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En un mot : Péril en la demeure

Le viol par quatre individus non encore identifiés dont a été victime une demoiselle quelque part au Mali et dont la vidéo était sur des réseaux sociaux est éloquent sur la dépravation des mœurs dans notre pays. Lundi, c’est un homme de 63 ans qui a tenté de violer une petite fille de trois ans (vous avez bien lu 3 ans) ; qui plus est, dans les toilettes d’une mosquée à la Zerny-Yirimadio.

Ces deux faits démontrent suffisamment qu’il y a péril en la demeure. Tout va désormais à vau-l’eau dans notre pays où l’on fait abstraction de tout respect et de toute moralité de ce que l’on nomme sentiment. Viol, pédophilie, harcèlement sexuel, consommation de stupéfiants, etc. sont monnaies courantes.

Les us et coutumes, la bonne réputation de nos familles respectives, l’honneur d’homme ayant décampé dans beaucoup de cas, il ne reste plus que la loi pour ramener les brebis galeuses sur le droit chemin. Il y a à vrai dire péril en la demeure. Et pour inverser cette fâcheuse tendance, l’égalité de tous devant la loi devra prévaloir dans les deux cas cités sur lesquels la justice est saisie. Que cessent donc les bras longs, les complaisances et autres sentiments d’empathie pour que cesse la loi du plus fort.

DAK

source: L’indicateur du Rénouveau

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