Se faisant passer tantôt pour le fils du Président Malien, tantôt pour le Dircab du Président Macky Sall : Le malien Drissa Diawara dans les filets de la police sénégalaise

N’eut été la vigilance de la directrice de la banque (Unit Bank For Africa) sise aux Alma-dies, le coup de ce jeune ressortissant Malien allait marcher comme sur des roulettes.

Sénégal : “J’ai épousé mon mari parce qu’il m’a donné un bain mystique” (une comptable)

Une comptable a attrait, hier, son époux devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Elle accuse son mari de charlatanisme et d’escroquerie.

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Devant la barre, la dame a expliqué que le mis en cause lui avait donné des bains mystiques. C’est par la suite que, guidée par on ne sait quoi, elle a accepté de l’épouser et ne cessait de lui verser des sommes d’argent. Des sommes qui dépassent 20 millions, mais elle ne détient que les preuves des versements de 8 millions. Elle explique que son mari s’est présentée à elle sous le nom de Cheikh Ibrahima Niasse alors qu’il s’appelle en vérité Baye Couta. La dame demande ainsi sa condamnation pour pratique du charlatanisme et escroquerie et le versement de 17, 750 millions de dommages et intérêts.

Le mari, interrogé, a déclaré qu’il à donné à la comptable un bain mystique pour chasser le mauvais sort. Et que les sommes que son épouse lui a remises sont des prêts pour réaliser quelques-uns de ses projets. Il ajoute que la comptable a agi en connaissance de cause. Il en veut pour preuve le fait qu’elle l’a accompagné voir un marabout pour que leur mariage soit scellé dans les meilleurs conditions, car le père de son épouse n’était d’accord pour cette union. Pour convaincre le juge qu’il n’a rien fait de répréhensible, Baye Couta révèle qu’avec son épouse, ils se sont même rendus ensemble au Maroc.

Après délibération, le juge a finalement relaxé le mari, mais l’a condamné à payer à sa femme la somme de 8 millions.

Par SenewebNews

Source: Seneweb

Banditisme : L’auteur de l’agression du directeur de l’école Banconi plateau condamné à 5 ans de prison ferme

Le mercredi 25 février, un procès peu ordinaire se déroulait au Tribunal de première instance de la commune I du district de Bamako. Cela, eu égard à la mobilisation des enseignants des Centres d’animation pédagogique (CAP) de Banconi et de Djélibougou derrière le Directeur de l’école publique de Banconi Plateau qui a porté plainte contre un jeune homme pour ” agression, coups et blessures volontaires”.

Togo : Il couche avec ses deux filles

La justice togolaise a condamné à 10 ans de prison, un homme de 50 ans qui s’est procuré du plaisir en violant ses deux filles adoptives âgées respectivement de 10 et de 13 ans alors que sa femme venue se remarier avec des enfants, s’était absenté pour des raisons de familles.

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Pour l’histoire, le sieur Yawo propriétaire d’une ferme, dans la localité d’Atchanvé-Modji, y séjournait régulièrement : travaux champêtres obligent. C’est en l’absence de son épouse, allée assister sa fille aînée ayant accouchée que son nouveau chéri a profité pour abuser des enfants.

Ces dernières ayant jugé indigne le comportement de leur beau père ont préféré le dénoncer. D’où une plainte déposée par le père biologique des enfants.

Mousso d’Afrique

Source:  nouchi.com

Pour une mine artisanale : Un affrontement entre Guinéens et Maliens à la frontière fait une cinquantaine de blessés

L’exploitation d’une mine d’or, dont chacune des deux parties en conflit réclame la paternité, est à l’origine de cet affrontement sanglant.

Que faire ? Elle me menace de publier nos photos intimes si je cessais d’être lesbienne

Tout s’est vite passé que je n’ai rien vu venir. Même pas un signe. Non plus un soupçon. Ce que j’ai pu voir c’est que j’étais déjà à fond. Ma première fois avec une lesbienne s’est passée dans une nuit glaciale. Mon histoire.

…un geste qui a dû tout déclencher

Un soir

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que j’étais chez une amie en train de regarder un film à la télé dans sa chambre, par maladresse j’ai fait un geste qui a dû tout déclencher. Sur le

point de tomber du lit j’ai me suis aggripée sur la poitrine de mon amie afin d’éviter la chute. Ce geste innocent que je fais en touchant ses seins provoqua une forte sensation en elle. Personnellement, j’ai adoré, donc cela ne me dérangeait pas.

Elle s’est vite rendue compte que j’étais receptive à son geste. Elle n’hésita pas à le refaire en me touchant en plein les seins que je sentais les bouts se durcir. Cette réaction lui donnera tout le boulevard de mon corps qu’elle commença à toucher et à caresser de partout. De la tête au pied en passant par le ventre, les bras, la cuisse, les pieds, elle n’avait plus de gêne. Bien sûr que moi aussi je me sentais bien dans cette situation que je vivais pour la première fois.

Mais Anne-Marie semblait avoir plus d’expérience en la matière que moi. Et subitement j’eus cette soudaine envie. Je me suis enfin lachée sans retenue comme une bête. Folle assoifée de sexe. Ma bouche allait contre la sienne et bientôt nos langues devaient se croiser. Elle s’est allongée sur moi et là, j’ai découvert qu’elle avait enlevé sa culotte et la mienne. J’ai eu des frissons. J’étais bien excitée au point où je voulais qu’on aille plus loin.

Elle m’enfonçait bien avec ses doigts

Oui, Anne-Marie avait cette maitrise agréable de me rendre folle allonger sur le tapis de la chambre. Elle m’avait même mise nue sans que je ne m’en rende compte en enlevant le slip que j’avais en dessous de ma culotte.

Elle m’enfonçait bien avec ses doigts que j’avais fini par me les retirer parce que la pression était très forte. Elle me fera couler tout de même en me procurant un plaisir jamais rencontré. Puis, à mon tour, j’ai pris l’initiative d’en faire autant pour elle. Tant bien que mal je réussi quand même à la faire crier de plaisir.

…tout arrêter pour avoir une vie sexuelle normale

Depuis ce jour, nous nous voyons en cachette. Mais au fil des années, notre relation se bonifiait. J’étais devenue une véritable lesbienne. Nous sommes devenus de vrais amants. Je refusais même l’avance de jeunes garçons parce que je me sentais bien avec Anne-Marie.

Un jour que je réfléchissais sur cette sexualité que je menais, je réalisai que si ça continuait ainsi, je ne pourrai jamais avoir un homme dans ma vie et des enfants également. Alors, j’ai décidé de tout arrêter pour avoir une vie sexuelle normale.

