Les confidences d’une prostitué qui fréquentait un homme mort depuis cinq ans

En faisant la rencontre de Yannick cette nuit-là au Safari night-club (situé au quartier Hippodrome, à côté de l’hôtel de l’Indépendance), Ingrid B. était loin de se douter qu’elle tombait sur un dandy qui avait quitté cette vallée des larmes, il y a quelques années. C’est sous un ciel moutonneux qu’Ingrid, spécialiste du plus vieux métier du monde, a choisi d’arpenter les collines escarpées du mont Fébé ; pour la traque des proies pleines aux as. Y étant, comme toute péripatéticienne expérimentée, Ingrid avait quelques sous pour, ne fut-ce que se taper son ticket d’entrée et s’offrir un petit jus.

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Comme toutes les prédatrices, son regard s’est posé sur une table où un jeune homme à l’habillement très british lui faisait des clins d’œil, tout en l’invitant par un hochement de tête, à rejoindre sa crédence. Etant véritablement en mission, celle-ci, sans se poser de questions a rejoint illico presto son prince charmant du dimanche. Yannick lui fait une cours assidue non sans lui promettre monts et merveilles au cas où… Ingrid cède à ces appels du cœur. Les numéros de téléphone sont aussitôt échangés. Les deux tourtereaux se comportent désormais comme s’ils se connaissaient depuis des lustres. Câlins, bécots, attouchements, danses, promesses de mariage et consommation des grands crus accompagnent cet amour naissant.

« Les choses » coulent au point où la jeune fille est convaincue d’avoir trouvé l’homme qui la fera quitter ce métier pour une vie satisfaisante. Au bout de la nuit, les deux amis décident de se séparer avec la promesse ferme de s’appeler au téléphone. Ce qui est d’ailleurs fait dès le lendemain. Une semaine après leur première rencontre, les deux amoureux se retrouvent dans un restaurant de la place. Après un repas copieux et plantureux, bien arrosé aussi, Yannick prend sur lui d’indiquer son domicile qui, avait-il dit, se trouverait au « Rond-point Nlongkak » à Yaoundé.

Ingrid doit s’y rendre le lendemain à 18 h. Yannick lui remet un bon pactole avant de prendre congé d’elle. La jeune fille est galvanisée. Une fois sur les lieux, elle se renseigne chez des dames faisant du petit commerce aux alentours. Renseignement pris, elle se rend chez Yannick. Une fois sur place, elle toque à la porte et est accueillie par une voix féminine. C’est la mère de Yannick. Une fois la porte ouverte, elle demande à voir Yannick.

Et la mère de s’étonner : « je n’ai pas deux Yannick ici. Si c’est mon fils, il est mort depuis cinq ans, voilà d’ailleurs sa photo accrochée au mur », explique-t-elle les yeux embués de larmes. La jeune fille a nié tout en bloc : « Maman, c’est faux, je suis avec lui tous les jours. Pas plus tard qu’hier, j’étais dans un restaurant avec lui. C’est lui qui m’a invité ici ce soir (sic) », lance-t-elle blême de peur.

Devant son refus catégorique de croire à cette nouvelle, la mère de Yannick l’enjoindra de la suivre à l’arrière de la maison. Une fois devant la pierre tombale, photo à l’appui, elle lui dira : « voici la tombe de mon fils. Est-ce que j’ai besoin de te mentir ma fille ? Avec ce que tu me racontes là, j’ai l’impression que mon fils a été vendu au kong (1) ou au Famla (2) ». La jeune fille s’est aussitôt effondrée. Elle a été conduite dans un centre hospitalier pour la réanimation.

Après avoir retrouvé ses esprits, elle a décidé d’abandonner la prostitution, pour se jeter dans le commerce. Sa santé s’est aussi considérablement dégradée. Ses jours sont-ils comptés ? Bien malin qui pourrait répondre.

Source

(1) et (2): Le kong et le Famlà ou Kèssueh sont des associations de personnes qui se mettent ensemble et font usage de forces mystiques et surnaturelles afin d’acquérir, d’accroître et de maintenir argent, pouvoir, prospérité et longévité. Ainsi, ils tuent des innocents qui deviennent leurs esclaves corvéables et malléables à souhait.

 

Ce bébé ne supporte pas de voir son père pleurer

INSOLITE – Aris est un bébé vraiment très sensible. En voyant son père se mettre à pleurer, ce dernier, visiblement très empathique, craque et l’imite. Presque instantanément, ce petit garçon de tout juste 6 mois, pleurniche dès qu’il entend son père, Fabian Herrera, feindre de chouiner. Et inversement, dès que le jeune papa s’arrête, Aris s’interrompt aussitôt.

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La vidéo, postée le 1er mars sur Youtube et vue plus de 80.000 fois, est toutefois assez controversée. Pourtant, l’intention du père de 32 ans, n’était pas de choquer qui que ce soit. “Si vous connaissez quelqu’un qui passe une mauvaise journée, montrez lui cette vidéo qui ramènera le sourire sur son visage. Bébé pleure quand papa pleure. Trop mignon !”, commente-t-il dans la description.

Mais il faut croire que ça n’a pas été du goût de tous les internautes. Des commentaires comme “vous devriez avoir honte” ou “c’est le l’abus!” reviennent sur les différentes pages partageant la vidéo devenue virale.

“Je sais comment rendre mon bébé heureux”

Or, ce père vivant au Texas, n’est pas un sadique. Sur le siteSheknows, il explique comment il en est arrivé a provoquer les faux pleurs de son petit garçon : “J’étais avec ma famille dans le lit dimanche matin, et je jouais avec ma fille de 3 ans, Lucia. Elle sautait sur mon ventre et afin de la décourager de le faire, j’ai commencé à faire semblant de pleurer. J’ai alors réalisé que j’avais déclenché une réaction en chaîne”.

Sa belle-mère l’a mis au défi de faire la même chose avec le sourire. Fabian Herrera a soutenu au site Yahoo Parenting, une branche deYahoo News dédiée aux parents, qu’il savait aussi comment rendre son bébé heureux. “Juste en lui faisant un signe des yeux et en lui parlant, ça le fait sourire”, assure-t-il. Une preuve que les enfants sont passés maîtres dans l’art des larmes de crocodiles.

Source: Yahoo

Comment savoir si vous allez rompre un jour

Selon les chercheurs, il suffit de se poser ces deux questions…

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John Gottman a étudié 79 couples pendant 14 ans. 21% des couples passés au crible ont divorcé pendant son observation. Et John Gottman avait prévu cette séparation dans 93% des cas. Sa prédiction était basée sur l’analyse d’un seul critère: le mépris que l’une des deux personnes exprimait envers l’autre. Le mépris était généralement associé à d’autres comportements négatifs: la critique, le fait d’être perpétuellement sur la défensive et des disputes se prolongeant en bouderies des jours durant.

Cette étude avait été publiée en 2002. Depuis lors, une récente étude menée sur des couples fraîchement mariés appuie la théorie de John Gottman. La recherche, menée par l’Université de Virginie et dont les résultats sont partagés dans le Daily Mail, dit qu’il suffit de se poser deux questions pour savoir si on va rompre un jour ou pas. Ils ont posé les mêmes questions aux mêmes couples avec six ans d’intervalle.

Première question: Sur une échelle de un à cinq (un étant le pire, cinq le mieux), comment évalueriez-vous votre niveau de bonheur si votre partenaire et vous étaient séparés?

Deuxième question: En utilisant la même échelle, comment évalueriez-vous le niveau de bonheur de votre partenaire si vous étiez séparés?

La réponse à la première question reflète l’état de votre relation. C’est surtout la réponse à la seconde question qui importe. Selon cette étude, ne pas se rendre compte de la satisfaction de votre conjoint et penser qu’il est plus ou moins heureux qu’il ne l’est en réalité, vous mène tout droit à la rupture. Si vous ne connaissez pas son état moral et son sentiment de bien-être dans votre relation, cela veut dire que vous êtes déconnecté de ses sentiments et préoccupations. Le drapeau rouge est levé.

Kabako : Elle divorce parce que son mari est trop membré

Certains hommes ont un pénis bien plus grand que la moyenne. Les rapports sexuels sont, dès lors, douloureux. Au point de mener au divorce.

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Aisha Dannupawa, une femme au foyer mère de trois enfants, a épousé Ali Maizinari il y a quelques jours. Elle a demandé le divorce une semaine plus tard.

Même s’il s’agissait pour elle d’un deuxième mariage, elle avait respecté la tradition du pays et ne s’est installée chez son nouveau mari qu’après l’union. Ils ont alors eu leur première relation sexuelle. “L’expérience a été un cauchemar. Au lieu de profiter du sexe, c’était atroce, parce que son pénis était trop grand”, a-t-elle déclaré à la cour de Zamfara.

Après leur premier rapport, la maman d’Ali lui a conseillé de persévérer. “Elle me disait qu’avec le temps, je serais capable de gérer. Elle m’a alors donné des médicaments.” Elle ne précise pas lesquels.

La femme a donc réessayé mais elle ne peut se résoudre à une vie intime avec son mari. “C’est trop dur”. Le mari n’a pas nié les propos de son épouse. Il est prêt à annuler le mariage si l’argent dépensé pour l’organiser lui est remboursé.

Voici ce qu’il faut faire pour que votre relation amoureuse dure longtemps

Sous son vocable particulier qui fait trembler le monde, l’amour englobe souvent une foule de sentiments, de réalités, de questions, d’incompréhensions qui peuvent perturber plus d’un. Et inévitablement, on se retrouve à s’interroger sur l’amour et sur la façon de prolonger ses doux effets afin que la flamme dure le plus longtemps possible.

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Gérer son couple pour qu’il tienne la route, c’est lutter au quotidien contre toutes ces forces pour faire triompher sa relation, son amour, malgré le temps et l’évolution des choses. Une chose essentielle à retenir pour démarrer: On ne peut aimer quelqu’un toute une vie d’une même passion. Une histoire d’amour à 20 ans ne se vit pas de la même manière à 30 ou 40 ans. Une histoire d’amour d’une semaine, n’a pas la même réalité que celle de trois mois, un an, cinq ans ou plus, elle se bâtit avec le temps.

Mais, bien plus, un couple d’amoureux, c’est ce qu’on en fait au quotidien avec toute l’histoire de l’autre et toute notre histoire (notre éducation, nos personnalités, notre vision de la vie, notre amour, notre intelligence…). C’est aussi deux personnes qui ont des choses en commun (le désir de s’aimer, de faire du chemin, de construire quelque chose, de faire des enfants, de tenir un foyer, des projets), qui partagent des passions, aiment être ensemble, sont complices, se respectent, se font confiance. Un vaste chantier que vous devez terminer à tout prix.

Il vous faudra pour cela : la volonté

Mettez-vous tout de suite dans la peau des ouvriers qui doivent construire une maison : Ils ont une grande volonté pour poser la base, la fondation et monter les briques au fil du temps. Construire une maison ne se fait pas en un seul jour. L’amour lui prend encore plus de temps.

Le respect de l’autre

Avoir du respect pour son partenaire et une grande écoute de ses besoins, ses attentes, son opinion sont nécessaires pour le bien être d’un duo.

Une bonne dose de communication

Il y a dans le mot communication, le mot commun. Échanger, parler de tout et de rien. Dans un couple, il ne devrait pas avoir de sujet tabou. Il faut de l’équilibre.

Une relation amoureuse, c’est un peu comme un enfant. Elle doit se développer et pour cela, il faut s’occuper de toutes ses composantes. Une certaine harmonie est importante pour garder l’équilibre et surtout pour que l’amour dure dans le temps.

Incroyable mais vrai : “On m’accuse de la mort de mon beau père et ma mère me déteste… “

Mais le problème qui se posait c’est que deux ans plus tard, mon beau père abusa sexuellement de ma sœur et moi… Bien entendu ma mère n’a jamais voulu nous croire tant elle était folle de cet homme. Donc je me suis réfugiée dans les bras de mon père pour lui en parler. Et il m’a tout de suite crue et m’a juré qu’il fera quelque chose.

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Les années passent et j’arrive à l’âge de 17 ans, donc en 2013. Avec mon beau père c’est très tendu (je ne me suis jamais entendu avec cet homme de toute manière) et les paroles blessantes fusent de tous les cotés.

