84 Africains à l’assaut du Mondial U20 en Nouvelle-Zélande

Qualifiés pour la phase finale du Mondial des moins de 20 ans qui va débuter en Nouvelle-Zélande, Ghana, Mali, Nigeria et Sénégal vont entrer dans le vif du sujet à partir du 30 mai. Avant le coup d’envoi de la compétition, la FIFA a validé et dévoilé les listes des joueurs de toutes les sélections en lice. L’occasion de faire un état des lieux des forces en présence chez les représentants du continent africain

A huit jours du coup d’envoi, un autre jalon a été posé dans la Coupe du monde des moins de 20 ans avec la confirmation des dernières listes de joueurs. Au total, 504 joueurs, dont 84 issus d’Afrique, ont été sélectionnés par les 24 équipes pour essayer d’emboîter le pas à Maradona, Messi et beaucoup d’autres stars mondiales qui ont brillé pour la première fois sur la scène internationale à l’occasion de ce tournoi. Tous les regards vont maintenant se tourner vers la Nouvelle-Zélande pour découvrir les légendes de demain et par conséquent celles du continent africain, qui attend la relève des Drogba, Eto’o, Yaya Touré, Gyan et consorts.

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Auréolé du titre de champion d’Afrique avec le Nigeria, Manu Garba a du beau monde à sa disposition. En plus des cadres qui ont pris part au sacre lors de la CAN en mars (notamment Musa Muhammed, capitaine et meilleur buteur de la compétition, Bernard Bulbwa, auteur d’un but d’anthologie en finale contre le Sénégal, et Taiwo Awonyi), le technicien peut cette fois compter sur plusieurs talents qui avaient été retenus par leurs clubs à l’époque. Renforcé par Isaac Success (Grenade), Simon Moses (La Gantoise), Kelechi Iheanacho (Manchester City) et Wilfred Ndidi (Genk), l’effectif des Flying Eagles prend des allures d’armada et ses protégés auront de sérieux arguments à faire valoir durant le tournoi, à commencer dans son groupe E avec le Brésil, la Corée du Nord et la Hongrie.

Côté sénégalais, Joseph Koto joue la carte de la continuité. Le technicien a fait le choix de s’appuyer sur son groupe de joueurs utilisés lors de la CAN au cours de laquelle l’équipe a terminé à la 2e place. Seule nouveauté, la venue de l’attaquant de Dijon, Mamadou Thiam, chez les Lionceaux de la Teranga, qui vont connaître leur première participation à la phase finale de la Coupe du monde U20. Un baptême du feu qui s’annonce épique dans un groupe C avec un Portugal favori, une Colombie habituée à passer le premier tour et un Qatar de retour après vingt ans d’absence en tant que champion d’Asie.

Sellas Teteh pour le Ghana et Fanyeri Diarra du Mali ont également reconduit en grande partie leurs groupes sélectionnés durant la CAN. S’il a une nouvelle fois fait appel à un contingent de joueurs évoluant au pays, Teteh compte sur les automatismes de ses ouailles pour faire la différence dans une poule C ou son équipe, championne en 2009 sous ses ordres et 3e en 2013, se sait attendue par l’Argentine, le Panama et l’Autriche. De son côté, Diarra a pioché dans quatre principaux pays (Mali, Algérie, Côte d’Ivoire et Tunisie) pour préparer l’épreuve. Mais le sélectionneur des Aiglons pourra lui aussi compter sur la présence de nouveaux, à l’instar du Lillois Adama Traoré, absent lors de la CAN. De quoi permettre aux Maliens de sortir du groupe D (Mexique, Uruguay et Serbie) ? Réponse dans quelques jours.

- La composition des groupes

Groupe A : Nouvelle-Zélande, Ukraine, Etats-Unis, Birmanie.
Groupe B : Argentine, Panama, Ghana, Autriche.
Groupe C : Qatar, Colombie, Portugal, Sénégal.
Groupe D : Mexique, Mali, Uruguay, Serbie.
Groupe E : Nigeria, Brésil, Corée du Nord, Hongrie.
Groupe F : Allemagne, Fidji, Ouzbékistan, Honduras.

Retrouvez toutes les listes des sélections ici

- Ghana (Sélectionneur : Sellas Teteh)

Gardiens : Kwame Baah (Heart of Lions), Siedu Muntawakilu (Hearts of Oak), Lawrence Ati-Zigi (Red Bull Salzburg).

Défenseurs : Kingsley Fobi (Right to Dream), Owusu Bempah (Hearts ofOak), Joseph Aidoo (Inter Allies), Joseph Adjei (Wa All Stars), Emmanuel Ntim (Valenciennes), Patrick Asmah (BA United), Patrick Kpozo(Inter Allies).

Milieux : Aseidu Attobrah (New Edubiase), Godfred Donsah (Calgliari), Kofi Yeboah (Wa All Stars), Prosper Kasim (Inter Allies), David Atanga (Red Bull Salzburg), Yaw Yeboah (Man City), Clifford Aboagye (Granada), Osei Barnes (Paios Ferriera).

Attaquants : Benjamin Tetteh (Dreams FC), Emmanuel Boateng (Rio Ave),Samuel Tetteh (WAFA).


- Mali (Sélectionneur : Fanyeri Diarra)

Gardiens : Djigui Diarra (Stade Malien), Sory Ibrahim Traoré (AS Real Bamako), Mahamane Baye (Avenir Tombouctou).

Défenseurs : Youssouf Koné (Lille), Ichaka Diarra (Djoliba AC), Hamidou Maïga (Djoliba AC), Souleymane Coulibaly (AS Real Bamako), Aboubacar Doumbia (AS Real Bamako), Falaye Sacko (Djoliba AC), Mohamed Diallo (MC Ouija).

Milieux : Souleymane Diarra (Wydad Casablanca), Diadié Samassékou (AS Real Bamako), Alassane Diallo (Westerlo), Fousseini Diabaté (Reims), Malick Touré (Club Africain), Adama Traoré (Lille).

Attaquants : Saliou Guindo (ASEC Mimosas), Hamidou Traoré (Elazigspor), Lassine Konaté (Laval), Souleymane Sissoko (Onze Créateurs), Dieudonné Gbakle (Lille).


- Nigeria (Sélectionneur : Manu Garba)

Gardiens : Joshua Enaholo (MFM FC), Dele Alampasu (Football College Academy), Olorunleke Ojo (Giwa FC).

Défenseurs : Musa Muhammed (FC Heart Academy), Mustapha Abdullahi (Spotlight FC), Zaharaddeen Bello (Dabo Babes Academy), Wilfred Ndidi (KRC Genk), Izu Omego (Apapa Golden Stars), Chidiebere Nwakali (Manchester City).

Milieux : Akinjide Idowu (Nigeria Young Academy), Ifeanyi Ifeanyi (Water FC), Kingsley Sokari (Enyimba FC), Ifeanyi Mathew (El-Kanemi Warriors), Musa Yahaya (Tottenham FC), Bernard Bulbwa (Espérance Tunis), Godwin Saviour (FC Sports).

Attaquants : Taiwo Awoniyi (Imperial Academy), Chidera Ezeh (FC Porto), Kelechi Iheanacho (Manchester City), Moses Simon (La Gantoise), Isaac Success (Grenade).


- Sénégal (Sélectionneur : Joseph Koto)

Gardiens : Khadime Ndiaye (Sporting), Seydou Sy (Monaco), Ibrahima Sy (Lorient).

Défenseurs : Andelinou Correa (Dakar Sacré-Cœur), Mouhameth Sané (Dijon), Elimane Cissé (Diambars), Pape Abou Cissé (AC Ajaccio), Alhassane Sylla (Diambars), Moussa Wague (Excellence Foot).

Milieux : Abdoulaye Ndione (Excellence Foot), Sidy Sarr (Mbour Petite Côte), Serigne Fallou Niang (CS Sfaxien), El Hadji Malick Niang (US Gorée), Mamadou Loum Ndiaye (US Ouakam), Roger Gomis (Louhans-Cuiseaux), Alassane Sow (Real Saragosse), Rémi Nassalan (Ndangane FC).

Attaquants : Papa Diene Faye (Mbour Petite Côte), Ibrahima Wadji (Mbour Petite Côte), Moussa Koné (Dakar Sacré-Cœur), Mamadou Thiam (Dijon).

Source: Afrik

Côte d’Ivoire : La FIF officialise le départ de Renard

Attendus ce vendredi en conférence de presse, Hervé Renard et la Fédération ivoirienne ont officialisé leur séparation. Le technicien français a confirmé qu’il allait s’engager en faveur de Lille.
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Cette fois-ci, c’est officiel. Comme pressenti depuis plusieurs semaines Hervé Renard n’est plus le sélectionneur de la Côte d’Ivoire. Actée la veille à l’issue d’un entretien de près de deux heures avec le président de la Fédération ivoirienne, Sidy Diallo, la démission du technicien français a été confirmée ce vendredi lors d’un point presse tenu par l’instance, en présence du désormais ex-sélectionneur des Eléphants.

Il n’y a pas de meilleur moment pour arrêter ma collaboration avec la Fédération“, a notamment indiqué l’ancien sélectionneur de la Zambie, après le sacre à la CAN 2015, avant de poursuivre : “Il me serait difficile de faire mieux sur le continent (…) J’ai beaucoup appris à la tête des Eléphants et je resterai à vie, un inconditionnel supporter.

Salué par le patron du football ivoirien pour avoir permis à la Selephanto de renouer avec le sacre à la CAN 23 ans après le dernier titre, Renard a confirmé qu’il va bien rejoindre Lille dès la semaine à venir. Remerciant tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la quête du titre en Guinée Equatoriale, le double champion d’Afrique a tenu à préciser qu’il ne s’agit que d’un au revoir avec l’Afrique et non d’adieux : “Je reviendrai sur ce continent. C’est grâce à la Zambie et à la Côte d’Ivoire notamment que j’ai pu avoir une carte de visite beaucoup plus importante. Je ne remercierai jamais assez ce continent pour m’avoir donné l’opportunité de prouver ce que je valais pour retourner dans un pays où il n’est jamais facile de s’imposer.

Source: Afrik

CHAN, Mauritanie-Mali : AIGLES ESPOIRS, UNE OCCASION A NE PAS RATER

Eliminés des Jeux africains il y a quelques semaines par le Sénégal, le sélectionneur Cheick Oumar Koné et ses joueurs se voient offrir une chance de rachat : les éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations U-23. Un rendez-vous d’autant
plus important que les trois premiers du continent seront qualifiés directement pour les Jeux olympiques, Rio de Janeiro 2016

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Le Mali affronte demain la Mauritanie au compte du deuxième tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) des moins de 23 ans que le Sénégal abritera du 5 au 19 décembre prochain.La sélection nationale espoir était exemptée du premier tour, tout comme le Congo, le Cameroun et la Zambie. Pour cette confrontation avec les Mourabitounes espoirs (surnom de la sélection mauritanienne), le sélectionneur national Cheick Oumar Koné a retenu 23 joueurs dont 3 expatriés. Il s’agit d’Adama Niaré (FC Nantes, France), de Boubacar Diarra (TP Mazembé, RD Congo) et Cheick Mohamed Cissé (Club africain, Tunisie).
La liste du technicien des Aigles espoirs qui est composée de 2 gardiens de but, 6 défenseurs, 9 milieux de terrain et 6 attaquants, comprend également 2 éléments issus de l’intérieur : N’Tji Michel Samaké (CSD) et Daouda Bagayoko (Mamahira de Kati). Les autres joueurs viennent des clubs de la ligue du District notamment le Djoliba, le Stade malien, le COB, le Réal, l’ASOM, les Onze Créateurs, LC. BA et Africa Foot. Avec 3 joueurs chacun, le Djoliba, le CSD et le Stade malien ont le plus gros contingent et ces trois formations devancent le Réal et le COB et Lafia club de Bamako (LC. BA) représentés chacun par 2 joueurs. Quant au Mamahira de Kati, aux Onze Créateurs, à l’ASOM et à Africa Foot, ils ont chacun un joueur dans le groupe.
L’enjeu de ces éliminatoires est double puisque les éliminatoires sont combinées avec les Jeux olympiques de Rio de Janeiro. Les trois premiers du CHAN seront qualifiés directement pour les jeux Olympiques tandis que le quatrième disputera les barrages. Le technicien malien, Cheick Oumar Koné qui a été éliminé des Jeux africains avec cette même sélection par le Sénégal, affiche sa confiance au moment d’aborder cette première manche contre les Mourabitounes.
«Nous avons fait une bonne préparation, assure-t-il. Après son élimination des Jeux africains par le Sénégal (2-2 à Bamako et 1-1 à Dakar), l’équipe a repris le travail. Elle a livré quelques matches amicaux contre des équipes locales qui nous ont permis de corriger certaines lacunes. Tous les joueurs sont opérationnels et l’équipe sera au grand complet pour cette manche aller contre la Mauritanie», ajoutera Cheik Oumar Koné. «Nous allons à la bataille avec la ferme volonté de faire honneur au drapeau national», ajoutera le sélectionneur national.
L’international espoir, Adama Niaré abonde dans le même sens que son entraîneur. «Tout le monde est prêt et il y a une bonne ambiance au sein du groupe, dit-il. Nous nous sommes bien préparés, j’espère qu’on va faire un très bon résultat en Mauritanie. En tout cas, notre objectif est clair, c’est la qualification pour la phase finale du CHAN.
Mais comme ledit l’adage, il ne faut pas mettre la charrue devant les bœufs, nous devons d’abord franchir l’étape des éliminatoires, avant de songer à la phase finale. Il faut tout faire pour revenir avec un bon résultat de la Mauritanie, cela nous facilitera la tâche au match retour», conclura le jeune attaquant qui évolue à Nantes depuis trois ans.
Ses deux coéquipiers, Cheick Mohamed Cissé du Club africain et Abdoulaye Traoré du Djoliba, ne diront pas autre chose. Pour eux, il faut tout simplement gagner dès cette première manche pour éviter toute éventuelle pression dans la perspective de la rencontre retour. «Tous les joueurs sont conscients sont de l’enjeu de cette confrontation et chacun de nous rêve de participer aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro. On fera tout pour gagner en Mauritanie», diront nos eux interlocuteurs qui connaissent déjà le nom du pays qu’ils affronteront au troisième tour en cas de qualification : c’est le Gabon.

S. S. KAMISSOKO

LA LISTE DES 23
Gardien : N’tji Michel Samaké (CSD), Daouda Bagayoko (Mamahira). Défenseurs : Issa Keïta (COB), Youssouf Traoré (Djoliba), Nouhoum Kané (Onze Créateurs), Sory S. Traoré (CSD), Idrissa Sogodogo (LC. BA), Boubacar Diarra (TP Mazembé). Milieux : Aliou Dieng (Djoliba), Ousmane Sountoura (ASOM), Abdoulaye Traoré «Abedi» (Djoliba), Broulaye Camara (LC. BA), Aboubacar I. Tounkara (CSK) Moussa Couliblay (Stade malien), Ali Guindo (Réal), Sidi Yaya Traoré (CSD), Cheick Mohamed Cissé (Club africain). Attaquants : Abdramane Traoré (Réal), Abdoulaye Diarra (COB), Ismaïla Coulibaly (Africa Foot), Moctar M. Cissé «Soldat» (Stade malien), Adama Niaré (Nantes FC), Ismael Koné (Stade malien)

Championnat de D2 du District : DE LA REVANCHE DANS L’AIR

La phase retour du championnat de D2 démarre ce week-end avec les rencontres de la 8è journée. L’honneur reviendra aux équipes de la poule B d’ouvrir le bal de cette première journée de la phase retour. Ainsi en première heure l’AS Razel sera face au FC Badema et en deuxième heure Africa Foot s’expliquera avec Espérance football club de Médine au stade Ouezzi Coulibaly.
Au même moment au stade Mamadou Konaté, Caïmans football club de Kalaban et LC. BA croiseront le fer alors que Binga-FC s’expliquera avec le FC Gaoussou. 24h plus tard ce sera au tour des équipes de la poule A de faire leur entrée en lice. Au stade Ouezzin Coulibaly ASBBA affrontera ASKO en première heure tandis que ASBS en découdra avec ASKU en deuxième heure. Deux rencontres sont également prévues au stade Mamadou Konaté : AJSS-J. A. et FC Bag-Yeleen olympique.
Cette manche retour sera le remake de la première journée du championnat. Dans la poule B, le FC Gaoussou et Binga s’étaient séparés dos à dos (0-0) au terme d’une partie plaisante et le spectacle semble encore garanti pour la confrontation d’aujourd’hui.
La rencontre CFCK-LC. BA met aux prises le 1er (LC. BA) et le 2è du classement. Les Tigres affichent 17 points au compteur contre 11 pour leurs adversaires. A l’aller, les joueurs de la Commune IV s’étaient imposés largement 3-1 face aux Caïmans qui tenteront de prendre leur revanche. Mais quel que soit le résultat de cette confrontation, les Tigres de Lafiabougou sont assurés de garder le fauteuil de leaders de la poule.
Dans l’autre poule, c’est l’Association sportive de Korofina (ASKO) qui occupe la tête du peloton avec 17 points. A l’instar des Tigres, les Oranges de Korofina ont également réalisé un parcours sans faute lors de la phase initiale, totalisant 5 victoires et 2 nuls en 7 journées de compétition.
Jugés à travers leur parcours de la manche aller, l’ASKO et LC. BA font donc figure de grands favoris pour la qualification au Carré d’as mais il reste encore 7 journées de débats et tout reste possible entre les différents protagonistes.

S. S. K.

LE PROGRAMME
Poule B
Demain au stade Ouezzin Coulibaly
16h30 : AS Razel-FC Badema
18h30 : Africa Foot-EFCM
Au stade Mamadou Konaté
16h30 : CFCK-LC. BA
18h30 : Binga-FC Gaoussou

Poule A
Dimanche 24 mai au stade Ouezzin Coulibaly
16h30 : ASBBA-ASKO
18h30 : ASBS-ASKU
Au stade Mamadou Konaté
16h30 : AJSS-J. A
18h30 : FC Bag-Yeleen

SOURCE : L Essor

LDC : Course contre la montre à Sétif et El Eulma

Afin de pouvoir disputer leurs matchs du tour principal de Ligue des champions à domicile, l’ES Sétif et le MC El Eulma n’ont pas le choix : ils doivent réaliser des travaux de mise à niveau de leurs stades d’ici au 27 juin, date du début de la phase de groupes. Les délais seront difficiles à tenir.
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L’ES Sétif et le MC El Eulma veulent jouer à domicile. Qualifiés pour la phase de groupes de la Ligue des champions, où ils affronteront l’USM Alger et El Merreikh, les deux clubs disposent chacun d’un stade qui ne répond pas au cahier des charges de la CAF. L’hypothèse de délocaliser leurs rencontres à Alger a donc été évoquée. Mais elle n’a pas vraiment séduit les deux clubs puisqu’elle pénalise leurs supporters, tout en favorisant l’USMA, l’autre club algérien du groupe.