Mais Anne-Marie me menace de dévoiler ma vie à tout homme qui voudrait de moi avec des vidéos et images à l’appui si je la quittais. Que faire ?

source : abidjan-immobilier.net

Promenade des Angevins à Bagadadji : Espace de commerce où nid de malfrats?

De nos jours, la Promenade des Angevins sise au quartier Bagadadji (en Commune II du district de Bamako) est totalement dégradée. Certains riverains profitent de cette situation pour déverser leurs ordures et laisser leurs animaux errer qui broutent le peu de végétation qui reste. Les gros porteurs aussi profitent du chaos en faisant de cet espace une aire de stationnent anarchique. On ne peut que citer ces quelques situations à titre d’exemple. Mais comment en est-on arrivé là? Lire notre décryptage.

Sur l’axe Mouzouni-Tin Ih Idji (Gao) : une équipe d’agents de vaccination du bétail attaquée et leur véhicule brûlé

Le lundi 16 février dernier, une équipe de sept vaccinateurs de bétail comprenant des agents de la direction régionale de Gao des services vétérinaires, leurs partenaires des ONG Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière(AVSF) et ADESAH qui quittait Mouzouni pour Tin Ih Idji, des localités de la Commune rurale de Tarkint, dans le cercle de Gao, a été attaquée par des hommes armés, apprend t-on de sources sécuritaires.
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L’équipe de vaccinateurs était en tournée dans la zone. Après l’étape de Mouzouni, elle avait mis le cap sur la destination suivante notamment Tin Ih Idji, située à moins de 30 Km quand elle a été attaquée tôt le matin.
Les sept occupants du véhicule loué dont le guide et le chauffeur ont été violentés, mis dehors et ligotés avec leur turban avant d’être dépouillés de tous les biens qu’ils portaient. Le véhicule a été aussi minutieusement fouillé puis aspergé d’essence sorti de son réservoir et brûlé. Après leur forfait, les agresseurs ont abandonné leurs cibles à leur sort. Celles-ci sont retournées à la case de départ à pieds. De là, elles seront acheminées selon nos sources vers Almoustrat puis Gao.
Cette attaque non isolée survient après l’entrée en vigueur de la signature du cessez-le-feu obtenu à Alger entre groupes armés. Elle se passe aussi dans une zone supposée tenue par des groupes armés favorables à l’unité du Mali, en l’occurrence Tabankort, site situé dans la Commune de Tarkint. Par ailleurs, la présence de la Minusma, des FAMA et de Barkhane devait selon des observateurs, dissuader d’éventuels bandits armés, mais les faits sont là.
Dénis T Théra

Source: Autre presse

Jour de foire hebdomadaire à Dianké (Niafunké) : les bandits armés sabotent le réseau téléphonique et pillent des boutiques du marché

Dianké est un gros village situé à moins de 100Km de Niafunké (Tombouctou). La localité abrite une foire qui se tient chaque semaine, notamment les mardis. Des forains viennent de Léré, Niafunké Youwarou etc pour vendre ou acheter. Les bandits armés, connaisseurs de la zone car, ce sont généralement des natifs tendent des embuscades sur les axes ou s’attaquent aux forains en pleine foire.
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 C’est ce qui est arrivé mardi 17 février denier à Dianké. Vers 19h, selon divers témoignages, trois voitures tout terrain transportant plusieurs hommes lourdement armés et escortés de motocyclistes tout aussi armés ont fait irruption. Ils ont d’abord saboté le réseau de téléphonie en faisant arrêter le groupe électrogène qui l’alimente.
Ils se sont attaqués ensuite à un camion venu de Léré avec des forains, lesquels seront soulagés de leurs biens sous la menace armée.  Les visiteurs ont fait après le tour des boutiques du marché qu’ils ont pillées l’une après l’autre, emportant thé, sucre, farine, lait, argent liquide etc. Une bonne dizaine de boutiques ont reçu leur visite. Dans celle d’un notable Bakaye Sago, un conseiller municipal, les bandits armés qui craignaient une arrivée surprise de l’armée nationale ont oublié un fusil mitrailleur. Ils se sont également attaqués au campement Bozo où ils n’ont rien trouvé qui puisse les intéresser.
Après leur forfait, ils sont repartis. Certains parmi eux auraient été identifiés par les villageois. Ce sont des jeunes de la localité qui ont versé dans le banditisme, paralysant toutes activités économiques les jours de foire. Vers 21h, les forces armées sont arrivées, mais trop tard. Quatre jours auparavant, le village de Gatji, situé non loin de Léré avait été la cible, peut être du même groupe. Ils avaient attaqué vers 5 h du matin et emporté beaucoup de biens. Une riposte prompte des FAMA avait fait une dizaine de tués dans leurs rangs. Il est désormais imprudent de pratiquer les foires hebdomadaires dans cette partie du pays en raison des attaques répétées à main armée.
Denis T Théra

Source: Autre presse

A Ouolofobougou Cité Chemin de fer : l’enlèvement du corps d’un nouveau-né retrouvé mort sans autopsie crée une friction entre autorités municipales, la Protection civile d’une part et l’agent du Commissariat de police du 1er arrondissement d’autre part

L’inspecteur de police Sissoko du commissariat de police du 1er arrondissement et des agents de la Protection civile accompagnés d’un agent municipal de la mairie de la Commune III se sont donné des leçons de procédure en matière d’enquête sur mort d’homme. A l’origine de la friction, la découverte mercredi 18 février dernier du corps sans vie en état de putréfaction d’un nouveau-né de sexe féminin retrouvé entre les rails non loin de la mairie à Ouolofobougou cité Chemin de fer.
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Ledit corps était contenu dans un plastique bleu abandonné. Le découvreur a pris à témoin des gens présents non loin de là et ensuite averti le commissariat spécial des Chemins de fer, la Protection civile, mais aussi le commissariat de police du 1er arrondissement. Pour des raisons de proximité, l’adjudant Harouna Keita du commissariat spécial et un agent de la mairie furent les premiers à converger sur les lieux, noirs de curieux.
Le corps était en début de putréfaction. Ces premières autorités n’ont eu que leurs yeux pour regarder. Les agents de la Protection civile arrivés peu après ont fait leur constat visuel et mis le corps à la disposition de l’agent municipal et du découvreur pour inhumation. Ils ont fait déplacer le corps. C’est après que l’inspecteur Sissoko du commissariat de police du 1er arrondissement désigné par sa hiérarchie pour aller sur les lieux de la découverte se présenta, accompagné d’un médecin légiste aux fins de chercher à savoir de quoi est mort le nouveau-né, en attendant éventuellement de retrouver qui a abandonné cet enfant à cet endroit. Il aura fait le déplacement pour zéro car, il n’y avait plus de corps, toute chose qui a mis en boule l’inspecteur Sissoko. Il a raconté à ses devanciers quelle est la démarche à suivre en pareille circonstance. Espérons que la leçon est entendue.
Denis T Théra

Source: Autre presse

Affrontements entre Maliens et Guinéens autour de la découverte d’une nouvelle mine artisanale : 45 blessés et plusieurs morts, des pandores qui s’enfuient selon nos sources

Rien ne va plus entre les Maliens de Sanafara, situé dans le cercle de Kangaba, commune de Douga et les Guinéens de Kanté Baladougou, situé le long de la frontière entre les deux pays. De quoi s’agit-il?