A chaque dispute, je suis prête à lui tomber dessus tant il m’énerve mais évidemment ma chère mère le défend…

Arrive l’année de mes 18 ans et je peux vous dire que cette année restera gravée à vie en moi…

Lorsque je m’étais plainte à mon père dix ans plus tôt, je lui avais juré qu’à mes 18 ans, je porterais plainte contre mon beau père. Et c’est ce que j’ai fait.

Le 10 Novembre 2014, je porte plainte officiellement contre mon beau père pour abus sexuel sur mineur. Mon père me suit et ma sœur aussi… Sauf que ma sœur décide au dernier moment de se rétracter… Ma mère ne me parle plus et la tension est vraiment très tendue à la maison.

Les jours passent et arrive ce fameux 14novembre 2014 : je suis en classe, c’est ma dernière heure de cours et là je vois la principale du lycée qui arrive paniquée dans ma salle et me demande de rentrer à la maison de toute urgence. Je lui en demande les raisons mais elle ne dit rien. Alors affolée, j’appelle pour savoir ce qui se passe.

Au bout du fil, mon père qui me dit que mon beau père s’est donné la mort au bout d’une corde…

J’ai fondu en larmes comme jamais en pensant à mon frère (cet homme et ma mère ont eu un fils) et surtout à ma mère.

Ayant peur de la réaction de ma mère, je décide de me réfugier chez mon meilleur ami pendant une semaine. Je n’ai pas arrêté de pleurer en me disant “est ce que c’est de ma faute ? Si je n’avais pas porté plainte, est ce qu’il serait encore en vie ? Une semaine plus tard, je rentre donc chez moi avec une énorme peur que ma mère me frappe. Même si elle ne m’a pas tapée je vois toute la rancune qu’elle a pour moi rien que dans son regard.

La nouvelle de son suicide se repend très vite et très vite on m’accuse d’être la meurtrière de mon beau père : les gens me critiquent, se poussent quand je passe, à la limite me crachent dessus… J’ai perdu beaucoup de gens et beaucoup m’ont dit que je méritais d’être derrière les barreaux. Ma mère m’a dit “tu as tué l’homme de ma vie. Tu devrais avoir honte”…

Je voulais juste qu’il reconnaisse enfin ses torts envers ma sœur et moi c’est tout, je ne voulais pas faire de mal.

Tous les jours depuis maintenant 17 mois, je repense à cet homme et je me dis que peut être que c’est vrai : je l’ai poussé à se tuer et que j’ai détruit ma famille. J’ai enlevé le mari de ma mère et le père de mon frère.

J’aurais toujours ce drame sur la conscience…

Je n’ai jamais voulu de mal à personne, à personne…

 

M-L-SIDIBE

Photo d’illustration

Kabako : un homme et une femme s’envoient en l’air au centre d’un terrain de football

La vidéo de ce couple tourne en boucle sur les réseaux sociaux. Elle montre clairement les deux qui s’offrent une partie de jambes en l’air dans le rond central d’un terrain.

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The Valley, le stade où évolue Charlton Athlétic en deuxième division anglaise, un couple a préféré s’y filmer en train d’avoir des relations sexuelles.

La vidéo de ce couple a fait le tour des réseaux sociaux, indique The Guardian, en particulier sur Vine où elle a été visionnée en boucle plus de 2 millions de fois.

Ce n’était qu’un film

Charlton Athlétic a pris l’affaire au sérieux, et selon Press Association Sport, a décidé de mener son enquête pour découvrir qui, au sein du club, avait bien pu pouvoir laisser entrer les deux amoureux. Mais ce n’était qu’un film.

Selon The Mirror, alerté par des observateurs attentifs de cette scène, il s’agirait en fait d’une séquence extraite d’un programme britannique diffusé par la BBC : “Silent Witness” et pour laquelle l’enceinte de Charlton avait servi de décor en 2013. C’était pour un épisode dans lequel un footballeur professionnel est victime de chantage de la part d’une ancienne babysitter en possession d’une scène de leurs ébats.

source :

Incroyable mais Vrai : Un baiser lesbien à la télé choque la Corée du Sud

Les téléspectateurs de Corée du Sud ne sont pas habitués à voir des baisers lesbiens en direct sur leur petit écran, mais alors pas du tout. Dans une série, deux jeunes filles se sont embrassées. L’autorité de régulation de l’audiovisuel a reçu de nombreuses plaintes.

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L’homosexualité n’est pas acceptée dans tous les pays du monde, malheureusement. Bien loin d’être acceptée, elle est un sujet sensibles dans de nombreuses parties du globe. Certaines contrées restent hostiles à la sexualité de personnes de même sexe, c’est le cas de la Corée du Sud. Ainsi, lorsqu’un épisode d’une série sud-coréenne a dévoilé un baiser lesbien, ça a été le branle-bat de combat dans le pays.

Les téléspectateurs qui étaient tranquillement installés devant leur feuilleton favori Les Enquêtes du lycée pour filles de Seonam, diffusé sur la chaîne JTBC, ont eu la stupeur de découvrir une scène dans laquelle deux jeunes filles échangent un baiser du bout des lèvres. On est bien loin des baisers enflammés et langoureux que l’on a pu voir entre Dakota Johnson et Jamie Dornan dans Cinquante Nuances de Grey. Pour comprendre, cette histoire, il faut rappeler que l’homosexualité est taboue dans ce pays et que c’est la première fois qu’un réalisateur s’est permis de montrer une telle scène à la télé.

L’autorité de régulation de l’audiovisuel et de l’Internet du pays s’est fendue d’un communiqué suite à ce que l’institution considère comme un incident :

Nous allons examiner cette affaire pour déterminer s’il y a eu une violation des règles de diffusion.

La chaîne qui a diffusé cette scène a été sommée de s’expliquer.

Ainsi sous peine de représailles, JTBC a indiqué que ce baiser était nécessaire au bon déroulement de l’intrigue.

Nous avons décidé de produire ce drame dans l’espoir que la diversité soit plus acceptées. Les étudiants homosexuels que nous avons rencontrés nous ont assuré qu’ils étaient victimes d’un traitement injuste à l’école à cause de leur orientation sexuelle.

Une histoire insolite mais bien désolante.

source : potins.net

Brésil: Il filme sa propre mort lors d’une bavure policière présumée

Un adolescent de 15 ans tué par balles vendredi dernier par la police dans une favela de la banlieue de Rio avait filmé les derniers moments de sa propre vie: touché, il tombe à terre mais son portable a continué à filmer.

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La police militaire (PM), chargée du maintien de l’ordre au Brésil, effectuait ce jour-là une opération dans la favela Palmeirinha. Selon la première version des faits, la victime, Alan de Souza Lima, et ses amis étaient entrés en conflit avec les policiers.

«On s’amusait monsieur»

Toutefois, Chauan Jambre Cezário, l’un des jeunes touchés par balle à la poitrine, mais qui a survécu, a nié la version de la PM et fourni les images vidéo. Selon le site G1 de Globo, on y voit les trois jeunes en train de s’amuser et de se poursuivre. Puis on entend des coups de feu et on voit Alan à terre en train d’agoniser.

L’enregistrement permet d’entendre des cris de terreur des blessés et les voix de deux hommes qui seraient des policiers. L’un d’eux demande aux jeunes pourquoi ils couraient: «on s’amusait monsieur», répond l’un des jeunes. Les policiers auraient, selon des témoins, tenté de se justifier en affirmant que les jeunes sont entrés au milieu d’échanges de tirs entre la PM et des trafiquants de drogue.

Manifestation violente

Dans un communiqué envoyé jeudi, la police militaire (PM) a indiqué «qu’après avoir analysé les images de la vidéo, le commandant de la PM, le colonel Alberto Pinheiro Neto, a ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête. Neuf policiers ont été suspendus».

L’affaire a entrainé samedi une manifestation violente sur une avenue importante de la région: un bus et un camion ont été incendiés. Au cours des derniers mois, Rio a connu une recrudescence d’attaques dans les favelas, même celles où ont été installées des unités de police pacificatrice. En janvier, 25 personnes ont été touchées par des balles perdues dans la ville et trois en sont mortes.

Source: 20minutes.fr

Kabako : A 50 ans, il voulait tester sa virilité sur une fille de 16 ans. Il meurt après une accélération

Il y a des choses qu’il faut éviter de faire à un certain âge. Et quand on est dans une certaine tranche d’âge, il ne faut pas prendre de risques qui peuvent vous coûter très cher. Ce qui est arrivé à cet homme illustre bien cette inquiétude. Une triste fin

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pour un homme d’une cinquantaine d’années qui prenait du plaisir avec une adolescente de 16 ans. Il n’a pu faire la moitié du chemin qu’il s’est écroulé en pleine accélération.

Les faits

A Oyem, chef-lieu de la province du Woleu-Ntem, dans le nord du Gabon, la population a été sous le choc d’une triste nouvelle. En effet Pierre-Claver Guibing, la cinquantaine, est mort  en plein partie de jambes en l’air avec une fille de 16 ans dans un hôtel de la ville.

Nos informations indiquent que l’ancien agent de la sécurité pénitentiaire en service à la prison centrale de la localité aurait été victime d’un malaise pendant l’acte. Quand il a commencé à mal se sentir, dans un premier temps, l’adolescente est allée chercher de l’aide dans le voisinage afin de sortir son copain dans les pétrins. Face à la persistance du mal, il est tout de suite évacué dans un centre de santé de la ville. Malheureusement, il rendra l’âme un peu plus tard.

Les autorités judiciaires de la localité ont ouvert une enquête sur les causes exactes de la mort de l’agent de la sécurité pénitentiaire.

Et depuis lors, ce drame est devenu le sujet de conversation quotidienne dans le chef-lieu de la province. Certains disent que le vieil homme a succombé à un infarctus, quand d’autres parlent d’une overdose.

Incroyable mais vrai : cet handicapé physique filmait ses moments de plaisir dans son divan

En voyant ces vidéos choquantes, on peut se demander comment ces femmes ont-elles pu se faire avoir comme des gamines par un homme d’une moralité déconcertante? Ce photographe handicapé moteur qui avait caché une caméra et filmait ses moments de plaisir avec ces femmes.

Begoro, dans l’est du Ghana, a été

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plongé dans une stupéfaction en voyant ces scènes d’un homme handicapé qui a pu se la couler douce avec plusieurs femmes. Cet homme d’une cinquantaine d’années est parvenu à coucher

avec 84 femmes, dont plusieurs d’entre elles sont mariées et mères de familles.

Et il prenait son plaisir dans le divan de réception de son atelier photo, où toutes les parties de jambes en l’air se déroulaient et étaient filmées par une caméra cachée.

Selon nos informations, toutes les femmes aperçues dans les vidéos et le photographe lui-même ont déserté la ville afin d’échapper à la vindicte populaire.

Les autorités policières ont interdit toute diffusion des vidéos sous peine de poursuites judiciaires.

source : .abidjan-immobilier.net

Incroyable mais vrai : A force de chercher le BAC, j’ai fini par avoir le SIDA

La vie nous réserve assez de surprises. Et il a fallu que je sois confrontée à une réalité avant de comprendre cela. Estella est le prénom que ma mère m’a donnée à ma naissance en souvenir de sa meilleure amie, une Angolaise qu’elle a perdu dans un accident d’avion. A

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26 ans, je manque d’expériences dans plusieurs domaines de la vie.

J’ai toujours aimé faire de longues études, mais cela ne m’a pas sourit. En tout cas, on se comprenait ainsi.
Je vivais chez mes parents pas trop riches mais on se plaignait pas jusqu’à ce qu’un jour tout bascule chez mes parents. Mon père est décédé suite à un accident de la circulation. Et ma mère qui est à la retraite ne pouvait plus s’occuper de moi et mes deux frères. La vie à la maison était telle que je n’arrivais plus à supporter la souffrance dans laquelle vivait ma famille. Alors, j’ai décidé de quitter maman et mes frères pour aller vivre avec mon copain qui payait mes études que j’ai dû quitter aussi plus tard.
Je suis allée vivre chez une amie et je me débrouillais en faisant de petits boulots en plus des études. Puisque je devrais contribuer pour le loyer. C’est dans cette galère que ma copine a rencontré un homme dont elle est tombée amoureuse. Elle quitte donc l’appartement pour aller vivre chez lui. Je reste seule dans l’appartement. Ce qui veut dire que je vais devoir payer seule le loyer. Un autre problème qui s’ajoute à mes nombreux soucis ennuyants. Les nuits blanches, je les connaissais tous les soirs. Et les malheurs n’en finissaient pas non plus.

