Trahison à Niamakoro : sa bonne lui pique son mari

Dame Sanata Soukouna a connu des moments de bonheur intense dans son foyer avant de tomber en disgrâce pour finalement perdre son époux du fait de sa bonne, intronisée khalife à la place du khalife pendant son voyage.

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Sékou Baradji, un expatrié malien partageant sa vie entre le bercail et  l’Hexagone a épousé Sanata en 2007. Elle était la quatrième  épouse qu’il a encore sous son toit car, dans sa vie, Sékou compte une bonne quinzaine de mariages. Les unes succèdent aux autres, de sorte qu’il avait plus d’une vingtaine d’enfants à sa charge, nés de mères différentes. Il avait pratiquement épuisé tous les prénoms que contient le saint coran. Prononcez un prénom quelconque d’homme ou de femme, vous trouverez un enfant qui répond.

En acceptant le mariage, Sanata ignorait cet état de fait. Il faut signaler que Sékou avait su la séduire. Avant de la conquérir, celui-ci la couvrait de cadeaux à chaque retour de France : bijoux, voiture, appareils électro ménagers. Sanata  est l’une des rares épouses de Sékou à avoir eu une villa en étage, construite pour elle, bien meublée sise à Niamakoro en commune V.

Elle paraissait avoir eu la bonne formule pour apprivoiser le volatile Sékou  Baradji, forçant le respect de ses trois devancières. L’année suivante, elle fit sa première maternité pour grossir le parc d’enfants déjà assez garni. Pour l’entretien de cet enfant, Sanata embauche Mariam Kontao, originaire de Mopti. En vérité, elle  n’a rien de particulièrement séduisant, sauf qu’elle est une femme, ni plus ni moins.

Courant 2010, Sanata accouche à nouveau, d’un enfant maladif congénitalement. Après un long traitement et une série de consultations, il ressort que les spécialistes de la maladie dont souffre le nouveau-né sont à Dakar au Sénégal. Sanata doit nécessairement y aller avec le gosse. Trois mois plus tard, elle va à Dakar et revient après un mois de séjour avec l’enfant complètement guéri, mais la donne dans la famille avait changé.

Alors que la bonne dormait initialement chez sa logeuse, Sanata trouvera que son époux lui avait meublé une chambre dans sa villa en étage.  Mariam Kontao  n’avait plus l’apparence de cette bonne. Elle parlait sans retenue avec sa patronne en la fixant droit dans les yeux. Elle était de moins en moins obéissante, d’autant plus que Sékou avait une préférence pour ses plats. Sanata apprend avec ses voisines que son époux vit avec sa bonne et qu’ils ont été souvent soupçonnés d’être en intimité.

Si Sanata avait encore des doutes qu’elle est cocufiée sous son toit par sa servante, elle est désormais mise devant le fait accompli car, Sekou préfère les plats de sa bonne. Désespérément, elle essaye de faire usage d’une autorité qu’elle a désormais perdue, en ordonnant à Mariam Kontao de quitter sa maison. Peine perdue.  La bonne refuse de sortir. Ne pouvant plus compter sur son mari, acquis à la cause de la bonne, Sanata fait appel à son beau frère qui débarque dans le foyer pour répudier la bonne sous les yeux de son grand frère impuissant.

En représailles, Sékou qui n’avait épousé Sanata que selon la tradition, donne à celle-ci sa liberté. Il lui a tout abandonné, la villa et son équipement pour aller ailleurs. Sanata qui venait de perdre son mari n’était pas encore au bout de ses peines. Chaque jour que Dieu fait, elle était harcelée au téléphone par son ex bonne qui la couvrait d’insanités. Lundi, elle a porté plainte contre elle à la Brigade d’Investigations Judiciaires(BIJ). Le dossier est confié au duo de policiers de choc, l’inspecteur de police Papa Mamby Keita dit l’Epervier du Mandé et son adjoint, le major Gagny Kanté, mais la bonne est portée disparue pour le moment et vivement recherchée.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Niamakoro : un vieux accuse son jeune voisin de chambre d’avoir eu des relations sexuelles avec sa seconde épouse dans le WC

Un vieux commercant âgé environ de 60 ans et son jeune voisin de maison, un étudiant se sont transportés samedi au commissariat de police pour s’expliquer sur une prétendue affaire d’adultère que le vieil homme reproche à son voisin. En sortant nuitamment de l’une des deux pièces des toilettes communes au même moment  que la jeune et seconde épouse du vieux, celui-ci a eu tort d’avoir été au mauvais endroit et au mauvais moment. Le vieux qui était embusqué dans le noir pour surveiller sa femme a cru entendre cette question en Bambara: «  I TILARA WA ? ». Traduction : «  As-tu fini ? » D’où la montée de la tension en famille, réveillant tout le monde.

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Abdoulaye Maïga, boutiquier domicilié à Niamakoro en commune V a provoqué un grand tapage samedi au delà d’une heure du matin, réveillant tout le secteur. Le vieil homme était sérieusement remonté contre son voisin Aboubacar Diallo, un étudiant à l’université de Bamako. Il lui reproche d’avoir couché avec sa jeune et seconde épouse dans le WC. Le vieux est formel.

Lui-même a entendu de ses oreilles, son épouse poser cette question en Bambara à son interlocuteur : «  I TILARA WA ? ». C’est- à- dire : «  As-tu terminé ? ». Or, son épouse et son amant à ses dires, sont sortis au même moment des toilettes. Il était alors embusqué dans le noir, derrière le battant. Le jeune étudiant a juré sur tous les saints. Le WC public a deux compartiments contigus.

Lui est sorti de l’un et la femme du boutiquier de l’autre, certes au même moment. Les voisins sortis de leur sommeil, ont afflué de partout. Abdoulaye signe et persiste, il s’est passé quelque chose entre ces deux jeunes. A cours d’arguments, sous le coup de l’émotion, l’étudiant se mit à pleurer à chaudes larmes. Dans un dialogue de sourds, ils se transportent à la Police du 10 e arrondissement, suivis par une foule impressionnante et des deux épouses du vieux Maïga.

Le permanent a écouté les deux versions. Le vieux a répété la chanson qu’il croit avoir entendue. Le jeune s’inscrit en faux et explique qu’il n’a même pas échangé avec Madame Maïga, chose confirmée par cette dernière. Depuis l’arrivée d’Assitan Maïga, c’est le nom de l’épouse objet du litige, une élève qui a arrêté l’école et que les parents d’Abdoulaye lui ont donné en mariage, ce dernier a perdu la raison a expliqué à la police, sa première épouse, pratiquement à la ménopause.

Pour elle, son mari a déclaré la guerre à tous ses amis qu’il soupçonne d’admirer sa jeune épouse. Abdoulaye a pratiquement arrêté de travailler pour se transformer en surveillant de sa seconde épouse. Dans les toilettes, au marché, partout  il la suit comme son ombre. Le permanent l’a invité à plus de raison avant de les laisser rentrer en famille.  Le jeune se promet de déménager.

 

Dénis T Théra   

Source: Autre presse

Kabako : Le président Yayi Boni enceinte la fille de son ministre

Le président de la République du Bénin, Son Excellence Yayi Boni, a rejoint le cercle restreint des chefs d’État célibataires. A l’image du Français François Hollande, éternel célibataire invétéré. Mais pas pour les mêmes raisons. Visez la suite. Si le président Yayi Boni a fini de rejoindre le cercle des célèbres célibataires de la planète, […]

En pleine circulation : un foulard de tête se détache pour couvrir la face d’un conducteur de moto et l’entrainer dans le ravin

Un retraité de 60 ans environ s’est vu obliger d’en découdre au corps à corps avec  un jeune de la quarantaine pour défendre l’honneur bafoué de son épouse. Le jeunot s’était offert la liberté de lever la main sur l’épouse du vieux retraité au motif que le foulard de celle-ci s’était envolé dans la circulation pour lui bander le visage et le faire dérouter dans le ravin, lui occasionnant des égratignures. Or, de l’avis du vieux, en trente ans de mariage, lui n’avait jamais osé frapper un seul jour sa femme.

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L’intervention des policiers de la circulation en faction sur la route de Sotuba et l’humilité de Madame, laquelle fera amende honorable ont pu ramener  à la raison, les deux protagonistes qui s’étaient juré de se faire la peau.

Amadou Konté, âgé de 60 ans environ, est un fonctionnaire à la retraite, reconverti commerçant détaillant au nouveau marché de Medine. Il est domicilié à Sotuba. Son épouse enseigne dans une école en Commune II. Généralement, quand les vacances tirent à leur fin, elle donne des cours à domicile. Aux descentes les après midis, elle retrouve son vieil époux au marché et ils se transportent sur une vieille vespa pour Sotuba. Cet  itinéraire, les époux Konté le font tous les jours ou presque, comme ce vendredi, vers 16H30mn. Le couple était aux abords de la grande cour Oum Sang quand un jeune homme, sur une moto Djakarta le suivait dans le même sens.

On saura plus tard qu’il s’appelle Issa Diallo, un conducteur de camion Benne, âgé de 40 ans, en partance pour Missabougou. Les époux Konté et Issa ne se connaissaient pas avant. Mais ce jour, ils feront connaissance dans un mauvais contexte car, pendant qu’Amadou Konté roulait à vive allure, le mouchoir de tête de son épouse s’est détaché. Il est entrainé par le vent pour bander la figure d’Issa Diallo, tout aussi lancé à vive allure sur sa Djakarta.

Aveuglé, il sort de la route et va se renverser dans le ravin, se blessant grièvement au genou. Amadou va freiner après une dizaine de mètres parcourus quand son épouse qui ignorait que son foulard a commis un incident lui a dit de retourner. Arrivés à la hauteur d’Issa, saignant au genou, Monsieur et Madame n’auront pas le temps de présenter leurs excuses, quand ils sont accueillis par des insultes. Comme si cela ne suffisait pas, le conducteur de Djakarta va administrer une gifle à Madame Konté, la faisant valser par terre.

Monsieur Konté s’écrie de rage et sans prendre la précaution de garer sa vespa, il se débarrasse de celle-ci pour assener une série de « jab » dans la figure de  l’agresseur de son épouse. Issa Diallo propulsé à la renverse et blessé à nouveau, se rue sur son vis-à-vis. C’est le corps à corps entre les deux hommes, tous remontés l’un contre l’autre. Les passants et les agents de la circulation routière de service dans les parages accourent pour tenter de les séparer, mais personne ne veut entendre raison.

Pour Issa, le couple l’a fait tomber, lui occasionnant des blessures, ensuite il s’est vu agresser. Pour le vieux retraité qui bave de rage : «  Ce BILAKORO » a osé lever sa main sur son épouse, une chose que lui-même n’a jamais faite en trente ans de mariage. Quel affront ! Vu que personne ne voulait entendre raison, les policiers ont menacé de les conduire au commissariat de police du 12e arrondissement. Madame Konté, vengée par son mari, a demandé à  celui-ci de se calmer. Elle a présenté ses excuses à Issa Diallo qui a enfin eu des oreilles pour écouter. Amadou Konté s’est engagé à prendre à sa charge, les frais d’ordonnance et à réparer les dommages faits à la moto. Tout est donc bien qui finit bien. Comme quoi, Madame Konté peut compter sur  les vieux os de son retraité de mari.

Dénis T Théra  

Source: Autre presse

Insécurité grandissante à Yirimadjo : Les populations des logements sociaux dans la tourmente

Les logements sociaux communément connu sous le nom de ‘’ATTbougou’’ ressemblent hélas à une zone de non droit, tant les actes de banditisme et autres délits contre la population commencent à avoir pignon sur rue.