Devant cette situation, les pouvoirs publics ont décidé de mettre le main à la poche en débloquant une enveloppe de près de 3 millions d’euros pour que les travaux de mise à niveau soient effectués, indique El Watan. Reste que le timing sera très serré. A Sétif, le chantier pourra débuter dès la semaine prochaine, à l’issue du dernier match à domicile de l’Aigle Noir en championnat contre le CS Constantine, samedi. Pour El Eulma en revanche, il faudra attendre la réception de l’ASM Oran lors de la dernière journée de Ligue 1, le 29 ou 30 mai. Soit 27 jours seulement avant le coup d’envoi de la phase de groupes de la Ligue des champions.

Le hasard faisant bien les choses, seul Sétif reçoit lors de la première journée, prévue les 26-27-28 juin, tandis qu’El Eulma abritera son premier match à domicile lors de la journée suivante, les 10-11-12 juillet. “Toutes les dispositions ont été prises pour que les entreprises chargées de la réhabilitation des deux stades terminent les travaux avant les délais impartis“, assure Tarek Krache, le directeur de la Jeunesse et des Sports de la Wilaya de Sétif, dont dépendent les deux clubs. Dans le cas contraire, Alger se réjouira d’accueillir neuf des douze matches du groupe B !

- Le détail des travaux :

Mise à niveau du stade du 8 Mai 1945 de Sétif : aménagement de la tribune d’honneur et de la tribune de presse ; réhabilitation des vestiaires, des espaces verts et de l’éclairage ; révision des accès public au stade. Coût 135 millions de dinars (1,2 million d’euros)

Mise à niveau du stade Messaoud Zeghar d’El Eulma : installation d’un tableau électronique ; aménagement des vestiaires et de la tribune de presse ; construction d’une unité de récupération, d’hébergement et de soins. Coût : 180 millions de dinars (1,63 million d’euros).

Source: Afrik

Tottenham libère Adebayor

Emmanuel Adebayor crève à nouveau l’écran depuis mercredi et ses dernières révélations familiales publiées depuis son compte Facebook. Son club de Tottenham a décidé de le laisser partir au Togo avant la fin de la saison afin de régler ses problèmes personnels.
Emmanuel Adebayor joueur footballeur togolais

Chez les Adebayor, le linge sale ne se lave pas vraiment en famille. C’est même devenu une certitude depuis que le joueur de Tottenham l’a prouvé à deux reprises en postant des messages aussi longs que croustillants sur sa pageFacebook. L’international togolais y dépeint ses relations familiales avec une sœur profiteuse, une mère guère différente, un frère voleur et un autre quasiment criminel. Après le bruit fracassant de son dernier “témoignage”, les dirigeants des Spurs ont décidé que l’Epervier pouvait rentrer au pays pour régler ses soucis, alors que sa carrière est quasiment au point mort depuis près de deux saisons.

Pas de dernier match

Hormis un léger sursaut l’année dernière, qui a coïncidé avec l’arrivée comme entraîneur de Tim Sherwood, le Togolais n’est plus que l’ombre de lui-même. Et si l’ancien numéro 25 d’Arsenal n’était déjà plus en odeur de sainteté du côté de White Hart Lane avant ses déclarations tapageuses, sa situation ne s’est pas arrangée. A tel point que le club londonien aimerait bien lui trouver une porte de sortie.

Daniel Levy et le board londonien ne verraient pas d’un bon œil que leur joueur, et par conséquent l’image du club, soient mis sur le devant de la scène pour de sombres querelles familiales, sur fond de sorcellerie. Sheyi a donc eu la permission de quitter la capitale anglaise pour régler ses soucis et revenir dans un meilleur état physique et psychologique. Dans l’espoir simplement de le vendre ?

Et maintenant ?

S’il pourrait très sérieusement se reconvertir dans l’écriture de vaudevilles à succès, à 31 ans, l’Epervier formé à Metz est toujours officiellement joueur de football. Après une saison avec seulement 2 buts en 17 matches, le Togolais est devenu trop encombrant pour les Spurs. Son salaire de 100 000 livres par semaine (140 000€) fait mal aux comptes de Tottenham. Le président des Bleu et Blanc serait même prêt à résilier le contrat du natif de Lomé en lui payant les 12 mois de contrat qui lui restent (autour de 3 millions d’euros).

Sportivement, il reste une porte de sortie à l’ancien joueur du Real Madrid : elle s’appelle encore et toujours Tim Sherwood. Aujourd’hui entraîneur d’Aston Villa, l’ancien intérimaire est à la recherche d’une pointe pour remplacer le partant Christian Benteke. S’il est pour l’heure difficile d’affirmer qu’Adebayor sera encore capable de tenir toute une saison à la pointe d’une attaque d’une équipe de Premier League, il est revanche certain que Sherwood sait comment le motiver. Mais un problème subsiste, les Villans ne seront sûrement pas capables de lui assurer le même salaire qu’à Tottenham. Décidément, les soucis financiers…

Source: Afrik

Le grand bluff des « frondeurs »

Les “frondeurs” ou encore les “contestataires” viennent, une fois de plus, surseoir à leur marche suivie de sit-in, prévue pour ce mercredi 20 mai. C’est la deuxième fois que cette marche est reportée, en l’espace d’une semaine

La première  fois était prévue le 13 mai dernier, mais elle a été finalement annulée. La raison invoquée : la signature de l’accord de paix et de la réconciliation dont la cérémonie s’est déroulée, le vendredi 15 mai. En initiant leur marche, les « frondeurs » savaient bel et bien la date de cette signature.

Dans un communiqué déposé hier à notre rédaction, les « frondeurs » ont justifié le report de leur sit-in par la médiation entamée par certaines couches.  « Nous avons décidé par conséquent de surseoir à ladite manifestation à titre provisoire afin de donner toutes les chances aux différentes médiations en cours » précise le communique. Les « frondeurs » savaient aussi que le ministre des Sports, Housseini Amion Guindo était très clair pour tout ce qui concerne les marches ou sit-in destinés à troubler l’ordre public. Les frondeurs doivent donc savoir maintenant qu’il ne sert à rien de bluffer. Ils doivent, tout simplement, lâcher du lest et laisser le président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra faire son mandat de quatre ans.

S’agissant de la relégation des quatre clubs en deuxième division, il faut qu’ils sachent que c’est une cause perdue. Puisque c’est l’application pure et simple des textes. Et la phase retour du championnat Ligue 1 Orange démarre ce week-end, avec la 16ème journée, avec 12 clubs.

A.B. HAÏDARA

Source:  L’Indépendant

COTE D’IVOIRE vs CAMEROUN: Quelqu’un a voulu voler le short de Gervinho. Ce qui s’est passé.

Ce qui s’est passé le mercredi 19 novembre 2014, à la fin de la rencontre COTE D’IVOIRE vs CAMEROUN laisse penser que les forces de l’ordre aux abords de nos terrains ne sont pas préparées pour les grandes affluences. Lors de la rencontre Eléphants/Lions indomptables la sécurité a montré ses limites.

gervinho joueur footballeur ivoirien celebration nue deshabiller

Une fin de match déjà qui ressemble bien à un arrangement entre Ivoiriens et Camerounais a remis au grand jour l’épineux problème sécuritaire sur nos terrains de football. C’est une des pires fins de rencontre que l’histoire du football enregistre sur les terres ivoiriennes. Avec deux équipes qui refusent de jouer au ballon et qui restent chacune dans son camp sans attaquer son adversaire. Second fait qui a mis la vie des joueurs ivoiriens en danger, c’est que dès le coup de sifflet final de l’arbitre MAROCAIN, les supporters ivoiriens n’ont pas attendu longtemps pour envahir la pelouse du stade Félix Houphouët Boigny courant dans tous les sens. Certains se balançaient sur les poteaux, tandis que d’autres se faisaient des selfies, demandaient des autographes et surtout cherchaient des maillots des joueurs.

C’est dans cet imbroglio qu’un supporter va s’agripper sur Yao Kouassi Gervais dit Gervinho pour tirer son maillot et un autre son short. Très visible sur une photo, on voit clairement Gervinho, qui n’en fait pas un problème, être déshabillé à moitié aux yeux et à la barbe des policiers. On voit bien son «chocoto» ou slip de couleur noir sur cette image.

Heureusement pour l’international ivoirien, il a pu s’en sortir saint et sauf avec son short mais pas avec son maillot qu’il a sûrement remis à un fan pour avoir la paix.

C’est le lieu d’interpeller nos autorités sur la sécurité au sein de nos terrains de football.

Jamais plus ça !

Source: abidjan-immobilier.ne

Agression des journalistes sportifs : Quand le hooliganisme gagne le football malien

Donné par bon nombre d’observateurs ces dernières années pour être en bonne santé à cause de sa régularité sur l’échiquier continental et national, le football malien bascule depuis janvier dernier dans un KO sans précédent. Il va de mal en pis depuis l’AG ordinaire de la Femafoot. Pire, aujourd’hui, la crise a atteint tous les segments de notre sport roi et éclabousse à petit feu le rendement de nos clubs et sélections nationales. Les agressions physique et verbale subies, le vendredi 15 et samedi 16 mai 2015, par quatre journalistes sportifs au Stade Modibo Kéita, en disent long sur la profondeur et complexité du mal qui envahit, aujourd’hui, notre sport roi.

federation malienne football femafoot aci 2000

Le hooliganisme fait-il son retour sur le champ footballistique malien? A cette question, il faut répondre sans ambages par l’affirmative. Pour preuve : le week-end dernier, au Stade Modibo Kéita, à l’occasion de la phase aller du tour de cadrage de la coupe de la Confédération africaine de football (Caf), mettant aux prises d’une part, l’AS Kaloum de Conakry aux Orlandos Pirates, et d’autre part, le Stade Malien de Bamako à l’AS Vita club, quatre  journalistes sportifs ont fait l’objet d’agressions verbales et physiques de la part certains groupes de supporters. Ces journalistes sportifs, pour avoir fait des prises de position dans les colonnes de leurs journaux ou sur les antennes de leurs radios, ont été pris à partie par des supporters. Si certains confrères ont été empêchés de faire leur  travail correctement afin de servir leurs rédactions en éléments ou ont pu échapper à la furie des supporters, d’autres ont été tabassés. Alors question : les  écrits ou les dire de ces journalistes dans leurs journaux ou sur les antennes de leurs radios peuvent-ils justifier de telle barbarie ? Loin sans faux. Ces actes de barbarie ne constituent ni plus ni moins qu’une atteinte à la liberté d’expression. Doivent-ils être agressés à cause de leur opinion? Non ! Au nom de la liberté d’expression, d’opinion, que notre pays a acquise chèrement en 1991, on doit se passer des actes d’hooliganisme dans nos Stades et de faire recours à des moyens légaux prévues par la loi. Quelle image garderont du Mali toutes ces personnes amoureuses du football au Mali, de même que les instances du football? Honte et déception. Et la souffrance des férus du football malien est d’autant plus aigüe quant on sait que ces agressions ne sont ni plus, ni moins que l’instrumentalisation de certains dirigeants sportifs du football pour assouvir leur soif de pouvoir. Quel amoureux du football se réjouit aujourd’hui de  la non participation des équipes inférieures de certains clubs de ligue 1 au championnat du District de football de Bamako 2015 ? Si les acteurs du football tiraient dans la même direction et en ayant pour seul souci le développement du football et la formation des jeunes, cela ferait du bien au football malien.  Une chose est sûre, ils doivent rapidement se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard.
Hadama B. Fofana

Source: Lerepublicainmali

Médaille d’or pour le karaté malien au Maroc : La nouvelle orientation de la discipline apporte ses fruits

La Fédération malienne de Karaté et disciplines assimilées (FEMAKADA) vient de frapper un grand et gros coup en remportant une médaille d’or lors de la 11è édition de l’Open International du Roi Mohamed VI de Karaté au Maroc.

En effet, c’est avec une grande joie et un plaisir immense que les maliens ont appris la médaille d’or de DjénébaCoulibaly dans la catégorie des + 47 Kg à la 11ème Edition de l’Open International du Roi Mohammed VI de Karaté àCasablanca au Maroc. Cette médaille d’or est sans nul doute le résultat de la nouvelle orientation insufflée au Karaté Malien par le président Adama Mariko, ceinture noire 7è Dan et aussi des efforts inlassables des membres du bureau fédéral.

Le Président Mariko avait promis de transformer le Karaté Malien et de faire de cette discipline une référence dans la sous-région, voire dans le continent. Ce qui lui a valu la confiance «aveugle» des ligues lors de la mise en place des instances dirigeantes pour relancer le karaté malien qui était engagé dans une léthargie sans pareille.

 

Le Nouveau Siège de la fédération

«Ce travail de relance et de la restructuration du Karaté passera forcement par une nouvelle vision du Karaté auprès des karatekas aux mêmes. Et un siège de la fédération représente beaucoup dans ce cadre là. C’est pourquoi, avec mon équipe, nous sommes battus et obtenus un siège pour nous au niveau du Stade omnisport.

Aujourd’hui, les réunions ne tiendront plus dans les bureaux des uns et des autres. Aussi, l’un des objectifs était de mettre des hommes à la place qu’il faut sans une complaisance et dans la plus grande rigueur, aujourd’hui c’est ce qui nous permet d’aller de l’avant et espérer obtenir des titres. Cette première médaille est une récompense aux efforts de tout un chacun sans aucune exception et c’est le lieu pour moi de remercier l’ensemble des membres de la délégation malienne partie au Maroc pour représenter notre pays, le Mali. Mais aussi d’adresser un vibrant hommage au ministère des Sports et au Comité Olympique et Sportif du Mali pour leur accompagnement.

Que notre sponsor officiel Sotelma/ Malitel aussi retrouve toute notre gratitude, car sans son apport, ces champions n’auraient pas d’activités pour apprendre et s’améliorer. Je suis vraiment content et heureux de cette médaille. Nous allons tout mettre en œuvre pour garder cette posture de fédération qui gagne des médailles d’or», a apporté le président de la FEMAKADA, Me Adama Mariko. Nous disons bravo à toute l’équipe malienne.

Abass BA

source :  L’Express de Bamako

Arbitrage : LA MONTEE EN PUISSANCE DES FEMMES

Au total, 40 femmes arbitres, toutes disciplines confondues, font partie actuellement des sifflets maliens. Parmi elles,
figurent trois internationales : Kankou Coulibaly, Koné Djénéba Dembélé et Fanta Idrissa Koné

Kankou Coulibaly Koné Djénéba Dembélé Fanta Idrissa Koné arbitre feminin femme joueuse

Football, basket-ball, karaté, taekwondo : aucune discipline n’échappe à l’irrésistible ascension des femmes arbitres au Mali. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il a pris de l’ampleur ces derniers temps. Et la promotion du football féminin au Mali s’accompagne d’une prolifération de femmes arbitres qui tiennent à s’investir pleinement pour le développement de la discipline.
Selon Dramane Danté, le président de la commission centrale des arbitres et membre du bureau fédéral, il y a «plus de 20 femmes arbitres au Mali (selon nos informations, environ 20 arbitres officient également au niveau du basket-ball, ndlr). Awa Sangaré «Awa Pecos», précisera-t-il, a été la première Malienne à officier en 2000 et 4 ans plus tard, elle sera rejointe par Kankou Coulibaly, la nièce de notre regretté confrère de l’ORTM, Demba Coulibaly. La troisième Malienne à se lancer dans l’arbitrage, poursuivra Dramane Danté, sera Djénéba Dembélé. C’était en 2005».
Sur les 20 femmes arbitres que compte le Mali, 16 se trouvent à Bamako, 3 à Koulikoro et 1 à Kayes. Sergent d’aviation, Koné Djènèba Dembélé 34 ans, est devenue arbitre après avoir été joueuse. C’est aussi le cas de Awa Sangaré qui fait partie des pionnières du football féminin. «Pour moi, siffler est une passion, affirme Koné Djénéba Dembélé. J’ai commencé en 2005 comme assistante, au début ce n’était pas facile, mais mon amour pour ce métier était plus fort.
L’aide des collègues m’a également facilité le travail», confiera Koné Djènèba Dembélé. «J’ai participé à plusieurs stages de formation au plan national et international qui m’ont permis de connaître beaucoup de choses et d’améliorer mon niveau.
A chaque session, les instituteurs nous conseillent de beaucoup lire et de ne pas prêter attention aux supporters», ajoutera notre interlocutrice qui était le porte-drapeau du Mali au tournoi de l’UEMOA en 2007 au Burkina Faso et en 2008 à Bamako. Auparavant, elle avait effectuée sa première sortie internationale en 2006 avec Kankou Coulibaly.
«C’était un grand honneur et une fierté pour moi de représenter le Mali sur l’échiquier international. Le challenge était excitant, mais avec le soutien de la famille particulièrement celui de mon mari, j’ai pu relever le défi avec Kankou Coulibaly», dira Koné Djènèba Dembélé.
Kankou Coulibaly elle, n’a jamais joué au football. Elle a intégré le corps arbitral juste après la fin de ses études à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS). Sur le plan international, Kankou Coulibaly a participé à presque toutes les grandes compétitions notamment les éliminatoires des CAN-féminines et des jeux olympiques. Agée de 34 et arbitre FIFA depuis 2005, elle est considérée aujourd’hui comme la plus gradée des arbitres maliennes et son nom figure régulièrement sur les feuilles de match des championnats cadet et junior organisés au niveau de la ligue du District de Bamako.
A l’instar de Koné Djènèba Dembélé, Kankou Coulibaly a également connu des débuts très difficiles à cause, pointe-t-elle «de certains supporters qui nous insultaient». «Aujourd’hui encore, le phénomène continue, regrette Kankou Coulibaly mais on s’efforce de les ignorer».
«En ce qui concerne mes camarades hommes, témoignera notre interlocutrice, je me sens très bien avec eux, ils me conseillent et me guident dans tout ce qui touche le sport et l’arbitrage. Je demande à mes soeurs qui veulent s’intéresser au métier d’arbitrage, d’avoir le courage et de ne pas hésiter. C’est un métier comme tous les autres», conclura Kankou Coulibaly. Âgée seulement de 24 ans, Fanta Idrissa Koné fait partie des plus jeunes arbitres internationales du Mali, voire du continent africain. Très timide, son regard s’éclaircit aussitôt que le sujet se porte sur le ballon rond dont elle est tombée amoureuse il y a 8 ans.
Avant d’être arbitre, elle fût joueuse à l’Association sportive Saramaya de Kati pendant plusieurs saisons. «J’ai été attirée par le métier d’arbitrage lors d’un match de championnat entre Saramaya et l’USFAS.
Ce jour, confie-t-elle, j’ai été très impressionnée par le sifflet du trio arbitral. C’est à partir de cette date que j’ai décidé de devenir arbitre. Dieu merci, je ne le regrette pas aujourd’hui. Fanta Idrissa Koné a commencé à arbitrer d’abord en deuxième division en 2011 au niveau de la ligue de Koulikoro avant de monter de grade et de devenir arbitre-assistante au niveau fédéral.
Comme Kankou Coulibaly et Koné Djénéba Dembélé, elle a également participé à plusieurs sessions de formation qui lui ont permis, souligne-t-elle, «d’apprendre beaucoup de choses sur l’arbitrage. En 2009, j’ai été sélectionnée en Equipe nationale pour le tournoi international Norwaye CUP en Norvège. Deux ans plus tard, j’ai suivi une formation d’arbitrage au centre Kayo de Koulikoro, avant de siffler mon premier match international entre Algérie et le Maroc lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de foot féminin à Alger. Je me souviendrai toujours de ce match», avouera Fanta Idrissa Koné.
La native de Kati dira qu’elle n’a aucun problème avec ses collègues hommes, au contraire, se réjouit-elle «tout va bien entre nous quand on officie ensemble». La dernière sortie internationale de l’ancienne joueuse de Saramaya remonte à la CAN-féminine 2014 en Namibie avec son aînée Kankou Coulibaly qui est revenue au bercail avec une médaille CAF.
Aïssata Diarra ‘’ Bijou’’ a également porté les couleurs de l’AS Saramaya de Kati pendant plusieurs années avant de prendre sa retraite et d’embrasser la carrière d’arbitre. Son diplôme d’arbitre-assistante, elle le décrochera en 2011, mais pour le moment Bijou’ doit se contenter d’officier les rencontres de Coupe du Mali et du championnat du District de catégorie d’âge. Mais quand on sait que l’ancienne joueuse de Saramaya n’a que 21 ans, on peut dire que Aïssata Diarra a tout l’avenir devant elle.

