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M. Mamadou Frankaly Kéita, Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique : « l’importance du projet d’alimentation en eau potable de Kabala n’est plus à démontrer »

Le lancement de la composante Banque Africaine de Développement (Bad) du projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de kabala a eu lieu, hier lundi 24 février 2014, à l’Hôtel Salam, sous la présidence du Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, M. Mamadou Frankaly Kéita. Celui-ci avait à ses côtés le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, M. Ousmane Ag Rhissa, la représentante-résidente du groupe de la Bad au Mali, Mme Hélène N’Garnim Ganga.

Le lancement de la composante Bad du projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako, à partir de la localité de Kabala, fait suite à la signature, le 26 novembre 2013, de la convention de financement d’un montant d’environ 38 milliards de Fcfa entre le Mali et la Bad. Le projet vise à doter la ville de Bamako et ses environs d’une production additionnelle de 144 millions de litres d’eau potable par jour. Ce qui permettra de répondre aux besoins en eau potable de plus d’un million deux cent mille personnes.

 

Selon les informations disponibles, la mise en œuvre de la composante Bad du projet de Kabala, qui s’étalera sur 48 mois, y compris les périodes de passation des marchés, contribuera à la réalisation de : 600 kms de réseaux de distribution d’eau ; 708 bornes fontaines; 76.144 branchements dont plus de 46.000 branchements sociaux; 2 réservoirs respectivement de 2.000 et 2.500 m3.

 

Mme Hélène N’Garnim Ganga a indiqué que  le groupe de la Bad intervient à hauteur de 21% dans le financement de ce projet d’un montant global estimé à environ 181 milliards de Fcfa. Elle affirme que la réalisation de ce projet constitue une priorité du gouvernement malien et intervient dans un contexte marqué par les grandes difficultés que connaissent les villes africaines. La représentante-résidente du groupe de la Bad a profité de cette occasion pour insister sur la nécessité de procéder, dans les meilleurs délais, à la ratification du financement et à la transmission à la banque des documents de levée des conditionnalités de premier décaissement, afin de permettre un démarrage effectif du projet et éviter tout retard à son exécution.

 

Le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, M. Ousmane Ag Rhissa, reconnaît que si des progrès ont été réalisés dans le domaine de l’accès à l’eau potable, et des efforts fournis par le gouvernement ainsi que par les partenaires techniques et financiers, le sous-secteur de l’assainissement accuse néanmoins un important retard par rapport à celui de l’eau potable.

 

Selon M. Rhissa, ce projet va créer les conditions d’un meilleur accès à l’eau potable pour les populations du district de Bamako et la consommation d’eau va considérablement augmenter en conséquence. M. Rhissa a saisi l’opportunité pour exhorter l’ensemble des partenaires techniques et financiers du projet à apporter leurs contributions au financement du volet assainissement.

 

Le Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, M. Mamadou Frankaly Kéita, a déclaré qu’au regard des différents objectifs, il est évident que les défis à relever dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet restent de taille et requièrent une maîtrise parfaite des procédures de gestion. M. Kéita a rassuré que son département ne ménagera aucun effort pour renforcer les conditions d’une meilleure gouvernance, en vue d’assurer une gestion efficace et transparente des fonds destinés à améliorer l’accès à l’eau potable des populations de la ville de Bamako et environs.

Tougouna A TRAORÉ

SourceNouvel Horizon

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