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Les habitants de plus en plus excédés ne dorment que d’un œil. Les malfrats ont pris l’habitude de dépouiller à tout va. Ils se sont spécialisés dans les vols de motos avec une préférence pour les Jakarta. Pour cela, ils ont élaboré un stratagème diabolique qui consiste à vaporiser de gaz lacrymogène leur victime pendant que celle-ci est arrêtée dans une rue ou au sortir d’un croisement. Généralement, ils opèrent  à deux. Pendant que le premier aborde et vaporise la victime, le second se saisit de la moto et au passage assomme si nécessaire le malheureux qui a eu le malheur de vouloir résister pour sauver sa moto. Ces mêmes bandits sont également responsables du braquage de plusieurs domiciles. Une fois la nuit tombée, profitant de cette période caniculaire ou les gens ont l’habitude de dormir à la belle étoile, ils visitent plusieurs maisons en emportant tous les objets de valeurs et surtout tout ce qui est équipement électronique comme les téléphones portables, les ordinateurs, lés téléviseurs et autre équipement ménager. Plusieurs habitants ont ainsi été victimes et beaucoup commencent à montrer un certain signe d’exaspération face a l’absence de  mesures par le commissariat de police du 13eme arrondissement. Les patrouilles ont certes été multipliées mais le manque de moyens des agents de la police est palpable.

A.S                  

Source: Le Prétoire

La servante voulait envoûter son patron. Elle se déshabille pour l’avoir dans son lit. Les faits

Envoûter son patron pour quel but? Il faut poser la question à cette jeune dame dont l’acte surprend plus d’un. Des pratiques de sorcellerie en plein jour?

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La ville d’Abengourou a vécu un fait des plus extraordinaires. Une servante a été, en effet, surprise par son patron alors que celle-ci s’adonnait à des pratiques mystiques sous son toit. Elle a purement et simplement été renvoyée par son patron avec une plainte à la police.

Selon la victime, un enseignant, il y a peine un an qu’il s’est attachée les services d’une servante. Mère d’un enfant, celle-ci présentait un physique très appréciable. Cependant, au quartier Bonzou 1er où l’enseignant réside depuis quelques années, il évite selon lui, d’entretenir des relations intimes avec ses employées de maison, toute chose que certains n’arrivent pas d’ailleurs à faire.

Mais pour la servante pas question. Il faut dompter le patron. Elle voudrait bien voir son patron dans ses bras. A en croire le professeur du lycée, c’est à plusieurs reprises que rentrant à la maison, il l’a trouvée dans des tenues sexy. En dépit de ses interpellations l’invitant chaque fois à s’habiller décemment quand elle au travail, la servante semble bien décidée à atteindre son but.

Aux plats succulents qu’elle a pris l’habitude de confectionner, elle y ajoute désormais des fruits comme dessert qu’elle achète elle-même au marché.

Mais le patron reste toujours inflexible. Il reste attaché à sa fiancée qui travaille à Adzopé.

Un samedi matin, l’enseignant signale à la servante qu’il part saluer un parent malade dans la localité d’Amélékia (15 km à l’Est d’Abengourou) et qu’il rentrera peu après midi.

Mais ce voyage-là, il ne l’effectuera finalement pas puisqu’en définitive, le malade en question est évacué à Abengourou. Il rentre donc plus tôt que prévu, avant 12h à son domicile. Et là, dans la cuisine, que découvre-t-il ? Sa servante, le dos tournée et toute nue, accroupie sur la nourriture qu’elle va lui servir. Pressée de questions par son employeur qui menace de la conduire à la police, elle avoue son intention de l’envoûter. Et ce, dans le but de l’avoir comme mari. Scandalisé, l’enseignant la renvoie définitivement de son domicile avant de saisir le commissariat du 2ème arrondissement de la ville.

Source: abidjan-immobilier.net

Kabako : une fille de 18 ans succombe aux assauts répétés de son mari

Une jeune fille d’à peine 18 ans a rendu l’âme l’après-midi du dimanche 3 mai 2015. Selon des sources médicales, la pauvre fille, mariée dès l’âge de 15 ans, serait victime de son mariage précoce. En clair, son corps fragile n’a pu supporter les assauts répétés de son mari bien plus âgé quelle. Il faut […]

Entre-Nous : Homme – femme qui est “Sexe fort et Sexe faible”

Depuis quelques jours, je ne fais que rire, je n’arrive pas à me sortir cette histoire de la tête. Sur quoi les hommes comptent pour affirmer qu’ils sont le sexe fort et que nous sommes le sexe faible? Je pense qu’ils se trompent énormément, c’est tout à fait le contraire à mon avis. Ils oublient qu’une femme jalouse est plus efficace que le FBI.

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Pour l’anecdote du jour, c’est une histoire qu’a vécue un couple que je connais bien. L’époux venait de faire la découverte des réseaux sociaux. il s’était inscrit sur facebook et comme tout bon novice, il était tout excité de se faire des amis tout en restant assis soit chez lui, soit au bureau. Tellement euphorique, il y passait tout son temps. Toutes ses habitudes avaient changé.

 

Son épouse a commencé à se faire de sérieux soucis à son sujet. Et comme madame est ellemême une habituée des réseaux sociaux, elle élabora un plan dont elle me parla. J’en ai rigolé, me disant que c’était un scenario digne d’un film de Nollywood; Madame créa donc un faux profil et envoya une demande d’amitié à son mari, aussitôt la demande envoyée, aussitôt acceptée.

 

Il valide la demande sans se rendre compte qu’il s’agissait de sa femme, après une semaine d’échanges, monsieur qui croyait avoir affaire à une jeune étudiante de 23 ans décide donc qu’il était temps de se rencontrer.

 

La fameuse étudiante du faux profil lui fixa un rendez-vous, quelque part à Yopougon sur la route de Dabou. Sans se soucier du fait qu’il allait rencontrer une personne virtuelle et de surcroît qui n’avait aucune photo sur son profil, notre gars se mit ce jour sur son 31 et se pointa au rendez-vous, dans cet endroit assez retiré de la ville.

 

Son épouse qui avait garé sa voiture non loin, lui envoya deux loubards qu’elle avait recrutés pour le tabasser, et sans crier gare, les deux hommes rejoignirent l’infidèle et lui infligèrent une bastonnade inoubliable. Ils le laissèrent en piteux état et s’enfuirent.

 

La femme retourna tranquillement chez elle pour attendre l’arrivée de son cher et tendre époux. Quelques heures plus tard, notre infidèle était de retour, accompagné d’un ami, il revenait de la clinique, le bras droit dans un bandage.

 

Le gars a raconté à sa femme qu’il venait de se faire agresser dans un parking au Plateau et que n’eût été l’intervention de son ami, il serait passé de vie à trépas, faisant mine de croire en tout ce que ces deux gros menteurs avaient raconté.

 

Quand l’ami prit congé d’eux, elle proposa à son mari d’aller se reposer un peu dans leur chambre, le temps qu’elle lui fasse la cuisine. Au lieu de se coucher, monsieur se connecta à son téléphone et envoya un message bien corsé à sa fameuse étudiante : ” méchante fille, maudite que tu es, DIEU te punira. “Après l’envoi de son message, il désactiva son compte facebook.

 

Sa femme lui demanda pourquoi il a désactivé son facebook alors qu’il s’était inscrit il y avait à peine 10jours, monsieur qui pousse un soupir et qui répond à sa femme ” toi-même tu devrais en faire autant, facebook c’est trop dangereux’’ (rires).

 

Je ne cesse de rigoler chaque fois que je pense à cette histoire. Avec tout cela, vous dites que vous êtes le sexe fort ! Avec toute cette faiblesse, vous estimez que vous êtes forts? (rires) Messieurs, revoyez vos copies!

Hippodrome 2 : chute mortelle de l’escalier d’un enfant de 2 ans

Il était littéralement attaché à cette famille, en face du domicile des siens comme s’il en était un des membres jusqu’à ce que le sort en décide ainsi, ce mardi 12 mai, aux environs de 18 heures.

Sadio Kanté, c’est son nom,  venait d’avoir ses deux ans, vendredi dernier. Il est tombé de l’escalier du premier étage d’un bâtiment inachevé appartenant à un Malien résidant à l’extérieur, dont la famille occupe le rez-de-chaussée. Son décès a été constaté le lendemain  vers 9 heures, au CHU  Gabriel Touré.

Dans cette famille Kanté qui ne désemplit jamais, située tout juste en face de l’église, de l’autre coté de la voie principale de l’Hippodrome 2, ce jour fatidique du mardi 12 mai, le domicile  était presque vide. La majeure partie des occupants étaient sortie pour des occupations en ville. Le père de Sadio a préféré y faire loger sa famille afin de lui éviter les tracasseries des maisons à location en attendant que le bâtiment ne s’achève. Les gardes fous de l’escalier du premier étage ne sont pas encore faits, donc seules les grandes personnes peuvent s’aventurer de ce côté pour l’étalage des linges,  cela avec beaucoup de prudence.

Ce mardi soir, vers 18 heures, comme irrésistiblement attiré vers son destin, le petit Sadio, lorsque l’ordre lui fut intimé par la vieille de la famille de ne pas sortir, à  l’insu de cette dernière, bifurqua pour sortir par la seconde porte pour rejoindre son lieu de prédilection qui est la famille Siby d’en-face. Moins de 30 minutes après, c’est en pleurs que l’enfant fut porté dans la famille Kanté comme étant tombé de l’escalier du premier étage.

Il fut conduit illico presto au CHU Gabriel Touré où il fut admis aux urgences. La bosse formée sur la tête atteste qu’il est tombé sur ce côté-là. Après l’enterrement qui s’est déroulé le mercredi 13 mai au cimetière de Sikoroni,  aux environs de 16 heures, les sages ont décidé que cet accident est le fait de Dieu, et que cela ne doit pas entacher les bonnes relations entre les deux familles chabitantes

                                  SAIDOU A DIAKITE

Source: L’Indépendant

Lyon : un acupuncteur soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement des patientes

Agé de 44 ans, l’homme qui exerce à Lyon dans le IXe arrondissement a été interpellé ce lundi. Il sera présenté au parquet ce mercredi.

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Il ne se contentait pas de manipuler de fines aiguilles. Ce lundi matin à 9 heures, un acupuncteur de 44 ans a été interpellé la Sûreté départementale (SD) du Rhône et laBrigade de la protection des familles (BPF).

Le praticien est soupçonné d’être l’auteur de faits particulièrement graves. En effet selon la police, le quadragénaire aurait, à son cabinet situé dans le IXème arrondissement de Lyon, commis un viol et des agressions sexuelles sur certaines de ses patientes.

Deux ans d’agissements

D’après les forces de l’ordre, l’homme aurait agi sur une période d’environ deux ans, soit entre le mois de mars 2013 et le mois d’avril 2015.

Les victimes, elles, seraient au nombre de trois. Poursuivi pour “viol et agressions sexuelles par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction”, le suspect doit être présenté au parquet ce mercredi.

Source: .metronews.fr

A Niamakoro : interpellation d’un boucher qui se déguise en militaire pour tenter de violer une mineure de 12 ans

Une fille mineure âgée de 12 ans a échappé de justesse au viol que voulait la faire subir un boucher qui se disait militaire. Celui-ci l’avait entrainée dans la cour` d’une école pour lui ordonner de se mettre dans la tenue d’Adam. La fillette ayant vite compris ses intentions,  s’est mise à crier,  attirant sur les lieux, une foule de secouristes bénévoles qui mettra le faux soldat aux arrêts pour le conduire à la police du 10 e arrondissement.

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La petite D. Traoré, âgée de 12 ans rentrait samedi en début de nuit dans le marché de Niamakoro en Commune V du District de Bamako quand elle est hélée par Zoumana. Il lui demande si elle le connaissait. D. Traoré répond par la négative. Eh bien enchaîne Zoumana, je suis militaire, ne  t’éloigne pas car, j’aurai besoin de toi. La petite qui partait sans doute en commission puisqu’ elle transportait une tasse, s’est mise à sa disposition. Zoumana l’entraîna dans la cour d’une école et lui ordonna de se mettre à nu. D. Traoré comprend les intentions du supposé soldat.

