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De quoi je me mêle : Le journaliste devient chef de cabinet, Allahou Akbar

Je n’étais pas le seul à avoir un baume au cœur le mercredi 10 octobre 2012 quand la nouvelle nous est tombée du conseil de ministres. El hadj Tiégoum Boubèye Maïga devient chef de cabinet du ministère du Commerce et de l’Industrie. Certes, j’avais le baume au cœur, mais je ne croyais pas à mes oreilles.

Un journaliste devenu encore chef de cabinet ? Wallahi je ne m’y attendais pas de si tôt. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas longtemps, il était dit que ça allait être difficile pour un ministre de ce pays de faire appel encore aux services d’un journaliste à un tel niveau de responsabilité, après la triste fin de relations entre un ancien ministre et un confrère. Parce que le journaliste a été présenté comme un complice-traite qui n’hésite pas à mettre les secrets professionnels dans la rue dès que la collaboration prend fin. Je m’arrête là pour que vous puissiez deviner le reste.

Que le ministre « Empereur » jette son dévolu sur une telle icône de la presse écrite, on a envie de lui chanter le « Janjo » parce qu’il ne pouvait mieux choisir que ça. Mais là où je m’inquiète, c’est le fait que la fonction de chef de cabinet requiert qu’on garde la « langue dans sa poche », or celui que vient de désigner Abdel Kader Konaté a habitué ses lecteurs et auditeurs à des analyses très inspirées dans le journal « La Nouvelle République » et sur les ondes de RFI.

Je ne sais pas si c’était pour cette « La Nouvelle République » qu’il se battait tant, mais je me demande quel sera l’avenir de « Méchage » (qui semble être sa chose) ou de l’édito tant prisé. Peut-être que les Akhimy (à ne pas confondre avec  l’autre Aqmi), Harber, Bassaro Touré et Damouré Cissé pourraient tenter de continuer avec le «   Kalifa  » puisque nul n’est censé être indispensable, mais il est aussi vrai que n’est pas Socrate qui le veut !

Oui !!!!!!!, ces Bassaro Touré et Damouré Cissé, que j’ai toujours cherchés à voir sans y parvenir. Harber m’avait dit qu’ils sont présents à la rédaction, mais ne m’a jamais donné leurs numéros de téléphone ou me les a jamais envoyés pour un reportage. Bon, peut-être que je me mêle de ce qui ne me regarde pas, mais maintenant je suis sûr de les connaître.

Bero, Wallahi Akabori. Noh Himanaga. Al Djagabentè !

Ton confrère Diakité

 

SourceL’Indicateur du Renouveau


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