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Selon plusieurs témoins qui nous ont joints par téléphone, depuis plusieurs jours une vive tension s’est installée entre les deux communautés : Malinkés du côté malien et Kanté du côté guinéen.

Cette pression, nous a-t-on dit, est consécutive à la découverte d’une nouvelle mine dans la zone, il y a moins de deux mois. Les Maliens sont les premiers a occupé ce gisement, très riche. Quelques jours après, les Guinéens ont tenté de s’accaparer de ce réservoir d’or, arguant qu’il fait parti de leur territoire. Les Maliens ont réfuté cette thèse et ont poursuivi leur extraction « illégale » d’or, à travers la méthode artisanale, l’orpaillage.

Cependant, les populations de Sanafra voyaient l’affrontement venir et ont saisi les autorités administratives et communales de Kangaba, lesquelles ont informé les supérieurs hiérarchiques de Koulikoro. C’est ainsi que le mardi 24 février, le Commandant de Brigade de Kangara, le préfet de la même localité, le sous-préfet de Douga ont rendu une visite aux populations de Sanafra. La conclusion des échanges a abouti sur la sécurisation de la mine et la poursuite du travail. Des gendarmes ont été postés sur place.

Vingt quatre heures après, c’est-à-dire le mercredi 25 février, une horde de chasseurs, appelés « Donso », appuyés, semble t-il, par des militaires, ont quitté le village voisin de Kanté-baladougou, enterre guinéenne, pour chasser les maliens de la mine, manu-militari et en tirant sur les uns et les autres, dans un désordre indescriptible. C’est le sauve qui peut, c’est la débandade. Chacun se cherchait, à commencer par les pandores, qui ont pris la poudre d’escampette. Résultat : des morts et des blessés dont le nombre reste à déterminer.

Nous avons pu joindre le Dr Diarra du village malien Tombola, dans la commune de gnouga, le centre de santé le plus proche du lieu des incidents.

« Je suis au niveau du CCRF. L’ambulance fait des vas et vient  et présentement j’ai sous la main 4 blessés très graves. Mes éléments me parlent d’une trentaine de blessés. Mais, j’ai des difficultés d’accès sur l’autre rive où semble t-il, il y a beaucoup d’autres blessés. Ce sont des informations que ne sont pas confirmées  parce que les intéressés ne sont pas à mon niveau encore. Nous sommes là et nous prenons en charge les victimes au fur et à mesure qu’on nous les achemine. Nous allons faire de notre mieux », nous a expliqué le Dr Diarra. Avant de préciser : « Je ne peux pas pour l’instant confirmer des morts parce qu’ils ne sont pas arrivés dans mon service. Je reçois des coups de fil pour annoncer des morts. Mais en pareille circonstance, il faut attendre, il ne faut pas se presser pour  confirmer ce qu’on n’a pas vu. Ce qui est sûr, ce qu’il ya eu des affrontements et des blessés »

Des sources proches des victimes parlent de 45 blessés et plusieurs morts. A suivre

Chahana Takiou

Source: Le 22 Septembre

Pour s’être fait passer pour un militaire : Le Mauritanien Houssein Mohamed Val arrêté par la police de Bougouni

Pour échapper au contrôle de routine au niveau du poste de Bougouni, le Mauritanien Houssein Mohamed Val, 26 ans, employé de commerce de son état, a fait une usurpation d’identité. En possession du Saint Coran, il affirmera plus tard être en partance pour son pays après avoir quitté la Côte d’Ivoire. Cependant, grâce au flair du policier chargé d’inspecter les lieux, les éléments du Commissaire de Bougouni, Boubacar Sow, l’ont interpellé afin qu’il fournisse des documents prouvant son statut de militaire que l’homme ne put produire. Après un interrogatoire musclé, le Mauritanien finit par cracher le morceau en reconnaissant qu’il s’est fait passer pour un soldat de deuxième classe dans le but de franchir allègrement les frontières maliennes comme il avait réussi à le faire en partant en Côte d’Ivoire.

Au cours de son interpellation, Houssein Mohamed Val a déclaré être un soldat de 2ème classe de l’armée mauritanienne, intégré dans le corps en 2007, en service au camp militaire du 6ème Régiment ayant comme Commandant d’unité le Capitaine Seid Sidi Mohamed. Cependant, le faux militaire ne détenait ni titre de permission, ni carte professionnelle, ni autorisation de sortie comme l’exige la règle. Pour tous documents, il n’avait qu’un passeport mauritanien, un Coran et un sac contenant des effets personnels. Confondu, il fut conduit au Commissariat de Police de Bougouni pour les besoins de l’enquête.

A l’interrogatoire, il reconnut, sans ambages, l’usurpation d’identité. A l’en croire, le but de son voyage était de rendre une visite de courtoisie à son petit frère Mohamed Cheick qui réside à Abidjan. Après un séjour qui a duré 16 jours, il emprunta, selon lui, le même itinéraire pour rentrer en Mauritanie. Arrivé au poste de contrôle à l’entrée de Bougouni par Sikasso, il usurpa le titre de soldat de 2ème classe alors que sur son passeport il est indiqué qu’il est employé de commerce.

L’enquête policière devra déterminer pourquoi a-t-il usurpé cette identité ?

Toutefois, les policiers ont été marqués par sa maitrise du livre saint dont il lit les versets sans relâche. L’employé de commerce a tenu à dire aux policiers qu’il n’a rien à voir avec les terroristes. En attendant son jugement, le Commissaire Boubacar Sow l’a déféré en prison où il médite sur son sort.

F. Mah Thiam KONE

Source: L’Indépendant

Trafic d’appels internationaux entrants sur le réseau d’orange : Deux frères arrêtés

La cellule de lutte contre la cybercriminalité de la Brigade d’investigation judiciaire de Bamako a interpellé deux frères, Seydou Mahamadou et Sidi Touré, le 23 février 2015. Les deux hommes sont accusés de trafic d’appels internationaux entrants sur le réseau de l’opérateur de téléphonie mobile Orange.