Pour se défendre, elle se mit à crier. Des curieux ont afflué sur les lieux pour savoir ce qui se passe. Zoumana et sa proie sont encerclés. Pour tenter de se sauver la tête, il leur dit dans un premier temps que c’est sa copine, ce que la fillette a démenti. Zoumana revient encore à la charge en disant qu’il est militaire et gare à celui qui le touche. Qu’importe réplique la foule : « Si la police ne vient pas, tu ne bougeras pas d ici ». Pendant ce temps, arrive sur les lieux, un monsieur qui connait Zoumana. Il apprend à la foule que Zoumana est boucher au marché de Niamakoro et non un soldat.

Aussitôt dit, il est mis aux arrêts et conduit à la police du 10e arrondissement. A  l’interrogatoire, Zoumana qui est connu ici des archives n’a pas nié les faits. Quelques mois auparavant, il avait été confondu au même commissariat par une fille à qui il avait extorqué une forte somme  d’argent, prétextant être un militaire et qu’il va la faire recruter dans le corps. Il est mis à la disposition de la Justice.

Nouvelle saisie de drogue à l’aéroport de Bamako Senou : soixante six boulettes de cocaïne extraites du ventre d’un Nigérian

L’équipe du capitaine Al Hader Yoro Maïga, chef de la Cellule Aéroportuaire Anti Trafics, une antenne de l’Office Central des Stupéfiants vient encore de mettre la main ce mardi 28 avril 2015 à 00H10 mn sur  un passager de nationalité nigériane arrivé à l’Aéroport International de Bamako-Senou et encore à bord d’un vol  de TAP Portugal. 

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Ewuru Chinedu DESMOND,  c’est son nom, 26 ans, footballeur de profession dans le club brésilien de Botafogo venait  de Sao Polo au Brésil via Lisbonne au Portugal et devrait continuer sur  le Nigeria par voie terrestre. Suspecté puis interpellé et sommairement interrogé, il a systématiquement nié porter de la drogue.

Finalement, il est conduit dans les locaux de la cellule  pour y subir un test urinaire qui s’est révélé positif. Pour autant,  le narcotrafiquant  a persisté à nier  les faits avant de passer aux aveux le lendemain mercredi vers 12H. Il fut alors purgé et soulagé de son encombrant fardeau. Au total, ce sont 66  boulettes de cocaïne  pesant environ 1 kilogramme d’une valeur marchande de soixante millions de (60.000.000) FCFA qui ont été extraites des entrailles d’Ewuru Chinedu DESMOND.

Le jeudi 30 avril, il est conduit devant le  procureur du pole judiciaire spécialisé près le tribunal de grande instance de la commune VI du District de Bamako. C’est la seconde saisie dans le même mois à bord d’un vol de la même compagnie, car, le 6 avril, 2 Kg de cocaïne avaient été saisis sur un Malien qui devait se rendre en Guinée. Du début d’année à la fin avril, près de 4Kg de cocaïne ont été saisies par les hommes du colonel Moussa Zabour Maïga, patron de l’office central des stupéfiants.

Source: autre presse

Dans le fleuve Sénégal : un élève du groupe scolaire Légal Ségou porté disparu

Un élève du groupe scolaire Légal Ségou B parti mercredi pour se baigner avec ses camarades au fleuve Sénégal est porté disparu dès lors. A son premier plongeon dans l’eau, Ousmane Diakité, c’est son nom n’est plus remonté à la surface. Ses camarades ont alerté les Bozos, les piroguiers et les agents de la Protection civile. Au moment où mettions sous presse l’information, le corps n’avait pas été encore repêché.

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Avec la chaleur qu’il fait, il difficile de retenir les enfants. Ils sont chaque fois tentés d’aller se baigner en groupe au fleuve avec tous les dangers que cela comporte. Ousmane Diakité, fils de Mohamed et de Sanata Konaré, élève en classe de 7 è année au groupe scolaire Légal Ségou B n’est pas retourné mercredi avec ses camarades à la maison.

Vers 16H, ils ont pris le départ chez Samba Diakité, le grand-père du futur noyé qui l’adopte dans ledit quartier pour aller se baigner au fleuve. Aux dires de ses camarades, Ousmane a plongé dans l’eau une seule fois et ne s’est plus relevé. Quand ils ont constaté qu’il a anormalement duré sous l’eau, eux ont commencé à crier. Cela a alerté les piroguiers et les pécheurs Bozos qui, une fois imprégnés du problème ont lancé les recherches. Ses parents informés plus tard à leur tour, ont saisi le commissariat de police du 1er arrondissement qui a alerté à son tour, la Protection civile.

Ces agents se sont joints aux premiers chercheurs pour intensifier les recherches. Jusqu’ à la tombée de la nuit, les recherches se poursuivaient sans succès. Au moment où nous publiions l’information, les recherches n’avaient pas abouti. Les parents ne doivent pas se fatiguer de sensibiliser les gosses sur les dangers qu’ils encourent en allant se baigner au fleuve alors qu’ ils ne savent pas nager.

Source: autre presse

Incroyable mais vrai : Il trouve sa femme au lit avec un autre homme. Sa réaction est surprenante

Le dimanche 17 mai 2015. Ce jour restera gravé dans la mémoire de cet homme qui a été doublement frappé en plein cœur.

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Un homme d’une quarantaine d’années s’est rendue dans un bar de sa ville natale, Vigevano, avec ses amis pour assister au match du Milan AC, en déplacement sur la pelouse de Sassuolo. Les Milanais étaient menés 2-0 jusqu’à ce qu’ils reviennent au score 2-2. Et cela pour le plus grand bonheur de l’homme. Mais à la 57e minute, l’arbitre expulse Bonaventura, et Sassuolo, en infériorité numérique, le Milan AC encaisse un troisième but de Berardi qui réalisait ce soir là un triplé.

Insupportable pour l’homme, il décide de quitter le bar et de rentrer chez lui, sans attendre la fin du match. Mais lorsqu’il arrive chez lui, mauvaise, très mauvaise suprise. Il trouve sa femme au lit avec un autre homme.

Madame avait calculé son coup en fonction du match du Milan AC, et pensait avoir encore dix minutes à disposition. Mauvais calcul.

Alors une bagarre éclate entre trois personnes. Il a fallu l’intervention des voisins pour ramener le calme. L’homme a décidé de quitter la maison pour aller vivre quelques jours chez ses parents.

Faits divers : LA TRÈS DIFFICILE APRÈS-MIDI DE Y.

La pauvre dame s’était cru sauvée par un coup de chance incroyable. Mais elle a du déchanter très vite

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Nous avons dans ces colonnes souligné à plusieurs reprises l’inventivité des malfrats. Ceux-ci démontrent une étonnante faculté à s’adapter à l’air du temps et à repérer les nouvelles opportunités. Les plus aguerris d’entre eux savent en effet qu’il faut savoir à un moment donné s’arrêter, même si on tient un filon juteux. En effet, de nombreux malfrats ont été coincés tout simplement parce qu’ils avaient fait l’opération de trop. Car ni les victimes, ni les forces de sécurité ne restent passives face à la montée de la délinquance. Les premières, à force de prendre connaissance de certains procédés, finissent par se mettre sur leurs gardes, voire même de s’organiser en prenant des contre-mesures. Les secondes améliorent leurs renseignements améliorent ainsi leurs résultats et raccourcissent la durée de leurs enquêtes.
Mais il arrive aussi que les truands se contentent tout simplement de se faire oublier. Ils abandonnent provisoirement une méthode qui commence à être trop connue du grand public. Quitte à l’utiliser à nouveau une fois endormie la vigilance des proies potentielles. Cela est par exemple la tactique de la crevaison des pneus qui avait fait des dizaines de victimes. Mais qui à force d’être excessivement utilisée ne fonctionnait pratiquement plus. Ses utilisateurs l’ont donc mise en sommeil, le temps que son existence sorte de l’esprit du grand public. Aujourd’hui, le procédé semble avoir été restauré. Un des tout récents cas enregistrés par les limiers remonte juste au week-end dernier. Le coup s’est perpétré juste devant les locaux d’une des représentations d’une société de transfert d’argent, représentation sise à Banankabougou sur de la rive droite de Bamako.
La victime, une jeune dame appelée Y., ne s’est toujours pas remise du coup qui l’a frappé. Car le jour du drame aurait du pour être pour elle un jour de bonheur. Elle devait en effet retirer une somme plutôt importante auprès d’un établissement bien connu, spécialisé dans le transfert d’argent. Cette opération constituait pour Y. le point le plus important d’un emploi du temps plutôt chargé. En effet, notre dame devait aussi faire des courses au centre-ville où elle avait des affaires personnelles à régler. Y. géra sa journée en dressant un agenda des plus rationnels. Elle décida de commencer par les déplacements les plus lointains et de terminer par le retrait des fonds dans une agence située non loin de son domicile. Cette précaution lui épargnait le risque de trimbaler avec elle pendant de longues heures l’argent perçu et de se mettre elle-même en danger d’être dépouillée. Ce que Y. ignorait, c’était que sa précaution ne servait à rien dès lors qu’elle allait être confrontée à des voleurs expérimentés.
Notre dame ne savait pas que l’agence où elle se rendait faisait l’objet d’un guet permanent d’un groupe de malfrats. Ces malfaiteurs savaient faire preuve d’une patience à toute épreuve et rester des jours entiers à guetter la bonne victime. Le groupe avait choisi de se positionner non loin de l’établissement, dans un coin discret. A partir de leur poste d’observation, les voleurs suivaient les allers et venues des clients. Leur tactique était des plus simples. Ils passaient à l’action chaque fois qu’ils détectaient parmi les clients une personne répondant à deux critères essentiels : avoir effectué un retrait important et ne pas être trop vigilant.

Y. correspondait visiblement au profil dressé par les malfaiteurs. Elle gara sans se méfier sa voiture devant l’agence et put procéder sans problèmes au retrait des fonds qui lui étaient destinés. Ceux-ci représentaient la somme rondelette de cinq cent mille francs CFA. Y. fourra les liasses de billets dans un grand sac à main qu’elle avait amené à cet effet. Sans dissimuler son air satisfait, elle regagna sa voiture, sans se douter que sa bonne humeur ne durerait que quelques courtes minutes.
ALERTÉE PAR UN SIXIÈME SENS. En effet de leur poste de guet trois jeunes ressortissants du Nigéria l’avaient suivie depuis son arrivée. A peine l’avaient-ils repérée qu’ils avaient aussitôt enfourché deux motos Djakarta et étaient venus stationner non loin de l’agence. Pendant que ses complices montaient la garde pour éviter qu’un importun ne vienne perturber l’exécution de leur plan, l’un d’eux s’était approché de la voiture de Y. Il avait glissé sous l’un des pneus une lanière dans laquelle étaient plantés plusieurs clous, pointe en l’air.
Le procédé est aussi classique qu’imparable. A peine Y. eut-elle parcouru quelques mètres que les clous firent leur office et obligèrent la conductrice à s’arrêter. La première phase de la stratégie avait bien marché. Les malfrats ont immédiatement engagé la deuxième partie de leur plan. Deux des leurs, perchés sur une des moto, s’arrêtèrent au niveau de Y. Ils lui proposèrent un coup de main pour l’aider à changer le pneu crevé. La dame, qui se trouvait dans l’incapacité d’effectuer elle-même cette opération qui exige du muscle, pouvait difficilement refuser le concours qui lui était ainsi proposé.
Immédiatement, les deux hommes se mirent au travail. Ils déployaient une activité débordante et étourdissaient Y. en lui posant toutes sortes de questions. Entretemps, le troisième larron entrait en jeu. Pendant que ses complices se bousculaient littéralement pour aider la dame à changer le pneu de sa voiture, le dernier truand se faufila discrètement et ouvrit la portière arrière du véhicule. Il s’empara prestement du sac de Y. et voulut prendre le large à toute vitesse. Malheureusement pour lui, la dame, comme alertée par un sixième sens, se retourna brusquement et l’aperçut. Elle alerta immédiatement les passants en criant « au voleur » à gorge déployée. Comme cela se produit chaque fois à Bamako, une foule de curieux surgit comme de nulle part pour investir les lieux. Le trio se retrouva encerclé et neutralisé avant d’avoir même pu amorcer une tentative de fuite. Solidement encadrés par la foule, les trois malfrats ont été conduits au commissariat du 7è Arrondissement.
L’arrestation des trois bandits aurait du en toute logique mettre un point final à notre histoire là. Malheureusement pour notre pauvre dame, il n’en a pas été ainsi. Y. a pu effectivement récupéré son sac. Mais celui-ci ne contenait plus les 500.000 Fcfa qu’elle y avait placés. La somme est restée introuvable en même temps qu’un des engins avec lesquels les voleurs étaient arrivés pour commettre leur forfait. Le mystère restait complet au moment où nous mettions sous presse. Les voleurs étaient-ils quatre, et non trois ? Dans ce cas là, le complice inconnu avait profité des mouvements de foule et de la confusion ambiante pour récupérer subrepticement le butin et repartir sur une des motos du commando.
La seconde hypothèse – beaucoup moins plausible – ferait intervenir un curieux qui aurait profité du désordre pour saisir l’occasion qui lui était offerte et s’était emparé de l’argent et de la moto. A ce moment, il faut supposer que l’on a à faire avec un homme au sang-froid extraordinaire. Pour le moment, Y. vit dans un stress complet. La pauvre dame croyait que le destin était intervenu pour empêcher qu’elle soit dépouillée. Elle doit malheureusement déchanter et prier pour que les enquêtes déclenchées par la brigade des recherches depuis le week-end dernier lui permettent de retrouver son bien.
MH.TRAORÉ