Djènèba BAGAYOKO

source : L Essor

Coupe du Mali de basket-ball : La Fédération malienne de basket stigmatise la jeunesse de Gao

La jeunesse active de Gao se plaint régulièrement d’être discriminée et stigmatisée par les autorités maliennes. Peu dotée en infrastructures sportives, elle se dit surtout exclue des activités sportives nationales. Et la décision que la Fédération malienne de basket-ball (Fmbb) s’apprête à entériner leur donne une fois de plus raison.

En effet, les équipes masculine et féminine de basket du Sonni AC sont déclarées forfait pour les huitièmes de finale de la coupe du Mali. Et cela parce qu’elles n’ont pas fait le déplacement de Mopti pour affronter l’Usfas. Une équipe militaire qui n’a pas voulu se déplacer à Gao pour des «raisons de sécurité» ! Le ridicule ne tuera jamais au Mali.

Les jeunes de Gao, surtout les sportifs, se plaignent régulièrement de ne pas être considérés comme des Maliens. Et cela à cause des discriminations et des humiliations que leur font subir les autorités et les instances sportives nationales. Une récente décision de la Fmbb ne fait qu’apporter l’eau à leur moulin.

En effet, l’équipe de basket du Sonni Ac de Gao (messieurs et dames) a battu son adversaire Sahel au compte des éliminatoires de la phase régionale de la Coupe du Mali. Ce qui lui a valu la qualification pour les huitièmes de finale de cette compétition.

Après le tirage, le club est tombé sur l’Usfas de Bamako (messieurs et dames) qu’elle devait recevoir. Mais, à la surprise de toute l’équipe, la ligue est venue lui signifier que l’Usfas ne pouvait plus effectuer le déplacement de la Cité des Askia et que c’est plutôt Gao qui devait se rendre à Mopti pour le match. Et cela à la demande de la fédération.

Le staff du Sonni a aussitôt saisi la ligue pour dire que cela n’était pas prévu et que son équipe se préparait à jouer ce match malgré que ses joueurs soient en période de composition. La ligue de Gao a convoqué une séance élargie au président de Sonni pour examiner la situation avant de saisir la fédération (Lettre N°040/2014-2015/LRBB-G).

Dans cette correspondance, elle a précisé à la fédération qu’elle souhaite le maintien du match du 16 mai 2015 à Gao. Et cela pour plusieurs raisons. Quatre joueurs et autant de joueuses devaient par exemple finir leur évaluation du 2e trimestre au niveau des terminales le même samedi 16 mai 2015. Et 5 joueurs des 10e et 11e devaient commencer leur évaluation à partir du lundi 18 mai 2015. Pour ceux qui connaissent l’état de la route Gao-Sévaré (près de 600 km), il est impensable que des scolaires aillent jouer à Mopti le 16 mai et revenir faire des évaluations moins de 48h après.

Ironie et irresponsabilité

Mais, ces arguments n’ont pas ému le bureau fédéral qui, par le biais de son Secrétaire général,  a réagi par la lettre N° 0456/FMB/BF/2014-2015/. Dans cette correspondance, le bureau déclare apprécier «la justesse et la pertinence des motifs évoqués».

Mais, que «pour des raisons indépendantes de sa volonté», qu’il ne peut donner «un avis favorable» à la demande de la ligue régionale de Gao, donc du Sonni Ac. Le match a donc été maintenu à Mopti par l’instance fédérale.

Le 16 mai, les deux équipes de Gao se sont présentées sur le terrain de leur ville comme si de rien n’était. Après avoir observé le temps réglementaire, les dirigeants du Sonni ont fait observer le «forfait» de l’Usfas par qui de droit.

Mais le lundi matin, les résultats communiqués par la Fmbb font ressortir que le Sonni a été battu par l’Usfas par forfait !

Une décision bien sûr injure et inacceptable pour les jeunes de Gao et pour tous ceux qui sont à cheval sur les valeurs du sport et les principes républicains d’égalité et d’équité.

Selon un responsable de Fmbb (dont nous tairons le nom  parce que notre entretien était informel), l’Usfas n’a pas fait le déplacement de Gao pour des «raisons de sécurité». Aujourd’hui, est-on plus en sécurité à Bamako et Mopti qu’à Gao ? Près d’une vingtaine de cars de transport commun font la navetteBamako-Gao-Bamako tous les jours.

Mieux, cette supposée «insécurité» n’a pas empêché les jeunes Gaois de pratiquer leurs sports favoris, notamment le basket. C’est vous dire que l’argument d’insécurité ne tient pas. Et même si c’était le cas, comment expliquer aux Maliens qu’une équipe militaire (l’Usfas est supposée l’être) refuse d’aller jouer dans une région parce qu’elle ne s’y sent pas en sécurité ?

 Des questions et une légitime frustration

Le Tirage a donné le droit au Sonni de recevoir l’Usfas à Gao ! Mais, la Fmbb a décidé de lui priver de ce droit. Pourquoi ? Gao ne fait-elle plus partie de la République du Mali ?

La jeunesse n’a-t-elle plus le droit de recevoir celle d’autres régions du pays pour communier avec elle ? Doit-on priver les jeunes de Gao du bonheur et surtout de l’avantage de recevoir d’autres équipes dans leur ville sous le fallacieux prétexte d’insécurité ?

La fédération se moque-t-elle d’une équipe à cause de sa défaveur matérielle? Ne se soucie-t-elle pas de la scolarité des joueurs, donc de leur avenir ?… Ce sont autant de questions qu’on se pose aujourd’hui à Gao.

C’est révoltant ! Et surtout que cette stigmatisation d’une jeunesse intervient au lendemain de la signature de l’Accord de paix qui suscite l’espoir d’une réunification totale du pays.

Discriminer une partie de sa jeunesse, c’est le plus mauvais signal que le Mali pouvait renvoyer à la communauté internationale au lendemain de cet événement historique. Un tel «mépris» est inacceptable en cette période où, comme le dit «un ami du Mali», toute la nation devrait «faire attention à certaines attitudes qui pourraient offenser des citoyens qui n’arrêtent pas de se battre pour faire valoir leur fierté d’appartenir à ce grand pays à la croisée des chemins».

La jeunesse de Gao ne mérite pas d’être discriminée ou stigmatisée, elle a courageusement refusé de se soumettre aux rebelles et à leurs alliés terroristes. Elle symbolise à elle seule le refus d’un peuple de se laisser diviser où de voir les principes républicains bafoués pas des terroristes enturbannés en Jihadistes.

Malgré la menace des châtiments barbares, les jeunes de Gao n’ont jamais renoncé à leurs loisirs, notamment au sport. Et si l’on parle encore du nord du Mali, c’est en partie grâce à leur courage et à leur dévouement patriotique.

Il est donc inacceptable que les jeunes de la résistante Cité des Askia soient exclus de la «Coupe du Mali» de Bamako à cause d’une décision injuste et partiale. N’oublions pas surtout que ce sont des humiliations, des discriminations, des stigmatisations et surtout des frustrations comme celles-ci qui ont plongé notre pays dans cette zone de turbulence à laquelle il ne parvient pas encore à se soustraire depuis 2012. Il est temps de les corriger et non de les approfondir. Face à la décision partiale que la Fmbb veut entériner, elle (fédération) n’est pas la seule interpelée. Mais aussi le ministère des Sports, voire le gouvernement malien, le Cnosm et tous ceux qui se battent depuis des années pour l’unité nationale et la cohésion sociale dont le sport est un facteur important ! Ne fermons plus les yeux sur les injustices si nous aspirons réellement à la paix !

Moussa Bolly

source : Le Matin

Schalke 04 : Boateng, fauteur de troubles ?

Le 11 mai dernier, Kevin Prince Boateng était licencié de Schalke 04 en raison de son comportement. Critiqué par la direction du club, l’ancien joueur de Milan est revenu, dans une interview pour le journal Bild, sur les attaques de ses anciens employeurs à son égard et sur ses deux année dans la Ruhr.
Kevin Prince Boateng joueur football ghana

Kevin Prince Boateng est régulièrement sujet à controverses. Toute la carrière de l’international ghanéen aura été jonchée d’évènements faisant la Une des journaux. De la cheville de Michael Ballack fracturée à un mois du Mondial 2010, à sa cigarette fumée dans les vestiaires de Schalke, le grand frère de Jérôme avait déjà connu l’expérience de se faire renvoyer d’une équipe. C’était en 2014, lors de la Coupe du monde au Brésil avec le Ghana, lorsque le sélectionneur de l’époque, Kwesi Appiah, l’avait prié de quitter le groupe en compagnie de Sulley Muntari.

Il a semé la zizanie

Le propriétaire de Schalke 04, Clemens Tönnies, ne gardera pas non plus un grand souvenir du passage de l’international ghanéen dans son club. Arrivé comme une superstar en provenance du Milan, ’KPB’ devait être la figure de proue d’une équipe de Schalke ambitieuse et qui devait refaire son retard sur le Bayern. Résultat, après un peu moins de deux saisons, la formation allemande pointe cette saison à 28 points du géant bavarois.

Une expérience dans la Ruhr pour Boateng qui, d’après le propriétaire du club, aurait pu être bien plus courte. “Si ça n’avait tenu qu’à moi je l’aurais viré plus tôt“, a-t-il lâché sans concession. “Il cherche toujours les erreurs chez les autres. Les siennes, il n’y pense pas. Non seulement il n’a plus aidé l’équipe, mais il a en plus semé la zizanie. Il n’y aucune possibilité pour qu’il endosse à nouveau notre maillot. Pour lui c’est fini“.

Boateng contre-attaque

Des propos qui ont poussé le milieu de terrain à apporter sa version des faits, comme lors de son éviction des Black Stars. “C’est un tir à la cible qui se commente tout seul. Je ne ferai pas la guerre en les médisant comme ils l’ont fait. Je ne me rabaisse pas au niveau de ceux qui répandent des rumeurs sur moi et les manipulent“, tance Boateng, qui estime qu’il enfilait le rôle du bouc-émissaire.

Cela faisait deux ans que chaque problème retombait sur moi, et je n’ai jamais rien dit“, déplore-t-il tout en se targuant même d’avoir protégé le groupe : “De cette manière, j’ai aidé le club et mes coéquipiers à subir moins de pression“.

Révélation du Ghana lors de la Coupe du monde 2010 avec André Ayew, Boateng va devoir se relancer après ce dernier scandale dans une carrière faite de hauts et de bas. Malgré ces nombreuses péripéties, il ne devrait pourtant pas avoir beaucoup de mal à se trouver un nouveau club.

Source: Afrik

Organisée par Ibrahim Touré dit Bill à sébénicoro : La Coupe Amadou Diakité remportée par Star Clan

Le trophée de la 2ème édition de la Coupe Amadou Diakité (Membre du Comité exécutif de la CAF) a été remporté, dimanche 17 mai, par l’équipe de Star Clan, qui a battu celle de IFA-Baco (3 buts à 2, après tirs au but).

Cette finale s’est jouée en présence de plusieurs invités de marque, dont le parrain Amadou Diakité. Le président de la Fédération Burkinabé de Football, Sita Sangaré était l’invité surprise de cette rencontre. Notons que cette compétition est une initiative d’Ibrahim Touré dit Bill, agent au ministère des Sports, pour rendre un vibrant hommage à notre compatriote Amadou Diakité, qui fait la fierté du Mali, de l’Afrique, voire dans le Monde.

Comme disait l’autre, la Coupe Amadou Diakité est désormais devenue une compétition traditionnelle pour la jeunesse de la Commune IV plus particulièrement celle de Sébénicoro. Elle est organisée par Ibrahim Touré plus connu sous le nom de « Bill », agent au ministère des Sports, pour rendre hommage à celui qui fut président de la Fédération Malienne de Football pendant dix ans (1992 à 2002). Aujourd’hui, force est de reconnaître que ce dirigeant sportif fait la fierté du Mali, voire de l’Afrique. Il est membre du Comité exécutif de la Confédération Africaine de Football (CAF).

Après le succès de la première édition, les organisateurs ont lancé, il y a quelques mois, la deuxième édition, qui a vu la participation d’une vingtaine d’équipes de différents quartiers de la Commune IV.  Au finish, l’équipe de Star Clan et celle d’IFA-Baco se sont retrouvées en finale. C’est devant une foule nombreuse que cette finale s’est jouée en présence de plusieurs personnalités du monde sportif. Ainsi, le parrain Amadou Diakité avait à ses côtés l’ancien ministre des Sports, Boubacar Karamoko Coulibaly, le président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra, le président de la Fédération Malienne d’Athlétisme, Mme Sangaré Aminata Kéïta. Sans oublier,  Mamoutou Touré dit Bavieux, membre du comité exécutif de la FEMAFOOT et de la Commission marketing de la CAF, Amadou Pathé Diallo, Djibril Dramé ainsi que la famille du parrain.

Présent à Bamako comme Commissaire du match du tour de cadrage de la Coupe CAF, qui a opposé le Stade Malien de Bamako à l’AS Vita Club, le président de la Fédération Burkinabé de Football, Sita Sangaré était aussi au rendez-vous.

Après le coup d’envoi symboliquement donné par le parrain et les différents invités, les deux équipes ont offert au public du beau spectacle. Malheureusement, aucune des deux équipes n’est parvenue à marquer.  Il a fallu recourir aux tirs au but, un exercice fatidique. C’est ainsi que l’équipe de Star Clan de Djicoroni a remporté le trophée en battant IFA-BACO sur un score de 3 buts à 2.

Du coup, Star Clan inscrit son nom au palmarès de la Coupe Amadou Diakité. En plus du trophée, l’équipe victorieuse a reçu une enveloppe, tout comme l’équipe vaincue. Des médailles aussi ont été décernées aux deux équipes. Auparavant, elles ont reçu des jeux de maillots offerts par les organisateurs.

Comme lors de la 1ère édition, d’autres distinctions individuelles ont été décernées aux meilleurs joueurs et buteurs.   Le parrain Amadou Diakité était, tout simplement, très heureux de cette belle initiative, qui permettra de promouvoir le football des jeunes. Ce qui est, d’ailleurs, l’une des priorités de la Fédération Malienne de Football. Raison pour laquelle, Boubacar Baba Diarra ne cesse d’apprécier ce genre d’initiative.

      A.B. HAÏDARA

Source: L’Indépendant

« A l’ecole de nos doyens » de l’AJSM : Les journalistes sportifs à l’école de Papa Oumar Diop

Après Madou Diarra de “L’Essor”, les journalistes sportifs étaient à l’école de Papa Oumar Diop de l’ORTM, le samedi 16 mai 2015, dans la salle de conférence du Comité national olympique et sportif du Mali. La rencontre a été une véritable école de journalisme pour la jeune génération avec qui il a échangé à cœur ouvert.

Pour partager ses expériences avec la génération montante, Papa Oumar Diop de l’ORTM et du Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm) a été invité par l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM) à la 2e édition de leur rubrique « A l’école de nos doyens ». Véritable icône de la presse sportive malienne, Papa Oumar Diop,a émerveillé toute la salle par son talent, ses connaissances du sport, son réalisme et sa véracité.

Qui est Papa Oumar Diop?
Natif de Nioro du Sahel, Papa Oumar Diop n’est pas un inconnu pour le public sportif malien. C’est un ancien pratiquant de sportscomme le handball, le volley-ball, l’athlétisme. Il a pratiqué ces disciplines aux semaines locales, régionales et nationales. Papa Oumar Diop, en plus de l’enseignement, est un passionné de la communication et un mordu du sport.
Il aimait faire le « speaker » ou le commentateur sportif à ses heures perdues. « J’ai été le premier speaker de football à Niono du Sahel », se rappelle-t-il. A 63 ans, Papa Oumar Diop (né le 14 août 1952) a été un journaliste sportif à l’Office de Radiodiffusiontélévision du Mali (ORTM). Il fait partie des doyens de la presse sportive malienne. Enseignant de formation (professeur de littérature-histoire et géographie), il a commencé à donner des cours à l’âge de 20 ans.