Confession intime: pour l’avoir aimée, ma maîtresse menace de briser mon foyer. Voici mon histoire.

Je suis arrivé dans la commune de Cocody avec ma famille en 2010. Ma femme et nos deux enfants. A l’époque nos enfants avaient 8 et 10 ans. Aujourd’hui Samira a 12 quand son frère aîné, Sédric, a 14 ans. Ma femme et mes enfants je les aime beaucoup. Homme

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marié, j’ai longtemps évité de poser des actes qui pourraient mettre en mal l’harmonie dans mon foyer. Ce que j’ai fait jusqu’en 2014, après 5 ans de mariage tout s’écroule
Adèle, mon pire cauchemar.

Ce que je fuyais depuis longtemps m’a rattrapé

Il était midi quand j’ai emprunté l’ascenseur de l’immeuble où je travaille pour déjeuner. Depuis 4 ans que je travaille dans cette société, j’ai jamais fait la remarque que là où j’allais déjeuner chaque midi, il y avait une si belle créature qui y tenait un commerce. En fait cette créature venait d’arriver dans le magasin puisque la propriétaire était une Marocaine que je voyais à chaque fois que je passe devant le magasin. Quand j’ai vu cette fille, j’ai toute suite compris que ce que je fuyais depuis longtemps allait me rattraper. Ma vie de couple allait prendre un coup.

J‘ai été tout de suite fasciné par sa beauté. Taille fine, teint clair, belle forme à l’allure de guitare, beau visage avec de petits yeux, fesses bien rebondies à la Kim Kardashian. Ce genre de filles qui font vite craquer des hommes. Une semaine après son arrivée, j’ai commencé à sympathiser avec elle. Je partais acheter des pagnes de ma femme dans le magasin. C’est ainsi qu’on a commencé à être des amis proches. Plus tard, on va commencer à se fréquenter encore plus. Souvent à la descente du boulot je venais la chercher pour aller prendre un pot et ensuite je partais la déposer chez elle dans la même commune de Cocody avant de regagner mon domicile. Au début, j’hésitais à m’engager car je me rendais compte que je n’étais pas seul à m’intéresser à elle. J’ai plusieurs fois vu des hommes venir dans son magasin pas vraiment pour des achats mais bien à cause d’elle. Des jours, semaines, mois passèrent et on devenait de plus en plus intime.

Un jour, je l’ai donc invitée au restaurent Flamboyant situé à la Riviera non loin du Golf. C’est là qu’elle me confie que sa patronne envisageait liquider le magasin, parce qu’elle devrait rentrer au pays, Maroc. Elle m’a donc manifester son désir de garder ce magasin pour ses propres affaires. Seulement qu’elle n’avait pas assez d’argent pour l’acheter. Je lui ai donc fait la promesse que je lui trouverai l’argent nécessaire: 5 millions de Francs CFA.

C’est ma femme qui gardait l’argent de la famille sur un compte. Et donc pour la convaincre, j’étais obligé de lui dire que j’avais une urgence pour la construction d’une maison au village. Après maintes questions, elle décide de faire le retrait des 5 millions en coupure de billets de 10 mille.

Tout est parti aussi vite

Ayant déboursé la somme nécessaire pour le magasin, Adèle n’a pas hésité à me remercier pour mon geste. Je lui ai dit qu’elle ne devrait pas en faire une dette. Je lui offrais cela gratuitement. A cela s’ajoute un problème de loyer que j’ai dû régler pour qu’elle puisse vivre.. De temps en temps, je partais la voir. Un moment, je me demandais pourquoi cette fille me rendais si fou ! Je ne dormais presque plus à la maison. J’inventais tous les jours des urgences, en laissant ma femme et mes enfants et je rentrais tard à la maison. Jusque là, rien ne s’est passé entre nous.

Un samedi j’ai dit à ma femme que je partais en mission à l’intérieur du pays mais que je serais de retour tard dans la nuit. C’est ainsi que je me suis retrouvé chez Adèle dans son appartement que j’ai payé avec mon argent. Elle avait fait la cuisine. C’était ce samedi où tout devrait se passer. Je ne savais pas comment, mais je savais dans mon fort intérieur que j’allais trompé pour la première fois ma femme. Oui ma belle et douce femme que j’aime tant. Mais cette fille a fait de moi une autre personne. Dès que je sonne, c’est en petite robe et culotte qu’elle m’accueille. Elle avait déjà préparé son coup. Je me dirige vers le salon. Après le déjeuner, tous deux passeront un moment à se toucher serrer l’un contre l’autre. Mon cœur battait à un rythme inhabituel. La télé, des films hots nous permettaient de nous distraire. Ecouter la musique également. Vers 14 heures j’ai senti que je luttais contre le sommeil. Et elle me proposa d’aller prendre un bain. J’ai refusé dans un premier temps avant de me soumettre. Je suis donc entré sous la douche de sa chambre. Un moment j’ai senti quelqu’un me serrer fortement contre lui. J’ai su que c’était Adèle. Et elle me dit ceci « Je te veux ». J’ai rien pu dire. Et quand elle a commencé à me caresser je n’ai pu résister à ses doigts qui me passaient sur le corps. Et c’est parti si vite que j’ai n’est rien vu venir.

Elle menace de tout dire…

Après ces moments Adèle et moi sommes-nous devenus des amants. Elle était ma maitresse que j’entretenais et que ma femme ne savait pas. Et cela fait 5 ans que notre relation dure. Ma femme a tant soupçonné que j’avais changé d’attitude à la maison, mais jamais su que j’avais une maîtresse. J’étais tout le temps énervé. Et je déversais ma colère sur elle quand Adèle m’énervait souvent. En fait, j’ai soupçonné que Adèle me cachait quelque chose. C’est un jour dans notre conversation qu’elle me confia qu’elle avait subit des déceptions amoureuses. Elle avait même décidé de ne plus avoir affaire à un homme, mais seulement que moi j’étais différent. Et si elle s’est engagée c’est parce qu’elle sentait avoir rencontré l’homme idéal. Et elle avait peur que je ne la quitte surtout qu’elle savait que j’étais marié. D’où un peu son énervement et souvent ses scènes de jalousie.