Faits divers au Sénégal : un journaliste condamné pour extorsion de fonds

L’affaire est peu banale, c’est le moins que l’on peut dire. Condamné une première fois à six mois de prison assortis de sursis dans l’affaire de tentative d’extorsion de fonds l’opposant au ministre-conseiller, Mor Ngom, le journaliste Ibrahima Ngom “Damel” vient d’écoper d’une autre condamnation. Cette fois, il devra purger deux mois ferme. Le tribunal des flagrants délits de Dakar l’a reconnu coupable d’extorsion de fonds.
Le journaliste était poursuivi par le président du groupe parlementaire “Bennoo Bokk Yaakaar”. Le dossier avait été évoqué une première fois devant le tribunal départemental de Dakar qui s’était déclaré incompétent, les infractions de “chantage” et de “tentative d’extorsion de fonds” relevant, en effet, du tribunal régional. Malgré le désistement de Moustapha Diakhaté de sa plainte, le tribunal a estimé devoir condamner le journaliste. Deux autres ministres, Mariama Sarr et Mame Mbaye Niang, auraient également déposé des plaintes contre Ngom pour les mêmes infractions.
Source : seneweb

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Violente altercation entre des Baay Fall et de jeunes chrétiens ce week-end aux Parcelles

Une violente altercation a opposé, samedi dernier aux Parcelles Assainies des «Baay Fall» et des jeunes chrétiens. Les premiers ont saccagé le centre social Marie Immaculée où devait se tenir une soirée dansante. Heureusement, la police des Parcelles Assainies est intervenue pour disperser les «Baay Fall» déchaînés. Selon des témoins, la bataille rangée a été provoquée par un marabout des «Baay Fall» qui voulait organiser un «thiant» dans son domicile situé non loin du centre social Marie Immaculée qui abritait une soirée de jeunes chrétiens.
Après que les deux groupes aient échangé des propos aigres-doux, les talibés et les jeunes chrétiens en sont venus aux mains. Conséquences, le centre social a subi la furie des «Baay Fall» qui ont cassé des chaises et détruit d’autres biens matériels. N’eut été l’intervention du commissaire, les choses allaient dégénérer. Seulement, cette version de témoins a été démentie par les policiers. D’après eux, les «Baay Fall» faisaient leur «thiant» devant le domicile de leur marabout lorsqu’un jeune homme ivre, accompagné de sa petite amie, est allé heurter le marabout, suscitant ainsi la colère des talibés. Ces derniers se sont rués sur le bonhomme pour le corriger. Et c’est l’intervention de ses frères qui aurait envenimé les choses.

Source : L’AS quotidien

Fait divers : la faiseuse de miracle bat des policiers à Ségou

A Ségou, dans le quartier de Missira, une foule de courtisans massés devant le domicile de Aïda, une prêtresse de la confrérie des possédés, ne tarissait pas d’éloges. La police venait d’embarquer de force la « Djinatigui », le lundi dernier (18 mai). « Aïda est une bonne personne, les Maliens doivent la soutenir », clamaient certains patients

En effet, tout serait parti d’une dispute entre la «Djinatigui » et une de ses clientes qui aurait été spoliée de sa moto Jakarta et de son sac à main. La victime est alors allée se plaindre à la police le même jour, mais tard dans la nuit. La police conseilla à la plaignante d’attendre le lendemain matin pour convoquer la prêtresse vaudou.
La victime accepta, mais exigea qu’un policier l’accompagnât au domicile de Aïda la « Djinatigui », car la veille, cette dernière et ses fidèles lui auraient des misères. C’est ainsi qu’un policier accompagna la plaignante chez Aïda.  Contre toute attente, la prêtresse vaudou prit la convocation puis entra dans la chambre. Elle en est ressortie avec un gros bâton et se serait mise à tabasser le policier avec le concours de ses fidèles.
Le policier a eu la vie sauve grâce à sa capacité d’athlète. Il informa sa hiérarchie qui a dépêché un contingent pour aller cueillir Aïda. Mais cette dernière en avait gros sur le cœur. Au cours de l’interrogatoire, elle se serait emparée de la chaise sur laquelle elle était assise pour cogner le commissaire qui était en face d’elle.
La prêtresse fut immédiatement mise en garde à vue. Mais ses fidèles restaient mobilisés. Peu connue du grand public, Aïda est réputée à Segou pour ses miracles. Elle aurait fait marcher des paralysés et donné la vue à des aveugles.

Soumaila DIARRA

Source: Autre presse

Faits divers : CE SONT LES FONDS QUI ONT LE PLUS MANQUÉ

P. et Oseye avaient entamé une collaboration des plus rentables. Puis les grains de sable se sont multipliés dans leurs relations

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Il a été beaucoup question d’argent dans nos récents faits divers. Rien d’étonnant à tout cela. Car comme nous le disions dans de précédentes histoires, le facteur financier se trouve aujourd’hui à la base des trois quarts de litiges entre les gens, le dernier quart se distribuant entre affaires de familles, disputes amoureuses et petits drames sociaux. Aujourd’hui avec le durcissement de la conjoncture, les rapports entre employés et employeurs s’avèrent fréquemment tendus. Car on ne compte plus les micros, les petites et les moyennes entreprises qui se retrouvent dans la difficulté. D’habitude la première réaction du personnel concerné est de faire preuve de solidarité. Tout le monde sait qu’à force de se montrer inutilement intransigeants, on ne fera que précipiter la chute de la maison qui vous fait travailler et qui vous permet de survivre.
Mais la solidarité et la compréhension ne marchent qu’un temps limité. Lorsque les ennuis se prolongent, les arrangements ne tiennent plus. Comme cela se produit dans notre histoire d’aujourd’hui. En milieu de semaine dernière, un jeune ressortissant du Nigéria du nom de Oseye quitta brusquement l’enceinte d’un bâtiment à deux niveaux, situé sur l’avenue de l’OUA sur la rive droite. Visiblement très remonté, le jeune homme monologuait dans un français approximatif. Il parcourut quelques dizaines de mètres avant de rebrousser chemin. Il fit irruption de nouveau dans le bâtiment duquel il était sorti seulement quelques minutes plus tôt. Il entra dans le bureau de son employeur et n’eut été l’intervention des autres employés, Oseye qui donnait l’impression d’être à bout de nerfs aurait porté la main sur son chef. Que s’était-il passé entre les deux hommes ?
Selon ce que nous avons appris, le jeune ressortissant du Nigéria aurait débarqué dans notre pays, il y a environ cinq ans. Lorsqu’il arrivait ici, il exerçait déjà un métier dans lequel, selon tous les témoignages, il excellait. Dans son Nigéria natal, Oseye s’était formé à la fabrication d’objets d’art. A Bamako, il ne tardera pas à se faire des connaissances dans son monde, celui des artisans spécialisés dans la confection de ce type d’objets. Le Nigérian rencontra dans ce même milieu son futur employeur, un certain P. Très vite, les deux hommes se découvrirent des projets communs et projetèrent de travailler ensemble. P. expliqua à son nouvel ami qu’il ne servait à rien à demeurer dans le domaine des articles vendus à la sauvette. Il fallait passer à la phase semi industrielle et chercher des clients importants.
L’HORIZON S’ASSOMBRIT. Le promoteur avait déjà réussi à s’attacher les services de deux autres jeunes « professionnels » de la valeur du Nigérian, dont un ressortissant du Burkina Faso. Avec ces trois employés, P. envisageait de monter une mini entreprise spécialisée dans la confection et le commerce d’objets d’arts. Le caractère multinational de son équipe lui permettait de diversifier son offre de produits. En effet, le Burkinabé et le Nigérian savaient confectionner des articles qui ne couraient pas les rues de Bamako.
P. et Oseye eurent des discussions prolongées sur leur collaboration et pour renforcer celle-ci le premier fit signer au second un contrat de travail. Le jeune homme commença à travailler dans une atmosphère bon enfant. La petite entreprise tournait sans problèmes et Oseye gagnait correctement sa vie. Il logeait à l’époque chez un ressortissant du même pays que lui. Il déboursait chaque mois quelque chose comme contribution dans la bonne marche de la famille. Quelques mois passèrent et le jeune homme évoqua un projet de retour dans son pays natal. Il devait y aller juste pour se marier. Il informa son employeur de ses intentions matrimoniales. P. n’y vit aucun inconvénient. Mais avant le départ de Oseye, l’employé et son patron convinrent que le Nigérian reviendrait prendre son emploi à son retour du pays.
Oseye tint sa promesse. Mais pour lui, les données avaient logiquement changé. En tant que chef de famille désormais, il ne pouvait se contenter de vivre chez autrui. Le Nigérian fut obligé de chercher un local indépendant où il pouvait s’installer avec son épouse. Il obtint aussi de son employeur que ce dernier revoie son salaire à la hausse. P. avait accepté sans discussion et les deux ont poursuivi leur chemin ensemble.
Mais quelques mois après le retour de Oseye, les choses commencèrent à se gâter. L’horizon commençait à s’assombrir pour leur entreprise. Les commandes se faisaient extrêmement rares et les comptes partirent dans le rouge. Le Nigérian et ses autres collègues acceptèrent de faire un sacrifice pour, nous a-t-on dit, sauver  leurs emplois. Ils acceptèrent d’être payés avec du retard. Leurs salaires dépendaient donc du rythme de rentrées d’argent que faisait leur boîte.
Le Nigérian avait cependant sous-estimé la profondeur de la crise et il ressentit bientôt les effets de celle-ci sur sa vie personnelle. Il avait cumulé plusieurs mois sans payer la location de son appartement. Le propriétaire avait patienté un moment. Mais au fur et à mesure que le passif gonflait, son attitude devenait de moins en moins compréhensive.
Une petite rentrée d’argent permit au Nigérian de payer deux mois de retard. Oseye avait aussi assuré le propriétaire qu’il réglerait le reliquat très prochainement. Mais le délai donné était passé et le propriétaire indiqua qu’il était à bout de patience. Il demanda donc au couple de Nigérians de quitter son logement. Le jeune homme pria le propriétaire de la maison de lui accorder un temps supplémentaire. Il chercha à obtenir une aide de son employeur afin de pouvoir honorer ses dettes. Mais malheureusement, P. ne put le secourir comme il le souhaitait. L’employeur paya seulement un mois de salaire au Nigérian. Celui-ci jugea que ce geste plus que modeste était un outrage que P. lui portait. Car la somme donnée ne réglait aucun de ses problèmes.
UNE SITUATION MAL ACCEPTÉE. Selon nos sources, la vraie raison de la révolte du ressortissant Nigérian était plus profonde. P. devait à son employé trois mois de salaire. Or tous deux avaient obtenu un marché auprès d’un hôtel de l’intérieur du pays. Le travail avait été fait et les promoteurs de l’établissement hôtelier s’étaient acquittés de ce qu’ils devaient à P. Mais ce dernier n’avait pas donné le moindre kopeck au Nigérian. Oseye ne pouvait pas du tout accepter de se faire renvoyer de son logement alors que son chef refusait de lui remettre ce qu’il lui devait. Il acceptait d’autant moins cette situation que tous deux étaient liés par un contrat de travail établi en bonne et dû forme.
Le jour où les choses se sont envenimées, le Nigérian s’était présenté chez son employeur pour lui exposer sincèrement ses ennuis. Il lui avait expliqué la nécessité de lui payer une somme plus importante pour qu’il puisse régler à son tour le propriétaire de la maison où il logeait. Au lieu de faire comprendre son employé qu’il ne pouvait pas lui donner plus, P. avait préféré revêtir son habit de chef. Sans accorder le moindre égard à son employé, il rejeta catégoriquement toute discussion sur les prétentions financières de Oseye. «  Actuellement, nous avons de sérieuses difficultés financières. Je ne suis pas en mesure de vous payer quoi que ce soit. Tout ce que je peux faire pour vous, c’est de vous demander de me donner un temps encore », aurait sèchement assené P.
Furieux de cette réponse, le Nigérian qui était visiblement coincé n’avait eu d’autre choix que de se rendre au commissariat le plus proche du quartier. Mais avant de quitter les lieux, il avait proposé à son chef de mettre fin à leur contrat. Au commissariat, l’employeur se serait engagé à lui payer l’intégralité de la somme due, estimé à plusieurs dizaines de milliers de francs CFA. Et le paiement devrait se faire selon une période arrêtée de commun accord avec le Nigérian.
Mais, sans pouvoir apporter la preuve, d’autres sources ont évoqué d’autres raisons qui seraient la cause réelle de la discorde entre P. et son désormais ex employé. D’après ces sources, bien avant de retourner dans son pays pour son mariage, Oseye aurait entretenu une relation amoureuse avec une des nièces de son patron. Situation que P. aurait très mal acceptée lorsqu’il l’avait apprise, c’est-à-dire en l’absence de Oseye. Le patron aurait même dit qu’il était prêt se séparer de son employé dès le retour de ce dernier. Mais visiblement il n’avait personne sous la main pour le remplacer et avait même du consentir une augmentation pour le conserver. Ainsi se termine une histoire qui avait commencé sous les auspices les plus chaleureux. Avant que les questions d’argent viennent tout glacer.
MH.TRAORÉ

