeure inconnu.

«Sourire et silence»

Les gens qui réussissent ont deux choses sur leurs lèvres : sourire et silence. Le sourire peut résoudre un problème, le silence peut éviter des problèmes. Le sucre et le sel peuvent être mélangés ensemble mais les fourmis rejettent le sel et n’emportent que le sucre. Sélectionnez les bonnes personnes dans votre vie et rendez votre vie meilleure et plus douce. Si vous échouez à réaliser vos rêves, changez vos voies, pas votre Dieu. Rappelez-vous, les arbres changent leurs feuilles et non leurs racines. Vous n’atteindrez jamais votre destination si vous vous arrêtez pour jeter des pierres à chaque chien qui aboie. Les haineux vous verront marcher sur l’eau et diront que c’est parce que vous ne savez pas nager. Même si vous dansez sur l’eau, vos ennemis vous accuseront d’élever de la poussière. Faites votre ambition de vivre une vie tranquille, de prendre conscience de votre propre entreprise et de travailler de vos propres moyens. Rappelez-vous, ne jamais lutter avec un cochon. Vous serez tous les deux sales, mais le cochon l’appréciera. Soyez inspiré et passez une bonne journée. Soyez gentil et partagez. Dieu marche de porte en porte en déposant le succès et la bonne santé. Il vient de quitter ma maison et m’a demandé à qui il pouvait faire suivre la prochaine. Je l’ai dirigé vers ta maison. Reçois sa lumière et sa grâce, mais ne la garde pas dans ta maison.

5 véhicules enlevés

Le vendredi 14 décembre 2018, alors que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga était en tournée dans la région, au moins 5 véhicules ont été enlevés dans la seule ville de Tombouctou. Tout juste après l’arrivée du PM, il y a eu l’enlèvement du véhicule du bureau du génie rural de Tombouctou à Hamabangou, secteur sans-fil. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga est arrivé à Tombouctou, où il a effectué une visite de travail de 24 heures au cours de laquelle il a eu des rencontres avec les forces vives de la région, les notabilités et des séances de travail avec les responsables militaires et du commandement de Tombouctou et Taoudenit, une région où toute l’administration est basée à Tombouctou ville.

42 morts en une matinée

Dans la nuit du 11 et la matinée du 12 décembre, des bandits armés, sur plus de vingt motos, ont fait irruption dans plusieurs localités au sud de la région de Ménaka, et ont exécuté des civils de la communauté Idaksahak. Entre l’ouest de la localité de Tinabaw (20 km de Ménaka) et celle de Tabangout-Tissalatatene (près de 50 km de Ménaka). Selon le responsable des groupes armés du MSA dans la zone, quarante-deux civils ont été exécutés dans leurs campements parmi lesquels deux enfants de moins de huit (8) ans. Les assaillants après leur forfait sont repartis vers la frontière nigérienne après avoir allumé un feu de brousse. Le Mouvement pour le Salut de l’Azawad a rapidement dépêché des troupes sur place pour faire le constat et venir en aide aux populations victimes. Il a ainsi pu évacuer sur Ménaka trois blessés, rescapés des massacres. Des troupes des forces armées maliennes (FAMA) et de certains mouvements signataires ont aussi rejoint les lieux des massacres. Ces troupes ont aidé à contenir le feu de brousse.