Un soir j’étais encore au boulot, elle m’appelle pour qu’on puisse se rencontrer. Une fois le boulot fini, je me dépêche pour la retrouver à son appartement. Après le diner, elle m’avoua qu’elle voudrait qu’on se marie et que je devrais, pour cela, divorcer d’avec ma femme. Je suis resté pendant une bonne dizaine de minutes sans dire mots. Ma réponse était négative. En lui signifiant que j’aimais ma femme, même si je l’ai trompée je ne pouvais en aucune raison me séparer d’elle. Alors face à mon refus, Adèle rentra dans une colère noire, menaça de dévoiler notre relation à ma femme. Oui, j’ai eu la malhonnêteté de l’amener à la maison et ce jour là je l’ai présentée à ma femme comme étant ma nièce seulement vivant au Maroc, c’est pourquoi elle était absent à notre mariage. Et ma femme avait avalé cela. Je devrais tout faire pour éviter le pire. J’ai donc proposé à Adèle de lui acheter une maison, une voiture, et lui ouvrir un compte bancaire avec 10 millions FCFA. Tout ça pour qu’elle m’oublie. J’ai même envoyé auprès d’elle des amis et non des moindres pour lui faire entendre raison, mais elle a refusé. Elle ne veut rien savoir. C’est moi qu’elle veut ou elle ira tout raconter à ma femme.

Et moi je ne veux pas perdre ma femme et mettre l’avenir de nos enfants en péril.

Depuis une semaine que cela dure, j’ai eu l’envie de la faire éliminer mais mon éducation chrétienne m’empêche d’en arriver-là. C’est vrai qu’elle et moi nous avons passé de bons moments mais je ne savais pas qu’elle avait une idée derrière la tête. Je ne sais plus que faire. Tel que je connais ma femme si elle apprenait que j’ai eu des relations extraconjugales, elle pourrait me quitter et avec les enfants. Je suis coincé. Je me demande si je dois lui avoué ou aller me confesser chez un homme de Dieu pour qu’il m’aide.

«Je sais ou travail ta femme, si tu ne te décides pas je vais tout lui raconter», ainsi libellé le dernier message que j’ai reçu d’Adèle.

Confidence: pour devenir riche, je me suis déguisée en une folle pour pouvoir coucher avec un fou

L’argent rend vraiment fou. Et pour devenir riche, j’étais obligée de devenir folle pour coucher avec un fou. Voici où la course à l’argent facile m’a conduite.


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Je me prénomme Chantal, mais mes amies m’appellent « Chantou ». Je suis l’aînée de ma famille et j’ai un frère et une sœur.

Nous avons perdu notre père quand nous étions encore petits. Moi, j’avais en ce moment 12 ans. Ce malheur fera que je ne

pourrai pas poursuivre mes études puisque maman

n’avait pas les moyens pour m’aider.

Née dans la misère

Papa était un artisan qui s’était familiarisé avec le fer. Il pouvait se servir du fer pour en fabriquer un objet vendable. Des hommes blancs venaient pour ses articles. Et maman était une simple vendeuse de beignets au quartier où j’ai grandi. C’est dans cette misère donc je suis née.  Bien évidemment très souvent j’aidais maman dans ses tâches surtout que la vie était devenue très difficle pour nous. Quand elle avait des problèmes de santé, je devenais automatiquement la deuxième mère de la famille. Je devais tout temps m’occuper de mon frère et de ma sœur. Papa m’a toujours conseillé quand souvent il nous réunissait mon frère, ma sœur et moi d’être un appui important pour mes cadets. Il me confiait la charge de mon frère et de ma sœur lorsqu’il quittera ce monde. Sous le poids de l’âge, Papa meurt et 2 ans après maman l’a suivi dans l’au-delà. Les deux grandes familles de nos parents ne nous accorderons aucune attention. Nous seront donc abandonnés à notre propre sort. Notre seule chance c’est la maison sicobois que nous habitions appartenait à Papa. C’est ce qui fera que nous ne nous retrouverons pas  dans la rue.

Tout faire pour sortir de la misère

J’avais 18 ans lorsque j’ai rencontré Salif, un jeune homme qui était prêt à m’offrir le mariage.  Malheureusement ses parents se sont opposés à notre union. Il était donc obligé de me laisser tomber pour une autre. Je devais toujours me débrouiller pour apporter de quoi manger à la maison pour mon frère et ma sœur. Avec la vente de petites marchandises sur la route et souvent le travail de servantes, jai fini par faire comme ma mère : vendre des beignets.  L’argent que je gagnais me permettais de m’occuper de moi et de mes cadets. Le garçon qui avait commencé à aller à l’école et ma sœur dans le métier de la couture.

Mon frère, ma sœur et moi, nous vivions ainsi jusqu’à ce que tout bascula. Un jour, mon frère a piqué une crise tard dans la nuit et nous l’avons conduit d’urgence à l’hôpital. On découvre avec les analyses qu’il souffrait d’une insuffisance respiratoire. C’est que souvent quand il était couché sa respiration très forte me faisait peur, mais j’avais jamais pensé à une telle chose. Il devrait donc subir une opération chirurgicale d’urgence qui coûtait 500.000 FCFA. Comment faire pour avoir cette somme afin de sauver mon frère ?

J’ai frappé un peu partout pour avoir de l’aide, mais en vain. Les parents de nos parents n’ont pas voulu lever le petit doigt. Je suis allée même solliciter l’aide de religieux qui m’ont donné ce qu’il pouvaient. J’ai passé plusieurs nuits blanches sans pouvoir réunir les fonds pour l’opération de mon frère. Finalemment, il a rendu l’âme.

Après ce malheur, je me suis dit que je devais tout faire pour sortir de la misère. Faire quelque chose pour changer notre vie de misère. Je pensais à la prostitution, banditisme, bref, des choses contre nature qui pouvaient m’aider à avoir de l’argent facilement.

J’ai couché avec un fou

C’est ainsi qu’un marabout m’a conseillé de coucher avec un fou et de recueillir son sperme pour me rendre riche. Je n’avais plus le choix. La vie devenait de plus en plus difficile chaque 24 heures qui passait. J’étais à l’intérieur du pays. Pour faire ce que le marabout m’avait demandé j’ai décidé de venir sur Abidjan.

Arrivée à Abidjan, je vivais à Yopougon chez les parents d’une amie d’enfance. Une semaine a écoulé que je suis en train de mettre mon plan en place en sillonnant le quartier où j’habite pour repérer les lieux de fréquentation des fous. Un jour dans ma promenade, la nuit, j’ai vu un malade mental dans le marché du quartier couché sur une table.

Mon marabout avait décidé que l’acte avec le fou se passe un vendredi nuit aux environs de 3 heures du matin.

Quand le jour arriva, je me suis déguisée en une folle sans me faire découvrir et de me rendre au marché du quartier. Je ressemblais bien à une folle. Je trouve effectivement le fou sur la table en train de dormir. Je m’approche de lui avec la peur d’être agressée. Je devrais prendre mon courage si je voulais en finir avec la vie de misère. Quand je suis arrivée à son niveau et que j’ai commencé à le toucher, il a sursauté avant de se laisser faire. Mes caresses le mettaient dans une situation inhabituelle. Très vite, il rentre dans la danse. Et il commence à me toucher, et à me caresser.