source : L Essor

Incroyable mais vrai : le gérant du restaurant qui vendait de la chaire humaine à ses client a enfin été arrêté

Incroyable mais vrai. Faire cuire de la chaire humaine et ensuite la servir à des personnes relève d’une méchanceté extrême.

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la viande humaine aux clients.

Selon des témoins, la police a fait une descente sur les lieux après avoir été informée par des résidents au sujet des activités malsaines des travailleurs du restaurant.

Dix personnes suspectées de trafic de commercialisation de la chaire humaine auraient été conduites dans les locaux de la police.

Selon des sources policières, des têtes humaines dégoulinant de sang étaient accrochées dans la cuisine du restaurant, ce qui pourrait signifier que ces têtes venaient d’être coupées.

La Police a également déclaré qu’elle avait découvert une cache d’armes à l’intérieur du même restaurant.

“Je ne suis pas du tout surpris par cette révélation choquante, car j’observe depuis quelque temps, des activités bizarres qui se passent à cet endroit”, a confié un habitant du quartier aux policiers.

Il a ajouté que les personnes qui travaillent dans le restaurant “ne portaient jamais d’habits propres et avaient des attitudes quelque peu étranges”.

source : Autre Presse

Kabako : voici l’homme de Dieu qui se promène avec des préservatifs dans sa Bible

pleine prédication dans une église à Koumassi Prodomo. Toute l’assemblée qui écoutait la parole de Dieu a été stupéfaite de voir un tel objet sortir du Livre Saint de surcroit celui d’un homme de Dieu. Le préservatif est tombé lorsque le pasteur était en train de faire des gestes.

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Il a commencé à balancer les mains en l’air incessamment. Dans ses cris, il balançait la Bible et le vent aidant les pages ont commencé à tourner toutes seules. Et le préservatif tomba!

Ceci a distrait toute l’assemblée dont l’attention était désormais bien occupée par la «capote». Tout le monde avait son esprit captivé par ce corps étranger provenant du Livre Saint.

Le pasteur a plutôt gardé son calme et a continué sa prêche comme si rien ne s’était passé. Le service d’ordre de l’église s’est donc chargé de ramasser rapidement le préservatif.

Mais l’affaire a été étouffée très vite par les respsonsables de l’église. Aucun d’entre eux n’est venu communiquer sur l’incident qui s’est produit au cours du culte.

L’affaire n’est plus donc devant le tribunal des hommes, mais celui de Dieu qui jugera chacun selon ses actes.

Kabako : mon infidélité a failli me pourrir la vie…

” J’aimerais adresser ce message sur la tromperie à mes soeurs qui sont abonnées à votre page, en donnant des conseils à des jeunes femmes comme moi qui, autrefois se croyaient invincible face à la tromperie.


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C’est avec les yeux pleins de larmes que je fais ce message, comme vous le devinez j’ai failli, j’ai trompé mon homme (on n’est pas marié, j’ai 23 ans mais pour moi c’est l’homme de ma vie). J’aimerai chères soeurs que vous sachiez que vous n’êtes pas invincibles, car le savoir est une grande sagesse parce que croyez moi, ça peut arriver à n’importe qui même si les circonstances et les motivations ne sont pas les mêmes, même si ça n’arrive qu’une seule fois.

Lorsqu’on sait que nous ne sommes pas invincibles, on fait attention, on évite certaines situations…

Comme beaucoup parmi vous j’aurais juré sur n’importe quoi que je suis incapable de commettre un tel acte, je me suis permise des choses que je ne devais pas, des choses qui ne se font pas mais j’avais trop confiance en moi. Malheureusement j’ai bien été capable de cela même si je le regrette amèrement.

C’est assez long à expliquer par message mais j’essaierai d’être un peu brève…

Voilà, un soir en revenant d’une virée avec mes amies, nous avons fait la connaissance d’un jeune homme très élégant et charmant. Il s’est épris de moi. J’avoue qu’il est un peu mon prototype d’homme, mais je tenais trop à mon chéri pour sauter dans les bras d’un parfait inconnu. Il a tenu a échangé de numéro de téléphone avec nous. Mais c’est plus tard que j’ai compris qu’en fait c’était le mien qui l’intéressait.

Des mois ont passé et il nous a invitées un soir mes amies et moi à diner. Nous étions toutes d’accord pour honorer le rendez-vous mais à ma grande surprise, je ne suis retrouvée toute seule avec lui. Nous avons quand même passé une belle soirée, et m’a raccompagnée chez moi, tout en espérant me revoir une prochaine fois. Chose que je ne souhaitais pas en tout cas.

Mais contre toute attente, les soirée et les matinées se sont succédées. L’habitude créant des liens, nous nous sommes reprochés davantage et l’irréparable arriva. Nous avons couché ensemble. Je n’ai été contrainte en rien, mais mon excès de confiance s’est vite envolé… J’ai eu mal, que pouvais-je faire? Rien du tout, à part accepter l’infidélité que je venais de commettre.

Cela a été un moment très douloureux pour moi. Car, je ne pensais pas pouvoir arriver un jour à cette extrême.

Cependant, il ne voulait pas lâcher prise alors que je n’étais plus prête à recommencer une telle aventure. Je vis avec ce secret au fond de moi et continue ma vie avec mon chéri, dans le regret…

Je tenais à partager ça avec vous dans l’espoir que ce soit un conseil pour vous et qu’il vous évite de commettre un jour la même erreur. Merci d’avoir lu… ”
Lucia E.
Photo d’illustration

Interpellé au grand marché pour vol : Il subtilise pendant son interrogatoire, la drogue saisie par la police

Un apprenti chauffeur déféré par le commissariat de police du 1er arrondissement pour flagrant délit de vol d’un sac d’igname et placé sous mandat de dépôt a recouvré sa liberté six jours plus tard pour se livrer ensuite à une série de vols de radios de voiture avec bris de vitre, vol de téléphones portables, vol d’argent et détournement d’une moto. Pris la main dans le sac au grand marché de Bamako et conduit à nouveau au commissariat, il va profiter de son interrogatoire pour subtiliser six grammes de chanvre indien, saisis sur des dealers et déposés sur le bureau.

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La police du 1er arrondissement a déféré mardi  Souleymane Sanogo, âgé de 18 ans. Pour le commun des mortels, il travaille comme apprenti chauffeur, mais cet incorrigible délinquant, natif de Bozola en Commune II du District de Bamako fait autre chose car, quelques jours seulement après son déferrement, il va sortir de prison et échoir à nouveau dans les filets du même commissariat pour flagrant délit de vol d’un sac  d’igname devant la direction générale du PMU Mali.

Le procureur de la Commune III l’avait placé sous mandat de dépôt. Mais six jours plus tard, revoilà Souleymane Sanogo au domicile de son patron et homonyme Souleymane Keita, chauffeur de son état. En plus de le former dans le métier,  celui-ci l’avait hébergé. Pour cette raison, il n’a pas hésité à lui prêter sa moto Djakarta pour aller faire une commission. L’apprenti n’est plus revenu ni pour faire le compte rendu de la mission, ni pour restituer la moto.  Moins d’une semaine plus tard, Souleymane Keita reçoit la visite de son ami Yacouba Soumaoro, vendeur de pièces détachées au grand marché venu se plaindre à lui pour le comportement de son apprenti. A ses dires, l’apprenti lui a emprunté une somme de 18.000FCFA en lui remettant comme garantie, une radio de voiture. Mais que deux jours plus tard, il est repassé à son commerce pour lui piquer sa recette journalière et son téléphone portable de type Nokia.

Le jeune apprenti avait connu Yacouba par le canal de son patron.  Souleymane a pris acte de la plainte de son ami et lui a expliqué que lui-même est victime de son apprenti car, il a profité d’une commission pour disparaitre avec sa moto Djakarta. Il faut attendre deux semaines plus tard pour que les deux hommes aient des nouvelles de Souleymane Sanogo. Ce jour, vers 2H du matin, l’apprenti est escorté par une foule au commissariat de police du 1er arrondissement. Il était sérieusement sonné et avait un pied fracturé. D’après les accompagnateurs, il a été surpris au grand marché, en train de casser les vitres d’une voiture en stationnement pour sortir la radio. La police avait déjà enregistré plus de trois plaintes contre X pour vol de radio de voiture avec bris de vitre au grand marché. Au cours de l’interrogatoire, il refuse pendant des heures de parler. Et quand il s’est décidé de le faire, c’est pour invectiver l’enquêteur avec des propos désobligeants.

Pour lui permettre de reprendre ses esprits, il est isolé momentanément. A la reprise de  l’interrogatoire, l’enquêteur constate que les six grammes de chanvre indien saisis sur des dealers précédemment déposés sur le bureau  n’étaient plus à leur place. Souleymane ne s’est pas fait prier pour avouer que c’est lui le voleur. Il avait enfin retrouvé l’usage de la parole et en même temps, la mémoire. Selon toute vraisemblance, c’est sa dose de drogue qui lui manquait. Il va citer un certain Yaya comme étant son receleur à qui il a revendu la Djakarta de son patron. Ce dernier a nié les faits et conteste  le prénom qui lui est attribué. Lui se nomme plutôt Mamadou et non Yaya.

Pour ce qui est des radios de voiture, il a cité Yacouba Soumaoro, l’ami de son patron  qui sera interpellé. Ce dernier  n’a pas nié détenir deux radios de voiture que lui a remises  l’apprenti de son ami, mais c’était argue t-il, pour garantir un prêt de 18.000FCFA, montant non encore remboursé du reste. Yacouba a restitué les radios à la police, acceptant de tout perdre, notamment son argent, son téléphone portable, sa recette, la garantie. Souleymane a confié à l’enquêteur qu’il n’a pas l’intention d’arrêter de voler. On devra donc le revoir très prochainement. A plus incorrigible.