L’art de parler et de convaincre…
Enseignant très talentueux et amoureux du sport, avec un sens inné de l’éloquence, Papa Oumar Diop a embrassé le métier de journaliste sportif en devenant collaborateur extérieur de l’ORTM à partir de 1987.
Tout en continuant à enseigner, il faisait des reportages sportifs pour l’ORTM jusqu’en 1991, année durant laquelle il sera complètement détaché de la fonction publique pour servir permanemment au desk sport de l’ORTM où il aura comme collaborateurs les Mamadou Kaloga, le regretté Demba Coulibaly, Djibril Traoré et Idrissa Dembélé. Il a rendu un vibrant hommage à Idrissa Dembélé grâce à qui il a fait sa première émission radiophonique dans « Sport et musique » à la chaîne nationale. Avant d’être chef du desk sport pendant six ans de 2002 à 2008.
Comme tous les premiers reporters sportifs du Mali indépendant qui étaient des enseignants, Papa Oumar Diop, a appris ce métier sur le tas. « Je me suis formé à la belle école de la vie au contact du quotidien », précise-t-il. Papa Oumar Diop avait un don inné de communicateur, raison pour laquelle, il est devenu enseignant. Il avait une belle voix et un bon niveau intellectuel (des critères indispensables pour des reportages radiophoniques) qui lui ont permis d’être à hauteur de souhait dans les reportages sportifs.
Sa participation à des séminaires et compétitions sportives (nationaux et internationaux) lui ont permis d’aiguiser ses armes et acquérir des compétences dans le journalisme sportif. A ses dires, il a presque sillonné toutes les capitales africaines. Aussi, il fait partie des membres fondateurs de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM).
Comme conseils à la génération montante, l’invité du jour instruit : « Tâchons d’être les meilleurs journalistes sportifs. Un journaliste sportif n’a pas d’ennemis. Il doit être l’ami de tous les dirigeants sportifs. Il doit pouvoir travailler avec tout le monde. Les dirigeants sportifs passent mais le journaliste demeure. Le journaliste sportif doit faire son travail de façon professionnelle. Ce qui est sûr, il sera toujours critiqué pour ses reportages ».
Un angle qui l’amène à traiter la crise qui secoue le football malien. Le formateur précise que cette situation est une crise d’évolution, de maturation. Elle est naturelle et elle fait partie de la vie. Une crise normale qui ne doit pas perdurer. Les parties en conflit doivent s’asseoir autour de la table de négociation pour trouver une solution. « Si les journalistes sportifs n’avaient pas pris part à cette crise avec des prises de position, ils auraient pu être l’artisans de cette médiation », déplore-t-il.
S’agissant de la formation des journalistes sportifs, Papa Oumar Diop pense qu’avec l’évolution technologique, la connaissance s’est démocratisée. Ce qui donne l’occasion aux journalistes sportifs d’être cultivés et performants. Mais, avertit-il, « le journaliste sportif doit faire preuve de discernement et d’analyse. Il doit chercher à connaître les lois des différentes disciplines sportives pour pouvoir mieux. Car, le progrès technologique est aussi une forme de pression ».
Au cours de l’échange, Papa Oumar s’est remémoré ses bons et mauvais souvenirs. Comme meilleurs souvenirs, il a cité le sacre du basket malien en 1996 à Maputo (Mozambique). « Cette victoire du Mali a été une fierté pour moi », dit-il. Pour Papa Oumar Diop, la Can-2002 du Mali reste un moment inoubliable dans sa carrière de journaliste sportif. Car, révèle-t-il, en 2002, « je venais d’être nommé chef desk sport de l’ORTM. Ce qui a été pour moi des moments de responsabilités et d’expérience ».
Pour ses mauvais souvenirs, le consultant du jour a parlé de ses déceptions en 2000 après s’être prononcé sur un but refusé de Mahalatini. Sur ce but refusé, il avait dit que si l’arbitre avait refusé le but, c’est que l’arbitre avait raison. A cause de cette phrase, il a été l’objet de critiques de la part de certains de ses collègues qui ont donné l’occasion aux supporters de l’insulter. « Cela m’a fait beaucoup mal », se rappelle Papa Oumar Diop qui est resté positif. « Malgré tout, je n’ai pas de rancune contre qui que ce soit », assure-t-il.
En ce qui concerne le sportif qui l’a marqué durant sa carrière, Papa Oumar Diop cite Ténéman Ndiaye qui a été décisif durant la participation du Mali aux Jeux olympiques. Mais il dit vénérer le karatéka Abdoul Traoré dit Bob. Pour conclure, Papa Oumar Diop a laissé entendre que le journalisme sportif est un métier passionnant et passionné. « Soyons unis, restons unis, respectons les autres pour que nous soyons respectés. Sinon, qui triomphe par l’épée périra par l’épée », conseille-t-il.
Danny

Source: L’Indicateur du Renouveau

Après leur sacre continental à Niamey : Les Aiglonnets reçoivent 1 Million de franc CFA de l’Ordre des Architectes du Mali

Le capitaine de l’Equipe Nationale cadette de football du Mali, Abdoul Karim Danté et ses coéquipiers, viennent de recevoir de l’Ordre des Architectes du Mali 1 million de franc CFA pour leur sacre continental à la Can U-17 «Niamey 2015» (Niger).

L’Ordre des Architectes du Mali tient ainsi une promesse faite après le sacre continental de nos cadets à la CAN U-17 à Niamey, au Niger. En effet, la victoire des Aiglonnets face à l’Afrique du Sud le 1er mars 2015 a coïncidé avec le 26e anniversaire de l’Ordre des Architectes du Mali.

Cette organisation professionnelle avait donc promis la somme d’un million CFA pour le cadeau offert ce jour-ci par les Aiglonnets à toute la population malienne. Pour le président du conseil de l’Ordre, M. Issaka Tembely,  ce geste sera suivi d’autres à condition que les sélections nous fassent encore vibrer et rêver de moments magiques comme ce que le peuple a vécu le 1er mars 2015.

«Depuis l’indépendance, c’est la première fois que nous remportons une coupe d’Afrique. Le message caché derrière ce geste est que les architectes du Mali sont de tout cœur avec vous et attendent encore beaucoup de vous car vous entamerez bientôt la phase finale de la coupe du monde en Chili», a précisé M. Seydou Dawa, Secrétaire général du Ministère des Sports.

Pour M. Dawa, l’ordre s’inscrit dans la voie patriotique tracée par le Chef de l’Etat, S.E.M. Ibrahim Boubacar Kéita qui, en recevant les seniors le jour de son anniversaire, n’a pas hésité à donner 50 millions de  F CFA pour son soutien aux Equipes nationales engagées dans diverses campagnes africaines et internationales.

Le Secrétaire général a profité de l’opportunité pour remercier nos compatriotes, de l’intérieur comme de l’extérieur, qui se sont manifestés en faveur de nos sélections nationales.

Quant à la FEMAFOOT, représentée par son 1er vice président Kassoum Coulibaly dit Yambox, ce geste est salutaire car, a-t-il précisé, «ces champions d’Afrique que nous avons aujourd’hui constituent le socle de notre sport roi et quand le socle est solide alors l’avenir s’annonce radieux».

La cérémonie de remise a été rehaussée par la présence du coach Baye Bah et de son capitaine, Abdoul Karim Danté, qui promettent au public sportif le meilleur au Chili qui abrite le mondial de la catégorie.

Youma Coulibaly

Cellule Com/M-SPORTS

Source: L’Indépendant

Prix Marc-Vivien Foé : LA REVANCHE D’ANDRE AYEW

Après l’échec des Black stars en finale de la dernière CAN contre la Côte d’Ivoire, l’international ghanéen, André Ayew était apparu inconsolable. Avec le prix Marc-Vivien Foé, le Ghanéen a pris, en quelque sorte, une revanche sur l’Ivoirien Max-Alain Gradel, annoncé comme favori après une saison aboutie (2 buts à la Can et 15 en L1 avec Saint-Etienne), mais finalement deuxième des votes du jury composé de journalistes spécialisés du football français et africain. Le Tunisien Aymen Abdennour complète le podium.

André Ayew joueur footballeur laureat prix marc vivien foe trophet meilleur joueur africain
Ce trio émerge sur une liste composée des 10 meilleurs footballeurs africains du championnat français dans laquelle figuraient Jordan Ayew (Ghana – FC Lorient), Nabil Dirar (Maroc – AS Monaco), Vincent Enyeama (Nigeria – Lille), Idrissa Gueye (Sénégal – Lille), Aissa Mandi (Algerie – Reims), Benjamin Moukandjo (Cameroun – Reims) et Clinton Njie (Cameroun – Lyon). Fils d’Abédi Ayew dit « Pelé », ancienne gloire du football ghanéen qui fut trois fois ballon d’or africain (1991, 1992 et 1993), vainqueur de la Can 1982, et de la Ligue des Champions de 1993 avec l’Olympique de Marseille, André Ayew marche très tôt sur les pas de son père.
En 2004, il choisit l’OM pour se former en quittant le Ghana où son père est retourné vivre après sa carrière sportive. Abedi Pelé qui connaît le contexte souvent difficile de Marseille le met entre les mains de Pape Diouf, son ancien agent qui en devient le tuteur légal.
Un an plus tard, Pape Diouf, l’autodidacte aux multiples vies (docker, journaliste et agent de joueurs) devient le président de l’Olympique de Marseille (de 2005 à 2009).
L’accession à la tête du club phocéen de celui que le jeune Ayew considère comme son « oncle » ne donne aucun passe droit sportif au Ghanéen lors de sa formation à la Commanderie, le centre d’entrainement de l’OM. Malgré des débuts prometteurs à 17 ans (contre Valenciennes en aout 2007) en Ligue1, André Ayew tarde à s’imposer à l’OM et ne dispute que 9 matches pour zéro but marqué pour sa première saison.
Encore tendre, Il est prêté la saison suivante pour s’aguerrir au FC Lorient (2008 – 2009) puis à Arles-Avignon (2009-2010) en Ligue2. A son retour dans l’effectif de l’Olympique de Marseille, l’international ghanéen devient un autre joueur. Sous la houlette de Didier Deschamps, il marque 11 buts (son plus grand total sur une saison) en 37 matches.
En plus du talent avec l’habilitée d’un pied gauche d’héritage paternel, André Ayew développe un moral de guerrier. Il est désormais « armé d’une ténacité inaccessible au découragement » pour reprendre le légendaire groupe de musique guinéen Bembeya Jazz chantant les vertus de Samory Touré. Son talent et son caractère finissent par en faire l’un des piliers de l’OM.
Cette année, malgré une absence de plus d’un mois en raison de la Can, André Ayew a disputé 27 matches en championnat (avec 26 titularisations) et inscrits 10 buts. Depuis ses débuts, l’international ghanéen totalise 181 matches dans l’élite française pour 47 buts en plus de 25 matches en Ligue2 pour 4 buts avec Arles-Avignon. Le prix Marc Vivien Foé risque d’être la dernière récompense d’André Ayew dans le championnat de France.
En effet, samedi dernier après la large victoire de Marseille à Lille (4 à 0, il a marqué le troisième but), l’international ghanéen a fait savoir qu’il allait quitter le club phocéen. André Ayew est conscient qu’avec son départ de Marseille c’est « une page qui va se tourner ». L’Italie ou l’Angleterre pourraient être des points de chute pour lui.

Le palmarès
2009 : Marouane Chamakh (Bordeaux / Maroc)
2010 : Gervinho (Lille / Côte d’Ivoire)
2011 : Gervinho (Lille / Côte d’Ivoire)
2012 : Younes Belhanda (Montpellier / Maroc)
2013 : Pierre Emerick Aubameyang (Saint-Etienne / Gabon)
2014 : Vincent Enyeama (Lille / Nigeria)
2015 : André Ayew (Marseille/Ghana)

source : L Essor

Basket-ball, coupe du Mali : PRESQUE TOUS LES FAVORIS SONT LA

Exceptée l’équipe masculine de Kidal qui est tombée face au Djoliba, toutes les autres grosses pointures ont validé leur ticket pour les quarts de finale

Afrobasket joueur basketteur senegalisDepuis le week-end dernier, on connaît le nom des équipes qualifiées pour les quarts de finale de la coupe du Mali. Il s’agit, chez les dames, de la Commune III, de l’Atar club de Kidal (qualifiés d’office), de la Commune VI, du Djoliba, du Réal, du Stade malien, de l’AS Police, de l’USFAS et du Débo. Du côté des hommes les équipes qualifiées ont pour nom, le Djoliba, la Commune I et III, le Réal, l’AS Police, l’USFAS et le Débo club de Mopti.

Le Stade malien et le CBD étaient exemptés de ce tour et on note que 7 formations sont présentes sur les deux tableaux : le Djoliba, le Stade malien, l’AS Police, l’USFAS, le Débo, la Commune III et le Réal. Le Djoliba en déplacement à Koutiala a donné une vraie leçon de basket-ball aux joueuses de l’USM dominées largement 68-25 soit 43 points de différence. Bien emmenées par l’internationale junior, Djénéba N’Diaye, les joueuses du coach Amadou Bamba ont dominé leur sujet de bout en bout et n’ont laissé aucun doute sur leur suprématie.
Contrairement au Djoliba, le Réal a été quelque peu bousculé par le CBD mais au finish, les pensionnaires de Djicoroni-Para se sont imposées 47-43 après prolongation. Dans cette rencontre c’est surtout l’expérience des joueuses de Djicoroni-para qui a fait la différence et qui leur a permis de se qualifier pour les quarts de finale.
La partie avait pourtant bien commencé pour l’équipe de Koulikoro qui entamera le match le pied au plancher et qui fera la course en tête jusqu’à la pause. Mais dans les deux derniers quarts temps, les Centristes vont commencer à flancher, permettant ainsi à leurs adversaires de refaire leur retard, avant d’arracher la prolongation dans les ultimes secondes du temps réglementaire. Dans les prolongations les joueuses de Séga Kanouté passeront la vitesse supérieure et malgré leur détermination et leur enthousiasme, les Centristes ne pourront rien pour stopper leurs adversaires. Score final : 43-47 pour les Réalistes.
Le Stade malien qui était aussi en déplacement à Ségou n’a pas eu besoin de forcer son talent pour valider son billet. Les Stadistes qui avaient été éliminées la saison dernière en demi-finale par Atar club, ne jurent que par le trophée cette année pour, martèlent-elles, montrer aux supporters que l’échec de l’exercice écoulé n’était qu’un incident de parcours. Face aux Ségoviennes, le Stade malien a fait la course en tête du début à la fin, bouclant la partie avec 31 points d’écart (54-23). Tout comme le Stade malien et le Djoliba, l’AS Police était également en déplacement à Kayes, la Cité des rails. Les Policières qui ont croisé le fer avec le Sigui, n’ont fait qu’une bouchée de leurs adversaires battues sur le score sans appel de 84-14, soit 70 points de différence. L’AS Police a ainsi réalisé le plus gros score des huitièmes de finale.
En revanche, l’équipe féminine de la Commune I est tombée face à la Commune VI, ce qui constitue une petite surprise à ce stade de la compétition. Si les autres équipes se sont qualifiées sur le terrain, l’USFAS et le Débo eux, ont validé leur ticket, suite aux forfaits du Soni et du Centre de réfernce de basket-ball de Tombouctou (CRBT). Chez les Messieurs, le plus gros score de la compétition est à mettre l’actif du Réal qui est allé s’imposer 107-61 à Sikasso devant Espoir. A Kayes, l’AS Police a dominé 69-58 le Sigui local, tandis que le duel entre le Biton et la Commune III a tourné en faveur des Communards vainqueurs 57-35, soit 22 points de différence.
Le choc des huitièmes de finale a mis aux prises le Djoliba à Atar club de Kidal (vice-champion régional). Un duel remporté 80-52 par les Rouges qui se qualifient ainsi pour le prochain tour. La confrontation entre le Centre de référence de Bamako (CRB) et la Commune I, a tourné à l’avantage des Communardes vainqueurs 44-35 alors que l’USFAS et le Débo se sont qualifiés sur tapis vert sans se battre.
D. COULIBALY

TOUS LES RESULATS
Chez les dames

Commune I- Commune VI : 27-29

USM-Djoliba : 25-68

CBD-Réal : 43-47 après prolongation

Biton-Stade malien : 23-54

Sigui-AS Police : 14-84

Soni-USFAS : Forfait Soni

Débo-CRBT : Forfait CRBT

Chez les garcons

Djoliba-Atar club : 80-52

CRB-Commune I : 35-44

Espoir-Réal 61-107

Biton-Commune III : 35-57

Sigui-AS Police : 58-69

Soni-USFAS : Forfait Soni

Débo-Alfarouk : Forfait Alfarouk

source : L Essor

Le Doyen Papa Oumar Diop, l’invité de «À l’école des aînés» de l’AJSM : «Un journaliste sportif ne doit pas avoir des ennemis mais des amis…»

Cette déclaration a été faite par Papa Oumar Diop lors de la conférence-débats initiée par l’Association des journalistes sportifs du Mali (Ajsm), le 16 mai, au siège du Comité olympique (Cnosm) dans le cadre de sa traditionnelle activité dénommée «À l’école des aînés». C’était en présence du président du Cnosm, Habib Sissoko ; de son secrétaire général, Mohamed Traoré, non moins Pdg de la société immobilière Ifa-Baco ; du directeur exécutif du Cnosm, Oumarou Tamboura ; du président de l’Ajsm, Oumar Baba Traoré et de son conseiller, Alou Badra Haïdara, avec comme modérateur Yacouba Dansoko d’Africable Télévision.

Papa Oumar Diop journaliste sportif presse

 

Enseignant de son état, le Doyen Papa Oumar Diop a fait une entrée fracassante dans la presse sportive et se présente aujourd’hui, au plan national et international, comme une référence et un exemple à suivre. Raison pour laquelle l’Ajsm a jeté son dévolu sur lui ce 16 mai 2015 afin qu’il partage avec les jeunes journalistes sportifs sa riche expérience.

 

Après le mot de bienvenue du président de l’Ajsm, Oumar Baba Traoré, l’invité du jour, Papa Oumar Diop, s’est dit honoré par cette invitation à rencontrer «ses jeunes frères et ses enfants». Du haut de ses 63 bougies qu’il va souffler dans quelques semaines, l’«enfant terrible du micro», venu de Nioro du Sahel pour Bamako, qui a laissé la craie pour retrouver les stades maliens, africains et mondiaux, a tout d’abord rendu un vibrant hommage à ses aînés, à ses collaborateurs et à tous les agents de la presse en général et l’Ortm en particulier.

 

Il a ensuite retracé son parcours parsemé souvent d’embûches, mais aussi passionnant. «Ce qu’il faut à un journaliste sportif, c’est le courage et l’abnégation. Sans cela, il ne peut pas réussir dans son domaine», a-t-il lancé à l’endroit des jeunes journalistes. Lesquels, faute d’expérience, de clairvoyance et de patience, tombent souvent dans des dérapages et ternissent ainsi l’image de la profession. Il a invité les jeunes journalistes au respect scrupuleux des règles déontologiques du sport, tout en leur demandant de ne pas servir de «cobayes» pour certains dirigeants.

Occasion aussi pour lui de rappeler que dans la crise qui secoue actuellement le football malien (bras de fer la Femafoot entre certains clubs d’élite), les journalistes sportifs doivent jouer à l’apaisement, aux médiateurs et non jeter de l’huile sur le feu. Il a déploré «le comportement criminel» de certains dirigeants sportifs qui, coûte que coûte, cherchent à détruire le bureau fédéral.

