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FOCUS: Pr Dioncounda Traoré, candidat à la présidentielle de 2018 = remboursement des fonds publics volés durant la transition

L’ancien président de la République par intérim sous la transition, Pr Dioncounda Traoré, serait candidat à l’élection présidentielle de 2018, selon ses courtisans.

dioncounda traore ancien president malien

Une aubaine pour le peuple qui entrera sans doute en possession des fonds volés durant la transition. Ces fonds volés serviront à battre campagne pour un candidat qui aura bientôt quatre vingt (80) ans. Les Maliens veulent savoir où sont passés leurs contributions à l’effort de guerre ? Quand ont sait que le compte BDM a été vidé de ses fonds par un ministre nommé spécialement pour cette sale besogne. Montant total ? Sept milliards (07) de nos francs. Cela vaut le coût d’une campagne électorale.

 

Pour contrer la grande marche prévue pour le 4 avril 2017 à Bamako: le gouvernement proroge de dix (10) jours, la durée de l’état d’urgence sur toute l’étendue du territoire national

La population de Bamako, mécontente du traitement infligé par le président de la République à la grève illimitée des agents de la Santé, projette une grande marche pacifique, le 4 avril2017, à Bamako. Informé, le gouvernement monte au créneau et proroge de dix (10) jours la durée de l’état d’urgence en cours qui devait prendre, fin le 31 mars 2017.

 

50 millions dans la cagnotte du Comité de normalisation du football malien. De qui se fout-on ?

Une haute personnalité du pays fait un don de 50 millions de nos francs au Comité de normalisation du football malien. De qui se fout-on ? Sûrement des médecins grévistes. Au moment où notre pays traverse une grave crise de trésorerie, une haute personnalité malienne offre gracieusement la faramineuse somme de cinquante (50) millions de francs CFA au Comité de normalisation du football mis en place par le ministre des Sports. De qui se fout cette personnalité ?

Sûrement des agents de la Santé qui réclament une augmentation de 100 000 F CFA d’indemnité par mois. En cette période de grève illimitée des agents de la santé, offrir 50 millions de francs aux syndicats désamorcerait la grève illimitée.

 

Grève de la santé: La colère des médecins contre les présidents des institutions du pays

La fin de la grève illimitée des agents de la Santé n’est pas pour demain, si l’on en croit aux dires des porteurs de blouses blanches. «Notre demande n’est pas au- dessus des moyens de l’Etat. Les indemnités des présidents des institutions du pays ont doublé sous IBK», dixit le syndicat des grévistes.

Selon la même source, la caisse noire du président de la République serait de 10 milliards de FCFA par mois. Le Premier ministre 75 millions de francs CFA par mois. Quant au président de l’Assemblée nationale, il toucherait un fonds de souveraineté de 30 millions par mois. Celui du Conseil Economique Social et Culturel (CESC) s’élève à 16 millions de nos francs par mois. D’où la colère des porteurs de blouses blanches contre le président Ibrahim Boubacar Keïta.

 

Quand l’Accord d’Alger devient la Conférence d’entente nationale

L’Accord d’Alger, source de tous les maux au Mali, vient de connaître enfin son épilogue par la tenue de la Conférence d’entente nationale entre groupes armés rebelles à Bamako sous l’égide de la communauté internationale. Cette Conférence d’entente nationale décidera de la partition de notre pays (Azawad et Mali). L’histoire retiendra qu’un des descendants du fondateur de l’empire du Mandé (Soundiata Keïta) fut l’artisan de la partition de la République du Mali.

L’Accord d’Alger et la révision de la Constitution de 1992 devaient passer en référendum au lieu de les soumettre à l’appréciation d’un groupe d’individus acquis à la cause du pouvoir. Seul le peuple est souverain. Attendons de voir la tournure des événements.

 

Et le général Amadou Haya Sanogo pourra recouvrer sa liberté totale ?

Selon les murmures des coulisses de la conférence d’entente nationale, le général Amadou Haya Sanogo pourra être enfin libre de tous ses mouvements. Notre source avance à cet effet comme argument de taille: «les Maliens dans leur majorité n’ont jamais accepté le contenu de l’Accord d’Alger et sont contre la tenue d’une telle Conférence d’entente nationale sur la partition du pays. Pour les contenter, il faut libérer le général Amadou Haya Sanogo».

 

Mali: maladies liées aux aliments en hausse

Les maux de ventres sont aujourd’hui les maladies les plus répandues chez nous. Ils proviennent des aliments que nous consommons. Ces aliments contiennent des engrais qui nuisent à la santé de l’homme. Si le gouvernement ne veille pas sur les importations des produits alimentaires, fruits, légumes conserves afin que notre pays cesse de devenir un dépotoir de produits périmés ou d’aliments imbibés d’engrais chimiques, la durée de vie des Maliens ne dépassera pas cinquante (50) ans.

 

Commune I: Deux ex-maires de la commune II font main basse sur les titres fonciers d’autrui

Le recasement des déguerpis de la commune II en commune I donna du tournis aux propriétaires de titres fonciers à Bougouba. Bougouba est l’un des plus vieux quartiers de la commune I dont les terres furent  érigées en titre foncier par l’administrateur colonial. Un titre foncier de 104 hectares avait été établi, depuis 1945, au nom de certaines familles occupant les lieux.

Avec l’agrandissement de la capitale, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières et (Boubacar Sidiki Touré à l’époque), sur demande du maire de la commune I (Mahamadou Diallo), a autorisé le retrait de 24 hectares du titre foncier des 104 hectares afin de recaser des déguerpis de certains quartiers de la commune II à Bougouba. C’était mal connaître le maire de la commune II. Il attribue les 24 hectares à des gens susceptibles de le protéger (ministres, députés, gendarmes, policiers, avocats, juges, journalistes, architectes, ingénieurs).

Gaoussou Ly, élu maire en commune II, suivra les mêmes chemins que son devancier. Du coup, les deux (02) anciens maires s’accaparent des titres fonciers appartenant à autrui.

Interloqué par les actes posés des maires se disant «administrateur civil», les propriétaires des titres fonciers des terres saisissent la justice et gagnent les procès à la Cour d’appel et à la Cour suprême malgré l’injonction de certaines personnalités du pays. Pour une fois le droit a été dit, mais il reste l’exécution de la grosse.

 

Foncier: laxisme dans la gestion des infrastructures de l’Etat dans les des communes de Bamako

Il est très fréquent de voir au Mali et plus précisément à Bamako de  l’Etat délivré la lettre d’attribution des infrastructures dans les communes au nom de tierces personnes qui, à la longue finissent par s’en approprier. Le phénomène a pris de l’ampleur que de nos jours plusieurs écoles, des jardins d’enfants communautaires sont devenus des propriétés privées de ceux à qui l’Etat à délivrer la lettre d’attribution en leur nom.

Dans certains cas, les intéressés ont tout simplement falsifié les papiers (cas de l’école communautaire de Sicoroni transformé en lycée privé propriété du ministre Barthélémy Kénékouo Barthélémy Togo ensuite le jardin d’enfants communautaire de Sicoroni a été transformé en jardin privé, propriété de la présidente des femmes de l’ADEMA du quartier). Où le Mali du système ADEMA ?

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