Source: autre presse

Duel à Bourakala(Kita) : deux hommes prétendant une même fille s’affrontent au coupe-coupe

Deux jeunes de Bourakala, un village situé à environ 57 km de Kita, en première région, tous armés de coupe-coupe se sont affrontés samedi à cause d’une fille que tous deux convoitaient. Bakary Dembélé et Issa Keita avaient juré de se faire la peau le jour qu’ils se croiseront au domicile de la belle Mamina Soucko. C’est pourquoi lorsque les deux se sont retrouvés ce samedi nuit audit domicile pour causer, tous ceux qui étaient présents et qui avaient l’information se sont mis à l’abri, leur laissant l’aire libre. En désarmant Bakary d’un coup de coupe-coupe qui a emporté une partie de son bras droit, Issa est sorti vainqueur du duel, du moins de sa première manche.

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Les affaires de femmes sont prises très au sérieux au village. Quand un jeune s’engage dans une aventure, c’est généralement  toute sa communauté qui se range de son côté. Et quand il perd la partie, l’échec sinon la honte est partagée entre tous. De ce fait, tous les moyens sont mis  à contribution  pour ne pas en arriver là. Ceci donne un cachet particulier aux convoitises de femmes. Ce samedi, Bakary Dembélé était allé rendre visite à sa convoitise Mamina Soucko. La causerie se fait le plus souvent en présence de tous les membres de la famille, dans la transparence.

Vers 21H, quand Issa Keita a fait le salamalec, tout le monde savait qu’il y avait de la tension dans l’air. A Bourakala, la tradition veut qu’un homme se déplace tout le temps armé, qu’importe le type d’arme. Ce soir, les deux concurrents portaient chacun un coupe-coupe. Dès l’entrée d’Issa, les parents de Mamina et elle-même se sont retirés. Sans sommation, Issa arme au poing a foncé droit sur Bakary qui l’attendait de pied ferme. Les deux rivaux se sont livrés une bataille épique à l’épée sans que personne ne daigne les séparer. Ils se sont fait saigner réciproquement. Mais le combat va s’arrêter quand Issa a réussi à désarmer son vis-à-vis en emportant une partie de son bras droit. Bakary abdiqua et quitta les lieux sans doute pour aller se faire soigner. Issa aussi n’a plus tardé à partir. Il a gagné une première manche.

Source: autre presse

De nouvelles formes de prostitution

Racolage sur le bord des routes, sites spécialisés sur Internet, désormais les proxénètes ont de nouvelles manières de procéder. Ils agissent masqués, dissimulés sur de simples sites de petites annonces. À côté d’instruments de musique, du vin ou des offres d’emploi, on trouve des dizaines de femmes dénudées. À aucun moment une prestation sexuelle n’est proposée. On parle souvent de massage. Pourtant, lorsque l’on appelle, c’est un tout autre discours.

La mode est aux sextours

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Les prostituées indiquent être de passage avant de changer de ville. On appelle cela des sextours. Des réseaux très organisés dirigés par des proxénètes. Selon les policiers, ils se sont multipliés ces dernières années. Lorsque les enquêteurs ont démantelé l’un de ces réseaux en région parisienne, ils ont découvert que les prostituées avaient aussi séjourné à Rouen, à Rennes et à Nantes. Une organisation illégale, gérée par un frère et sa soeur, tous les deux Brésiliens. Ces nouvelles filières gagneraient jusqu’à 10 000 euros par mois, par prostituée et sont beaucoup plus difficiles à repérer. Comme elles l’indiquent dans les annonces, les prostituées s’installent dans des appartements loués sur Internet ou des hôtels, souvent à l’insu des propriétaires. En fermant les yeux, les gérants d’hôtels peuvent être accusés de proxénétisme hôtelier, un délit passible de 10 ans de prison.

source : Francetv

Le gouverneur nigérian de 63 ans épouse ce top model d’origine cap verdienne de 30 ans

Aujourd’hui, le gouverneur de l’Etat d’Edo, Adams Oshiomhole a épousé sa fiancée, un model magnifique, Lara Fortes.

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Le gouverneur de 63 ans avait perdu sa femme, Clara, de suite de cancer en Décembre 2010. Lara Fortes est un top model d’origine Cap verdienne et une ancienne hôtesse de l’air. Elle a vécu pendant une longue période à la Maison du gouvernement avec son nouveau mari, bien avant qu’il lui passe la bague au doigt. Sa première apparition publique avec le gouverneur était à la cérémonie du 50e anniversaire de la Grâce Ihonvbere, épouse du Secrétaire de l’Etat d’Edo.

Vive les mariés !!!

Source : popafro.com

La sorcellerie à double visages : un sorcier mi-homme mi-femme tombe de son vol de 5 heures du matin

Un fait extraordinaire s’est produit à  Madina, Third Gate dans la capitale ghanéenne (Accra). Un homme à l’apparence physique féminine et au visage d’homme a été saisi très tôt le matin par une foule armée de gourdins, et prête à en découdre avec lui. La foule l’accuse de pratique de sorcellerie à double visage.

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Selon nos sources, le sorcier qui revenait de sa réunion nocturne était en vol aux environs de 5h du matin. Se sentant affaibli, il a décidé de marquer une pause au niveau de Maye Hot (non loin de Social Welfare), le temps de retrouver de l’énergie pour continuer son vol. Malheur pour lui, il sera pris par un profond sommeil. Le matin le trouvera là dans cette apparence mi-homme mi-femme. Un visage d’homme et un corps de femme.

Les passants surpris de voir une telle apparence, tout de suite appellent la police qui vient faire le constat. Une foule se forme rapidement autour de lui.

Selon les témoins de la scène, le sorcier aurait avoué appartenir à un redoutable clan du monde des ténèbres. Il/elle se serait déjà rendu(e) coupable de plusieurs actes de sorcellerie. Et quand il/elle a été saisi(e), un objet étrange a été trouvé entre ses jambes. Selon ses propres explications, il s’agirait de l’utérus d’une femme qu’elle/il venait de voler la même nuit.

Des affirmations choquantes qui ont suscité la colère de la foule qui ne voulait que le/la lyncher. Mais la police s’est interposée afin de la/le conduire au poste pour un interrogatoire.

Ce fait étrange a mis toute la population de Madina dans la stupeur.

Cambriolage à Koulikoro : Un voleur pris en flagrant délit de vol par la police dans » la Maison de la femme et de l’enfant » de Koulikoro

Les cambriolages deviennent de plus en plus courants dans le Méguetan et les voleurs semblent ne rien épargner dans la commission de leur sale besogne. Ainsi, dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 mai, la maison de la femme et de l’enfant de Koulikoro, où se tient actuellement une formation de deux semaines en Photoshop à l’intention des photographes de Koulikoro, a fait l’objet d’un cambriolage.

En effet, le voleur s’est introduit dans l’un des ateliers de formation par effraction. Mal lui en prit car il se fera cueillir par la police et mis à la disposition du parquet de Koulikoro.

C’est aux environs de 20 heures dans la nuit de mercredi à jeudi que le nommé Amadou Guindo s’est introduit dans l’une des deux salles de formation en photographie dans la cour de la maison de la femme et de l’enfant de Koulikoro. Pour accéder à la salle, il brisa les vitres d’une fenêtre de la salle où sont installés plusieurs ordinateurs destinés à la formation des photographes. En s’infiltrant par la fente de la vitre  qui était très étroit pour son passage, le visiteur indésirable s’est  grièvement blessé au niveau des deux cuisses et d’autres parties de son corps. Suite à ces  blessures, il perdit assez de sang. Malgré tout, il s’activera à débrancher  certains ordinateurs qu’il envisageait  d’emporter.

Pendant ce temps, le gardien de l’établissement qui a senti des mouvements inhabituels sur le lieu, s’est approché afin d’avoir le cœur net sur ce qui se passait. Grande fut sa surprise de voir un inconnu dans la salle. Celui-ci se précipita pour en informer les agents de l’unité de la  protection civile contigüe à la maison de la femme. Ces derniers  avisèrent  la police qui dépêcha une équipe pour aller cueillir le cambrioleur  sur son lieu de forfait, la main dans le sac.  A l’arrivée des agents, malgré ses blessures, le voleur leur opposa une farouche résistance mais c’était sans compter avec la ténacité des flics venus l’interpeller. De là, il a été conduit au centre de santé de référence pour des soins.  Il fut, plus tard, entendu au commissariat et transféré au parquet de Koulikoro.

Le gardien des lieux s’est dit sauvé par le bon Dieu car le voleur n’a pu rien emporter

Zoumana NAYTE, correspondant à Koulikoro

 Source: L’Indépendant

Patrouille nocturne : Un gendarme menace de mort un paisible citoyen

En patrouille avec ses collègues, un gendarme en colère noire a failli tirer à bout portant sur un paisible citoyen.

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Il était environ 21 heures 30 mn lorsqu’un civil, qui quittait la ville pour se rendre dans leur famille aux 759 logements en commune VI du district, est tombé sur une équipe de patrouille de la gendarmerie de Banankabougou, derrière  la Cour d’appel de Bamako.

À moto avec son jeune frère, qu’il ramenait d’un centre de santé, il fut arrêté par la patrouille. Comme d’habitue, les patrouilleurs lui demandèrent les pièces de sa moto et ses propres pièces. En bon citoyen, il montra toutes les pièces demandées. Après avoir été contrôlé par la patrouille, il demanda à partir.

Aussitôt, les gendarmes lui demandèrent si son jeune frère souffrant, qu’il ramenait d’un centre de santé (un écolier), put présenter ses pièces. Ce dernier ne possédait pas de pièces sur lui. Ils l’embarquèrent dans leur véhicule, malgré sa maladie et les explications données par son grand-frère. Bien malgré lui, celui-ci dut se plier à la volonté des gendarmes et rentra à la maison. N’ayant pas vu son petit frère, son père lui demanda ce qui s’était passé. Il se mit alors à expliquer la scène à son père qui lui demandera par la suite d’aller le chercher.

Engagé dans une course contre la montre, il chercha à retrouver les patrouilleurs. Après avoir sillonné plusieurs endroits avec eux à moto, il les poursuivit jusqu’à Sogoniko, non loin de Toguna-agro industries. À la suite de discussions tendues, un élément de la patrouille le menaça alors de tirer sur lui, s’il n’arrêtait pas de les poursuivre. Très en colère, notre enseignant ne prit aucunement cette menace au sérieux, convaincu qu’en le faisant, le gendarme devra rendre compte à qui de droit.

À la suite de cette longue discussion, et face à la témérité du jeune enseignant, les gendarmes durent se résoudre à libérer son petit frère.

En tout cas, nos force de sécurité et de défense doivent se rappeler que les patrouilles sont organisées pour sécuriser les populations et leurs biens, et non les menacer juste pour s’assurer de quoi faire bouillir les marmites de leurs épouses, il y en a !

Fombus

Source: Le Débat

Kabako : » J’ai couché avec ma belle-mère «

” Ne me jetez pas la pierre, ce sont des choses qui arrivent et j’imagine que je ne suis pas le seul à qui c’est arrivé. Avant que tout le monde ne recherche mon adresse pour me mitrailler, il faut qu’on éclaircisse les choses. Quand je parle de belle mère, je ne parle pas de […]

Tentative avortée de coucher avec une malade mentale au Banconi Farada : le maçon renonce à son dessein sous la menace de la foule et s’enfuit

Jeudi 30 avril dernier matin, avant l’arrivée sur le chantier de ses autres collègues, le maître maçon, la trentaine environ, venu le premier avait entrainé à l’intérieur d’un immeuble en construction non loin de son chantier au Banconi Farada en commune I du District de Bamako, une malade mentale errante dans le but de coucher avec elle. Il était en train de se débarrasser de son pantalon quand des jeunes du quartier alertés par un cordonnier qui a tout suivi, ont surgit. Il prit ses jambes au cou, abandonnant sa partenaire.