Tout est parti d’un harcèlement sexuel de mon professeur

L’examen du Baccalauréat, que je venais de présenter pour la troisième fois de suite n’a pas été un succès. Un échec qui m’a vraiment désorientée. Mais ce qui me fais le plus mal, c’est que j’ai couché avec un homme atteint du SIDA sans prendre mes précautions. Il devrait m’aider à avoir le Bac de façon frauduleuse. Mais il avait demandé de coucher avec moi d’abord, chose que j’ai acceptée pour avoir cet examen. Car je n’en pouvais plus avec les échecs interminables. Après deux tentatives infructueuses, je me suis dite que cette année ça passe ou ça casse. Et j’étais prête à tout, à vendre mon corps. Oui quand le diable te poursuit, ce n’est pas bon. Et quand tu ne connais pas Dieu aussi, c’est foutu. Mon histoire c’est ici qu’elle commence !

En 2000, au lycée, en seconde, j’étais harcelée par un de mes professeurs. C’était notre principal. Cet homme d’une moralité déconcertante, m’a harcelée jusqu’à mon dernier retranchement. Mais j’ai jamais cédé. Comme je ne cédais pas, il s’est rabattu sur les notes pour m’atteindre. Il me donnait toujours les mauvaises notes dans sa matière. Mais je m’en moquais car je me débrouillais pas mal des les autres matières. Je ne m’intéressais plus à sa matière qui est le français. Etant toujours sur ma position, il n’hésitait pas à me punir ou punir mes proches. Il m’avait fait changer de table… tout ça pour m’empêcher d’être à côté de mon voisin qui me faisait souvent les yeux doux. Quand il voyait ça il devenait très neveux. Pour punir la classe, il faisait des interrogations impromptues. Les élèves de la classe s’en sont tous rendus compte. Et même son épouse, une prof du même lycée. Mais cela ne l’arrêtait toujours pas. Et sa femme s’est mise dans la danse pensant que c’était moi qui courais après son mari. En fin d’année j’ai réussi a passer en Terminale. Et j’avais fini par laisser cet homme sans scrupule. Mais j’ai rien compris, la chance ne me souriait plus une fois en Terminale. J’échoue deux fois au BAC. Pour la troisième fois, j’ai juré obtenir cet examen coûte que coûte. Mais qui je trouve sur mon chemin, le professeur qui me harcelait depuis des années.

Il me voulait et il m’a eue pour finir

Je mis tout en œuvre pour impressionner mon interrogateur. Je m’encourageai « Allez ma petite, tu dois lui en mettre plein la vue. J’ai choisi de porter une jupe un peu trop courte avec un chemisier assez décolleté. Evidemment, j’enfile mes hauts talons pour terminer la tenue. En tout cas, j’ai mis tous les moyens de mon côté pour frapper à l’œil du professeur qui devrait m’interroger. A 10h50, je rentre dans la salle. Je stresse un peu. Mes mains tremblent. Puis, j’aperçois un homme qui entre dans la salle. Je reconnais mon prof de français qui me faisait la cour depuis longtemps. Il sourit en rentrant. “Bonjour mademoiselle, comme on se retrouve. Si vous voulez bien vous asseoir…”, me salua-t-il. Je réponds avec beaucoup de peur. Car ce que j’ai refusé de faire des années, je sais que cette fois je n’avais pas le choix. Il me pose une première question : « Racontez en deux lignes la vie de l’auteur de ce roman,..”. Impossible de me défendre. J’ai perdu ma langue. Je me trouve dans un tourbillon sans issu. Je sais que je suis cuite. Et il tenait là sa revanche. Je titube et je ne donne pas une réponse conséquence. Il rempile “Ecoutez mademoiselle, je ne vous demande pas de me faire la lecture de votre roman, je m’en suis déjà chargé. Je ne vous ai pas demandé de réciter votre cours parce que je n’avais pas envie de lire les bêtises insipides que tous les candidats écrivent. Non, j’ai préféré vous donner votre chance en prenant le temps de vous écouter », dit-il . J’ai toujours en tête que cette année je devrais réussir à mon BAC. Quand je voyais que les choses m’échappaient, mes larmes ont commencé à couler. « Regardez-vous, vous croyez que le Bac s’obtient avec des pleurs ?», m’a-t-il questionnée. « Je suis prête à tout s’il vous plait monsieur même les choses les plus inimaginables. Tout ce que vous me demanderez… Je ne sais pas…Je le ferai”, lui avais-je dit. Comme s’il attendait cette réponse de ma part, il me lançait un sourire… Son regard se dirigea vers mon décolleté. J’ai compris que je venais de lui offrir sur un plateau d’or ce qu’il cherchait depuis des années. « Ah oui ? Tu crois que tu peux servir à quelque chose ?“, m’interrogea-t-il. « Oui monsieur », lui ai-je répondu. Alors il me dicte son numéro de téléphone que je me pressai de prendre. Le même jour, le soir, je l’appelle. Et on se retrouve dans un hôtel de passe. Dans notre causerie, il propose de m’aider à obtenir mon BAC si j’acceptais de me donner à lui. Je réfléchis un bon moment. Deux fois de suite j’ai échoué je ne veux pas échouer pour une troisième fois. Surtout qu’il m’avait promis me trouver les sujets traités à la veille de l’examen. Je ne voulais pas le faire… Mais je me disais en ce moment : ça passe ou ça casse. Alors l’homme commença à se déshabiller. Moi de même. Mais ce que j’ai vu, si quelqu’un me le disais je ne croirais pas, mais moi-même j’ai vécu les faits. C’est pourquoi, je rend ce témoignage. Coincée, j’ai quand même avalé la pilule. C’est ainsi qu’on coucha ensemble. A la veille du BAC, il ne m’a pas appelée pour me donner les épreuves. J’ai essayé de le joindre, son portable était sur messagerie. Je suis allée passer l’examen. Le jour des résultats, j’avais encore pour la troisième fois échoué. Il n’y a jamais eu deux sans trop, dit-on. J’ai compris ça aussi. Et je n’avais que mes yeux pour pleurer. Pire, un mois plus tard pendant que je me rendais au marché, j’ai croisé sur mon chemin une copine de classe qui me fit savoir que le professeur en question était mort de Sida, il y avait deux semaines déjà.

Pour être rassurée, je suis allée faire mon test, j’ai été déclarée séropositive. Hélas, le mal est fait. En voulant le BAC, c’est le Sida que j’ai eu.

Incroyable mais vrai : Adultère Il surprend sa femme nue dans le magasin avec un homme…Il saccage tout

Une scène de jalousie entre conjoints – en instance de divorce – a tourné à la bagarre au quartier Mbod 6 de Guédiawaye. Une plainte a été déposée au commissariat de police de la ville pour vol, violences et voies de fait par l’épouse contre le mari.

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Une histoire de suspicion d’adultère suivie d’altercation et d’actes de vandalisme alimente les conversations au quartier Mbod 6 de Guédiawaye. Samba D, marchand ambulant, a abreuvé d’injures et brutalisé son épouse, Gagnesiry D., vendeuse de produits cosmétiques. Il soutient avoir agi de la sorte pour punir sa femme qu’il accuse de fricoter avec un commerçant. Ainsi, il indique avoir surpris son épouse en flagrant délit dans le magasin du commerçant.
Le couple filait pourtant le parfait amour au point de susciter des ragots et autres commérages dans le quartier. Mais, au fil du temps, les rapports de convivialité entre les deux conjoints se détériorent et cèdent la place aux querelles intempestives et scènes de ménage. Ils se chamaillent, à longueur de journées, et échangent des propos de caniveau. Mais, le mari décide de mener la vie dure à son épouse et continue de torturer celle-ci. Il persécute la bonne dame et la maltraite. Tous les deux décident de casser leur mariage et saisissent le tribunal département de la ville.
Quoiqu’en instance de divorce, Samba continue de harceler son épouse et proférer contre elle des menaces de mort. Le 15 février, à 23 h, il débarque, à l’improviste, au magasin de produits cosmétiques de sa femme et la traiter cette dernière de tous les noms d’oiseaux. Il la traite de prostituée devant tout le monde. Puis, il se met à saccager la cantine de la dame et confisque son téléphone portable ainsi que sa brosse à cheveux. Il «kidnappe» les deux enfants de la jeune femme et les emmène de force au village.
Suffisant pour que Gagnesiry sollicite l’intervention de la police et dépose une plainte contre son époux pour vol, violences et voies de fait. «Il est mon mari, mais il ne cesse de me maltraiter et me torturer. Nous sommes en instance de divorce et notre dossier est en cours de traitement au tribunal départemental de Guédiawaye. Il m’a menacée de mort la nuit des faits. Il a fait irruption, la nuit, dans mon magasin et a commencé à me traiter de prostituée. Comme si cela ne suffisait pas, il a cassé la vitrine de ma cantine, confisqué mon téléphone portable d’une valeur de 70 mille francs et ma brosse à cheveux acquise à 5 mille francs», a déclaré Gagnesiry, vendeuse de produits cosmétiques.
Samba D., a reconnu les charges et justifie son geste par le comportement adultère de la mère de ses deux enfants.
«Quand je l’ai appelée, je suis tombé sur un certain Omar, commerçant, qui a décroché et m’a dit de laisser tranquille Gagnesiry qui est toujours ma femme, même si on est en instance de divorce devant le tribunal. Je me suis alors rendu, séance tenante, devant la boutique du commerçant, Omar. J’ai aperçu celui-ci en train de ranger ses marchandises à l’intérieur de son magasin. Il a fermé boutique et s’est engouffré avec mon épouse dans le magasin avant d’éteindre la lumière. Quelques instants après, j’ai débarqué, sans crier gare, dans la boutique où j’ai surpris le nommé Omar qui était presque nu. Tandis que mon épouse s’attelait à lui nettoyer le…. Je l’ai injuriée. Et le commerçant Omar est intervenu et m’a donné un coup de tête. On s’est battus et on nous a séparés ; j’ai ramassé le téléphone portable de ma femme et je l’ai confisqué. C’est moi qui lui ai acheté le cellulaire», soutient l’époux dépité.
Le mis en cause a été déféré, hier, au parquet par la police de Guédiawaye, puis placé sous mandat de dépôt pour vol, violences et voies de fait contre la dame Gagnesiry D., vendeuse de produits cosmétiques.

source : sanslimitesn

Confidence : « Mon mari me bat chaque fois avant l’acte sexuel et j’adore ça … »

« Je me suis mariée il y a deux ans un mois de juillet. Je suis sortie avec mon actuel mari trois ans durant. Il est très attentionné et amoureux. Au début, nous ne pouvions pas passer un moment l’une sans l’autre. Il a toujours été mon ami et mon complice. Après quelques moi de mariage, on a commencé à avoir des problèmes et disputes comme tous les couples. Mais on se réconcilie aussitôt après. Petit à petit, les choses s’envenimaient.

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C’est maintenant de violentes disputes et il arrive qu’il me tabasse sauvagement. Dans ce cas, je m’enfouillais de la maison pour rejoindre mes parents. Ces derniers me ramener toujours soit disant que nous étions des jeunes et que c’était normal. La première fois j’ai fait la tête à mon mari quelques temps avant de lui demander pardon. Parfois, ce sont avec des blagues ou des pitreries qu’il parvenait à m’arracher un sourire.
La première fois juste après, on a fait l’amour et ça lui plaisait. Je prenais mon pied aussi parce qu’il devient plus viril. La paix n’a duré que le temps d’une rose avant qu’une autre dispute plus violente ne survienne. Cette fois-là, m’a laissé des blessures encore plus graves. Mon dos et mes cuisses étaient lacérés par le fil avec lequel il me frappait. J’ai toujours des cicatrices sur le corps. C’est seulement quand j’ai perdu mes esprits qu’il a daigné arrêter. Comme pris de remords, il s’est jeté sur moi me priant de le pardonner. Il me dégoutait. Je ne voulais pas qu’il me touche. Nous avons ainsi fait l’amour, encore à même le sol. Le lendemain, personne ne comprenait et nous prenait pour fou. C’était comme si rien ne s’est passé.

