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La voix des Maliennes : un écho sans fin !

Dans la mesure où la femme est indispensable pour la création d’une famille, nous ne saurions envisager de relever le Mali sans les Maliennes. Candidates à des élections locales ou nationales, étudiantes, ou agricultrices mais toutes « Citoyennes » investies d’un rôle politique. Demain il s’agira d’aller voter, pour enfin célébrer la famille Mali.

Les femmes et la jeunesse malienne représentent 50% de la population du Mali. C’est autant de force pour faire rempart au terrorisme. Chacune à sa manière et selon les outils dont elle dispose. Dans l’ombre ou dans la lumière, chez elles ou dans les médias, elles font avancer le Mali.

Si la candidate Kanté Djébou N’diaye a été accueillie à bras ouverts à Kidal pour écouter les femmes du Nord du Mali, ce sont aussi ces femmes qui ont su lutter au quotidien contre les terroristes tels qu’Iyad Ag Ghaly et ses acolytes. Aujourd’hui elles soutiennent la paix par la voie politique en se regroupant et en s’inscrivant, quoiqu’il en coûte, dans les débats et les décisions.

On observe ainsi une ramification tentaculaire du rôle des femmes dans la société malienne, une forme de révolution silencieuse, une vague puissante d’idées et d’actions pour la pacification du Mali et la lutte contre le terrorisme.

Mais si la femme malienne est multiple, cette diversité est pourtant faiblement représentée dans les instances publiques. Mais peu importe qu’elles n’occupent que 10% des sièges au Parlement contre 30% initialement prévu par la loi 0.52. La parole des Maliennes se diffusera, du Nord au Sud, dans les rues et les foyers en vue d’une action unique : l’unification du Mali par le recul du terrorisme.

Aïcha Sangaré

La rédaction

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