Les intentions du maçon étaient sans équivoque raconte Seyba Sylla, cordonnier au Banconi Farada, témoin oculaire de ce qui se préparait. A ses dires, le jeune maçon qui ne dépasse pas la trentaine est arrivé le premier sur le chantier où il travaille depuis plus d’une semaine. Peu après, il vit une malade mentale errante de passage.

Le maçon l’aborda. Après un court échange, il les voit se diriger vers une autre maison en chantier située non loin du chantier. Ça lui paraissait suspect, alors il a voulu connaitre les intentions du couple en allant voir. Seyba dit avoir surpris le maçon qui se débarrassait de son pantalon et demandait à sa compagne de se déshabiller à son tour.

C’est alors que lui a crié pour alerter les voisins. De nombreux jeunes ont convergé sur les lieux. Dans un premier temps, le maçon qui s’est rhabillé a gardé son sang froid, arguant que c’est sa petite copine même si elle est mentalement   malade. Mais vu que la foule grossissait, il a pris peur et s’est enfui, abandonnant sa compagne au milieu de la masse.

Celle-ci avait des propos incohérents, ce qui a persuadé la foule de curieux sur l’état de sa santé mentale qui l’a laissée partir. La vigilance du cordonnier a empêché des rapports sexuels certains et qui sait, une grossesse éventuelle. C’est dans de pareilles circonstances que certains engrossent des femmes malades mentales sans se soucier du reste.

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Cafouillage à la gare des sotrama de Boulkassoumbougou : des tirs d’armes à feu entre loubards et syndicats de transporteurs font un mort et de nombreux blessés, 3 loubards sont aux mains de la Police

Le nouveau bureau consensuel mis en place en 2010 par trois coordinations syndicales du comité Est à savoir la coordination nationale des syndicats et associations de chauffeurs et conducteurs routiers du Mali(CNSACCRM), le syndicat national des transporteurs routiers urbains et inter urbains du Mali(SYNTRUI Mali) et le syndicat national des transporteurs privés que dirigeait jusqu’ici Souleymane Diallo dit Joli devait céder son fauteuil le vendredi 8 mai dernier à la gare des sotrama de Boulkassoumbougou en commune I à l’équipe de Maharafa Touré solennellement élue. Mais le secrétaire sortant, Joli opposé à ce nouveau bureau a mobilisé des loubards pour perturber la cérémonie. Les échanges de tirs d’armes à feu ont fait un tué parmi les loubards et de nombreux blessés. Trois loubards ont été interpellés et des armes saisies.

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Après le sanglant épisode il y a moins de deux mois au nouveau marché de Medine en commune II, les syndicats de transport routier inter urbain du District renouent  de nouveau avec la violence. Vendredi 8 mai dernier, il  s’agissait pour les syndicats et associations du comité Est, en commune I de vider un contentieux, vieux d’une dizaine d’années. En 2006, ces syndicats s’étaient fait la guerre pour avoir le contrôle de la gestion des axes routiers dans cette partie du District.

En 2009, ils avaient fait la paix en créant une coordination de trois syndicats à savoir : la coordination nationale des syndicats et associations de chauffeurs et conducteurs routiers du Mali(CNSACCRM) ; le syndicat national des transporteurs routiers urbains et inter urbains du Mali(SYNTRUI) et le syndicat national des transporteurs privés, le tout patronné par Souleymane Diallo dit Joli. A sa demande, le protocole d’entente avait été homologué le 24 juin de la même année devant le tribunal de la commune II et un ticket unique, cosigné de la coordination, instauré. Le mandat dure cinq ans.

Elu en 2010, le mandat de Joli a expiré cette année. Un nouveau bureau dont on dit qu’il est consensuel est mis en place avec à sa tête, Maharafa Touré, secrétaire général, Mamadou Tiecoura Traoré son adjoint et Alassane Dembélé, secrétaire administratif. Il devait prendre solennellement fonction le vendredi 8 mai dernier, dans l’après- midi, à la gare des sotrama de Boulkassoumbougou, quartier général du comité Est.

Mais Joli conteste le bureau et a voulu empêcher sa prise de fonction. Vers 14H, des loubards à sa solde, armés d’armes à feu et  d’armes blanches, à bord de deux sotrama et sur des motos ont débarqué, tirant à balles réelles dans l’air et sur la foule. C’est la panique généralisée. Le commissariat de police du 12e arrondissement préalablement alerté par les membres du bureau rentrant qui avaient eu vent des intentions de leurs rivaux, a dépêché sur place des agents qui ont riposté. Le procureur de la commune I, M. Koïta était présent sur les lieux. Au terme des échanges de tirs et de jets de cailloux, un loubard a trouvé la mort.

Une fillette au mauvais endroit et au mauvais moment est atteinte par balle. Des membres du bureau rentrant font état de nombreux blessés dans les deux camps sans préciser de nombre. Trois loubards sont capturés et conduits au 12e arrondissement, mais le meneur Joli reste introuvable. Des balles et des armes blanches ramassées sur les lieux sont remises à la gendarmerie à la demande du procureur aux fins d’expertise. Les recherches se poursuivent pour traquer tous les meneurs.

Dénis T Théra

Source: Autre presse

A 56 ans Dothy’Z : c’est Abdoulaye Traoré qui m’a enceintée

Dothy’Z à l’état civil ZEBRO DOROTHEE LYDIE AUBIERGE RAIMONDE a caché pendant longtemps un secret qu’elle a fini par dévoiler. Elle voulait garder ça pour elle seule, mais contre toute attente elle a décidé de tout avouer. Ce secret trop lourd qu’elle a caché durant des années.

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(image utilisée juste a titre d`illustration).

Ce secret trop lourd qu’elle a caché durant des années. Dothy’Z affirme qu’elle a porté une grossesse de l’ex-international Abdoulaye Traoré dit Ben BADI par le passé. Malheureusement, elle a perdu son bébé du fait de ce dernier, tel qu’elle le raconte dans une interview accordée à un magazine people ivoirien.

L’artiste soutient qu’elle avait une relation amoureuse avec Ben Badi qui était son compagnon de l’époque. Mais si aujourd’hui personne n’entend parler d’un enfant, c’est parce qu’elle a fait une fausse couche occasionnée par une rude bagarre entre elle et sa rivale qui n’était autre que la maîtresse de l’ancien footballeur.

C’est lors de la visite qu’elle entreprit pour annoncer la grossesse à Ben Badi qu’elle a surpris son amoureux avec sa maîtresse qui s’est plutôt présentée comme sa femme. Et le footballeur l’aurait humiliée en confirmant les affirmations de cette dernière. Choquée par cette histoire qui lui tombait sur la tête, Dothy’Z a donc perdu son bébé.

Aujourd’hui âgée de 56 ans, la chanteuse menace son ancien amant de révéler encore plus afin de détruire sa vie dans le cas où il viendrait à répliquer.

Mais Ben Badi ne s’est pas laissé intimidé par les caprices d’une cinquantenaire. Il a repondu aux propos de l’artiste: ” Je n’ai pas enceinté Dothy’Z”, a-t-il dit, selon la manchette du magazine Declic du jeudi 9 avril 2015.

Scandale : voici le jeune homme qui utilise une bague magique pour coucher avec les filles. Ces raisons font peur

Il aura fait assez de victimes. Lui même ne sait plus combien de filles ou de femmes mariées avec qui il a couché dans ses conquêtes d’adeptes pour sa secte.

 

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Chukwuebuka Ani, 19 ans, a été arrêté par la police de l’état d’Enugu parce qu’il a utilisé des techniques d’envoûtement pour séduire et coucher avec des femmes tout en les initiant à un culte satanique.

Il reconnait avoir couché avec plusieurs femmes sans leur consentement et a également expliqué à la police l’origine de cette puissance mystique qu’il possédait.

”J’ai été initié par une femme du nom de Amarachi Eze. Elle est notre responsable. Amarachi m’a blessé sur ma poitrine avec son ongle et s’est mise à lécher le sang qui coulait de cette marque. Après cela, elle m’a obligé à coucher avec elle.  Chaque semaine, je me rendais chez elle pour lui faire l’amour et en contrepartie je percevais la somme de 5.000 nairas. Au fil du temps, elle a commencé à me payer 15.000 nairas par mois et m’a donné deux anneaux dont je me servais pour attirer les filles”, confit-t-il.

”Ces anneaux me permettaient d’hypnotiser les femmes que je draguais et dès que je couchais avec elles, elles devenaient automatiquement membres de notre secte et étaient initiées aux différentes pratiques du groupe”, at-il ajouté.

Cependant, souligne-t-il, Amarachi m’interdisait d’avoir des relations sexuelles avec des prostituées dans des endroits fermés”.

”Aujourd’hui, je ne sais pas avec combien de femmes j’ai couché, tellement elles sont nombreuses, c’était seulement le plaisir et le maximum d’adeptes pour augmenter le nombre de personnes dans notre secte que je recherchais”, a soutenu Chukwuebuka Ani.

En garde à vue, Ani est en attente d’un procès. La police est toujours à la recherche de Dame Amarachi Eze.

Kabako : une fillette de 11 ans enceinte du grand-père de sa demi-soeur

En Uruguay, le cas révélé aujourd’hui d’une fillette de 11 ans enceinte, et ne souhaitant pas avorter, crée la polémique. La petite fille est tombée enceinte du grand-père de sa demi-soeur, âgé de 41 ans, lors des fréquentes visites de celui-ci au domicile familial à Montevideo.

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Désormais enceinte de 16 semaines environ, elle est hospitalisée dans le service pédiatrique de l’hôpital Pereira Rosell, dans la capitale. Elle ne souhaite pas avorter, alors que l’Uruguay a légalisé l’avortement jusqu’à 12 semaines de gestation. La loi permet, en cas de viol, d’avorter jusqu’à 14 semaines.

 

Selon des sources proches de la famille, la fillette présente un léger retard mental et des problèmes d’apprentissage, mais elle n’a pas été reconnue comme handicapée. Les rapports médicaux, cités par la presse locale, confirment que la fillette “n’a pas la capacité de comprendre les conséquences de la grossesse, la maternité et la relation avec un homme qui a trois fois son âge”. Selon l’hôpital, la mineure est en bonne santé et sous surveillance médicale.

 

Cette affaire survient alors qu’au Paraguay, le cas d’une fillette de 10 ans, violée par son beau-père et désormais enceinte de cinq mois, a provoqué ces derniers jours un débat public entre défenseurs de la loi, qui n’autorise l’avortement qu’en cas de danger pour la vie de la mère et uniquement jusqu’à la 20e semaine de grossesse, et partisans d’un assouplissement en cas de viol.

Kabako : des lesbiennes se battent pour un cadre de banque

Dame Y. K, cadre dans une structure bancaire de Gagnoa entretiendrait, selon des témoins, une relation amoureuse avec O. A. une gérante de bar, âgée d’une vingtaine d’années. Mais avec le temps, la banquière commettra l’imprudence de convoiter une autre fille qui s’appelle C., et surnommée ‘’la bagarreuse’’.

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D’après des témoignages recueillis, cette dernière âgée de quarante ans, exercerait dans un grand maquis de la ville dont nous taisons le nom. Elle et Y. K se sont rencontrées il y a de cela trois mois dans un supermarché de la ville. Après avoir sympathisé, les deux filles ont commencé à filer le parfait amour.

Des indiscrétions indiquent que Y. K. aurait aménagé un studio pour sa nouvelle conquête au quartier Garahio, pour la mettre à l’abri du besoin. Ce que O.A ne mettra pas beaucoup de temps à apprendre grâce à ses collègues.

Cette dernière soumet «son mari», a un interrogatoire serré, mais Y. K. nie tout en bloc «Je ne sors pas avec une autre fille.C’est avec toi seule que j’entretiens des relations sexuelles et non avec une autre femme. Tu peux me faire confiance. Je te porte dans mon cœur chérie !», aurait-elle répondu pour rassurer sa conjointe.