J’ai porté les stigmates de la veille longtemps durant. Quand ma mère a su, elle était folle de rage. J’ai compris par la suite, qu’il ne me battait pas parce qu’il y a un problème mais qu’il prenait son pied ainsi. Même sans dispute, il est très violent au lit. Ça ne me plaisait pas au début mais j’ai fini par m’habituer à son vice. Il m’a avoué que ça l’excitait de me battre ainsi avant l’amour. Je lui ai fait comprendre qu’il pourrait commettre l’irréparable un jour. “

 

Les incroyables confidences d’une femme coureuse de jupons…

Je suis une jeune musulmane , je vis dans un pays occidental. Je pensais que le mariage homosexuel était normal.

J’adorais lconfidence confessions confidentialite fille sexe viol violence prostituéees filles et courais derrière elles. Une fois, je suis tombée en amour avec une fille et voulais l’épouser, mais j’ai changé d’avis. Je me suis rapprochée de Dieu dans la période récente, mais je tends toujours aux femmes et rien n’a changé en moi ; quand je vois une belle femme, je sens un désir sexuel envers elle dont je ne peux pas cacher, même si je sais que ce comportement est déviant. Quelle est la solution ?

R : Il ne fait aucun doute que la situation naturelle que la jeune fille s’attire à l’homme, alors que sa relation avec les filles qui sont comme elle est censée être normale, peu importe le point d’intimité.

Nous pensons que les tendances anormales n’existaient pas avec l’homme à l’origine de sa création que rarement, mais cette tendance anormale d’une femme envers une autre ou d’un homme envers un autre, arrive par l’impact de facteurs externes. L’homme qui vit dans une société sexuellement libérée, et ne voit pas des limites interdites pour les relations sexuelles, peut tomber à travers quelques-unes des circonstances et de l’atmosphère dans l’anormal.

A: La charia interdit l’homosexualité et la condamne, elle souligne à sa punition dans ce monde, en plus de sa punition sévère dans l’au-delà. Dieu Tout-Puissant a décrit l’homosexualité comme corruption, obscénité, crime et comme un mal, etc. En outre, ce qui est dit pour décrire l’homosexualité vaut également pour le lesbianisme, pour leur implication dans la plupart des points négatifs et méritent ces descriptions, et en particulier leur impact négatif en l’aversion de reproduction et la responsabilité de prendre en charge les besoins de la famille ; alors que l’Islam encourage le mariage, et le considère comme la base du bonheur de l’homme, de sa maturité et sa continuité à travers la reproduction.

D’autre part, l’Islam insiste également sur la capacité humaine à être à l’abri de tels désirs anormaux, quels qu’ils soient authentiques et enracinés, surtout si l’homme a une détermination de les oublier, échanger son esprit envers autres choses, et commence à essayer de penser à l’ autre différent de lui, et entraine soi-même à prêter attention à lui et appeler ses désirs envers lui à travers le mariage, ainsi, il succédera inévitablement plus tard, également comme beaucoup de jeunes repentants, filles et garçons, ont réussi.

Et si ces tentatives n’ont pas réussi, vous deviez consulter une spécialiste en psychiatrie, pour vous aider à vous débarrasser de ce que vous souffrez, et probablement vous devriez choisir une spécialiste croyante, ou au moins fiable, pour qu’elle puisse vous aider et conseiller, sans profiter de votre situation ou vous menacer pour des fins non-éthiques.

Enfin, je vous conseille d’être stable sur le chemin de repentance et d’orientation, de sorte que vous soyez optimiste quant à l’avenir et confiante du succès de la tentative, Dieu tout-puissant vous aidera à faire tout ce qui est bon et accueillera votre repentir sincère. Lire le Coran vous aidera aussi, ainsi que fréquenter les mosquées, et lire la biographie du Prophète (p.), des Imams (as) et des personnes justes, ainsi que parler avec des gens de foi et de piété.

Kabako : Un chien découvre un bébé enterré vivant à la plage

Les habitants du quartier France, commune de Grand-Bassam, se sont réveillés hier matin avec la découverte d’un bébé dont l’âge varie entre 3 et 6 mois. Celui-ci avait été enterré vivant sur la plage de Château Blanc, dans la nuit du mercredi à jeudi.

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Mais fait insolite, c’est un chien qui est parvenu à sauver le nourrisson en flairant le corps enseveli dans le sable. « C’est un chien qui a découvert l’enfant. Il a creusé de toutes ses forces et a tenté d’extraire le bébé en le tirant par le pied. N’y arrivant pas, il s’est approché d’un pêcheur de crabes qui se trouvait non loin de là.

Ce dernier est venu aussitôt et a appelé des personnes de bonne volonté pour pouvoir faire sortir l’enfant », a expliqué Konaté, un témoin de la scène. «L’enfant était blessé aux orteils, mais heureusement, il est vivant. Il pleurait beaucoup car il avait du sable dans les yeux et les narines», ajoute-t-il.

Le bébé, dont le sexe ne nous a pas été révélé, a été admis au service Pédiatrie de l’hôpital général de Grand-Bassam. Quel est son état de santé ? Approchée, la direction dudit établissement sanitaire s’est abstenue de répondre à nos sollicitations. « Sans l’accord du cabinet du ministère de la Santé, nous ne sommes pas autorisés à vous répondre », a fait savoir l’économe de l’hôpital, après avoir joint sa directrice au téléphone.

Cette dernière était en séminaire dans la ville. Selon les informations reçues auprès des témoins, tout porte à croire qu’il s’agit d’une tentative de crime rituel. Deux faits illustrent cette hypothèse. D’abord, il ressort que le corps du bébé avait été enveloppé d’un drap noir quand la tête portait un foulard rouge.

Ensuite, un témoin raconte qu’un individu a été aperçu vers 1 h du matin, assis au bord de la mer, à l’endroit où a été enterré le nourrisson. « Il était bien habillé et je me posais la question de savoir ce qu’il faisait à une heure pareille à la plage », raconte notre source.

 

Nigeria : une adolescente de 14 ans tue son mari qu’elle a dû épouser de force

Au Nigeria, une adolescente de 14 ans a décidé de tuer son mari, épousé de force, en ajoutant de la mort-aux-rats dans sa nourriture. Aujourd’hui, la jeune fille risque la peine de mort et l’affaire divise la population nigériane

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Le crime d’une adolescente dans le nord du Nigéria fait resurgir le débat sur le mariage forcé des jeunes filles. Alors qu’elle n’avait que 14 ans, la jeune Wasila Tasi’u a empoisonné son mari, qu’on l’avait forcée à épouser deux semaines plus tôt, en mettant de la mort aux rats dans sa nourriture. Trois autres personnes qui partageaient le repas sont également mortes et la jeune fille risque la peine de mort. Mais dans le nord du Nigéria, où la loi est beaucoup plus influencée par la charia qu’au sud, le procès divise la population. Certains affirment, notamment Musa Magaji Majia, porte-parole de la police de l’Etat de Kano, que Wasila Tasi’u a commis ce crime uniquement parce que “elle a été forcée par ses parents à épouser un homme qu’elle n’aimait pas”. “Marier une fille de 14 ans, c’est la norme” Mais du côté de la famille de l’adolescente et de l’époux décédé, un autre son de cloche se fait entendre. Pour le père de la jeune fille, cette dernière était consentante et en âge d’épouser Umar Sani, l’homme empoisonné. Pour le père de ce dernier, même constat : “Pour nous ce n’est pas une enfant. Marier une fille de 14 ans, c’est la norme”, a-t-il expliqué. L’Unicef met en garde contre le danger des mariages forcés depuis plusieurs années, sans pouvoir toutefois établir de données exactes en raison du nombre important d’unions non enregistrées.

 

Source : ohmymag.com

 

Sirakoro Meguetana : le vice imam de la mosquée surprend dans sa chambre, sa fille aînée en train de faire des rapports sexuels avec son petit copain

El hadj Touré, vice imam d’une des mosquées wahhabites de Sirakoro Meguetana, à la périphérie du district est père de nombreuses filles. Si elles ont une liberté de mouvement, c’est pour aller au marché, à l’école ou à une cérémonie religieuse à laquelle il participe lui-même.

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Selon des sources proches des Touré, même en famille, il leur est interdit de regarder n’importe quoi à la télé. Les filles, surtout l’aînée, une lycéenne du nom de Fatoumata n’approuvent pas les méthodes de leur père. Elle a profité de ses va et vient sur le chemin de l’école et du marché pour nouer des relations d’amour avec un réparateur de moto du quartier, sans doute le premier à l’aborder.

Mais comment faire pour se retrouver à deux ? Impossible de chômer le cours car, le promoteur du lycée a des liens avec le père. Puisqu’elle était seule dans sa chambre, elle donnait rendez-vous à son mec qui la regagnait tard dans la nuit quand tout le monde dormait. Depuis combien de temps cela durait, nul ne le sait. C’est au lendemain des dernières festivités de l’anniversaire du baptême du prophète Mohamed(PSL) que le pot aux roses a été découvert.

Le vieux priait tardivement la nuit pour dit-on, accompagner la date anniversaire. L’une de ses séquences a été interrompue par des bruits de causerie d’homme qui lui parvenaient de la chambre de la fille aînée. El hadj s’arma d’un petit pilon qui lui tomba sous la main au premier reflexe pour s’infiltrer sans préavis dans la chambre de sa fille. Il la trouva en pleins ébats avec son copain qu’il se mit à bastonner à coups de pilon.

Ce dernier étant donné sa force, parvint à se frayer un chemin, abandonnant son slip, son pantalon et ses chaussures. Il est sorti par le mur comme il est entré, avant l’arrivée des jeunes garçons de la famille alertés par les cris du vieux. Ceux-ci, avec l’assentiment du vieux ont infligé une sanction exemplaire à leur sœur. On verra si c’est la bonne solution.

A seulement 12 ans, elle était déjà PDG d’entreprise.

Bien qu’elle ait grandi dans l’opulence, ne manquant de rien elle a toujours eu cette fibre entrepreneuriale . Je vous parle de ma petite soeur : Amina keita.

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De surcroît, studieuse elle a toujours été première de sa classe. C’est une élève , qui raffole de l’excellence, qui ne supporte pas d’obtenir un huit sur dix au lieu d’un dix sur dix à l’issue d’un contrôle.

A douze ans, elle avait déjà sa propre entreprise. Elle a commencé par vendre des bonbons qu’elle réalisaient elle-même avec du concentré de lait, et de la poudre de coco.
A l’époque, elle m’affirmait ceci:
‘’Mon instituteur m’a dit qu’il y avait beaucoup de vitamines dans le coco. Si tous les jours les gens achètent mes bonbons ils ne manqueront pas de vitamines’’

A déjà douze ans, elle avait une vision sociale de l’entreprise. Chose qui est, remarquable. Rappelons-le, une entreprise sociale est une entreprise qui n’a pas seulement un but lucratif mais qui a également une vision d’impacter positivement la vie des gens.

Elle allait loin pour acheter ses noix des coco chez des grossistes, afin qu’ils lui reviennent moins cher. Ne pouvant pas conduire à l’époque, je me faisais le plaisir de l’accompagner. Ses bonbons, elle les vendaient à ses camarades de classe, à ses professeurs, aux élèves de son école, puis les gens du quartier venaient réclamer ses bonbons à la maison tant ils étaient délicieux ! Tous les jours des gens venaient sonner à notre porte pour les réclamer.
Vous l’aurez compris. La concession familiale était le siège social de son entreprise.

Elle faisait d’énormes bénéfices qu’elle réinvestissaient pour agrandir son entreprise.
Elle était très organisée, soignée, méticuleuse. C’était spectaculaire à son âge.
Puis après, elle a élargi son commerce en se lançant dans la confection de gâteaux aux formes artistiquement attrayantes dont les principaux ingrédients étaient: La farine de blé, la farine de coco, les œufs, les bananes, le sucre, et le concentré de lait.
Souvent elle faisait même des offres du style. 5 gâteaux achetés, 50 pour cent de réduction sur le 6 ème. Elle avait un sens aigu du marketing.
Elle avait une tirelire qu’elle confiait à notre mère: Sa directrice comptable. Elle y épargnait religieusement son argent.
Ayant à l’époque beaucoup d’occupations, ne pouvait l’aider, je lui ai proposé de se faire aider par la gouvernante de maison. Mais elle éprouvait un tel plaisir à confectionner ses pâtisseries elle-même qu’elle ne ressentait pas le besoin de se faire aider. C’était une espèce de loisir.