 

«Je ne suis pour aucune des parties au conflit. Je les invite plutôt au dialogue, à l’entente et à la cohésion, surtout que nous avons nos clubs qui sont engagés dans les compétitions africaines et mondiales. Que les protagonistes se retrouvent autour de la table et se fassent des concessions ! Que le bureau fédéral accepte d’abandonner les sanctions, bien que les textes aient été violés par ces clubs ! Que ces clubs fautifs respectent le mandant électif du bureau fédéral actuel et se soumettent à ses décisions ! Voir certains clubs d’élite descendre en deuxième Division, c’est conduire notre football au ‘’cimetière’’. Faisons en sorte que ce ne soit pas le cas. Nous, journalistes sportifs, avons un rôle déterminant à jouer dans le dénouement de cette crise. Un journaliste sportif ne doit pas avoir des ennemis, mais des amis…Les dirigeants passent mais les journalistes sportifs demeurent. Nous devons soutenir ceux qui ont aujourd’hui la destinée de notre sport, en attendant d’en faire également pour ceux qui viendront demain», plaide M. Diop.

 

En bon pédagogue, le Doyen Papa Oumar Diop a impressionné toute l’assistance, même le président du Cnosm, Habib Sissoko, à tel point qu’Oumar Baba Traoré a dit qu’il sera désormais «un bon pion» pour son association, l’Ajsm.

 

Bruno E. LOMA

 

source : Le Reporter

Affaire Ibrahimovic : la requête du patron de l’OL rejetée

Un coup pour rien. La requête déposée auprès du Comité national olympique sportif français (Cnosf) par le président de Lyon, Jean-Michel Aulas, contestant la réduction de sanctions envers Zlatan Ibrahimovic et Dimitri Payet, a été jugée « irrecevable ». Le club rhodanien a reçu un courrier pour l’informer de la décision mais pas les attendus expliquant les motifs du rejet de la demande.

Zlatan Ibrahimovic joueur football suede psg

Jean-Michel Aulas avait contesté le 7 mai la réduction de sanctions de Zlatan Ibrahimovic (PSG) de quatre à trois matchs de suspension et de Dimitri Payet (Marseille) de deux à un match, prononcée le 17 avril par la Ligue de football professionnel, dont le président de l’OL est également vice-président. Cette décision confirmait une proposition de conciliation du Cnosf, rendue quelques jours plus tôt.

Courroux

Les deux attaquants avaient été sanctionnés, après des insultes contre les arbitres captées par les caméras de Canal+. Leurs équipes respectives avaient alors décidé, dans un premier temps, de boycotter la chaîne avant de revenir sur leur décision, une fois les sanctions diminuées.

Le président de l’OL ne cachait pas son courroux. Il criait à l’injustice et dénonçait un arrangement entre amis, concocté pour mettre fin au boycott de la chaîne cryptée. Selon lui, la réduction des sanctions à l’encontre du Parisien était un acte de favoritisme entaché d’irrégularités.

« Des juristes nous ont rendu une analyse très précise, et j’ai fait une enquête pour savoir comment s’était tenue cette décision, a ainsi affirmé le président de l’OL au quotidien L’Equipe début mai. Le bureau de la Ligue, dont je fais partie, aurait dû être convoqué pour valider la proposition de conciliation du Cnosf. Cela n’a pas été le cas. Il y a juste eu des consultations individuelles. Dans son argumentaire devant le Cnosf, la Ligue a estimé que Canal+ n’avait pas respecté son cahier des charges et amplifié les déclarations d’Ibrahimovic. Et c’est un peu surprenant de voir la Ligue prendre fait et cause pour un club. »
Source: lemonde.f

Hayatou, Anouma, Adamu – Ceux qui auraient pris de l’argent pour voter le Qatar

De nouvelles révélations. Phaedra Almajid, ancienne membre du comité de candidature de Qatar 2022 a enfin nommé les dirigeants africains qui auraient reçu de l’argent pour voter le Qatar dans l’attribution du Mondial 2022.

Camerounais Issa Hayatou president caf

« Une personne indique que les Qataris sont ravis de la présence d’un haut dirigeant du foot africain et qu’ils souhaitent faire bénéficier sa fédération d’un don d’un million de dollars« . Et de poursuivre dans un documentaire diffusé sur la chaine de télévision allemande ARD: « Ce monsieur répond, sans même un regard pour le Qatari : Ah, un million de dollars… Pourquoi pas un million et demi de dollars ? » Le Qatari aurait ensuite demandé s’il pouvait compter sur son soutien. L’intéressé lui aurait assuré que c’était le cas.

Sont indexés, le président de la Confédération africaine de football (CAF), le Camerounais Issa Hayatou et deux autres grands noms du football continental, le Nigérian Amos Adamu et l’Ivoirien Jacques Anouma. Ces derniers auraient touché chacun 1,5 millions de dollars.

Il y a quelques semaines, Phaedra Amajid avait déjà fait sensation en indiquant que des dirigeants africains avaient reçu des pots-de-vin pour porter leur choix sur le Qatar. Mais aucun nom n’avait alors été cité.

Source: africatopsports

André Ayew : “Je ne pensais pas quitter l’OM un jour”

Lauréat du Prix Marc-Vivien Foé 2015, André Ayew a reçu son trophée, qui récompense le meilleur joueur africain de Ligue 1, dans les locaux de France Médias Monde, lundi soir. L’occasion pour le Marseillais d’évoquer avec Afrik-Foot son sacre, ses derniers moments à l’OM, mais aussi les chances des sélections africaines en Coupe du monde et les techniciens locaux.

André, avec ce Prix, tu boucles tes années marseillaises en beauté…

André Ayew joueur footballeur laureat prix marc vivien foe trophet meilleur joueur africain

C’est un Prix qui est très important pour tout joueur africain évoluant en France. Je suis très content et très fier de l’avoir reçu. J’ai toujours été proche du titre ces dernières années : troisième (en 2011, ndlr), quatrième. Aujourd’hui, c’est la bonne, cela montre qu’il ne faut jamais lâcher, qu’il faut toujours travailler et que le travail paie. Alors je suis content et j’espère que ce n’est que le début de plusieurs autres trophées.

On a l’impression que tu as pris une autre dimension cette saison en t’affirmant encore davantage en tant que leader ?

Comme dans la vie de tous les jours, on grandit, on prend de l’expérience. C’est vrai que je suis encore jeune (25 ans, ndlr), mais j’ai commencé très tôt, que ce soit en sélection ou en club, alors je suis peut-être en avance sur d’autres à mon âge. C’est pourquoi je me dois d’être exemplaire, sur le terrain, et surtout en dehors. J’essaie d’apporter ce que je peux au groupe, apporter ma petite expérience pour essayer d’aider les plus jeunes et essayer de gagner tout simplement.

La persévérance, le boulot

Après plusieurs années où tu es passé proche du Prix, qu’est-ce qui a fait la différence cette année pour te permettre d’être sacré ?

C’est juste la persévérance, le boulot. Sur mes 5-6 dernières années, il y en a une ou deux où j’ai été moins bon, mais je crois qu’en 2011, 2012, 2013, j’aurais très bien pu le gagner aussi. Comme d’autres. Il faut dire que les vainqueurs de l’époque étaient champions ou avaient fait de grosses saisons. C’est toujours de très bons joueurs. Il y a toujours des groupes de très bons joueurs africains en France et à la fin, ils terminent tous dans de très bons clubs européens.

Justement, tu as officialisé ton départ de l’OM ce week-end. As-tu déjà le nom de ta future destination en tête ?

Honnêtement je ne sais pas encore. Je veux rejoindre un club qui puisse m’apporter pas mal de choses.

Samedi au Vélodrome, tu vas jouer ton dernier match à l’OM. Un match à enjeu contre Bastia, mais aussi avec des émotions compte tenu de ta situation. Comment gérer les deux ?

On veut finir dans les trois premiers, donc le résultat est très important. Pour ce qui est de ma dernière, je ne sais pas comment appréhender… J’aimerais que ça n’arrive pas, qu’on saute ce match de samedi. Mais c’est la vie. Que je le veuille ou non, ce jour arrivera. Je ne sais pas comment ça se passera, je ne pensais pas que ça arriverait un jour. Après 11 ans passés au club. La page se tourne, mais le livre ne se ferme pas.

Donner leur chance aux techniciens locaux

Venons en maintenant au football africain. Que manque-t-il aux sélections du continent pour franchir un palier et atteindre le cap des demi-finales en Coupe du monde ?

Je pense que le football africain a beaucoup progressé. La CAF a fait un boulot extraordinaire ces dernières années. Quand on voit le football africain à l’époque et maintenant, on sent que les choses ont changé. Que ce soit la Ligue des champions africaine, les CAN, etc. Par rapport aux éditions précédentes, la CAN 2015 a été très regardée dans le monde entier. Cela montre que le football africain devient de plus en plus important. C’est bien. Concernant la Coupe du monde, c’est plutôt aux joueurs et à toutes les Fédérations de s’unir et d’arriver là-bas pour faire quelque chose car il y a deux-trois pays africains qui ont le potentiel d’aller très loin en Coupe du monde.

En sélection, tu as notamment évolué sous les ordres de Kwesi Appiah, un entraîneur local, puis d’Avram Grant, un technicien étranger. Quel est ton avis sur le débat sélectionneur local/sélectionneur étranger ?

Je trouve très injuste qu’on dise que les entraîneurs locaux n’ont pas la carrure pour diriger leur sélection. S’ils ont dirigé les catégories de jeunes ou des clubs du pays et qu’ils ont été bons, pourquoi ne pas leur donner une chance à la tête de l’équipe nationale ? Que les résultats soient là ou pas, ce qui compte, c’est l’aspect humain, la connaissance du foot, ce que le technicien peut nous apporter. Le coach qu’on a eu nous a pas mal apporté. Il y en a d’autres qui pourraient apporter à d’autres sélections aussi. Avec le temps, on va commencer à comprendre qu’on a des entraîneurs locaux qui sont bons aussi et peuvent apporter à l’équipe pour triompher.

Le Ghana n’est jamais out

Après la défaite contre le Sénégal (2-1) lors du premier match de la CAN, tu as surpris en déclarant, “on va se qualifier“. Pourquoi une telle assurance alors que la situation était mal embarquée ?

Je connais mon équipe, mes joueurs. Je sais que nous ne sommes pas une équipe qui lâche. Après cette défaite, beaucoup de gens ont cru qu’on était out, mais le Ghana n’est jamais out. On est toujours là jusqu’au bout.

Depuis ce lundi, 13 heures, on imagine que tu as reçu beaucoup de messages de félicitations…

Oh oui, de tout le monde. De tout le Ghana même !

Ci-dessus, André Ayew et sa mère, Maha.

Source: afrik.com

Papa Oumar Diop à cœur ouvert lors de la causerie-débats de l’AJSM : « Il faut qu’on s’engage à laisser le bureau exécutif terminer son mandat »

Après une première causerie-débats marquée par un succès et qui avait comme conférencier, le doyen Salif Gaoussou Diarra, l’AJSM vient d’organiser, le samedi 16 mai dernier, sa 2ème causerie-débats avec comme conférencier, Papa Oumar Diop. Occasion pour la jeune génération de journalistes sportifs de bénéficier de son expérience et de ses conseils de sage. Cette causerie-débats entre dans le cadre l’initiative de l’AJSM dénommée « à l’école des doyens ».

Qui est Papa Oumar Diop ? Comment est-il devenu journaliste sportif ? Quelles sont les difficultés qu’il a rencontrées dans l’exercice de ce métier ? Ses souvenirs en bien et en mal, entre autres  ont été de long en large débattus le samedi dernier au siège du comité  national  olympique et sportif.

Se présentant aux jeunes journalistes sportifs, Papa Oumar Diop dira qu’il est né le 14 aout 1952 à Nioro du sahel. Selon lui, il est enseignant de formation et c’est en participant aux  semaines sportives locales et régionales que lui est venu l’amour pour le métier de journaliste sportif.  C’est ainsi dit-il, qu’il fut le premier speaker de football à Nioro du sahel.

C’est à partir de là poursuit-il, que beaucoup de personnes se sont dites qu’il fera  une bonne carrière de journaliste sportif.  A ses dires, cette vocation poussa ses amis ses amis et connaissances  à solliciter de l’aide afin qu’il puisse être  à Bamako. C’est ainsi qu’il est arrivé à Bamako en  1983 et  commença à travailler à l’ORTM comme bénévole  avant d’être accepté en 1987 comme collaborateur extérieur.

Selon lui, c’est partir de 1987 qu’il arrêta d’enseigner  pour se tourner complètement vers  sa carrière de journaliste sportif.

Et pour cela, dit-il, il travailla  aux côtés de  Mamadou  Kaloga, feu Demba Coulibaly, Djibril Traoré qui étaient tous ses grands frères. A l’en croire, il est de la même  promotion que feu  Karim Doumbia  et Idrissa Dembélé.

« A cette époque,  il fallait avoir un grand talent. Personne n’était sorti d’une école de journaliste. On apprenait sur  le tas » a laissé entendre  Papa Oumar Diop.

Parlant de ses difficultés rencontrées, chroniqueur  et présentateur à l’ORTM, Papa Oumar Diop dira qu’il serait  malhonnête de sa part de dire qu’il n’a pas rencontré de difficultés.

Selon lui, les difficultés peuvent découler de l’instinct  naturel de compétition entre les humains surtout lorsqu’ils exercent dans le même  domaine.  Mais pour sa part, Papa Oumar Diop estime que s’il a eu des difficultés, elles sont noyées  dans le grand succès que connaît le journaliste sportif qu’il est.

Pour lui, ses meilleurs souvenirs dans ce métier sont nombreux. Notamment, la toute première fois où l’équipe  junior de basket-ball du Mali a remporté la coupe en 1996 au Mozambique alors qu’il  était présent. Ensuite  à  la CAN Mali 2002 où il était  au  DESK Sport de l’ORTM,  qui pour lui a été le meilleur moment de  sa  carrière.

Le conférencier s’est dit aussi très heureux  d’avoir lancé Kalifa Naman Traoré et Amara Mallé Diallo. Ses mauvais  souvenirs, dit-il,  c’est quand Malatini a marqué un but de la main que l’arbitre a refusé et qu’il a eu le courage de  dire. Ce sur quoi, certains de ses confrères ont fermé les yeux et qui lui a valu des injures de père et de mère dans certaines émissions à la radio.

Pour autant, Papa Oumar Diop n’en garda aucune rancune. Car pour lui, « un journaliste sportif n’a pas d’ennemis, car il n’a que des amis. Il ne doit pas avoir d’ennemis. On doit faire notre boulot correctement, efficacement sans se créer  de groupe d’ennemis ou d’amis. ».

Parlant de la crise qui sévit dans le football malien, Papa Oumar Diop dira  que quelque soit son développement, les journalistes sportifs y seront entrainés. Et il est inévitable de choisir un camp.

A l’en croire, un mandat est sacré et il n’est pas normal  de vouloir l’écouter.  C’est pourquoi, il a invité les dirigeants sportifs à respecter  les mandats électifs.

« Il faut qu’on s’engage à laisser  le bureau exécutif terminer son mandat. La situation est très regrettable  et les  uns et les autres doivent se ressaisir très rapidement. », a-t-il lancé.

A noter  que  cette causerie-débats de  l’AJSM intitulée  « à l’école de nos doyens » est  un exercice  consistant  à  faire bénéficier  la jeune génération de journalistes sportifs  de l’expérience des anciens du métier.

Très heureux de la réussite de cette causerie-débats, le président de l’AJSM  Oumar Baba Traoré, son vice-président Alou Badara Haidara ainsi que le président du comité national olympique et sportif Habib Sissoko, sans oublier les journalistes sportifs présents ont salué Papa Oumar Diop pour avoir répondu à leur appel.

En conclusion, Oumar Baba Traoré dira que tard vaut mieux que jamais, car c’est une véritable école qu’ils viennent de commencer à l’AJSM. Un exercice pour lequel ils ne manqueront pas de solliciter Papa Oumar Diop chaque fois que le besoin se  présentera.

                                                                                                             Almihidi  Touré.

Source: Tjikan

Tour de cadrage-aller de la Coupe Caf : Le Stade ne manque pas le coche

Le Stade malien de Bamako a battu l’AS Vita Club de Kinshasa (RD Congo) par 2-0 en match comptant pour le tour de cadrage-aller de la Coupe de la Confédération africaine de football CAF-2015. Le match a eu lieu le samedi 16 mai 2015 au stade Modibo Keïta de Bamako.

Le Stade malien ne pouvait pas rêver mieux à l’abordage du dernier tour de cadrage de la Coupe CAF 2015, face à l’AS Vita club, finaliste malheureux de la ligue africaine des champions 2014. Moctar Mohamed Cissé bien lancé par Boubacar Bangoura trompe Hervé Lomboto, portier des visiteurs. Le score ne change pas au tableau d’affichage jusqu’à la mi-temps, en dépit d’un tir de LuvumbuNzinga qui a fini sa course sur le poteau gauche des cages de Cheick Sy, gardien du Stade malien à la 21ème minute.

En seconde période, Ismaël Koné double la mise pour les locaux à la 69ème minute. 2-0 pour le Stade ce fut le score final. Ce résultat permet aux nôtres de préparer la manche retour avec beaucoup de sérénité.

Finalement, il convient de dire que le Stade aurait pu faire mieux, mais attention les Congolais pouvaient faire mal aussi. Le Stade a eu plus d’occasion de but qu’eux. Mais la qualification se joue au retour.

Les résultats : AS Kaloum/Orlando Pirates 0-2, Club Sfaxien/Asec Mimosas 2-0, Raja Club Athletic/Etoile Sportive du Sahel2-0, Stade malien/AS Vita Club 2-0.

Les matchs retour sont prévus pour les 5,6 et 7 juin 2015.

Par Yacouba TANGARA

 

TOUR DE CADRAGE DE LA COUPE CAF

Les chances de qualification de l’AS Kaloum menacées

En concédant une défaite 0-2, le vendredi 15 mai 2015 à l’aller des cadrages de la coupe de la confédération 2015 contre Orlando Pirates d’Afrique du Sud, une qualification de l’AS Kaloum (ASK) pour la phase de poule est vraiment compromise. Désormais, il faut quasiment un miracle pour l’ASK pour passer cet ultime tour avant les poules.

 

ORGANISATION DU MATCH STADE /AS VITA CLUB

La commission mixte joue sa partition

La commission pilote d’organisation des matchs internationaux n’est pas restée en marge de l’ultime rencontre du tour de cadrage aller de la coupe CAF 2015, qui a opposé le Stade malien de Bamako à AS Vita Club, le samedi 17 mai 2014. Cette commission, présidée par Cheick Konaté dit Takala, a animé le mercredi 13 mai 2015 un point-presse pour véhiculer des messages sur cette rencontre.

Vu ce qui s’est passé lors des deux dernières rencontres de ces compétitions africaine, il fallait la sécurité, a reconnu Takala. A cet égard, l’objectif était d’aviser les spectateurs du match sur les dispositions prises pour cet effet à l’entrée, dans le stade et sur les prix des tickets du match. Ainsi, les dispositions sécuritaires ont poussé les forces de l’ordre à procéder à des fouilles à l’entrée du stade.