O.A décide donc de mener son enquête à la suite de quoi elle découvre la maison où est logée C. Et c’est là qu’elle voit sortir de la cour Y.K aux bras de l’autre fille. Folle de jalousie, O.A. entre dans une colère noire et se jette sur sa rivale qu’elle trimbale par terre comme une serpillière. Y.K qui a voulu s’interposer, a aussi reçu un violent coup de pied dans le ventre.

Les hommes pudiques ne pouvaient pas s’interposer dans la rixe puisque, les pugilistes ont déchiré leurs dessous au cours des empoignades. YK a pu quitter les lieux grâce à la bienveillance de quelques badauds. Quant aux deux bagarreuses, elles ont été séparées, totalement dénudées. L’amour a vraiment sa raison que la raison ignore

Kabako : Il surprend sa femme travaillant comme prostituée dans un hôtel

Tatenda Nyika a été surpris en voyant sa femme Miriam Dube, se prostituer dans un hôtel de la ville de Gweru. Prétendant avoir eu un boulot de serveuse dans cet établissement, Miriam y travaillait pour vendre son corps.

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”Miriam m’avait annoncé il y’a 6 mois qu’elle avait eu un nouveau boulot comme serveuse dans un hôtel. Très heureux de la voir travailler à nouveau car, pour moi ce travail permettrait à ma famille d’avoir une stabilité au niveau des revenus” affirme Tatenda.

”Certains de mes amis me disaient que ma femme était une prostituée dans cet hôtel en question. Voulant infirmer ses propos à l’endroit de ma femme, je décidai de vérifier ces informations en la suivant ce jour-là”.

”c’est ainsi que je constatai qu’elle me mentait durant tout ce temps parce que je venais de la surprendre en flagrant délit avec un autre homme.”

”Dépassé, je me demandais qu’est ce qui a poussé ma femme à faire cela” ? Sans voix, il rentra à la maison, bouleversé par ce qu’il avait découvert.

”Ma douleur est doublement grande car, je connaissais l’homme avec qui elle venait d’avoir des rapports sexuels”.

Ne pouvant supporter cette humiliation, Tatenda a demandé le divorce et est en attente de la décision judiciaire.

Scandale : voici ce qu’un président africain veut faire des malades du Sida

Un projet de loi sans doute qui va créer beaucoup de réactions et d’humiliation. Marquer des malades au fer, comme s’ils ont choisi d’être malades. Un scandale !

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Le président Jacob Zuma a signé un projet de loi très contrerversé enAfrique du Sud dans la lutte contre le VIH/SIDA. Désormais toute personne testée séropositive sera marquée près de la partie génitale : VIH.

“La décision de marquer les personnes porteuses du VIH est dans l’intention de protéger ceux qui ne peuvent pas dire non au sexe. Je veux dire, si vous ne pouvez pas lire entre les lignes, vous devriez être capable de lire entre les jambes parce que c’est à cet endroit que sera le tatouage. Le choix d’être séropositif est maintenant entre vos mains ou vos organes génitaux… “, a dit Jacob Zuma après la signature du projet de loi.

Sacré Zuma!

Mort subite au grand marché : une dame trébuche, tombe et meurt

Alors qu’elle marchait le plus naturellement du monde sans se plaindre d’un quelconque malaise, causant même  avec le charretier qui transportait ses bagages et en buvant du lait caillé qu’elle avait acheté, une dame est tombée après avoir trébuché. Elle ne se relèvera plus. C’était jeudi vers 11H45mn au niveau de la pharmacie Mamby Traoré au grand marché de Kayes. Evacuée d’urgence à l’hôpital Alphousseyni Dao par les agents de la Protection Civile, les médecins n’ont pu que constater sa mort. Mais de quoi au juste ? Chacun y va de son commentaire.

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Haba Touré, c’est son nom, originaire de Diala, chef- lieu de la commune rurale de Awa Dembaya, à la périphérie de Kayes avait juste 21 ans. Récemment, elle a épousé Modibo Dembélé, un ressortissant de Soro Djadjoumbera, localité située à 150Km de Kayes, dans le cercle de Nioro, mais  résidant en France. Le couple attendait son premier enfant. Selon des témoignages recueillis auprès de ses proches par malijet, jeudi, elle a téléphoné à son époux pour lui demander la permission d’aller rendre visite à sa mère Hawa Diaby, domiciliée à Diala. Elle a de ce fait quitté son foyer à Soro Djadjoumbera vers 8H pour débarquer après 11H, devant la direction régionale de l’Action Sociale de Kayes.

En voulant se rendre à la place de stationnement des motos taxis sis dans l’enceinte du grand marché, elle fit appel à un charretier de pousse-pousse pour charger ses bagages. Les deux se suivaient en causant, Haba tenant en main, un sachet de lait caillé qu’elle buvait. Au niveau de la pharmacie de M. Mamby Traoré, elle trébuche contre un caillou et tombe.

Dans sa chute, sa tête a heurté la terrasse en ciment construite devant la pharmacie. Haba est restée allongée par terre de tout son long, saignant. Il était 11H 45 mn. N’ayant pas pu se relever malgré l’aide des secouristes, le commissariat du 1er arrondissement est informé, les agents de la Protection Civile aussi. Haba Touré, inerte est évacuée à l’hôpital. Ici, les médecins se sont attroupés à son chevet. Malheureusement, ils ne pouvaient plus rien faire pour elle. La mort de Haba est constatée. En l’absence d’une autopsie pour déterminer les causes réelles de sa mort, chacun y est allé de son commentaire, en minimisant le fait que sa tête a heurté du ciment, ce qui peut causer une hémorragie crânienne.

Source: autre presse

Bagarre fratricide autour de l’héritage : le cadet tue l’aîné qui refuse le partage

Le commissariat de police du 7è arrondissement a interpellé mardi Issiaka Coulibaly de Sogoniko, en commune VI du District de Bamako pour avoir administré des coups de coupe-coupe à son frère aîné, Souleymane Coulibaly qui ont occasionné sa mort. Le mobile de la dispute serait le partage de l’héritage du défunt père auquel tenait l’auteur des coups, ce que celui qui faisait office de chef de famille ne voulait pas.

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La dispute a éclaté pour la énième fois ce mardi vers 20H30mn dans la famille Coulibaly de Sogoniko. Issiaka Coulibaly, âgé de 28 ans environ  avait à plusieurs reprises réclamé sa part dans l’héritage du vieux père pour sortir de l’indivision que son frère aîné impose. Il veut sa part à tout prix.

Mais Souleymane qui joue le rôle de chef de famille n’a jamais varié dans sa réponse, il n y aura jamais de partage d’héritage a-t-il toujours insisté. Cette nuit, ne sachant pas que son frère cadet s’était armé d’un coupe-coupe, Souleymane prend plusieurs coups sur le crâne. Il s’écroule dans un bain de sang.

Evacué en urgence au centre de santé de référence de Sogoniko, il succombe à ses blessures en cours de chemin. Issiaka est bastonné à sang puis arrêté par les autres membres de la famille et mis à la disposition de la police du7è arrondissement.

Source: autre presse

A Kalaban Coura ACI : un voleur de Sanili tient en respect ses poursuivants en tirant dans l’air, deux coups de fusil

Un distributeur de pain venu rendre visite samedi à un collègue à Kalaban Coura ACI vers 23H30mn a été soulagé de sa moto Sanili, son outil de travail. Ayant constaté qu’elle avait disparu, un groupe de jeunes par solidarité s’était joint à lui pour fouiller dans les parages.  Le voleur rattrapé peu après sur le terrain de football du quartier dénommé « Lion terrain » a du dégainer son pistolet et tirer deux coups de feu en l’air pour faire peur à ses poursuivants. Il a disparu dans le noir avec son butin. 

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La moto Sanili de Bakary Soukouna, 28 ans, originaire de Kayes ne lui servait pas que de simple  moyen de locomotion. Il est livreur de pain. De ce fait, la moto lui sert surtout d’outil de travail pour transporter une grosse caisse en bois, le pain des boulangeries vers les boutiques de quartier. Apparemment,  ce samedi, il avait quartier libre car, la moto était débarrassée de la caisse quand Bakary arrivait au domicile de Seydou, un de ses collègues, domicilié près du terminus de Kalaban Coura ACI.

Il a stationné à la porte et verrouiller la direction de l’engin pour renter dans la concession. A peine cinq minutes plus tard, à ses dires, il ressort accompagné de son collègue et constate que l’engin n’était plus à sa place. Incroyable, mais vrai. Pourtant, il tenait en main toutes ses clés, celles de la batterie et celles de l’antivol. Il s’adressa à des gens du carré.  Certains avaient remarqué un piéton trimballer une moto Sanili noire. Des jeunes qui prenaient du thé sont allés dans la direction indiquée.

Peu après, sur « Lion terrain », ils aperçoivent le monsieur en question qui tentait de faire démarrer l’engin. Les jeunes crièrent au voleur. Pour les tenir éloignés, le voleur sort un pistolet et tira deux coups de feu en l’air. Ceci paniqua les jeunes qui n’ont plus eu le courage d’avancer. Le voleur mit le moteur en marche et démarra. Bakary promit de faire une déclaration dès le lendemain au 11è arrondissement.

Source: autre presse

Magnambougou : Le voleur de demoiselles et de portables

Incroyable mais vrai. Le samedi 9 mai 2015, deux familles contiguës, Kéita et Traoré à  Magnambougou juste derrière la mosquée de Bakoroba Sylla, ont été surprises par un visiteur étrange, un voleur à double intension.

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En cette période de forte chaleur, les membres de ces deux familles passent la nuit dehors. Il est environ 4 h ce samedi matin quand un homme les pénètre successivement avec l’intention de s’emparer des objets de valeur et surtout de soulager son appétit sexuel.

D’abord, il visite la famille Traoré à l’angle. Les chambres sont ouvertes. L’homme les fouille minutieusement et s’empare de quatre téléphones. Il sort tranquillement pour rejoindre la maison voisine, chez les Kéita. Il saute Mme Kéita et ses petits-enfants sous la moustiquaire et sa fille d’environ 26 ans à côté seule dans son matelas, pour entrer dans leur chambre. Il trouve deux téléphones portables.

A sa sortie, le voleur n’a pas pu dépasser Melle Kéita, exposée à la lumière de la lune, couverte à moitié. Très confiant, le commando s’attaque à la jeune fille en toute prudence. Il commence et réussit à tirer la couverture, mais Mlle est blindée en demi-pantalon jean. Le bourreau ne s’avoue pas pour autant vaincu.

Il persiste sans savoir qu’il était plus facile de pousser la colline que d’enlever ce jean. A chaque tentative, la fille se remue. Par finir, le voleur se couche près d’elle mais sans se déshabiller ni se déchausser en essayant de distraire sa victime avec sa main qui passe partout sur son corps.

Brutalement la fille se réveille mais tellement surprise, elle ne peut dire mot. Ils commencent à s’éloigner l’un de l’autre, tous la peur au ventre. Soudainement, la demoiselle crie au voleur pendant que son bourreau se met à fuir. Toute la famille ainsi que les voisins se réveillent, mais il est trop tard, le voleur est déjà perdu dans le noir.

Après les constants, ils ont su que des téléphones dans la chambre ont été emportés. Le chef de famille ne tarde pas à composer l’un des numéros. Le téléphone sonne, le voleur décroche l’appel. Au cours de la conversation qui ne dure que peu de temps, l’homme avoue son forfait et promet de ne pas restituer le butin. « La fille a eu la chance. Si je l’avais trouvé, elle n’allait pas regretter. Mais c’est ne pas fini, je retournerai », dit-il au chef de famille étonné par tant d’effronterie.

Selon des témoignages, le gars n’était pas à sa première tentative. A chaque période de chaleur, il passe dans la famille Traoré avec les mêmes objectifs. Mais, c’était la première fois qu’il entrait dans la famille Kéita.

Maliki Diallo                                    

 Source: L’Indicateur du Renouveau