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Circulation routière de Bamako : La loi du plus fort règne partout

La circulation routière dans le District de Bamako est  devenue un véritable casse-tête, dans  ces dernières années. Plusieurs explications sont données à cet état de fait. C’est  dans cette  dynamique de la lutte contre l’insécurité routière, avec son cortège d’accidents et de victimes, que les autorités du Mali ont institué un décret observant une journée de courtoisie.

Pendant que les autorités routières du Mali cherchent une solution au phénomène des accidents de la circulation, on assiste à une montée galopante du nombre d’accidents de circulation due au non respect du code de la route.

Malgré les efforts du gouvernement et des autorités chargés de la régulation de la  circulation, le respect du code  de la route est  devenu autre chose.

Le respect du code de la route est l’un des  codes  que tous les citoyens civils ou militaires, riches ou pauvres  d’un pays ou d’une localité donnée  doivent se donner la peine de   respecter à la lettre.

Aujourd’hui la circulation routière  de Bamako est devenue du laisser- aller et laisser faire, le respect du code de la route n’est plus d’actualité.  Les maliens en général et en particulier les Bamakois sont tellement pressés et « gonflés » en circulation jusqu’à perdre la raison.

Les usagers de nos routes ne se respectent plus, à plus forte raison de  respecter le code de la route. Les Maliens sont habitués aujourd’hui à critiquer les actes du gouvernement et du président de la république, or il suffit seulement  de regarder un œil sur nous- mêmes pour comprendre que nous sommes  coupables quelques parts.

Comment la loi du plus fort règne t’elle  sur la circulation ? Nous assistons à plusieurs types de conducteur d’engins, les gros porteurs, les cars, bus, sotramas, taxi, les véhicules personnels et enfin les motos, vélos et les piétons. La majeur partie de  ces différents conducteurs  (gros porteurs ne respectent plus les autres, ceux des taxis et sotrama ne respectent  plus les motos cyclistes, vice versa. Les injures, les mauvais  gestes sont devenus de monnaies courantes, comme si les injures font parties du code de la route.

 

Boubacar Diam Wagué

Source: La sirene

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