En réalité, elle avait toujours aimé la gastronomie. Et il n’y avait pas un plat qu’elle ne savait préparer même ceux que l’on considère dur à réaliser tels que le couscous de mil , le tô accompagné de sa sauce de gombo(plat traditionnel malien). Une citadine de douze ans qui prépare bien le tô. Beaucoup qualifieraient cela d’incroyable. Surtout que les conditions dans lesquelles elle était, favorisaient l’inverse.

Dynamique, sociable, travailleuse , elle a toujours eu une forte personnalité. Et étant donné qu’elle était sociale, et aimée de tous. Elle faisait de la publicité pour sa mère sans que celle-ci ne lui en touche mot:
Elle faisait du démarchage là où elle passait: ‘’Ma mère vend de très beaux costumes pour hommes ! En fait, ils ne viennent même pas du Mali. Ils viennent de la Libye, et de l’ltalie. Et puis, le plus bizarre et génial dans tout cela, c’est qu’ils ne sont pas chers !’’ Cette phrase constituait généralement son entrée en matière.
En bamabra, on dira ‘’A nin kadi’ qui signifie littéralement sa langue estdélicieuse. Expression utilisée pour dire qu‘une personne sait parler.
Ainsi notre mère s’est retrouvée un jour, avec l’un de ses professeurs qui disait: ‘’Votre fille m’a dit que vous vous vendiez des costumes pour hommes, je suis très intéressé…’’

Très bavarde, expressive, et aimant les enfants. Elle donnait aussi des cours de français à certains enfants du quartier de Yirimadjo à Bamako, qui étaient ses amis, leur apprenant à lire et écrire.

‘’Aux âmes bien-nées, la valeur n’attend point le nombre des années.’’ Pierre Corneille

Du haut de ses seize printemps, Amina Keita est déjà très grande et arbore un réel profil entrepreneurial.

Certains enfants affichent ce trait de caractère. Et nous devons commencer à les rechercher, et les encourager car la majorité de nos systèmes scolaires n’ encouragent malheureusement pas l’entrepreneuriat.

Or les entrepreneurs sont généralement des personnes qui ont des passions, qu’elles ont converties en idées puis en actions avec souvent, la volonté d’impacter positivement la vie de autres. Il est de l’intérêt de tout pays de mettre en place des politiques qui alimentent l’idée d’entreprise chez les plus jeunes.

Je crois fermement que si nous pouvions faire en sorte que les enfants adoptent un esprit entrepreneurial dès leur plus jeune age, nous pourrions changer tout ce qui pose problème dans le monde aujourd’hui. Parce que, pour chaque problème existant, quelqu’un pensera à une solution.

source : Autre Presse

Au Nigeria, Boko Haram a tué une femme en plein accouchement

Les combattants islamistes de Boko Haram ont tué une femme en train d’accoucher au cours de l’offensive la plus destructrice de leur six années d’insurrection dans le nord-est du Nigeria, a affirmé jeudi Amnesty International.

Dans un communiqué de presse, l’organisation de défense des droits de l’Homme relate le récit d’un témoin de l’attaque de la ville de Baga, sur les rives du lac Tchad. Cette personne, dont le nom n’a pas été révélé, affirme qu’une femme enceinte a été abattue en plein travail, en même temps que plusieurs jeunes enfants.

La moitié du bébé (était) sortie et elle est morte dans cette position, raconte ce témoin cité par Amnesty.

Selon l’organisation, des centaines de personnes, si ce n’est plus, pourraient avoir été tuées dans cette offensive lancée le 3 janvier qui semblait viser les milices civiles d’auto-défense assistant l’armée contre Boko Haram.

Ils ont tué tellement de gens. J’ai peut-être vu 100 personnes tuées à un moment à Baga. J’ai couru dans la brousse. Alors que nous courions, ils mitraillaient et tuaient, décrit aussi un quinquagénaire non-identifié.

Une autre femme ajoute: Il y avait des cadavres partout où je regardais.

Ces témoignages corroborent les propos de responsables locaux, selon lesquels le bilan des victimes est extrêmement élevé, ainsi que ceux de témoins contactés par l’AFP, qui décrivaient des rues parsemées de cadavres en décomposition.

Un homme échappé de Baga après être resté caché trois jours avait ainsi déclaré avoir marché sur des cadavres sur cinq kilomètres dans sa fuite à travers la brousse.

Amnesty a également publié jeudi des images satellites de Baga et Doron Baga, à 2,5 kilomètres de distance, qui montrent l’ampleur des ravages.

Prises à cinq jours d’écart, la veille de l’attaque et quatre jours après, les photographies aériennes montrent que de nombreuses habitations et commerces ont été rasés.

– ‘crimes contre l’humanité’ –

Pour Amnesty, les témoignages et images satellites tendent à prouver que l’offensive de Boko Haram est la plus grande et la plus destructrice jamais perpétrée par le groupe dans son combat pour établir un califat islamique dans le nord-est du Nigeria.

Plus de 3.700 structures ont été endommagées ou détruites, 620 à Baga et 3.100 à Doron Baga, selon un calcul d’Amnesty, qui a précisé que le chiffre pouvait être en réalité plus élevé.

Ces images détaillés montre les proportions catastrophiques de la dévastation dans deux villes, l’une d’entre elles ayant presque été rayée de la carte en l’espace de quatre jours, a déclaré l’enquêteur d’Amnesty au Nigeria, Daniel Eyre.

L’armée nigériane, qui a tendance à minimiser les bilans de victimes, a affirmé cette semaine que 150 personnes avaient été tuées, qualifiant de sensationnalistes les estimations faisant état de 2.000 morts.

Les observateurs jugent qu’il sera presque impossible de connaître le compte exact, alors que l’accès à la ville de Baga et ses alentours est sous contrôle rebelle et donc impossible d’accès.

Seize localités ont été brûlées et 20.000 personnes ont dû fuir la région, selon des responsables locaux.

Selon le Haut commissariat aux réfugiés des Nations Unies, 11.320 personnes ont trouvé refuge au Tchad voisin en quelques jours.

Les meurtres délibérés de civils et la destruction de leurs biens par Boko Haram constituent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité et appellent une enquête en conséquence, a déclaré Amnesty International.

L’attaque de Baga est survenu à un peu plus d’un mois des élections présidentielle et législatives, qui doivent se tenir le 14 février, et s’inscrit dans une flambée de violence visiblement destinée à perturber la tenue du scrutin.

AFP

Aveugle, elle se cogne la tête contre une table et retrouve la vue

Lisa Reid, une Néo-zélandaise qui a perdu la vue à l’âge de 11 ans à cause d’une tumeur au cerveau, l’a retrouvé après s’être cognée la tête sur sa table basse.

Une néo-zelandaise aveugle a retrouvé la vue après s’être cognée la tête sur sa table basse. Aveugle depuis l’âge de 11 ans à cause d’une tumeur qui appuyait sur son nerf optique, Lisa Reid pensait ne plus jamais voir, c’était sans compter cette nuit miraculeuse du 15 novembre 2000. A l’occasion de la Blind Week, qui se déroule cette année du 29 octobre au 3 novembre, le “Daily Mail Australia” revient sur ce miracle de la nature.

Alors qu’elle allait se coucher, Lisa se met à genoux pour embrasser son chien-guide, en se relevant elle se frappe violemment la tête contre une table. Ne prêtant pas grande attention au léger accident domestique qui vient de lui arriver, la jeune femme qui a alors 24 ans, s’endort. Une surprise de taille l’attend quand elle ouvre le yeux le lendemain matin : une partie de sa vision est restaurée.

“Personne ne sait vraiment ce qu’il s’est passé ni comment l’expliquer”, raconte Lisa.

“Mon frère était devenu un homme”

Sous le choc, la jeune femme raconte ne pas avoir eu les mots pour décrire sa joie. “C’était incroyable, fantastique”, raconte-elle avec émotion au “Daily Mail”. “Voir à nouveau le monde est un don du ciel”, se réjouit Lisa.

Le 16 novembre prochain, cela fera 14 ans qu’elle a retrouvé la vue grave à son heureux accident.

La jeune femme raconte au journal que ce qui l’a le plus choqué à l’époque, c’est de voir la transformation physique de son frère qu’elle n’avait pas vu depuis 13 ans, alors qu’il n’était encore qu’un enfant.

C’était devenu un homme…avec une barbe et tout ce qui va avec. Mon frère était devenu un homme et moi une femme !”

source: le nouvel obs

Insolite: un footballeur se tue en ratant la célébration de son but

Il est finalement mort de ses blessures. Un jeune footballeur indien de 23 ans est décédé ce dimanche après avoir raté la célébration de son but mardi dernier, lors d’un match opposant son équipe de Bethlehem Vengthlang FC au Chanmari West FC (score final 2-3).

Pour exprimer sa joie alors qu’il venait d’égaliser, Peter Biaksangzuala s’était lancé dans une série de sauts périlleux avant de retomber sur la tête, se brisant la moelle épinière.

Il était resté inconscient sur le sol, certains de ses coéquipiers se précipitant près de lui avant de se rendre compte du drame.

Selon Times of India, l’état du jeune joueur s’est détérioré quand les médecins ont essayé de l’opérer. Selon un responsable du championnat de l’Etat du Mizoram, dans lequel jouait Biaksangzuala, «Peter était un joueur très talentueux qui rêvait de jouer en ligue nationale. Sa mort est un grand choc. Nous pensions tous qu’il allait s’en remettre». Un match de charité devrait être organisé à sa mémoire.

Si plusieurs joueurs se sont déjà blessés en célébrant un but, il s’agit a priori du premier cas de décès.

VIDEO. Le terrible accident de Peter Biaksangzuala (attention, ces images peuvent choquer)

LeParisien.fr

Les coups de la vie ‘’Elle retrouve son fils, 27 ans après’’…

“Tant qu’il y a la vie, il y a de l’espoir». Pour moi, les chances de revoir mon fils étaient quasiment nulles, mais par la grâce de Dieu, 27 ans après, je suis la maman la plus heureuse du monde. Je vous raconte mon histoire. Mon fils et ma sœur interviendront au cours du récit. Je m’appelle Adjafin, j’ai 62 ans aujourd’hui. Je n’ai jamais été mariée. Il y a près de 45 ans, j’ai fait la connaissance d’un commerçant gabonais du nom de Yann. La première fois que l’ai vu, ça a été le coup de foudre. Je l’ai tout de suite aimé et c’était réciproque. Yann était venu en formation à Abidjan pour un mois. Ce mois-là, nous l’avons vécu intensément. En partant, Yann a promis de revenir en Côte d’Ivoire pour moi. Quand il est parti, j’ai réalisé que j’avais fait une grosse bêtise. J’étais enceinte de lui. J’allais encore à l’école chez un oncle très sévère. Lorsqu’il a su pour ma grossesse, il m’a ramenée auprès de mes parents à Korhogo. A l’époque, c’était un scandale pour une fille musulmane sans mari de tomber enceinte. C’était une honte pour la famille. Quand je suis retournée au village, il a fallu que je me cache chez une tante pour éviter que mon père ne me frappe. Malgré mes problèmes, je pensais très fort au père de mon enfant. J’ai accouché dans des conditions difficiles. Mon père ne voulait pas me voir et ma mère m’insultait tout le temps. Les années ont passé et mon fils Abdoul, a eu l’âge d’aller à l’école. Je n’avais plus les nouvelles de Yann. Pour scolariser mon fils, j’ai commencé à vendre des choses et j’ai préféré aller vivre avec Sita, ma grande sœur .J’ai appris par des amis, que Yann était revenu plusieurs fois à Abidjan. Mon oncle avait toujours refusé de lui donner de mes nouvelles sous prétexte qu’il était un “Kafri“ (un non musulman). Lorsque mon fils a eu 16 ans, un ami est venu me voir à Korhogo avec Yann, il a été très honnête avec moi. Il m’a dit qu’il venait chercher son fils et qu’il était déjà marié. En partant avec lui, il m’a remis 300 000 franc pour que je me débrouille. A l’époque, c’était beaucoup d’argent. Ma grande sœur Sita voulait que je lui donne la moitié de cette somme parce que je vivais sous son toit. J’ai refusé parce que j’avais aussi des projets. Je lui ai finalement remis 50 000 francs.