La DGSE déjoue des attaques

Une cellule terroriste a été démantelée, jeudi dernier, par la DGSE malienne aux environs de Koutiala. Adama Konaté, 31 ans, originaire de Yira Dioubasso au Burkina, tout comme son frère Kassim Konaté ainsi que Youssouf Sako et Abdramane Sanogo ont été appréhendés alors qu’ils s’apprêtaient à perpétrer des attentats sur certains points sensibles d’Abidjan, Bamako et Ouagadougou, lors des fêtes de fin d’année. Il ressort que le chef de la cellule Adama Konaté et ses trois lieutenants ont participé au double attentat effectué le 2 mars dernier à Ouagadougou. C’est d’ailleurs ce même Adama qui assurait la succession de son mentor Abdallah Sawadogo tué par les forces burkinabè le 22 mai 2018. À ce titre, il était devenu le point focal des groupes terroristes dans la jonction des trois frontières (Mali, Burkina et Côte d’Ivoire) et avait entamé une opération de recrutement. Toutefois, Kassim Konaté installé à Abidjan était chargé de la reconnaissance des sites susceptibles de faire l’objet d’éventuelles attaques. Il avait sur lui des images de ces différents endroits ciblés. Abdramane Sanogo faisait l’objet de recherches depuis 3 ans par les éléments de la SE à la suite de l’arrestation du guide d’Ancardine du sud, Souleymane Keita. Les premières investigations ont prouvé aussi que les quatre terroristes ont participé à l’enlèvement de la Colombienne sœur Cécilia Gloria le 7 février 2017 à Karangasso. Youssouf Sako, ressortissant de la commune de Sanankoroba, est le dernier élément membre du commando auteur de la double attaque de mars au Burkina. Il était activement recherché depuis ce temps jusqu’au jeudi dernier quand la DGSE malienne a mis fin à sa cavale. De toute façon, la DGSE malienne collabore étroitement avec ses homologues de certains pays à travers le partage du renseignement pour agir efficacement dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Norbert Zongo, 20 ans après son assassinat

Cela fait 20 ans que tous les fervents défenseurs de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la liberté de la presse attendent que justice soit rendue dans l’affaire Norbert Zongo, assassiné en rase campagne à Sapouy, le 13 décembre 1998. Le 15 décembre dernier, la Cour d’Appel de Paris donnait son feu vert à l’extradition de François Compaoré, principal suspect dans ladite affaire et par ailleurs frère cadet de l’ancien président du Faso Blaise Compaoré. Une avancée qui constitue une lueur d’espoir dans la quête de justice. À l’occasion de la commémoration du 20e anniversaire de cet assassinat et dans le cadre de son “Programme Promouvoir le Journalisme d’investigation au Sahel”, la CENOZO a publié, ce 13 décembre 2018, une enquête qui traite de «la destruction d’écoles dans le nord et le centre du Mali et l’enrôlement d’enfants par les groupes djihadistes». Cette investigation est la première d’une série d’enquêtes journalistiques réalisées par les journalistes de la CENOZO, dont les publications courront jusqu’en mars 2019.

Le chemin de non-retour

Dialassagou, le lundi 10 décembre, des habitants affirment que des chasseurs ont fait arrêter des véhicules de forains venant de Dialassagou pour Mopti sur l’axe Dialassagou-Gomsagou en empruntant la route de Segué, et auraient fait descendre des Peuhls. Deux Peuhls auraient été exécutés. D’autres auraient pu s’enfuir. Il faut noter que les forains ont changé leur itinéraire depuis quelques semaines justement pour échapper aux barricades des chasseurs dogons terroristes. Cet axe est devenu un chemin de non-retour, tous ceux qui y passent ne sont plus retrouvés. Grâce au bouche-à-oreille, plusieurs forains ne fréquentent plus cette route. Avant cela, le 5 décembre, il y a eu une attaque contre le village Diabel dans la commune de Kani Bonzon (Cercle de Bankass) par des chasseurs venus du village dogon voisin de Saye-Sarè. L’attaque s’est soldée par la mort de 5 Peuls et des personnes manquent à l’appel. L’armée, arrivée sur les lieux, a désarmé les Peuls qui ne sont pas morts.

De la FIF au TAS

La Fédération ivoirienne de football (FIF) a annoncé jeudi avoir «saisi le Tribunal arbitral du sport (Tas) d’un recours contre la décision de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de 2021 à la Côte d’Ivoire». La FIF a saisi ce jour, le Tas contre la décision de la Caf de réattribuer l’organisation de la CAN 2021 au Cameroun, indique un communiqué signé du directeur exécutif Sam Etiassé. La FIF dit avoir «été surprise d’apprendre que le président de la CAF, Ahmad Ahmad, a décidé de sa seule autorité et sans aucune concertation préalable avec elle, de réattribuer au Cameroun, l’organisation de la CAN 2021 confiée jusque-là à la Côte d’Ivoire».

 

Source: Le Reporter

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