De la table, nous nous retrouvons à terre. Le fou était déjà bien tendu. Il avait vraiment ça. Je me suis assise sur lui avant qu’il ne retourne la situation. Je me retrouve par la suite en dessous de lui. Ses va-et-vient étaient violents. Il était devenu plus fou qu’avant. Il n’avait aucune tendresse. Je souffrais, énormement. Mais je devrais tenir encore. Car ce que j’attendais n’était pas là. Quand j’ai senti qu’il venait, jai fait de sorte qu’il se libère sur moi afin de pouvoir receuillir son sperme. Et il l’a fait  abondamment. Le préservatif que j’avais apporté et que j’ai pas pu lui enfiler, je l’ai pris afin d’y mettre son sperme pendant qu’il était couché et dormait comme un enfant au sol.

Après avoir eu ce que je voulais, j’ai quitté les lieux en laissant mes habits de folle d’une nuit pour bien m’habiller avec un body et un pagne. Et je suis ensuite rentrée à la maison me coucher comme si rien ne s’était passé.

Effectivement, le marabout m’a rendue riche. J’ai tout à ma possession. Ma sœur est au beurre et une grande styliste modéliste du pays. Seulement je n’arrive pas à me marier car tous les hommes que je rencontres me fuient sans même coucher avec moi.

J’ai envie de rompre le pacte avec le marabout. Mais j’ai peur de devenir plus misérable qu’avant.

 

Détournement frauduleux de communications sur le réseau d’Orange Mali : La Brigade d’investigation judiciaire met aux arrêts deux Maliens et est aux trousses d’un Camerounais tête du réseau

La Société Orange Mali, a fait ces derniers temps le constat du piratage de son réseau, notamment au niveau des communications mobiles en provenance de l’international. Grace à certains équipements de pointe, Orange Mali arrive à détecter le moindre comportement anormal sur son réseau. Ce sont ces moyens techniques de dernière génération, qui ont permis à la société de détecter un phénomène de détournement de certains appels en provenance de l’international.

Kabako : Des « fœtus » jumeaux découverts à l’intérieur d’un nouveau-né

Une équipe de médecins de Hong Kong a découvert des « fœtus » jumeaux à l’intérieur de l’abdomen d’une enfant tout juste née, rapporte le Hong Kong Medical Journal (en anglais), dans un article publié dans son édition de février 2015. Ce cas remonte à novembre 2010.

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tus » ou des tumeurs très évoluées ?

Les « fœtus » ont été retirés trois semaines après la naissance du bébé, de 4 kilos, qui a bien récupéré de cette opération. Tous deux, âgés d’environ dix semaines, présentaient quatre membres, une colonne vertébrale, une peau intacte, des organes génitaux, une cage thoracique et des tissus cérébraux primitifs, mais pas de crâne abouti. Ils étaient aussi reliés par un cordon ombilical et partageaient une même masse ressemblant à un placenta.

Ce cas rarissime n’apparaît qu’une fois toutes les 500 000 naissances, soulignent les scientifiques dans le Hong Kong Medical Journal, qui évoque seulement 200 cas dans le monde. L’appellation exacte de ces « fœtus » fait encore débat, même au sein de l’Organisation mondiale de la santé. Il pourrait en effet s’agir de tumeurs évoluées, plus connues sous le nom de tératomes.

Kabako : la femme d’un responsable religieux surprise avec un élève. Les faits

Dieu le frappera certainement. Mais peut-être pas maintenant. Cet acte que ce jeune homme a posé a attiré la malédiction sur sa vie. Et la colère de Dieu étant implacable, il le paiera avant de

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quitter la terre des hommes. Ses enfants le paieront aussi sans doute.

D. K. Innocent est élève à Buyo, une localité située au sud-Ouest de la Côte d’Ivoire, a échappé à un lynchage des voisins de la famille du vieux K. Y. Saint-Bernard, son tuteur, le dimaAdd Medianche 14 décembre 2014. Il a été surpris avec sa tutrice en pleine partie de jambes en l’air. C’est le

mari cocu qui a plaidé pour qu’on le laisse en vie.

Les faits

Selon nos informations, M. Saint-Bernard est responsable dans une église évangélique à Buyo. Ce jour du dimanche 14 décembre 2014, il quitte tôt la maison pour le temple, en vue de préparer le culte avec son pasteur. Sa femme, Emmanuela et ses enfants doivent le rejoindre plus tard, puisque c’est à 8 heures 30 minutes que le culte commence.

A 9 heures, les enfants conduits par leur aîné arrivent sans leur mère. Cette dernière, selon eux, se serait rendue chez une nouvelle âme afin de la faire venir à l’église, accompagnée d’Innocent, un jeune élève qui vit avec eux.

Mais comme le hasard fait souvent bien les choses, le pasteur fait savoir à son collaborateur qu’il doit faire le bilan et verser l’argent cotisé par les membres de l’église pour l’achat de matériels de construction de la clôture du temple. C’est ainsi que Saint-Bernard sort précipitamment, grimpe sur sa mobylette et se dirige vers son domicile situé au centre-ville.

Arrivé chez lui, il trouve la porte de la maison ouverte. Croyant qu’un voleur s’est introduit chez lui, il alerte alors les voisins. Ces derniers, munis de gourdins et de machettes arrivent et prêts à en découdre avec l’intrus.

Saint-Bernard s’introduit discrètement dans la maison. Mais son regard est attiré par la lumière qui s’échappe de la chambre des enfants. Muni de sa machette, il avance doucement et pousse la porte, prêt à frapper de toutes ses forces. Et là, surprise ! Sa femme et l’élève qu’il héberge en pleine partie de jambes en l’air ! Ils sont tellement emportés qu’ils ne remarquent pas sa présence. Le choc est grand. Il se retire et va s’effondrer dans les fauteuils au salon.

Cependant, sa réaction suscite la curiosité des voisins qu’il avait alertés. Ces derniers à leur tour s’introduisent dans la chambre et tombent sur la scène. Ce sont leurs cris qui font revenir du 7ème ciel, où étaient installés les amants sur terre. La femme adultère sort toute nue de la chambre et prend la fuite pendant qu’Innocent, honteux, se couvre la tête comme une autruche.

Les voisins révoltés veulent lyncher le jeune homme. Mais son tuteur en tant que chrétien plaide pour qu’on ne le lynche pas. Le jeune élève va bouleverser les esprits avec des confessions.