SITA : J’hébergeais ma sœur et son fils. Sous prétexte qu’elle avait des problèmes, Adjafin a refusé de me donner la moitié de son argent. J’avoue que je n’ai pas pu supporter cela. Elle n’arrêtait pas de me dire que son fils réussirait un jour. Qu’il ferait d’elle une reine parce qu’il allait aux Etats-Unis pour ses études .Je me sentais narguée. Avec les 250 000 francs qui lui restaient, elle voyageait. Elle achetait des vêtements à Abidjan qu’elle revendait à Korhogo. Ce commerce marchait bien au point qu’elle a loué une maison. Je l’ai trouvée très ingrate.

A chaque fois qu’elle revenait d’Abidjan, elle me racontait qu’elle avait eu son fils au téléphone. J’avoue que j’en étais jalouse. Je ne voulais pas qu’elle me “dépasse dans la vie’’. C’est donc pour cela que je me suis “inscrite “dans la confrérie des sorciers. J’ai acheté un bœuf que j’ai vu naitre et grandir dans le village. J’ai “introduit l’âme“ d’Abdoul, mon neveu, dans ce bœuf et je l’ai chassé du village.

Ce, pour ne plus qu’il revienne là où il est né et pour qu’il oublie sa mère. A ma sœur, j’ai lancé un sort au pied droit pour l’empêcher de voyager. Après tout cela, j’étais satisfaite de la voir souffrir. Elle pleurait parce qu’elle n’avait plus de nouvelles de son fils. Pendant toutes ces années, elle a vraiment souffert. Aujourd’hui, je m’en veux terriblement.

ABDOUL : J’ai toujours su que ma tante était jalouse de ma mère. Même lorsque nous vivions chez elle, elle ne supportait pas de voir ma mère heureuse. Elle me répétait tout le temps que je n’avais pas de père. Quand mes résultats scolaires étaient bons, ma mère chantait de joie. Ma tante s’énervait. Le jour de mon départ, elle n’avait  d’yeux que pour l’argent de ma mère. Je me suis donc promis de revenir pour ma mère.

Mon père est malheureusement décédé quatre mois après notre arrivée aux USA. Après sa mort, je n’avais aucune envie de voir ou d’entendre ma mère. Je ne pensais même plus au pays. Etait-ce à cause des sorts jetés par ma tante ? Je l’ignore. Les choses sont allées très vite pour moi. J’ai rencontré un richissime entrepreneur dans le restaurant ou j’étais vacataire. Je me suis tellement bien occupé de lui, qu’en partant il a cherché à me voir pour me donner un “pourboir’’. C’est là qu’il m’a surpris en train d’étudier. Il m’a posé des questions sur mes études et mes origines.

Nous avons longtemps échangé. Depuis lors, je suis devenu son bras droit au sein de son entreprise. J’ai très vite évolué. Je gagnais beaucoup d’argent, mais je ne songeais jamais à ma mère, encore moins à mon pays. Je me suis marié comme par hasard à une Ivoirienne d’Adzopé qui étudiait aussi aux Etats-Unis. Je l’aimais de tout mon cœur. Mais à chaque fois qu’elle me parlait de revenir au pays, je la boudais pendant des semaines. Elle et moi avions eu deux enfants qui ont eu la nationale américaine. J’avais acquis la nationalité avant leur naissance.

En plus de mon boulot, j’avais beaucoup de petites affaires dont une société de taxis et deux hôtels. Je ne voulais plus entendre parler de mes origines africaines. Mon épouse en était malheureuse.

ADJAFIN : Pendant toutes ces années, j’ai souffert le martyre. Je quémandais à manger. J’ai fini par me dire que mon fils était mort à l’aventure car tel que je le connaissais, il avait trop d’amour pour moi pour m’abandonner de la sorte. Avec mes douleurs au pied, je ne pouvais que rester à la maison alors que je n’avais personne pour veiller sur moi. Mais je n’ai pas perdu  la foi. Je priais tous  les jours pour moi-même et le repos de l’âme de mon unique fils. Il m’arrivait de souhaiter que la mort m’emporte puisque je ne guérissais toujours pas. Sita ne s’en préoccupait point.

SITA : Mes mauvais plans se sont gâchés lorsqu’un imam m’a démasquée. Un soir, après la prière, il m’a fait appel et m’a dit sans détour de libérer ma sœur. Sans quoi je finirais plus malheureuse qu’elle. Cela m’a donné à réfléchir mais je ne savais plus quoi faire. J’ai commencé à regretter mes actes. Mais où trouver le bœuf que j’avais chassé du village ? Et que faire du canari que j’avais enterré pour rendre ma propre sœur invalide ? J’avais beaucoup de remords. Je suis revenue voir l’imam pour qu’il  m’aide à réparer mes erreurs. Il m’a recommandé une série de jeûnes.

ABDOUL : Mon épouse m’a présenté un homme affaires sénégalais. Il faisait la navette entre le Sénégal et les Etats-Unis. Il importait des objets d’art. J’ai voulu m’associer à lui parce que cela marchait très bien là-bas. En très peu de temps, Diouf est devenu comme un frère pour moi. Lorsqu’il arrivait aux Etats-Unis, je l’hébergeais. Il voulait que je vienne au Sénégal pour voir son entreprise, mais je refusais à chaque fois. Vu que je ne parlais jamais de mon pays, il m’a posé des questions sur ma famille.

Dès que je lui ai dit que je n’avais pas de nouvelles de mère, Diouf est parti de chez moi furieux. Ce jour-là, il m’a crié dessus comme si j’étais un gosse. Il m’a traité d’inconscient .Pour lui, un Africain ne va à l’aventure que pour soutenir sa famille. Dès que je lui ai dit que je n’avais pas de nouvelles de ma mère, Diouf est parti de chez moi furieux. Ce jour-là, il m’a crié dessus comme si j’étais un gosse. Il m’a traité d’inconscient.

Pour lui, un Africain ne va à l’aventure que pour soutenir sa famille. J’avoue qu’après ses remontrances, j’ai beaucoup réfléchi. J’ai pensé à ces 27 ans passés loin de ma mère. Je me demandais même si elle était encore en vie. Je me suis mis à repenser à mon enfance. A tout ce qu’elle avait supporté à cause de moi. Je commençais à avoir beaucoup de remords. J’ai demandé à Diouf de m’accompagner en Côte d’Ivoire pour renouer les liens avec ma famille.

Du moins, c’est la condition qu’il avait lui-même posée pour qu’on continue d’être associés et amis. Au fond de moi, je savais qu’il avait raison. La plus heureuse, c’était mon épouse. Lorsqu’elle a su que je retournais au pays avec Diouf, elle a coulé des larmes de joie.

ADJAFIN : Un matin après la prière, j’étais en train d’égrainer le chapelet, lorsqu’un homme d’une quarantaine d’années s’est introduit dans la maison. Il m’a lancé : “Bonjour maman’’. Je l’ai regardé sans le reconnaitre. Il m’a dit : “Maman, c’est Abdoul, ton fils. Tu ne me reconnais pas ‘’ ? J’ai regardé cet homme si élégant et richement habillé m’expliquer qu’il était mon Abdoul que je croyais mort depuis longtemps. Imaginez vous-mêmes…

ABDOUL : Ma mère a tellement pleuré que j’ai eu honte de moi. J’ai pleuré avec elle. Diouf était très ému. C’est comme si on me réveillait d’un profond cauchemar. Ma mère était maigrichonne, on la sentait malade. Elle voyait à peine. Comment moi, un riche entrepreneur, j’ai pu laisser ma mère souffrir de la sorte ? Dans une maison sans plafond ni électricité ?

Lorsqu’elle s’est  levée de sa natte de prière, elle pouvait à peine marcher. Ses vêtements étaient délavés. Je me demandais bien ce qui m’était arrivé. Pourtant, je suis plutôt généreux de nature. Pendant que ma mère m’expliquait qu’elle me croyait mort, ma tante arrivée. Elle s’est effondrée en me voyant.

SITA : Je me suis confessée. C’était dur et humiliant de tout raconter, mais je me suis sentie mieux après. Ma sœur et mon neveu m’ont pardonnée.

ABDOUL : A quoi cela aurait servi de lui en vouloir ? J’étais heureux d’avoir retrouvé ma mère en vie et c’était le plus important. La première des choses que j’ai faite, c’était de la conduire dans une clinique pour qu’elle suive des traitements et ensuite lui acheter une maison. Je lui ai demandé ce qu’elle voulait que je fasse pour elle. Elle voulait seulement remercier Dieu.

ADJAFIN : Je voulais faire le pèlerinage à la Mecque avec Sita puisqu’après tout, elle demeure ma sœur…

ABDOUL : C’est vrai que j’avais accepté de pardonner à ma tante, mais je n’étais pas d’accord pour payer le pèlerinage à la Mecque à cette sorcière. Je considérais qu’elle ne méritait pas le lieu saint malgré sa repentance. Elle m’avait chassé mystiquement pendant 27 ans juste pour voir ma mère souffrir…

ADJAFIN : Ce que je voulais qu’Abdoul comprenne, c’est que Dieu nous pardonne et nos péchés. Et ce pèlerinage, je voulais absolument le faire avec Sita qui n’avait pas d’enfant pour le lui

offrir.

ABDOUL : Il a fallu l’intervention de Diouf pour que j’accepte de les faire partir toutes les deux. Je doutais toujours de la sincérité de ma tante. Une nouvelle vie allait commencer pour ma mère. Nous avons décidé qu’après le pèlerinage, elle viendrait avec moi aux Etats-Unis pour un long séjour. Elle reprendrait des forces. Je lui ai acheté deux maisons. Une à Abidjan et l’autre à Korhogo. Mais je la préfère à Abidjan. Du moins jusqu’à ce que la situation du pays s’améliore.

SITA : J’ai honte de moi. Mon vœu le plus cher est que Dieu me pardonne. Je souhaite que mon fils Abdoul et ma sœur m’acceptent définitivement.

Pour réagir ou envoyer votre histoire, une seule adresse : journal_leflambeau@yahoo.fr

 

LA REDACTION

Source: Le Flambeau

L’inceste entre frère et sœur bientôt dépénalisé en Allemagne ?

ALLEMAGNE – Dans un avis paru le 24 septembre 2014, le Conseil d’éthique allemand propose de dépénaliser les relations sexuelles consenties entre frère et soeur adultes. Il estime ainsi que “protéger un tabou social” et “fixer des barrières morales” ne relève pas du droit pénal.

Les Sages allemands se sont interessés à ce thème après l’histoire très médiatisée d’un couple incestueux de Leipzig, qui s’était rencontré adulte alors que Patrick Stübing ait été séparé de sa famille à l’âge de 7 ans. C’est à sa majorité que l’homme avait retrouvé sa mère rencontrant ainsi Susan, sa soeur et future compagne.

Parents de quatre enfants, dont deux handicapés, ils avaient fait l’objet de plusieurs condamnations. Patrick Stübing a passé plus de trois ans derrière les barreaux, Susan K elle, a été placée un temps en institution en raison de son retard mental. Les deux parents s’étaient tournés, en vain, vers la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, en 2008, puis vers la Cour européenne des droits de l’homme en 2012.

Les deux juridictions avaient rejeté la requête du couple contre l’article 173 du Code pénal allemand, qui punit de “deux ans de prison ou d’une amende” les rapports sexuels entre un frère et une soeur majeure, évoquant notamment les risques accrus de handicap pour les enfants issus d’une telle union.

Mais le Conseil d’éthique, à la majorité de 14 membres contre neuf dissidents, estime que la loi pénale vise seulement à protéger “les individus” et “l’ordre social” contre les atteintes graves. Le Conseil d’éthique juge contraire au droit à “l’autodétermination sexuelle” les sanctions qui contraignent les couples incesteux “au secret et à la négation de leur amour”.