Par ailleurs, 14.000 billets ont été confectionnés au total. Les billets étaient repartis comme ainsi : 10.000 billets de 1.000 Francs, donnant accès à la tribune découverte et 4.000 billets, donnant accès à la tribune couverte.

Par rapport à la question de restitution après le match, le président de la commission mixte a assuré que le compte rendu sera fait après le match.

Notons que Takala était accompagné par Badara Diallo, membre de la commission de billetterie et par Mahamadou Sidibé, directeur national des sports.

TANGARA

source :  Le Prétoire

visite de terrain au stade Vincent Traoré de Kati : La réception n’est qu’une question de jour

Décidément, le comité exécutif de la Fédération malienne de football dirigé par Boubacar Baba Diarra demeure implacable face à leur programme de développement du football. Les Katois ne diront pas le contraire, le gazonnage du stade municipal Vincent Traoré de Kati est déjà arrivé à terme.

Oui ça y est pour le terrain de Kati. C’est au cours d’une visite de terrain effectuée le jeudi 14 mai 2014 par le président de la Fémafoot accompagné par Yacouba Traoré, secrétaire général, Kassoum Coulibaly, 3ème vice-président de la Femafoot. C’était aussi en présence 19de HamalaHaïdara, maire de la commune urbaine de Kati, BanouMakadji, président de la ligue de football de Koulikoro et plusieurs responsables du sport de la localité, située à 15 kilomètre de Bamako.

Les travaux dudit terrain de 800.000 mètre carré se sont déroulés sous la supervision de Souleymane Diabaté, chef de chantier. La nature du gazon est le sinedon et le passepoilons.  La cérémonie fut brève mais elle était pleine d’émotion. Parce que les autorités de Kati et le monde sportif ont compris que Baba et son équipe sont vraiment là pour servir le football, contrairement à tout ce qui se dit en longueur de journée par ses détracteurs.

Il convient de dire que le Mamahira souhaite jouer ces matchs de championnat dans ce stade si le terrain est homologué par la commission en charge à la Femafoot.

BanouMakadji, président de la ligue de football de Koulikoro

Le problème que traverse le football malien est extra-sportif

«Je vous conseille le comité exécutif de rester derrière les textes de l’instance nationale du football. Si vous voyez que les gens sont derrière vous c’est parce que vous travaillez et vous êtes derrière les textes. Et personne ne peut vous destituer de votre mandat. N’ayez peur de personne. Je salue le travail abattu par le comité exécutif de la Fémafoot sous les auspices de Boubacar Baba Diarra. Moussa Bah est sorti du groupe de la Femadoot par ce qu’il est allé prendre 2 millions de Francs CFA avec un commerçant de la place  au nom du président. Baba l’a chassé par ce que cela n’était pas les fonctions de la Femafoot. Pour le CSD, le président voulait coûte que coûte que son terrain soit dans le lot des terrains à gazonner en 2015. Ce qui n’était pas prévu.

Quant à M’Pa Sylla, c’est un problème de gazonnage du terrain de Touba alors que c’est Kati qui était prévu pour 2015. Le président du CSD ne voyait pas ça d’un bon œil. Aussi, la ligue de Koulikoro n’a pas voté pour ce bureau, mais nous les accompagnons, renchérit-il.  C’est un fait de Dieu, celui qui ne veut pas voir pourrait vivre ces choses dans un autre monde. Ce que vous avez dit pour le développement du football, nous sommes convaincus. Koulikoro a la preuve. Le problème que traverse le football malien n’est pas sportif. C’est un problème d’homme et sur le faux ».

Yacouba TANGARA

source :  Le Prétoire

Coupe du Mali : LE TABLEAU AFFICHE COMPLET

Depuis vendredi dernier on connaît le nom des équipes du District de Bamako qualifiées pour la phase fédérale de la coupe du Mali. Il s’agit du Stade malien, de l’USFAS, de l’AS Police, du FC Gaoussou, du Réal, de l’ASB et de l’ASKO. On remarque que deux équipes de deuxième division figurent parmi les heureux élus : le FC Gaoussou et l’ASKO. Ces deux formations se sont qualifiées en écartant, respectivement le CSK (3-2) et le COB (2-1).
Il est prématuré de dire que les Bleus de Gaoussou et les Oranges de Korofina sont sur la voie de l’US Bougouni la seule équipe de D2 qui a réussi l’exploit de remporter Dame coupe en 2012 (victoire 2-1 face aux Onze Créateurs de Niaréla). Mais avec l’élimination du CSK et du COB, on peut dire que l’édition 2015 de la coupe du Mali a déjà eu son lot de surprise.

djoliba stade malien
En tout cas avant ces deux rencontres, personne n’aurait parié sur le FC Gaoussou et l’ASKO face au CSK et au COB. Certes, l’ASKO a réalisé un parcours sans faute lors de la phase aller du championnat de D2 en totalisant 5 victoires et 2 nuls en 7 journées de compétition. Mais de là à penser que les Oranges pouvaient damer le pion aux Olympiens, il y a un pas que personne n’aurait franchi.
Pour revenir à la rencontre proprement dite entre l’équipe de l’ex-Base et l’ASKO, elle avait bien commencé pour le capitaine Mamadi Sidibé et ses coéquipiers avec ce but matinal de Mamady Diané bien servi par Sékou Gassama (12è min).
Mais à quelques minutes de la mi-temps, l’ASKO obtiendra un penalty qui sera transformé par Aboubacar Dembélé (1-1, 42è min). Galvanisés par cette égalisation, les Oranges marquent un deuxième but dès le retour des vestiaires, une œuvre signée Oumar Cissé (1-2, 55è min).
24h auparavant, le Réal avait validé son ticket en dominant 2-0 l’ASKU grâce à deux réalisations d’Abdramane Traoré (6è et 16è min). Quant à l’ASB elle s’est imposée 5-4 aux tirs au but devant le FC Caïman (1-1 à l’issue du temps réglementaire et des prolongations).
A l’instar du COB, le CSK a également dit adieu à la coupe du Mali après sa défaite 2-3 devant le FC Gaoussou.
Les buts de Bleus de Gaoussou portent les signatures de Mamadou B. Diallo (1-0, 6è min), Mamadou Sow (2-0, 24è min) et de Moussa Tounkara, alors que Mohamed Keïta (31è min) et Mamadou Sacko (79è min) ont marqué du côté du Centre.
Le même jour au stade Mamadou Konaté l’AS Police a écarté l’ASOM battue par la plus petite des marges (1-0, but de Seydou Maréga). Quant au Stade malien et à l’USFAS, ils se sont qualifiés face, respectivement à Yeelen Olympique (3-1 a.p) et Djabantou (4-0).

S. S. KAMISSOKO

Tous les résultats
Stade malien- Yeelen Olympique : (3-1 a.p)
USFAS- Djabantou : 4-0
CF Gaoussou-CSK : 3-2
AS Police- ASOM : 1-0
Réal-ASKU : 2-0
ASB-CF Caïman : (1-1, 5-4 t.a.b)
COB-ASKO : 1-2

SOURCE : L Essor

Foot féminin, championnat du District : LE REAL SANS PITIE POUR LE TOUT PUISSANT

 

 

 

 

 

 

football feminin femme Super Lionne joueuse

Les matches se suivent et se ressemblent pour les néophytes du Tout Puissant. Surclassées 5-0 par Super club lors de la 3è journée, les joueuses du coach Ali Badra Diallo ont subi une véritable humiliation samedi dernier, s’inclinant par le score sans appel de 9-0 devant le Réal. Depuis le début du championnat, l’équipe de la Commune I n’a pas réussi à engranger le moindre point puisqu’elle avait signé forfait la semaine dernière contre l’AS Police Diallo et lors de la deuxième journée, l’équipe s’était inclinée 2-0 face à Santor UFC. Samedi dernier la capitaine Hawa Tangara et ses coéquipières ont gratifié leurs supporters d’un beau spectacle, à l’image de Kadiatou Sylla auteur d’un triplé (16è, 23è, 39è min) ou encore de Kadidia Maïga et Ramata Bamba qui ont réalisé chacune le doublé (30è, 31è min pour la première, 60è et 90è min pour la deuxième). Les deux autres buts ont été marqué par l’inévitable Binta Diarra (48è min) et l’attaquante Hawa Tangara (52è min).
A aucun moment, le TP Mazembé n’a pu prendre la mesure des Réalistes qui occupent seules la tête de la poule B avec 17 points, à 5 longueurs du deuxième, Super club qui affiche 12 unités au compteur.

Djènèba BAGAYOKO

source : L ESSOR

Grand prix PMU-Mali : DE L’EMOTION ET DU SPECTACLE

Trois temps forts ont marqué le Grand prix PMU-Mali qui s’est déroulé dimanche au Champ hippique : le duel que se sont livrés Mansour et Ladri II dans la course des Cracks, la victoire de Yaye Jo face à Bilal chez les Demi-cracks et la remise d’un cheval au ministre de l’Economie et des finances par le patron de l’écurie Chelsea, Mahamoud N’Diaye «Madfing».

Mamadou Igor Diarra ministre economie finances coupe trophee Champ hippique chevaux pmu
Comme lors du Grand prix feu Alou Kouma, le Champ hippique était encore plein à craquer, dimanche pour ce grand rendez-vous de PMU-Mali et le moins que l’on puisse dire est que les spectateurs n’ont pas regretté d’avoir fait le déplacement. Non seulement les chevaux et leurs jockeys ont gratifié le public d’un beau spectacle, mais il y a également eu des grands moments d’émotion dont on se souviendront longtemps les amoureux du cheval. Au total, 65 chevaux repartis en trois catégories, ont participé à la course qui était présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra.
On notait également la présence au Champ hippique du PDG de PMU-Mali, Harouna Modibo Touré, du président du Comité national olympique et sportif (CNOS), Habib Sissoko, du premier responsable de la Fédération malienne des sports équestres (FMSE) Mohamed Haïdara et des représentants des différentes écuries.
L’honneur est revenu aux Petits chevaux d’ouvrir le bal sur la distance de 2200m. Ces deux premières courses permettront à Alpha Blondy et Bon Fils de dicter leur loi et de se hisser sur la plus haute marche du podium. Pour la première course, les deuxième et troisième places reviendront, respectivement à Bonboli Niaré et Dalakani, tandis que Bandiagara et Rental complèteront le quinté. Pour la deuxième épreuve, Akilon et Barouéli occuperont, respectivement les deuxième et troisième places, alors que le quinté sera complété par Mallé et F16.
La course des Demi-cracks qui se sont affrontés sur la distance de 2400m, sera dominée par Yaye Jo, devant Bilal et Rambo I, alors que Soakof et Roi de l’Air se sont adjugés les quatrième et cinquième places. Un fait insolite s’est produit lors de cette épreuve. A environ 100m de l’arrivée, alors qu’il menait la course et se dirigeait vers une victoire facile, Bilal commença à ralentir on en sait pourquoi et malgré les coups de fouet de son jockey, le cheval ne parviendra pas à accélérer.
On connaît la suite : à quelques mètres de l’arrivée, il cèdera complètement devant Yaye Jo devant des spectateurs hébétés. Interrogé, le jeune jockey Badara Fofana dira que Bilal a commencé à ralentir à l’entrée de la ligne droite, ajoutant que le cheval a été effrayé peut être par le public qui scandait son nom. Mais un propriétaire d’écurie donnera une autre explication à l’attitude de Bilal.
Pour lui, l’échec du cheval s’explique simplement par les «gris-gris». «Les gris-gris ont parlé, ce cheval (Bilal, ndlr) ne pouvait en aucun cas gagner aujourd’hui», dira-t-il. Vrai ou faux, une chose est sûre, on parlera longtemps de cette défaite de Bilal à quelques mètres seulement de la ligne d’arrivée.
Dans la course des Cracks aussi, le suspense a duré jusqu’à l’entrée de la ligne d’arrivée entre Mansour et Ladri II. Mais en grand champion, Mansour fera son expérience au moment du sprint final, s’imposant d’une courte tête devant Ladri II et Alberto. Union et Jumelles occuperont, respectivement les quatrième et cinquième places.
Tous les cinq premiers ont reçu des enveloppes, tout comme les jeunes lutteurs qui étaient également de la fête. Auparavant, le patron de l’écurie Chelsea Mahamoud N’Diaye «Madfing» avait offert un cheval au ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra qui quittera le Champ hippique sous les ovations du public. Désormais, les regards sont tournés vers le Grand prix de la nation qui se courra mi-juin et qui sera présidée par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta.
D’ores et déjà, a indiqué le président de la Fédération malienne des sports équestres, Mohamed Haïdara, PMU-Mali a promis une enveloppe de 4 millions de F cfa pour l’organisation de ce grand rendez-vous.

S. B. TOUNKARA

source : L Essor

Coupe CAF, matchs du tour de cadrage des poules : Les blancs de Bamako amorcent un grand pas!

En battant le dimanche dernier au stade Modibo Keita l’AS Vita club sur le score de 2 buts à 0 pour le compte du tour de cadrage aller de la coupe CAF, le Stade malien de Bamako a pris une option sérieuse vers la phase de poules de la coupe CAF.

Le seul représentant malien encore en course dans les compétitions africaines a créé la sensation en battant pour le compte du tour de cadrage aller de la coupe CAF, l’AS Vita club de la RD Congo sur le score de 2 buts à 0. Les blancs annoncèrent vite les  couleurs en menant au score,  dès la 4èmeminute par  Moctar M Cissé, bien servi sur le flanc gauche par  l’intenable Abdoulaye Sissoko. Les jaunes et noirs de l’AS Vita club passèrent à côté de l’égalisation à la 20ème minute,  suite à une mésentente au sein de la défense stadiste, NGudikama Emmanuel, d’un tir puissant dans les dix-huit mètres stadistes met la balle à côté. Et le même NGudikama Emmanuel à la 21ème minute  en une deux avec un  de ses partenaires  tira sur le ras du poteau gauche de Cheick Abdoul Sy  avant  que la défense stadiste ne se dégage en catastrophe pour écarter le danger  devant un attaquant de l’AS Vita qui s’apprêtait à reprendre la balle .Les Congolais tentèrent de revenir  au score en vain, mais trouvèrent toujours devant leur chemin, les défenseurs  stadistes  que sont  Pierre Dailan, Bourama  Coulibaly ou encore Oumar Koné. En deuxième mi- temps, les blancs revinrent avec  de meilleurs sentiments. A la 48ème minute, Abdoulaye Sissoko sur le flanc gauche centre dans les dix- huit mètres congolais, Boubacar Bangoura reprend extraordinairement de l’intérieur du pied gauche au dessus.  Boubacar Bangoura va néanmoins sur le flanc droit de l’attaque stadiste, adresser un joli centre à Ismaël Koné.  Lequel, idéalement placé au premier poteau reprend victorieusement la balle de la tête pour le deuxième but du Stade malien  à la 68ème minute.  Les deux équipes opèrent  des changements et se dominèrent mais c’est bien les poulains de Kamel Djabour qui l’emportèrent  sur le score de 2 buts à 0 au détriment des poulains de Florent Ibenge  qui,  à la fin du match,  s’exprima ainsi : « On a perdu 2 – 0, mais on n’a pas perdu l’espoir. Il reste encore un match. Donc, à nous de travailler pendant ce laps de temps pour gommer tout ce qui n’a pas  été et de pouvoir renverser la tendance .Ça sera difficile, ça sera compliqué, il ne faut pas se le cacher. Mais ce n’est pas complètement perdu. ». Et  Florent Ibengué d’ajouter «  défensivement ça n’a pas marché et offensivement on n’a pas pu marquer alors qu’on avait beaucoup de possibilités. Il faudra rectifier tout ça. » Pour l’entraîneur de l’AS Vita club, le Stade malien est une bonne équipe.

Pour son homologue du Stade malien, « deux buts d’écart c’est quand  même important face à cette équipe qu’on craignait ». Tout heureux  de battre l’AS Vita club qui était vice – championne et qui était l’une des équipes les plus difficiles, Kamel Djabour  d’ajouter « Mon équipe a joué, elle a montré certaines qualités. C’est vrai il ya eu des manques. L’essentiel c’était de ne pas prendre  de buts, partir avec deux buts à notre actif. Maintenant, il va falloir aller chercher la qualification en terre congolaise. »

Pour ce faire, le Stade malien doit vite oublier les  2 buts à 0 du match aller et  se mettre aussi  vite  au travail. Même si l’attaque a pu marquer 2 buts et que la défense n’en a pas encaissé le moindre but, Kamel Djabour  doit travailler au niveau de la défense où une mésentente a été souvent constatée au sein de ses  défenseurs, notamment Bourama Coulibaly et Pierre Dailan. Même si ce dernier s’est  par la suite montré rassurant. Il va falloir qu’au match retour, qu’on ne commette pas ces mêmes  incompréhensions  à Kinshasa où l’on joue chez l’adversaire.

Pour les autres rencontres pour le compte de ce tour de cadrage aller de la coupe CAF, l’on notera la défaite de l’AS Kaloum  qui s’est inclinée déjà le vendredi au stade Modibo Keita 0 – 2 face aux Sud – africains d’Orlando pirates. L’Asec d’Abidjan s’est aussi inclinée 0 – 2  en Tunisie face au Club sportif Sfaxien. Les  Marocains du Raja Casablanca se sont également imposés 2 – 0 face aux Tunisiens  de l’Etoile du Sahel, Sanga Balendé de la RD-Congo a battu le tenant du titre, le Zamalek d’Egypte 1-0. Les Léopards de Dolitzie du Congo ont été sans pitié face aux Nigérians de Wari woltze,3-0. L’Esperance de Tunis écrasa les Ghanéens  du Hearts Of Oak sur le score de 4-0.

A noter que les matchs retour sont prévus dans deux semaines.

source : Tikan

Le week-end des Africains d’Europe – 37

Pour cet avant-dernier épisode de la saison, les Africains d’Europe étaient dans une forme éblouissante. En témoignent les prestations XXL de Sadio Mané, Max-Alain Gradel, Yaya Touré, André Ayew ou encore Yannick Bolasie. Moussa Marega et Bertrand Traoré se sont quant à eux offert un doublé pendant que Youssef El Arabi enchaîne les buts.
joueur africain football ballon

Yaya Touré (Manchester City) : Souffler sa 32e bougie lui a fait du bien. Absent des deux derniers onze de départ de Manuel Pellegrini, l’Ivoirien a signé un retour en fanfare dimanche. Auteur d’un doublé contre Swansea (4-2) sur deux belles frappes, il en profite pour dépasser la barre des 50 buts en Premier League.