« Je vais vous dire toute la vérité, si vous ne me tuez pas. C’est tantie qui a provoqué tout ça. Elle dit qu’elle veut encore faire un enfant et que si je refuse, elle va rapporter des choses à tonton pour me chasser d’ici. C’est pourquoi j’ai pris peur et j’ai fait », s’est-il confessé.

Le vieil homme lisant entre les lignes lui demande alors s’il a quelque chose à voir dans la naissance de ses précédents enfants. « Oui, c’est moi qui ai engrossé tantie ; je suis le vrai papa des jumeaux », a-t-il révélé.

Ces révélations mettent tout le monde dans l’émoi.

5 ans déjà qu’il vivait avec ses tuteurs, l’élève avait fini par être adopté par le couple comme leur premier fils.

Cette affaire confirme les soupçons d’infidélité qui pesaient déjà sur Emmanuela avant même l’arrivée d’Innocent dans leur maison. Les parents de Saint-Bernard avaient remarqué une forte ressemblance entre les enfants de leur frère et certains habitants du quartier. Mais, il a toujours répondu qu’il fallait avoir confiance en sa femme qui craignait Dieu.

 

Humiliation : encore des vidéos scandaleuses d’une jeune étudiante mises sur internet

Une jeune étudiante candidate à une élection dans son université a été humiliée comme à la DKS. Quelqu’un qui veut absolument l’éliminer de la course à la présidence du conseil des étudiants de l’université de Cape Coast (UCC) a publié des vidéos dans lesquelles elle se retrouve toute nue dans

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une situation d’exhibition dans sa chambre.

De tous les combats, il faut s’attendre à tout, surtout à tous les coups foirés et les médisances rien que pour vous éliminer (l’adversaire).

sur cette affaire, l’ancien directeur du FMI Dominique Strauss Kahn, en sait quelque chose.

Il s’agit de trois vidéos d’elle dans lesquelles elle s’exhibe toute nue en tenue d’Adan et Eve.

Ces personnes qui cherchaient à porter atteinte à l’image de Nana Abena Korkor Addo étudiante, et aspirante au poste de présidente du conseil des étudiants de l’Université de Cape Coast en publiant ces vidéos ont réussi leur coup.

Avec une telle situation, il va falloir beaucoup de courage et un moral de fer pour que Nana Abena Korkor Addo se remotive pour cette élection.

Bien évidemment que ces vidéos scandaleuses ont heurté la sensibilité des autorités de cette université qui ont tout de suite demandé qu’une enquête soit faite afin de trouver le coupable ou les coupables de cet acte criminel.

 

Confidences : Je ne sais pas dire « non » à un homme

Je n’espère pas de vous un jugement. Ma vie est devenue infernale. Tous les jours, je me demande si je suis une femme normale. En effet, mon cas est grave. Je me nomme C. K et je réside à Abidjan, dans un quartier chic de la capitale économique. Mon problème est celui de ne savoir refuser les avances d’un homme. Il suffit qu’on me dise que je suis belle pour que je tombe amoureuse. Et cela dure depuis bien longtemps.

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Je suis une femme imposante de par ma taille et tout mon entourage m’attribue une beauté angélique. Mais le mal que j’ai, fait que je n’arrive pas à avoir une relation stable et durable. Car même si je veux me cacher pour faire mes « 400 coups » avec un autre homme, on finit toujours par m’attraper. Je deviens ainsi la risée de tout un quartier.

En 2003, lorsque j’ai commencé à travailler, j’ai été affectée à Toumodi où je dirigeais la succursale d’une grande société de la place. Là-bas je sortais avec un haut cadre de la ville. Tout allait bien lorsqu’un jour, au cours d’une soirée, un de ses amis a commencé à me faire des avances sans savoir que j’étais avec ce haut cadre, son ami.

Avant la fin de la soirée, mon chéri a fini par le mettre au courant de notre relation. A cette information, le monsieur en question est devenu triste. J’ai été aussi affectée de le savoir malheureux et comme il devait repartir le lendemain matin sur Bouaké où il est ingénieur, toute la semaine, je n’ai fait que penser à lui.

Le week-end qui a suivi, je suis allée lui rendre visite à Bouaké. Nous avons couché ensemble tout le week-end. Pendant mon séjour dans la capitale de la savane, j’ai fait la rencontre d’un réceptionniste de l’hôtel où je logeais. Il a pris mon numéro et a commencé à m’envoyer des mots gentils. J’ai voulu l’en dissuader vu qu’il me voyait avec mon « amant » mais son insistance et son air grincheux m’ont fendu le cœur.

Je l’ai invité à Toumodi, et nous avons fait ce qu’il désirait le plus. A mon haut cadre de Toumodi, je lui ai fait croire que ce dernier était mon cousin. Par la suite, j’ai commencé à faire des ravages dans la ville. Policiers, gendarmes et toute autre personne qui connaissait mon point sensible, arrivait à m’avoir dans son lit. Sans compter certains collègues qui fantasmaient sur moi.

Pour finir, une grosse bagarre a éclaté dans l’entreprise que je représentais à Toumodi. Un grand affrontement entre deux de mes collaborateurs avec qui je sortais. Ils étaient tous deux fous de moi. Peut-être parce que je leur donnais de l’argent. Ce pugilat nous a conduits au commissariat. Et quand ma hiérarchie a su la raison fondamentale de ce branle-bas à mon service, j’ai été mutée à Abidjan.

Lorsque je me suis installée dans un quartier du « triangle d’argent » (Cocody), tout le monde m’adulait. Les femmes des voisins me respectaient mais tout en me craignant. Un mois plus tard, mes vieux démons sont revenus et j’ai commencé à sévir. On dirait même que je faisais du porte à porte.

Le comble de ma maladie, puisque ç’en est une, lorsque je sortais avec un homme, il me fallait « goûter » à tout son entourage. L’effet de les voir après autour de mon homme ou même ma proximité avec eux me poussait davantage à aimer le « propriétaire ». Je savais m’y prendre car j’ai tout pour plaire.

Sachant que je suis une femme facile, tout le monde me faisait la cour. Tous ceux qui ont pu croiser mes grands yeux et m’ont fixée avec plein d’assurance me mettaient « quatre roues en l’air ». Mes sœurs et amies m’ont emmenée dans plusieurs veillées de prière. Je me suis forcée à jeûner en vain. J’ai eu la chance de croiser Anicet, un jeune cadre dynamique sans problème.

Tout le monde pensait que j’étais guérie de mon mal. Or, « chassez le naturel, il revient au galop ». Malgré tout ce qu’Anicet faisait pour moi, je n’ai pas pu m’empêcher de passer ses amis « au crible ». Même son petit frère a subi les affres de mes bassesses de femme légère. D’où je vous parle, l’envie de me suicider me hante jours et nuits car je ne me considère plus comme une humaine. J’en souffre.