Les avis du Conseil d’éthique ne lient en rien les députés allemands, mais préfigurent parfois un changement de législation. Cela avait été le cas en 2011, pour le diagnostic préimplantatoire en cas de fécondation in vitro.

Les pays européens ont des approches différentes de l’inceste, comme la CEDH l’avait relevé dans son arrêt de 2002. En Espagne ou en France, il ne constitue pas une infraction autonome, mais aggrave la peine encourue en cas de relation avec un mineur ou de relation non consentie.

A l’inverse, l’Allemagne mais aussi l’Angleterre, le Danemark, la Grèce ou la Suisse en font une infraction pénale spécifique. Le Canada définit même l’inceste comme un “acte criminel”, passible de quatorze ans d’emprisonnement.

Attention, trafic de sperme !

Messieurs, ne laissez plus traîner votre liquide séminal. Le “jus d’homme” se vendrait à prix d’or, et à votre insu, au bord de la lagune Ebrié. La rumeur bruisse du côté d’Abidjan…

Les spermatozoïdes ne servent pas seulement à féconder les ovules. Les précieux gamètes seraient utilisés par des marabouts dans des rituels qui concernent plus ou moins leur “producteur”. La rumeur n’est pas nouvelle, mais un véritable buzz traverse actuellement la capitale économique ivoirienne, notamment via les sites d’information locaux. Sexe et argent ont toujours constitué un cocktail explosif. Là encore, la dramaturgie fonctionne à plein régime, puisque la dose de sperme se vendrait entre 10 000 et 15 000 francs CFA.

Les trafiquants seraient ces “brouteurs” qui ne manquent jamais d’imagination pour arnaquer le commun des Ivoiriens. Leurs sources principales d’approvisionnement seraient les hôtels, en particulier ceux qui ont la réputation d’abriter les amours illégitimes. Qui dit coït infidèle dit utilisation de préservatifs -et donc packaging pour la marchandise- et qui dit tromperie dit souvent précipitation. Les fournisseurs de ce trafic “juteux” seraient certains tenanciers des établissements de passe ou des prostituées. Ces filles de joie gagneraient donc moins par leurs prestations corporelles que par la récupération des condoms usagés.

À défaut de pouvoir obtenir ainsi de grandes quantités de liquide humain, les tenants de ce curieux commerce s’adresseraient parfois directement à de jeunes des quartiers défavorisés. Ces derniers céderaient le fruit d’une masturbation comme on donne son sang. Mais pas gratuitement…

Il n’est pas nouveau que les féticheurs  affectionnent les “ingrédients” humains.

Il n’est pas nouveau que les féticheurs  affectionnent les “ingrédients” humains. Si la quête de lambeaux de peau, de bouts de langue ou de tout organe conduit à des issues tragiques comme des crimes rituels, la collecte de cheveux, de rognures d’ongles ou de liquide séminal a de moindres conséquences. Sauf à considérer que le fruit de la saillie touche au plus intime et à la virilité. Sauf à croire aux effets des pratiques occultes…

Dans de rares cas, c’est contre le propriétaire du sperme que les sorts seraient dirigés. En 2012 déjà, une prostituée d’Afrique de l’Ouest témoignait qu’un des clients à qui elle avait volé la semence était tombé gravement malade. Mais la plupart du temps, qu’importe l’infortuné “donneur”. Utilisé dans un rituel mystique, un sperme anonyme aurait le pouvoir de raffermir les liens d’affection entre une femme délaissée et son mari. Il aurait même des effets dans des domaines sans rapport avec la vie de couple. Il constituerait un ingrédient parmi d’autres pour faire fructifier un commerce ou booster une carrière politique.

Le phénomène n’est pas nouveau et ne touche pas que la Côte d’Ivoire. Des rumeurs comparables circulent au Ghana depuis plus de trois ans. Le liquide s’exporterait même jusqu’au Niger. Au Zimbabwe, le “jus d’homme” serait tout aussi prisé. En octobre 2011, trois jeunes femmes, âgées de 24 à 26 ans, auraient ainsi été interpellées avec 31 préservatifs usagés dans le coffre de leur véhicule. Certaines zimbabwéennes auraient même drogué des auto-stoppeurs, les obligeant ensuite à des rapports sexuels. La “traite” achevée, elles auraient conservé les préservatifs.

À l’heure où la fièvre Ebola suggère de ce méfier des fluides corporels, il n’est certainement pas une bonne idée de manipuler les préservatifs abandonnés dans les chambres de passe.

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Par Damien GleZ

Un couteau de cuisine tombé du ciel se plante dans son crâne

Un couteau tombé d’un balcon situé au huitième étage a atterri pile sur la tête d’un homme de 57 ans dans la province du Sichuan en Chine.

Jeudi dernier, Xiao Yunzhi espérait se balader tranquillement. Alors qu’il déambulait à Guangyuan, dans le Sichuan (Chine), cet homme de 57 ans,  a ressenti un poids sur sa tête. Mais ce n’est qu’en croisant un commerçant bouche bée qu’il a compris que quelque chose n’allait pas. Et pour cause : Xiao Yunzhi avait un couteau enfoncé dans le crâne, comme le rapporte le “Telegraph”.

C’est en passant sous un immeuble qu’un couteau de cuisine d’environ 12 cm lui est tombé dessus d’un balcon du huitième étage. L’ustensile s’est planté du côté gauche de sa tête, sans percer le crâne.

Pris de douleur lorsqu’on lui a signalé le problème, Xiao Yunzhi a été conduit à l’hôpital. “C’était terrifiant, raconte sa soeur. Le manche du couteau dépassait de sa tête.” Le couteau a pu être extrait, mais le quinquagénaire est toujours traité dans une unité de soins intensifs et n’est pas encore hors de danger.

Quant à M. Wu, le propriétaire du couteau, il dit l’avoir laissé dans un pot de fleurs sur le balcon, sans soupçonner qu’il pouvait chuter. Il prend toutefois ses responsabilités. Selon la soeur de la victime, la famille Wu est venu rendre visite à Xiao Yunzhi et a pris en charge une partie des frais médicaux.

Une équipe quitte son championnat après avoir encaissé 21 buts par un seul joueur

Un attaquant de neuvième division suédoise a marqué 21 buts en championnat lors d’un même match. Un nouveau record humiliant pour ses adversaires qui ont quitté la ligue.

 Samedi 9 août, Yanick Djouzi Manzizila est entré dans les annales du football suédois. Cet attaquant de 25 ans est parvenu à inscrire 21 buts au cours d’un match amateur de neuvième division remporté 30-0 par son équipe du Kongo United FC face au Balrog Botkyrka Södertälje, qui était réduit à huit à la fin du match.

«J’avais déjà marqué 12 buts contre eux lors d’un match précédent, alors je savais qu’il y avait une chance que j’en marque encore beaucoup», a déclaré Yanick Djouzi Manzizila au quotidien national Aftonbladet.

Cette performance est d’autant plus spectaculaire qu’elle a fait tomber le record, vieux de 60 ans, du nombre de buts inscrits en un match suédois par un seul joueur. En 1954, Jim Nilden du club de l’AIK en avait passé 18 lors d’un match gagné 33-0. A titre de comparaison, le record au niveau professionnel est détenu par l’attaquant australien Archie Thompson, auteur de 13 réalisations lors d’un match de qualification pour le Mondial 2002 contre les Samoa américaines.

Mais le coup d’éclat de Manzizila a eu une autre conséquence quelque peu inattendue. L’agenceReuters rapporte que l’équipe de Balrog Botkyrka Södertälje, démoralisée après cette cuisante défaite, a en effet décidé de quitter le championnat sans avoir engrangé le moindre point jusque là. Du coup, cette bagatelle de buts et les résultats de Södertälje, dont le 30-0, ne seront pas pris en compte dans les statistiques de la saison actuelle. Le record reste néanmoins validé.

«Nous avons ri quand nous avons entendu que Balrog avait décidé de se retirer. C’est une histoire drôle», a commenté le fondateur du Kongo United et ancien milieu de terrain Tonton Zola Moukoko.

De son côté, Manzizila a tout de même positivé en apprenant que son compteur actuel de 58 buts serait amputé des 33 inscrits contre Balrog. «Il n’y a pas grand chose à faire à ce sujet, mais je dois me contenter d’être heureux d’avoir battu le record et continuer d’essayer de marquer une centaine de buts». Ambitieux.

source: divers

Un indien achète une chemise en or à 100 millions de fcfa

Rangez les gourmettes en or et les Rolex, le roi du bling-bling est indien et il a réalisé le rêve de tous les frimeurs du monde: un, magnat du textile dans son pays, s’est tout simplement fait fabriquer une chemisette en or, rapporte le Hindustan Times. C’est à l’occasion de son 45e anniversaire ce vendredi qu’il s’est fait ce cadeau de 4 kilos qu’il ne peut arborer qu’entouré de gardes du corps.indien chemise en or frimeur milliardaire millionnaire

 «Je voulais porter quelque chose de spécial pour aller remercier les dieux de mon succès au temple hindou de Siddhivinayak, à Mumbai», a expliqué le millionnaire. Cette chemisette, qui risque d’éblouir un peu le dieu éléphant, a coûté 211 000 Dollars. De toute façon, Pankaj Parakh affirme ne jamais sortir «sans deux ou trois kilos de bijoux en or» sur lui. «J’ai toujours été fasciné par l’or, depuis l’âge de cinq ans, se justifie-t-il. Au fil du temps, cet intérêt est devenu une véritable passion. Il était donc logique que je veuille quelque chose en or pour mes 45 ans.»

source: divers

Indonésie: dix ans après le tsunami, ils retrouvent leur fille

Sur les images d’une télévision indonésienne, Jamaliah pleure à chaude larme. Et pour cause. Après dix ans de séparation, et contre toute attente, elle et son époux viennent de retrouver Jannah, leur fille disparue lors du tsunami meurtrier qui a frappé l’Indonésie en 2004.

Le 26 décembre de cette année-là, Raudhatul Jannah, alors âgée de 4 ans, et son frère Arif Pratama, 7 ans à l’époque, ont été emportés par les vagues géantes. NNES. Argentine:Une Folle de Mai retrouve son petit-fils

La catastrophe a fait plus de 220 000 morts dans l’océan Indien. Des dizaines de milliers d’habitants ont péri dans la province d’Aceh, l’une des plus gravement touchées par la catastrophe, au nord de l’Indonésie, et sur l’île de Sumatra, où résidait la famille de Jannah.


Après s’être accrochée à des morceaux de bois pour survivre, la petite, qui n’a que 4 ans au moment de la catastrophe, échoue sur des îles au sud-ouest de la province. Un pêcheur la ramène sur le «continent» et la confie à sa propre mère. La vieille dame, croyant la fillette orpheline, décide de la prendre en charge.

Retrouvée grâce à sa ressemblance avec sa mère

C’est sa ressemblance avec sa mère qui a permis à Jannah de retrouver sa famille. En juin dernier, son oncle maternel la repère dans un village d’Aceh. La jeune fille est bien rescapée du tsunami de 2004, l’âge correspond. D’abord incrédules, les parents de Jannah se rendent sur place pour reconnaître leur fille et la ramener chez eux. 

 
Jannah, ici entourée de sa mère adoptive (à gauche), sa mère biologique avec son petit frère et son père (à droite).  

«Je suis très heureuse d’être de nouveau auprès de ma mère et de mon père», a confié la jeune fille, intimidée par les nombreux journalistes présents lors de la rencontre. 

L’espoir d’un second miracle

La famille espère désormais un second «miracle»: retrouver le grand frère de Jannah, lui aussi disparu. «Nous avons alerté la police pour qu’elle puisse nous aider à savoir où il se trouve», a confié le père, Septi Rangkuti, 52 ans. Arif Pratama, lui aussi ramené par le pêcheur, a été séparé de sa sœur lorsque celle-ci a été adoptée, ses bienfaiteurs étant trop pauvres pour nourrir deux bouches supplémentaires.

source: leparisien

Un saoudien tué par un âne pour avoir tenté d’abuser sexuellement de lui

Ce n’est pas une blague. Un Cheikh salafiste saoudien a trouvé la mort en tentant d’abuser sexuellement d’un âne ! La police saoudienne a trouvé le corps le lendemain des faits et a constaté que le cheikh aurait reçu un sévère coup de pied de l’âne en plein visage et 3 coups dans sa poitrine, quand il a tenté de sodomiser l’animal.