En permettant à City de prendre l’avantage par deux fois, l’Eléphant a largement contribué à cette victoire qui assure une place en phase de groupes de la prochaine Ligue des champions aux Citizens. Il a ensuite cédé sa place à son compatriote Wilfried Bony qui a marqué quelques minutes plus tard avec l’aide du poteau mais n’a pas célébré son but par respect pour son ancien public.

Sadio Mané (Southampton) : Incontestablement l’homme du week-end. Le Sénégalais en a fait voir de toutes les couleurs à la défense d’Aston Villa (6-1), en s’offrant le triplé le plus rapide de l’histoire de la Premier League(2min et 56 secondes chrono) ! Le Lion a achevé son œuvre avec une passe décisive.

Max-Alain Gradel (Saint-Etienne) : Auteur d’un doublé, l’Ivoirien reste sur onze buts lors de ses 11 derniers matches de Ligue 1. Par ses dribbles et ses déplacements, il a fait vivre un véritable calvaire à la défense d’Evian Thonon Gaillard (1-2) qui l’a parfois bien aidé. A l’image du Congolais Cédric Mongongu, qui a raté son intervention sur le premier but. Gradel a ensuite obtenu et transformé un penalty. L’Evian de Kassim Abdallah, exclu en fin de match, est relégué.

Yannick Bolasie (Crystal Palace) : Avec sa vitesse et ses dribbles déroutants, le Congolais a fait un mal fou à la défense de Liverpool. Il a surtout gâché la dernière sortie de Steven Gerrard à Anfield. S’il n’a pas pu obtenir un penalty sur un centre repoussé de la main et s’il a touché la barre, le Léopard a obtenu le coup-franc de l’ouverture du score, avant de servir Wilfried Zaha sur le deuxième but.
Ahmed Musa (CSKA Moscou) : Contre le Spartak (4-0), dans le derby moscovite, le Nigérian a été au four et au moulin. Avec deux passes décisives suivies d’un but, il a joué un rôle clé dans le succès du CSKA, qui s’empare de la deuxième place du championnat.

André Ayew (OM) : Encore une belle prestation pour le Ghanéen à Lille. Passeur décisif pour Romain Alessandrini, il a ensuite clos le score sur un contre-éclair. L’OM s’impose 4-0 et continue de rêver de Ligue des champions. Mais ce sera sans le fils d’Abedi Pelé, qui a confirmé son départcet été.

Hilal Soudani (Dinamo Zagreb)  : Déjà assuré de terminer champion, l’Algérien a distillé deux passes décisives lors de la victoire de prestige contre Hadjuk Split (4-0), rehaussant son bilan à 10 buts et 13 caviars cette saison.

Moussa Marega (Maritimo) : Déjà buteur lors des trois dernières journées, le néo-international malien a poursuivi sa belle série par un doublé contre Rio Ave (4-0) dans un match certes dénué d’enjeu. Pour l’anecdote, le Martimo double sa victime du jour à la huitième place.

Serge Aurier (PSG) : Titulaire pour la deuxième fois de rang, l’Ivoirien a encore signé un centre décisif (son troisième en un mois), qui a permis à Ezequiel Lavezzi d’inscrire le but du sacre contre Montpellier (2-1).

Bertrand Traoré (Vitesse Arnhem) : Même si son club a été accroché par le FC Utrecht (3-3) et ne terminera pas troisième d’Eredivisie, le Burkinabé a encore frappé fort avec un doublé à la clé. Zakaria Labyad a ensuite égalisé à la 89e.

Lamine Sané (Bordeaux) : Sale soirée pour le capitaine bordelais, qui a tenté en vain de rattraper l’insaisissable Nabil Fekir sur l’égalisation lyonnaise (1-1). Frustration identique pour le Messin Guirane N’Daw, pris à défaut, comme ses coéquipiers, sur une touche, et qui n’a jamais pu rattraper Bernardo Silva sur l’ouverture du score (2-0).

Papy Djilobodji (FC Nantes) : Buteur contre son camp après seulement quatre minutes, le défenseur sénégalais a ensuite vu Didier Ibrahim Ndongs’essuyer les crampons sur lui sans se faire avertir. Ce sera finalement chose faite juste avant la mi-temps pour une énième semelle du Gabonais sur Jordan Veretout.

Dieumerci Ndongala (Charleroi) : Auteur d’un doublé après l’ouverture du score de son compatriote Neeskens Kebano sur penalty, le néo-international congolais a permis à son club de dominer Courtai (5-2) et de conserver ses rêves de quatrième place, synonyme de League Europa. Pour cela, il faudra déloger le Standard de Liège, qui a ramené un point d’Anderlecht (1-1), oùChancel Mbemba a été expulsé, grâce au Nigérian Imoh Ezekiel, ensuite exclu à son tour.

- Ils ont marqué :

Youssef El Arabi (Grenade) marque pour la troisième fois d’affilée contre la Real Sociedad (0-3).
Pierre-Emerick Aubameyang (Borussia Dortmund) inscrit sur penalty son 15e but de la saison en Bundesliga contre Wolfsburg (1-2).
Aatif Chahechouhe (Sivasspor) égalise à le 88e contre Kasimpasa (1-1).
Thievy Bifouma (Almeria) ouvre le score contre le FC Séville (1-2).
Islam Slimani (Sporting) marque contre Braga (4-1).
Yassine Chikhaoui (FC Zurich) retrouve le chemin des filets contre le FC Thoune (2-2).
Floyd Ayité (Bastia) ouvre le score face à Caen (1-1).
Moussa Konaté (FC Sion) marque à nouveau contre le FC Aarau (1-0).
Yoann Touzghar (RC Lens) marque contre Nice (1-2).

Source: Afrik

 

Prix Foé 2015 : André Ayew sacré

Le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille, André Ayew, a remporté ce lundi le Prix Marc-Vivien Foé qui récompense le meilleur joueur africain de la saison en Ligue 1. L’international ghanéen devance l’Ivoirien de Saint-Etienne, Max-Alain Gradel et le Tunisien de Monaco, Aymen Abdennour.
 André Ayew joueur football black star ghana

La consécration pour André Ayew. 3e lors de l’édition 2010, le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille a décroché ce lundi le Prix Marc-Vivien Foé, créé en 2009 et remis conjointement par RFI et France 24, qui récompense le meilleur joueur africain de la saison en Ligue 1. Auteur de prestations très remarquées avec le club phocéen, l’international ghanéen a remporté la majorité des suffrages des membres du jury, dont Afrik-Foot, avec ses 10 buts cette saison.

De quoi permettre au joueur de 25 ans formé à l’OM, avec 221 points, de devancer le Stéphanois Max-Alain Gradel (186 points), très en vue depuis son retour de la CAN 2015 et auteur d’une fin de saison en boulet de canon, et le Monégasque Aymen Abdennour (89 points), qui s’est imposé comme l’un des meilleurs défenseurs de l’Hexagone.

Distinction de choix qui vient récompenser le fils d’Abedi Pelé, qui a connu un début de saison tonitruant sous les ordres de Marcelo Bielsa, avant le passage à vide des Marseillais en début d’année 2015, alors que le Ghanéen était à la Coupe d’Afrique des nations, où il a décroché une place de finaliste avec les Black Stars. Elément clé du dispositif marseillais et avec un mental à toute épreuve, André Ayew s’est imposé comme l’un des cadres de l’équipe pour souvent sonner la révolte comme lors du match face à Monaco, finalement remporté (2-1), alors que l’OM était mené.

Au palmarès, Ayew succède au Nigérian Vincent Enyeama et tient sans doute là sa dernière distinction en France, lui qui a confirmé son départ du club à l’issue de la saison. Mais avant ses adieux avec les supporters, il reste une dernière mission au gaucher : tenter de qualifier l’OM pour la Ligue des champions en décrochant la 3e place en Ligue 1 lors de la dernière journée de championnat.

- Les précédents lauréats

2009 : Marouane Chamakh (Bordeaux / Maroc)
2010 : Gervinho (Lille / Côte d’Ivoire)
2011 : Gervinho (Lille / Côte d’Ivoire)
2012 : Younes Belhanda (Montpellier / Maroc)
2013 : Pierre Emerick Aubameyang (Saint-Etienne / Gabon)
2014 : Vincent Enyeama (Lille / Nigeria)

André Ayew a été désigné par un jury composé de journalistes francophones spécialistes du football, notamment africain, après le choix de trois noms par chaque juré parmi une liste de 10 joueurs préalablement établie par les services des sports de RFI et France24.

Source: Afrik

Hervé Renard et la Côte d’Ivoire, séparation imminente

Annoncé avec insistance du côté de Lille, Hervé Renard est attendu en Côte d’Ivoire pour résilier son contrat de sélectionneur des Eléphants. Le premier pas avant de rejoindre le club nordiste.
herve renard entraineur elephant cote ivoire

Entre Hervé Renard et la Côte d’Ivoire, le divorce ne semble être qu’une question de temps. Annoncé proche de s’engager avec Lille, qui va se séparer de René Girard, le champion d’Afrique 2015 avec les Eléphants doit encore se libérer de ses engagements contractuels avec la Fédération ivoirienne. Désireux de retrouver le quotidien d’un club après son passage à Sochaux, l’ancien sélectionneur de la Zambie est attendu ce mercredi à Abidjan pour rencontrer ses dirigeants par la suite.

Le sujet abordé ne fait pas l’ombre d’un doute et il sera surtout question pour le technicien français de négocier son départ alors qu’il a encore un an et demi de contrat à honorer. Une indemnité à hauteur de 400 000 euros est évoquée par La Voix du Nord, afin que Renard puisse faire jouer sa clause de résiliation.

Un coup dur pour la Côte d’Ivoire, à moins d’un mois du début des éliminatoires de la CAN 2017, qui va devoir se trouver un nouvel homme fort pour diriger l’équipe. Le nom de Camara Ibrahim, actuel sélectionneur des moins de 20 ans, est avancé parmi les pistes envisagées. Pour rappel, les Ivoiriens ont hérité du groupe I avec le Gabon, qualifié d’office en qualité de pays hôte, le Soudan et la Sierra Leone.

Source: Afrik

 

Attaque du terrain d’entrainement du Djoliba AC : Les commanditaires identifiés et recherchés !!!

La guerre des clans qui sévit au Djoliba depuis l’arrivée de Tidiane Niambélé comme président vient de franchir le Rubicon le 8 Mai 2015 avec une attaque d’un groupe de supporters se réclamant du Collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’ le 8 Mai 2015 aux environs de 15 heures. Mais grâce à la promptitude de la police qui a été alertée par le 1er vice-président Me Bassalifou Sylla, on allait assister à un véritable carnage humain entre les supporters du même club. Mais l‘arrestation de certaines personnes a permis d’identifier les commanditaires de cette attaque odieuse où ils sont actuellement recherchés pour être entendu. La bataille pour le leadership au sein du Djoliba a failli tourner à un carnage humain certainement avec son lot de blessés et de morts le 8 Mai 2015 au terrain d’entrainement dudit club aux environs de 15 heures.  Si cela a pu être évité grâce à l’intervention rapide de la police, il est à déplorer tout de mime quelques blessés parmi les assaillants et des arrestations qui ont permis d’identifier les commanditaires de cette attaque odieuse.

Tidiane Niambele president interimaire djoliba ac

De quoi s’agit-il réellement ?

En effet tout est parti lorsque les responsables du Djoliba ont décidé de suspendre la participation de leur club au championnat national après la programmation des 12e et 13e journées alors que la 6ejournée n’avait pas été reprogrammée suite à la médiation du ministre des sports. C’est ainsi qu’après les 12e et 13e journées, la fédération malienne de football a annoncé que le Djoliba est relégué en 2edivision.  Du coup un groupe de supporters mécontent a aussitôt demandé le départ de Tidiane Niambélé et de tous ses collaborateurs. C’est ainsi que ces supporters regroupés au sein du collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’ se sont réunis en assemblée générale au terrain municipal de Torokorobougou le 8 Mai 2015 en annonçant la mise en place d’un comité de transition et se sont  aussitôt dirigés au terrain d’entrainement du club pour disent-ils occuper les bureaux. Au même moment la majorité des supporters regroupés au sein du comité central des supporters du Djoliba, était en réunion. Ayant eu échos d’une attaque des supporters du collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’, Me Bassalifou Sylla,  1er vice-président du Djoliba, informa la police. Grace à la promptitude des forces de l’ordre aidée par la majorité des supporters se trouvant dans l’enceinte du club, quelques assaillants dont des élèves du Lycée  Massa Makan Diabaté furent arrêtés et conduits au Commissariat du 4e Arrondissement. Et ces personnes arrêtées n’ont pas tardé à donner les noms de leurs commanditaires. Il s’agit de Lassana Diamé, ancien président du comité central des supporters du Djoliba, Moussa Fofana, protocole du président de la fédération malienne de football,  Hamèye Kamissoko, Dramane Dembélé, Issa Bathily, Mohamed dit Bah Keita, Aboubacar Soumaré, Issa Traoré dit Lais, Sadia Cissé, Ibrahim Sy, Malamine Sanogo, Aboubacar Abdou Touré(celui-là même qui a été tabassé en 2009 par les loubards de Lassana Diamé devenu aujourd’hui son compagnon de lutte).Comme il fallait s’attendre les responsables du Djoliba ont porté plainte contre ces personnes au niveau de la police et du tribunal de Première Instance de la Commune V. Mais le comble dans cette affaire c’est l’irresponsabilité des responsables du collectif ‘’Sauvons le Djoliba’’ qui ont fait recourir aux élèves du Lycée Massa Makan Diabaté en les envoyant à la boucherie et de disparaitre tous dans la nature au moment de l’assaut dit final. Selon nos informations, le Proviseur du LMMD portera lui aussi plainte contre les personnes qui ont recouru à ses élèves. Il ne fait aucun doute avec la nouvelle tournure de la crise au sein du Djoliba et du football malien, on peut dire sans se tromper que cette crise tire vers fin pour le bonheur des amateurs du ballon rond.

Source: Mutation

Ligue de football de Bamako : L’arroseur arrosé

C’est en principe cette semaine que le championnat d’honneur de la Ligue de football du District de Bamako va officiellement démarrer. Plusieurs clubs de première division risquent de boycotter cette compétition.

Il s’agit du Stade Malien de Bamako, les Onze Créateurs de Niaréla, l’Association Sportive de Bamako (ASB), l’ASOM, l’USFAS… Selon nos sources, ces clubs n’ont pas honoré leur engagement à payer la somme de 200 000 FCFA par club afin de prendre part à ce tournoi. La raison est très simple : la prise de position du président de la ligue de football de Bamako, Boubacar Monzon Traoré à la crise au sein du football malien. En d’autres termes, il est le porte-parole des « contestataires » ou encore des « frondeurs », qui veulent prendre en otage notre sport roi.

De sources proches de certains clubs, le Djoliba AC, le Club Olympique de Bamako (COB) et le Centre Salif Kéïta (CSK) prendront part au championnat d’honneur cette année. L’AS Réal et l’AS Police pourront aussi être au rendez-vous. En tout cas, le boycott de cinq clubs est un désaveu cinglant pour Boubacar Monzon Traoré, dont son mandat prend fin, le 24 juillet prochain. Il s’agit bien de l’arroseur arrosé.

 

Coupe du Mali de football

Le COB et le CSK éliminés

Décidément, le Club Olympique de Bamako et le Centre Salif Kéïta (CSK) traversent aujourd’hui une période de turbulence. Ces deux clubs qui ont décidé de boycotter le championnat national Ligue 1 Orange viennent d’être éliminés de la Coupe du Mali de football. Et cela dès la phase de ligue. Si le Centre Salif Kéïta (CSK) a été battu 3 buts à 2 par FC Gaoussou, le COB a été éliminé par l’Association Sportive de Korofina (AS.KO) par 2 buts à 1. C’est dire que la saison est terminée pour ces deux clubs, qui sont même relégués en deuxième division, après avoir signé trois forfaits au championnat national.

 Rassemblés par A.B.HAIDARA 

Source: L’Indépendant

Tour de cadrage de la coupe CAF : Le Stade Malien de Bamako prend une bonne option pour la qualification

Pour le compte de la phase aller du tour de cadrage de la coupe de la confédération africaine de football (CAF) le Stade Malien de Bamako (désormais seul représentant malien engagé dans la compétition) a réalisé une bonne opération pour la qualification à la phase de poule.

Les Blancs de Bamako ont réussi à  s’imposer  devant l’AS Vita Club de la RDC sur le score de deux buts à zéro, le samedi dernier au stade Modibo Kéita de Bamako. Galvanisés par leurs supporters, le capitaine Abdoulaye Sissoko et ses coéquipiers ont surpris les Congolais dès l’entame de jeu. Sur une offensive venant de l’entrejeu, Mohamed Moctar Cissé ouvre le score pour les locaux à la 4ème mn de jeu. Une avance qu’ils conserveront jusqu’à la fin de la première mi-temps. Au retour des vestiaires, les Congolais profitent de la fatigue de certains joueurs du stade Malien de Bamako pour prendre le contrôle du jeu en se procurant plusieurs occasions de buts, sans pour autant trouver la faille. Mais grâce aux remplacements effectués par le coach Kamel Djabour, l’équipe de Sotuba parviendra à corser l’addition à la 68ème mn. Sur un centre millimétré de Boubacar Bangoura, Ismael Koné reprend victorieusement le ballon de la tête. Le Stade Malien de Bamako pouvait même  marquer d’autres buts et remporter la partie par un très large score. Malheureusement, les attaquants ont souvent brillé par leur manque de clairvoyance devant le portier congolais. Malgré tout, le Stade Malien de Bamako prend une bonne option pour la qualification avec ce résultat de deux buts à zéro à domicile. Désormais,  il s’agit pour les stadistes de consolider cet acquis lors du match retour, prévu dans deux semaines à Kinshasa.

Sory Ibrahima Coulibaly

 

Les coulisses

Les félicitations de Kolon aux joueurs, à l’encadrement et au public sportif

Le président du Stade Malien de Bamako, non moins 1er vice-président de la Fédération Malienne de Football, Boukary Sidibé dit Kolon était très heureux, samedi, après la belle victoire de son club en tour de cadrage de la Coupe de la Confédération Africaine de Football.

A chaque but du Stade Malien de Bamako, Kolon ne cessait de sauter les deux mains en l’air, pour manifester sa joie. Au finish, les Blancs de Bamako ont pris une option sérieuse pour la qualification dans la phase de poule. Même si, le plus difficile reste à faire lors du match retour, dans deux semaines.  Après cette victoire, le président du Stade Malien de Bamako a adressé un message de félicitations aux joueurs pour leur détermination et leur engagement. L’encadrement technique a reçu aussi les félicitations du président Kolon. Sans oublier, le public sportif à commencer par les supporters des Blancs de Bamako, pour avoir soutenu l’équipe du début jusqu’à la fin de la rencontre.

