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Iyad Ag Ghaly aurait fui en Algérie après 800 morts dans les combats

«De l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace», exhortation lancée par Danton, homme politique français, a la fin de son discours du 2 Septembre 1792 à l’assemblée législative pour soulever la nation contre les «ennemis» de la République. Plusieurs siècles après, le plus malien de tous les français, M. François Hollande n’a pas eu à passer devant l’assemblée pour prendre «décider» d’intervenir au Mali afin d’y chasser les ennemis de la République.

Cependant, il a fallu beaucoup d’«audaces» au Président François Hollande d’envoyer des troupes françaises dans une guerre qui était prévue pour être celle du Mali et de loin des africains. Le couragé François a été audacieux à plus d’un titre pour avoir engagé la France à la guerre au Mali malgré les conséquences que cela pourrait lui couter à lui et à sa famille politique.

Aux côtés des forces armées maliennes, les français ont mis le paquet pour atteindre les objectifs fixés dans le cadre de cette intervention. Ainsi, après plusieurs jours d’intervention et d’intenses raids aériens sur les positions des islamistes par l’aviation française et malienne, plusieurs centaines d’islamistes ont été tués sur le champ ou ont succombé de leurs blessures les jours qui ont suivis.

Selon des informations concordantes en provenance du front, plus de 800 islamistes dont Mohamed Ag Aghaly Ag Wambadja dit Kojak ont été tués avec son cousin Tanna Ag Attayoub. De même,  Cdt Moulaye Ag Ahmed, Cdt Hassane Habré, Ilias Ag Wanasnate (frère d’Ibrahim Ag Wanasnate) ont tous été tués le Jeudi 10 Janvier à Konna après les offensives de l’armée malienne qui avait à ses côtés les forces françaises.

On parle aussi beaucoup de la mort du Col Bah Moussa, Cdt Mahmoud Intifoudou, Col Intalla Ag Assayid, Hamza Ag Iyad  qui est le fils d’Iyad Ag Ghaly lui même.

Toujours selon notre source, c’est ce champ que le monstre taré chef d’Ancar Edine Iyad Ag Ghaly a pris la clé des champs pour échapper à sa mort certaine.

Lâche qu’il est, c’est son fils Hamza Ag Iyad qui sera tué à sa place. C’est cette folle course qui le conduira sur les terres Algériennes.

Les autorités Algériennes sont elles au courant de la présence du chef d’Ancar Edine sur leur sol ? En tout cas, certains autres de ses compagnons n’ont pas eu la même chance, car ils se feront arrêter à la frontière dans la localité de Bordj Mockhtar. Une information confirmée par le site Mauritanien saharamedias.net.

Les offensives continuent et les forces armées maliennes, françaises et des pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) fortes des logistiques des puissances de la communauté internationale sonneront certainement et définitivement le glas des islamistes du Sahara pour le bonheur des pays qui ont en partage la bande sahélo-saharienne.

Moussa KONDO

Le bras droit de Iyad Ag Ghaly tue à Konna/

L’armée malienne décapite Ançar-dine

L’armée malienne a bien coupé la gorge aux islamistes d’Ançar Edine en tuant Mohamed Ag Aghaly Ag Wambadja dit Kojak, l’un des dirigeants de la rébellion, provoquant la tristesse, le regret et la débandante du mouvement. Cette perte a tué carrément le moral des rebelles islamistes d’Ançar Edine  qui voyaient en lui  l’un de ses chefs de guerre les plus en vue et grand connaisseur des conflits maliens.

Les combats de Kona qui se sont déroulés jeudi dernier, entre le mouvement Ançar Edine et l’armée malienne, a provoqué la mort de Mohamed Kojak, l’un des nouveaux chefs du mouvement, qui a succombé à des blessures lors des combats avec l’armée malienne.  Des sources au sein même du commandement d’Ançar Edine avaient confirmé à Sahara médias la blessure de ce chef de guerre, dans les combats de Kona, jeudi dernier, et la mort de quatre autres combattants dans les mêmes accrochages.
Mohamed Kojak avait quitté l’armée malienne pour rejoindre le leader du Mouvement pour la libération de l’Azawad, Ibrahim Ag Bahanga devenant ainsi son bras droit pour préparer une nouvelle rébellion et après avoir introduit de grandes quantités d’armes en provenance de la Libye.

Mais un accident de voiture, en août 2011, sur une route du nord Mali, va coûter la vie à Bahanga considéré comme le chef des rebelles touaregs et les regards se sont tournés aussitôt vers Mohamed Kojak pour qu’il devient le nouveau chef du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) qui a cherché à rassembler les Touaregs avant d’entrer en rébellion.

Kojak a mené ces réunions qui ont fini par échouer et pour que naisse enfin le Mouvement national pour la libération de l’Azawad, à l’origine du déclenchement, le 17 janvier 2012, de la nouvelle rébellion dans le nord avec l’attaque de la ville de Ménaka.

Les mois se sont écoulés et un nouveau mouvement touareg, Ançar Edine, d’obédience islamiste, a commencé à ravir la vedette au MNLA avant que Mohamed Kojak ne décide de se retirer de ce dernier mouvement pour rejoindre celui d’Iyad Ag Ghali, qui est devenu, avec le temps, l’un des principaux acteurs des rapports de force en Azawad.

M. KONDO

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