Le cheikh salafiste a succombé à ses blessures après de longues moments de souffrances. La police qui a trouvé l’âne attaché et la voiture de la victime près du corps (ci-joint la photo) a aussi avancé l’hypothèse que le cheikh aurait enlevé son pantalon qu’il a abandonné dans son véhicule tout-terrain (4X4) avant de tenter son méfait. La police a aussi trouvé des traces de sperme sur le sexe de la victime.

SourceTunis Tribune

Japon: «je voulais tuer quelqu’un… pour voir», dit une lycéenne assassine

«Je voulais tuer et disséquer quelqu’un… pour voir» ce que ça faisait, a déclaré la jeune Japonaise qui a étranglé puis décapité une camarade de classe le week-end dernier.

C’est l’incroyable confession que la lycéenne de 16 ans a faite aux enquêteurs très calmement et sans exprimer le moindre regret, d’après des sources policières citées mardi par des médias japonais.

Les faits se sont déroulés samedi soir dans la ville de Sasebo dans la préfecture de Nagasaki (sud-ouest). Etrangement, une affaire similaire avait eu lieu il y a 10 ans dans cette même cité: une écolière en classe primaire avait alors poignardé à mort une camarade de classe.

Samedi dernier, ce sont les parents d’Aiwa Matsuo qui, inquiets de ne pas la voir rentrer à la maison, ont prévenu la police.

Et dimanche matin, la police a fait la découverte macabre du corps de la jeune fille chez sa meurtrière qui, elle, malgré son jeune âge, vivait seule, dans la même ville que sa famille.

Peu après son arrestation à proximité de son appartement, la jeune fille de 16 ans, dont l’identité n’a pas été révélée car elle est mineure, a commencé par nier en bloc, affirmant qu’elle avait quitté son amie vers 18H30 samedi soir.

Mais elle a finalement avoué froidement le meurtre sauvage de sa camarade une fois qu’elle a su que le corps avait été découvert à son domicile. La mort remontait à samedi soir entre 20H00 et 22H00 locales selon les médecins légistes.

Un enquêteur de la police a confirmé mardi à l’AFP que la jeune fille avait confessé avoir étranglé et frappé son amie avec un objet contondant avant de la décapiter et de lui couper la main gauche «avec des outils et une espèce de cordon».

L’abdomen de la victime était aussi largement ouvert, selon des sources citées par divers médias.

Selon le grand quotidien Yomiuri, la police a d’ailleurs retrouvé plusieurs outils au domicile de la criminelle, dont des marteaux et une scie, renforçant la thèse de la préméditation.

«J’ai acheté tout ça moi-même, je voulais tuer quelqu’un», aurait déclaré cette dernière, toujours selon ce journal.

La police a par ailleurs découvert quatre messages troublants postés sur un forum internet avec, entre autres, des photos d’une main ensanglantée. Ces images avaient été mises en ligne deux heures environ après l’heure estimée de la fin tragique de la lycéenne.

La meurtrière, qui devrait subir rapidement des examens psychiatriques, avait déjà donné des signes inquiétants de dérangement quelques années auparavant, selon des médias locaux.

Très bonne en classe et également forte en sport, elle n’avait pas hésité quand elle était en CM2 à verser de l’eau de javel dans le repas de deux autres lycéennes.

«J’étais énervée contre elles car elles me méprisaient, se moquaient de moi en classe», avait-elle déclaré à son institutrice qui l’interrogeait sur son geste, poursuit le Yomiuri Shimbun.

Elle avait aussi disséqué un ou plusieurs animaux, selon d’autres informations de presse.

Selon des témoignages recueillis par les médias japonais, notamment dans l’encadrement du lycée, la jeune fille aurait pu être perturbée par la mort l’an dernier de sa mère, décédée des suites d’un cancer, et le remariage de son père peu après.

AFP

La Chine invente la première piste d’athlétisme carrée !

VIDÉO. Cette piste aux virages à angle droit a été conçue pour pouvoir être achevée avant la visite d’officiels du Parti. Lesquels sont repartis satisfaits.
Les athlètes chinois de la province d’Heilongjiang, aux confins nord-est de la Chine, ont de la chance ! Ils vont pouvoir s’entraîner sur une piste d’athlétisme flambant neuve et surtout unique au monde : au lieu d’un banal ovale et de ses courbes paresseuses, leur piste est rectangulaire et bifurque à angle droit.

Inconvénient selon cette Chinoise, invitée par un journaliste d’une télévision régionale à essayer cette piste inédite : “Le tournant est un peu délicat à négocier. Rien de plus facile que de se casser la figure.” Le reporteur a lui aussi tenté le tour de piste. Il confirme : le virage ralentit ! De quoi pimenter les compétitions…
D’où vient une telle originalité ? Eh bien d’une attitude qui, elle, n’est guère originale, mélange de servilité et de peur. L’ancienne piste d’athlétisme, en usage depuis longtemps, était très endommagée : “Il a été décidé dans l’urgence d’en refaire le tracé, avant une visite de certains officiels provinciaux”, a expliqué un employé du stade, dans ce même programme télévisé. Le temps étant compté, il a alors été jugé plus rapide et moins compliqué de tracer des angles droits plutôt que des courbes.

“Que devons-nous faire ?”

Les officiels étant repartis satisfaits, l’employé se désole : “Nous trouvons ce nouveau tracé très moche, mais puisque nos dirigeants ne nous ont pas demandé de le modifier, que devons-nous faire ?” s’interroge-t-il.

La piste d’athlétisme carrée a déclenché l’hilarité des internautes chinois. “Le designer a-t-il aussi le cerveau carré ?” s’interroge un utilisateur de Weibo.

Un garçon de 9 ans se remarie avec sa femme de 62 ans pour faire plaisir à ses ancêtres

Afrique du Sud : Ce petit garçon est devenu le plus jeune marié au monde pour la deuxième fois après avoir épousé à nouveau sa femme.

Le couple s’est marié une première fois il ya un an. Mais Sanele Masilela et Hélène Shabangu ont décidé de suivre les traditions sud-africaines jusqu’au bout, ce qui impliquait une deuxième cérémonie pour officialiser le mariage. Un poil plus grand dans son smoking argenté que l’an dernier, le garçon de neuf ans n’a pas manqué d’embrasser Hélène Shabangu dans sa maison de Mpumalanga en Afrique du Sud, devant près de 100 invités.

SourceAtlantico.fr

À deux ans, il est le plus jeune alcoolique du monde

Un petit Chinois de deux ans boit des bouteilles de bière et de vin plus vite que son ombre. Les autorités chinoises se penchent sur le cas du petit garçon surnommé “Little Winebibber”.

Cheng Cheng a deux ans. Il est alcoolique. Il a goûté au vin à l’âge de dix mois. Il a bu sa première bouteille de bière avant d’avoir un an, rapporte le DailyMail. L’enfant, dépendant, refuse de boire du lait ou d’autres boissons sans alcool. Sa famille s’en amuse.

Son addiction, révélée par les médias locaux, a suscité – à juste titre – une indignation générale. Il peut désormais avaler une bouteille de bière sans avoir la gueule de bois. Les médecins posent un ultimatum aux parents du bambin: il faut qu’il arrête de boire de l’alcool ou bien cela aura des conséquences irréversibles sur ses organes voire des conséquences mortelles. Les services sociaux se sont penchés sur son cas.

Craignant d’être jugée, la maman du petit garçon tente en vain de lui faire boire du lait et d’autres boissons gazeuses. “Ses yeux sont constamment portés sur les bouteilles d’alcool”, dit-elle à la presse locale. “Nous essayons et faisons notre possible pour qu’elles ne soient plus visibles et accessibles.”

Source7sur7.be

Grand Lahou : un élève de 6ème enceinte trois filles de sa classe. sa technique…

Des cas de grossesses se dénombrent encore dans les lycées de Côte d’Ivoire en général et en particulier au lycée de Grand Lahou où trois (3) écolières ont été engrossées par un des leurs.

L. Z. W., élève de 15 ans inscrit en classe de 6ème 7 au lycée moderne Usher Assouan n’est pas un exemple à suivre. Malgré les mesures prises par la ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, Kandia Camara, pour ”zéro grossesse en milieu scolaire”, le garçon vient de démonter que le danger cuve toujours. A cet âge précoce, il s’est montré très virile en enceintant trois (3) filles de sa classe.

Selon les informations proches de la famille et confirmé par certains élèves, il ressort que L.Z.W qui n’est pas un élève brillant en classe, passe le clair de son temps à séduire les filles de sa classe avec des espècess trébuchantes et sonnantes aux origines douteuses. Aussi, réussit-il à conquérir deux (2) de ses camarades qui tombent enceinte par la suite. La nouvelle fait vite le tour du lycée, mais cela ne décourage guère le jeune lycéen dont l’appétit sexuel est insatiable.

C’est ainsi qu’au mois de février 2014, il réussit à séduire une autre fillette qu’il finit par enceinter. Coincé par les parents de cette dernière, il avoue son forfait et promet de faire assumer la responsabilité par ses parents. Quant aux deux (2) autres filles, elles auraient opté pour un avortement par des pratiquants traditionnels. 

Norbert N’kaka

Sourceimatin.net

Vidéo. Histoire d’amour: Elle a 91 ans, il en a 31 !

Kyle Jones, 31 ans, est tombé sous le charme de Marjorie McCool, 91 ans. Le couple s’est rencontré en 2009 dans la librairie où elle travaillait. Il lui a demandé son numéro. « Marge », seule depuis 37 ans, a accepté le rendez-vous. Mais elle ne s’attendait pas à ce que ça débouche sur une histoire d’amour. « Le côté physique de notre relation est merveilleux ! », dit-elle. « Je me surprends, il m’épate ! Il n’y a rien de mieux ».

L’amoureuse explique d’ailleurs tout mettre en oeuvre pour séduire son cher et tendre : « Je porte des tenues sexy au lit. » Kyle ne s’en cache pas : « J’aime les vieilles femmes ! Souvent, les choses que les femmes perçoivent comme des complexes, sont des choses qui m’attirent. J’aime les rides et les lignes sur le cou. Les femmes s’inquiètent aussi de leur poitrine tombante, mais je pense que le naturel est mieux. Je ne suis pas un fan de chirurgie plastique. »

Mais le jeune homme n’a pas qu’une compagne : il sort en même temps avec une sexagénaire. Il a recnontré Anna, 68 ans, sur un site de rencontres. Ceceila Jones, la mère de Kyle, est au courant. Elle sait que depuis longtemps son « fils est attiré par des femmes plus âgées ».

source: 7sur7.be

[insolites] Un chien guide d’aveugle fait ses besoins dans un avion d’US Airways, obligé de faire un atterissage d’urgence

Le vol 598 d’US Airways qui assurait la liaison entre Los Angeles et Philadelphie a été obligé d’atterrir en urgence, à cause d’un chien qui a fait ses besoins dans l’allée.

«Au bout d’une heure de vol, j’ai senti cette odeur horrible, témoigne un passager au micro d’Inside Edition. J’ai regardé dans l’allée et j’ai vu un chien faire ses besoins en plein milieu. C’était un gros chien d’environ un mètre de long.»

Selon le passager, l’équipage a rapidement nettoyé la scène du «crime», mais l’animal, un chien-guide, a récidivé deux fois.

«La deuxième fois ils n’avaient plus rien pour essuyer. Alors le pilote a fait une annonce: “Nous avons un problème à l’arrière, nous allons devoir effectuer un atterissage d’urgence”».

Alors que certains passagers étaient victimes de malaises, l’appareil s’est finalement posé dans le Missouri.

Un jeune travesti humilié par les policiers [homosexualité]

Pendant que le débat sur la dépénalisation de l’homosexualité fait rage sous nos cieux, certains pays sont en train de passer à la vitesse supérieure en autorisant le mariage entre personnes du même sexe! C’est le cas de la France. Aux Etats Unis, la loi est en train d’être étudiée et provoque beaucoup de polémiques et de manifestations entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. 

source: divers