 

Quand le public accueille Boubacar Baba Diarra dans la ferveur 

compte tenu de l’importance de ce match très capital, le président de la Fédération Malienne de Football, Boubacar Baba Diarra a effectué le déplacement pour soutenir le Stade Malien de Bamako face à l’AS Vita Club. Comme il fallait s’y attendre, le premier responsable du football malien a été bien accueilli par le public sportif, venu en très  grand nombre. Dès son entrée à la loge officielle, il a été accompagné par un tonnerre d’applaudissements, tout comme le président du Stade Malien de Bamako. Ces deux dirigeants sportifs étaient, tous, habillés en blanc.  A la mi-temps aussi, les supporters munis de djembé et d’autres instruments se sont déplacés jusqu’à la loge officielle pour venir saluer les deux  dirigeants du football malien. Ce qui s’est passé, samedi dernier, montre à suffisance que le président de la Fédération Malienne de Football est vraiment en phase avec le public sportif. En d’autres termes, il est en bon rapport avec les supporters.

 

Bravo à Kamel Djabour

Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que Kamel Djabour est le meilleur entraîneur au Mali. Et pourtant, il a été beaucoup critiqué par certains supporters dès son arrivée à la tête du Stade Malien de Bamako. Heureusement qu’aujourd’hui ces mêmes supporters se sont rendus compte que Djabour se trouve être l’un des meilleurs entraîneurs du Mali. Samedi dernier, lors du match contre l’AS Vita Club, il a été accueilli par les supporters comme un Roi. Finalement, il a donné la victoire aux Blancs de Bamako. Et tout le monde à savoir les dirigeants, les supporters, les journalistes sont rentrés chez eux avec le sourire sur les lèvres. Selon de nombreux observateurs, Djabour a bâti une véritable équipe, en quelques mois seulement. Seule équipe malienne dans la course pour les compétitions africaines, le Stade Malien de Bamako se trouve être aujourd’hui le meilleur club au Mali. Cela grâce au managérial de ses dirigeants.                                

   Rassemblés par Alou BADRA HAÏDARA

Source: L’Indépendant

Liga: Messi offre le trône à Barcelone

Le FC Barcelone a conquis dimanche un 23e titre de champion d’Espagne, en s’imposant sur le terrain de l’Atletico Madrid (0-1), une journée avant le terme du championnat. Unique buteur, Lionel Messi offre aux Catalans leur premier titre sur trois possibles en cette fin de saison chargée.

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Le Barça est de retour sur le trône de la Liga. Les coéquipiers de Lionel Messi sont allés chercher un 23e titre de champion d’Espagne dimanche sur la pelouse du tenant du titre, l’Atletico Madrid, lors de l’avant-dernière journée de championnat.

Après une première période sans relief marquée par une domination catalane stérile et des Madrilènes trop portés sur la défense, la lumière est venue à la 64e minute de l’inévitable Lionel Messi. Servi à l’entrée de la surface, le prodige argentin trouve les filets suite à un une-deux avec Pedro dans un mouchoir de poche. Ce but du sacre porte le total de la« Pulga » à 41 réalisations en championnat cette saison.

Ce nouveau titre consacre le prolifique trio offensif de Barcelone, « MSN », pour Messi, Suarez et Neymar, qui a rapidement dépassé la barre des 100 buts lors de l’exercice 2014-2015. Cette nouvelle ligne au palmarès des Catalans récompense également la première saison sur le banc de l’entraîneur Luis Enrique.

Un baptême loin d’être terminé puisque ses hommes sont en route pour un triplé championnat-Coupe du roi-Ligue des champions. La bande à Iniesta a d’abord rendez-vous le 30 mai prochain avec l’Athletic Bilbao en finale de la Coupe du roi. Mais le véritable choc interviendra le 6 juin à Berlin face aux Italiens de la Juventus Turin, en finale de la Ligue des champions.

Pendant que le Barça triomphait, le Real Madrid remplissait son contrat en s’imposant largement sur la pelouse de l’Espanyol Barcelone (1-4). Une victoire insuffisante pour les Merengues qui laissent filer le championnat, cinq jours après leur élimination en Ligue des champions.

Source: RFI

L’AS KALOUM PAYE CASH SON MANQUE DE REALISME

L’AS Kaloum s’est inclinée 0-2 devant les Orlando Pirates d’Afrique du Sud, vendredi au stade Modibo Keïta pour le compte du tour de cadrage aller de la coupe de la Confédération. Les deux buts sud-africains ont été marqués par Thamsanqa Gabuza (4è min) et Oupa Manyisa (72è min).
Après cette défaite à domicile (le match a été délocalisé à Bamako pour cause de maladie à virus Ebola qui sévit en Guinée depuis plusieurs mois, ndlr), on peut dire que les carottes sont presque cuites pour les Jaunes de Conakry qui vont devoir patienter au moins pendant une année encore avant de prétendre au Top 8 continental.

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En tout cas, il est difficile d’imaginer les Guinéens aller s’imposer 3-0 en Afrique du Sud lors de la manche retour face aux protégés d’Eric Tinkler qui avaient été sacrés champions de leur pays quelques jours avant leur déplacement de Bamako. Certes, les Orlando Pirates n’ont pas été impressionnants, vendredi dernier pour cette première manche, mais avec une avance de deux buts, le capitaine Oupa Mayisa et ses coéquipiers ont toutes les cartes en main pour se qualifier dans deux semaines chez eux pour la phase de poules.
Avec les nombreuses occasions qu’ils ont vendangées notamment par le transfuge du Stade malien, Moussa Diawara, le Congolais Kabango Kassongo ou encore l’Ivoirien Alain Jacques Tanoh, les Jaunes de Conakry pourront toujours dire qu’il y avait de la place pour eux dans cette confrontation avec les Orlando Pirates.
Mais comme l’a admis leur entraîneur Aly Touré, à ce niveau de compétition, certaines erreurs se payent cash. «On a étalé trop de lacunes notamment dans la finition. On a obtenu une dizaine d‘occasions nettes, contre seulement deux pour les Sud Africains, mais à l’arrivée ce sont les Orlando Pirates qui s’imposent 2-0. C’est frustrant, mais à ce niveau de compétition il y a des erreurs qui ne pardonnent pas», a analysé le technicien guinéen qui a remplacé François Zahoui limogé après l’élimination de l’équipe de la Ligue des champions.
Mais ce cuisant échec face aux nouveaux champions d’Afrique du Sud, Aly Touré garde encore un brin d’espoir pour la qualification pour la phase de poules. «Il y aura moins de pression sur l’équipe au match retour parce que nous n’avons plus rien à perdre. Cette défaite peut libérer les gamins et les pousser à se surpasser lors de la deuxième manche», ajoutera l’ancien manager général de l’AS Kaloum.
Les Jaunes de Conakry, faut-il le rappeler, n’ont jamais pu accéder à une phase de poules depuis l’instauration de la nouvelle formule en 1997. Cette année, le club du président et richissime homme d’affaires, Aboubacar Sampil a recruté beaucoup de joueurs étrangers dont les Maliens Cheick Oumar Ballo, Moussa Diawara, Mandala Konté et Mamadou Kouyaté, l’Ivoirien Bahn Ben Adama, le Congolais Kabango Kassongo avec comme objectif principal, l’accession à la phase de poule de la Ligue des champions.
Malheureusement pour l’ASK (c’est le surnom de l’équipe qui signifie Association sportive de Kaloum, ndlr) après avoir écarté les Ivoiriens de Séwé sports et les Zambiens de Zesco United, respectivement lors des préliminaires et au premier tour, l’aventure s’est arrêtée au troisième tour devant l’USM Alger.
Les Jaunes espéraient se racheter en coupe de la Confédération et accéder pour la première fois de leur histoire à la phase de poules, mais le revers subi vendredi au stade Modibo Keïta face aux Orlando Pirates (2-0), il faudra un miracle pour voir les protégés du coach Aly Touré se qualifier pour le Top 8. Mais les miracles font partie du football et l’AS Kaloum peut toujours continuer d’y croire parce qu’il reste encore une manche à jouer.
B. THIERO
Vendredi 15 mai au stade Modibo Keïta
AS Kaloum-Orlando Pirates : 0-2.
Buts de Thamsanqa Gabuza (4è min) et Oupa Manyisa (72è min).
Arbitrage du Mauritanien, Ali Lemghaifry assisté de ses compatriotes Abderrahamane Warr et Cheickh Mamadou Péné.
AS Kaloum : Youssouf Touré, Bahn Ben Adama (cap), Alsény Bangoura, Alsény Camara, Sory Ibrahima Soumah, Mandala Konté, Cheick Oumar Ballo (Aboubacar Sylla), Saïdou Sow (Mohamed Thiam), Kabango Kassongo, Moussa Diawara, Tanoh Jacques Alain (Mamadou Camara). Entraîneur : Aly Touré.
Orlando Pirates : Brighton Mhlongo, Oupa Mayisa (cap), Happy Jele, Siyabonga Sangweni, Matlaba Thabo, Ntsikelelo Nyauza, Issa Sarr, Mpho Makola, Sifiso Myeni (Thabo Rakhale), Lehlohonolo Majoro (Krmit Erasmus), Thamsanqa Gabuza (Lehlogonolo Masalesa). Entraîneur : Eric Tinkler.

source : L Essor

Coupe de la Confédération : LE STADE MALIEN PREND UNE BONNE OPTION SUR LA QUALIFICATION

Les Blancs ont fait un grand pas vers la phase de poule en dominant 2-0 l’AS Vita club, samedi au stade Modibo Keïta pour le compte du tour de cadrage aller

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Le Stade malien s’est imposé (2-0) face à l’AS Vita club de Kinshasa samedi au stade Modibo Keïta lors du barrage aller de la coupe de la Confédération. Les deux buts de l’équipe de Sotuba ont été marqués par Moctar Mohamed Cissé «Soldat» (4è min) et Ismaël Koné (68è min).
Avec ce succès, le capitaine Abdoulaye Sissoko et ses coéquipiers prennent une bonne option pour la qualification et devraient logiquement valider leur ticket lors de la manche retour qui se disputera en RD Congo. Dès le début de la rencontre, les poulains de Kamel Djabour ont affiché leurs ambitions en prenant la direction des opérations et en exerçant un pressing haut sur leurs adversaires. Résultat : dès la 4è minute le transfuge du Réal, Moctar Mohamed Cissé débloque le tableau d’affichage d’une frappe du pied droit qui passe sous le gardien de l’AS Vita club, Hervé Lomboto (1-0, 4è min).
Ce but matinal de Soldat conforte la confiance des Blancs, à l’image du capitaine Abdoulaye Sissoko qui s’infiltre dans la foulée dans la surface adverse, avant d’être déséquilibré par un défenseur de l’AS Vita club. Malheureusement pour le Stade malien, l’arbitre gambien, Bakary Papa Gassama ne bronche pas (6è min). Pris à la gorge, les Congolais tentent de réagir, mais en vain. Peu après le quart d’heure, l’équipe de Sotuba obtient une nouvelle occasion, mais la frappe de Moussa Coulibaly est captée en deux temps par le gardien congolais, Hervé Lomboto (19è min).
Il faudra attendre une vingtaine de minutes pour voir les visiteurs sortir la tête de l’eau et porter le danger devant les buts de Cheick Abdoul Cadr Sy. Suite à un contre mené par Mubelé Ndombé et ponctué d’un centre, Ngudikama Emmanuel se jette sur le ballon, mais sa tentative échoue sur le poteau, alors que Cheick Abdoul Cadr Sy était battu (21è min). Deux minutes plus tard, le même Ngudikama Emmanuel revient à la charge, mais cette fois son tir survole la transversale du gardien stadiste (23è min). Après ces deux menaces des Congolais, le Stade malien réorganise son jeu au niveau du milieu de terrain. A la demi-heure jeu, le latéral droit Mahamadou Doumbia est obligé de quitter ses partenaires pour cause de blessure. Il sera remplacé par le teigneux Issaka Samaké qui aura pour mission de bloquer le couloir gauche et contrer le virevoltant Ngudikama Emmanuel. La mi-temps interviendra sur ce score à l’avantage des Blancs.
En deuxième période, les Stadistes auront plus de difficultés face à une défense congolaise très disciplinée. Pendant plus d’une demi-heure, les protégés du coach Florent Ibengué vont annihiler tous les assauts du trio Abdoulaye Sissoko-Aboubacar Bangoura-Moctar Mohamed Cissé grâce notamment au gardien Hervé Lomboto intraitable dans ses buts. Aux 61è et 64è minutes, le keeper de l’ASV gagne deux duels face, respectivement à Moctar Cissé et Idrissa Traoré, mais trois minutes plus tard, il ne pourra rien sur cette reprise de la tête d’Ismaël Koné. A la réception d’un bon centre d’Aboubacar Bangoura, l’attaquant de Sotuba libère tout le stade Modibo Keïta en envoyant le ballon au fond des filets (2-0, 687 min). Ismaël Koné marquait ainsi son troisième but en deux matches puisque c’est lui qui avait inscrit les deux buts de son équipe contre le TP Mazembé en huitième de finale aller de la Ligue des champions (2-2).
Après ce deuxième but, le coach de l’ASV, Florent Ibengué opte carrément pour l’offensive et lance dans le bain deux joueurs à vocation offensive, à savoir Ngonda Muzinga et Kazadi Kasengu qui remplacent, respectivement Lusadisu Basisila et Luvumbu Nzinga. Mais malgré ces changements les visiteurs ne réussiront pas à trouver la faille dans la défense stadiste qui veillera au grain jusqu’au bout. Score final : 2-0 pour le Stade malien qui pourra se contenter d’un nul au match retour ou même d’une défaite par le strict minimum pour valider son ticket pour le Top 8 de la C2.
D. COULIBALY
Samedi 16 avril au stade Modibo Keïta
Stade malien- AS Vita club : 2-0
Buts de Moctar Mohamed Cissé (2è min) et d’Ismaël Koné (69è min) pour le Stade malien
Arbitrage de Bakary Papa Gassama assisté de Bernard Camille et Zakheme Thusi Siwela
Stade malien : Cheick Abdoul Sy, Abdoulaye Sissoko (cap), Oumar Koné, Pierre Dailan, Bourama Coulibaly, Mamadou Doumbia (Issaka Samaké), Moussa Coulibaly, Idrissa Traoré, Boubacar Bancoura, Moctar Mohamed Cissé (Souleymane Traoré), Ismaël Koné (Mamadou Coulibaly). Entraîneur : Kamel Djabour.
AS Vita club : Hervé Lomboto, Ebunga Simbi (cap) Lomalisa Mutambala), Bafola Dido, Dayo Issoufou, Bopunga Botuli, Munganga Omba, Mubele Ndombe, Magola Mapanda, Luvumbu Nzinga (Kazadi Kasengu), Lusadisu Basisila (Ngonda Muzinga), Ngudikama Emmanuel. Entraîneur : Florent Ibengué.

source : L Essor

STADE-VITA CLUB : 2-0 Notre reporter sportif agressé

En marge du match Stade-Vita club comptant pour le match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération, samedi 17 mai au stade Modibo Kéita, notre reporters sportif, a été victime d’une agression par quatre gros bars au service du Stade malien de Bamako.

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« Je vais te tuer. Nous voulons plus que tu parles du Stade dans ta radio. Pis, plus d’entretien avec nos joueurs », a proféré le premier gros bras sous l’œil vigilant de certains responsables de la Fémafoot en charge de la rencontre.

« Monsieur vous vous trompez de cible. Non seulement j’anime plus sur une radio. Mais cela fait plus de huit mois que j’ai cessé d’intervenir sur les radios », a répondu notre reporter.

« Que tu parles  à la radio ou pas, maintenant le problème est simple parce que tu n’es plus avec notre président et tu as intérêt à la boucler », a lancé le second, tous des gros bras avec des badges du Stade.

Les agressions verbales et physiques ont été données par quatre gros bras du Stade malien de Bamako qui ont poursuivi notre reporter dans un premier temps au salon de prière puis dans la zone mixte.

Des menaces de mort ont été proférées alors que notre journaliste recueillait les impressions des joueurs dans les conditions tout à fait claires et transparentes. Notre journaliste a, selon les témoins, été victime de son courage et de sa neutralité par rapport à son traitement sur les sujets sportifs, singulièrement le football.

Le président des supporters du Stade, Ousmane Diakité dit Maraka, qui s’est refusé à commenter l’incident rapporté, a promis de mener une enquête sur les badges en question que portaient les gros bras.

source : Autre Presse

Fémafoot : le président exclut le secrétaire général adjoint

 

 

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Le président de la Fédération malienne de football, qui n’a toujours pas digéré la réaction de la Ligue régionale de football de Tombouctou suite à sa correspondance envoyée au sujet de l’aménagement de terrains par la Fifa, vient de prendre sa revanche. En effet, il vient de proposer le poste des ressources humaines à son secrétaire général adjoint et membre de la Ligue régionale de foot de Tombouctou, Abba Mahamane. Ce dernier a préféré se mettre au-dessus de tout et se prépare à sortir de la Fémafoot par la grande porte. Ce cas n’est ni plus ni moins qu’une vague d’exclusions à l’endroit des ligues du Nord de la Fémafoot. Et tout porte à croire que le président de la commission centrale des jeunes, serait la prochaine victime de Boubacar Baba Diarra et de son secrétaire général, Yacouba Traoré, décidés à jamais à rayer des noms dans la sphère footballistique nationale. Selon une source fédérale, Abba Mahamane a été remplacé par l’ancien secrétaire général du Stade et jusque-là assistant du secrétariat général de la Fémafoot, Mamadou Diallo.

Source : Autre Presse

Football : Sadio Mané, 3 buts en 3 min

Sadio Mané bat le record du triplé le plus rapide de l’histoire de la Premier League.

Joueur football attaquant southampton Sadio Mane

Le détenteur du précédent record est l’attaquant de Liverpool, Robbie Fowler, qui avait eu besoin, lui de 4 minutes et 33 secondes pour marquer trois buts en 1994.

Sadio Mandé a ouvert ce samedi le score lors de la 37e journée du championnat anglais à la 13e minute.

Il a repris un premier tir repoussé par le gardien.

A la 14e minute, il a intercepté une passe en retrait et a trompé le gardien avant de marquer son 3e but à la 16e minute.

Southampton s’est finalement imposé par 6 à 1.

Personne n’avait été aussi rapide pour inscrire trois buts en moins de trois minutes depuis la création de la Premier League lors de la saison 1992-1993.

Cependant, James Hayter reste le détenteur du record absolu dans le football anglais.

Entré en jeu à la 84e minute en 2004 contre Wrexham lors d’un match de 3e division, le triplé du remplaçant de Bournemouth avait été chronométré en 2 minutes et 20 secondes.

A 23 ans, Sadio Mané est arrivé fin août chez les Saints en provenance de Salzbourg.

Mané est désormais à 10 buts en championnat cette saison.

Source: BBC