De façon récurrente la question suivante me trotte l’esprit : « Est-ce le caractère si rigoureux de mon père durant mon enfance qui m’a ainsi transformée? »

Aidez-moi s’il vous plaît.

Cybercriminalité au Mali : La Brigade d’investigation judiciaire démantèle un réseau de fraudeurs

Dans le cadre de la lutte contre la délinquance économique dans le domaine des télécommunications, la section de cybercriminalité de la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ), dirigée par l’inspecteur divisionnaire, Papa Mambi Kéita, a démantelé, le 23 février 2014, un réseau de fraudeurs sur les communications mobiles d’Orange Mali en provenance de l’international. Les deux frères fraudeurs, Seydou Mahamadou Touré et Sidi Touré, ont été pris dans le bureau à l’ACI 2000 en possession de 276 puces Orange, une unité centrale et un SIMBOX.

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Après un passage remarquable à la Brigade de recherche du 3ème arrondissement, Papa Mambi Kéita plus connu sous le sobriquet « L’Epervier du Mandé » continue à faire parler de lui à la section cybercriminalité de la Brigade d’investigation judiciaire.

Car, il vient, en collaboration avec Orange Mali, de mettre le grappin sur les deux pirates.  Selon Papa Mambi Kéita, le mode opératoire des délinquants consistait à masquer les appels extérieurs effectués à l’international entrants sur le réseau Orange Mali en les contournant de leur voie normale.

Selon un responsable de la société, la fraude a causé un énorme manque à gagner à la société Orange Mali et à l’Etat malien auquel la société paye des taxes et des impôts.

Pour elle, le crime ne résulte aucunement d’une défaillance quelconque de la société qui a toujours su repérer et localiser les menaces centre son réseau. En effet, la pratique utilisée est le bypass téléphonique, connu également sous le nom de SIMBOX.

Il s’agit d’un dispositif frauduleux qui permet de contourner la voie normale des appels internationaux entrants. Selon le chef de la section cybercriminalité de la BIJ, Papa Mambi Kéita, les fraudeurs ont reconnu leur crime et disent travailler pour un camerounais basé aux Etats-Unis pour une somme de 200 000 F CFA par mois.

Youssouf Z KEITA
Source: Lerepublicainmali

Orange-Mali victime d’un piratage sur son réseau : 2 faussaires arrêtés à Bamako

Dans le cadre de la lutte contre la délinquance économique dans le domaine des télécommunications, la Brigade d’investigation judiciaire, avec le soutien technologique d’Orange-Mali, a démantelé un réseau de fraude sur les communications mobiles en provenance de l’International.

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Les deux fraudeurs arrêtés sont des frères : Seydou Mahamadou et Sidi Touré. Sidi est le cadet et il est comptable de formation. La pratique utilisée est le Bypass téléphonique, connu également sous le nom de Simbox. Il s’agit d’un dispositif frauduleux qui permet de contourner la voie normale des appels internationaux entrants.

Selon les explications des fraudeurs eux-mêmes, c’est un Camerounais installé aux Etats Unis qui leur a fourni le matériel. C’est à Sidi, le cadet, que le matériel a été remis. Le Simbox en question, qui a été saisi par la police, comporte 32 ports puces avec lesquels les faussaires menaient leur forfaiture. Normalement quand un client appelle de l’extérieur, Orange-Mali doit percevoir quelque chose de même que l’Etat malien, mais avec ce système, l’appareil masque le numéro. Résultat Orange et l’Etat ne gagnent rien.

Les frères Touré et le Camerounais étaient dans ce piratage depuis maintenant 6 mois. Mais le hic c’est que pendant que cette fraude rapportait des millions par mois à leur réseau criminel, les frères Touré ne bénéficiaient que de 200 000 F CFA par mois, soit 100 000 FCFA par personne. Le reste du gain revenait au Camerounais. L’argent des frères Touré leur était envoyé par Money Gram par le Camerounais depuis les Etats Unis.

C’est après avoir découvert cette fraude sur son réseau qu’Orange-Mali a saisi la Brigade d’investigations judicaires. L’affaire a donc été confiée à la toute nouvelle section de lutte contre la Cybercriminalité dont le chef est un certain Papa Mambi Kéita dit épervier du Mandé, inspecteur divisionnaire de son Etat.

Lui et le reste de son équipe se sont mis alors au boulot. Les investigations ont permis de localiser Sidi Touré, le cadet. Il sera arrêté le lundi soir aux environs de 20 heures à Kabala. Une perquisition faite à leur Cyber à l’ACI 2000, une heure plus tard, a permis d’arrêter le grand-frère, Seydou Mahamadou et de saisir le Simbox. Ce n’est pas tout car, une autre perquisition a été menée à leur domicile où les policiers ont retrouvé 276 puces Orange. Des puces promotionnelles contenant chacune un crédit de 5000 FCFA.

Les deux fraudeurs sont dans l’attente d’être présentés au juge pour leur crime. En attendant, la traque du cerveau, le Camerounais, se fera à travers Interpol.

A Orange-Mali, on explique que ces pratiques frauduleuses, extrêmement répandues dans la sous-région et dont les auteurs sont passibles de sanctions, privent les opérateurs et par voie de conséquence le Trésor public de l’Etat d’une partie de leurs revenus. « Ce n’est pas la première fois qu’Orange-Mali est victime de cette pratique, mais elle commence à prendre de l’ampleur », a expliqué Hadia Kéita, responsable de communication institutionnelle à Orange-Mali.

En conflit avec l’association régionale des éleveurs pour le vol de milliers de têtes de bétail : la plus grande bande de voleurs de bétail de Mopti recouvre la liberté après moins de deux mois de prison

Il y’a des cas de condamnations à une peine privative de liberté qui, au lieu d’avoir une vertu pédagogique, voire thérapeutique et de dissuader leurs auteurs à recommencer, les incitent au contraire à poursuivre leur sale besogne. Il leur suffit tout simplement de peser ce qu’ils perdent ou gagnent en allant en prison. S’il faut voler des milliers de têtes de gros et de petits ruminants, les revendre et empocher leur prix pour seulement passer deux mois de prison et ressortir sans rien verser à ses victimes, autant opter pour la prison car, le chemin de la richesse passe par là.

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Amadou Sidibé et Bassoulé Sangaré, les deux plus grands voleurs de bétail de tous les temps dans la région de Mopti ont recouvré leur liberté à l’issue d’un jugement expéditif le lundi 29 décembre dernier. Ils n’auront passé qu’un peu moins de deux mois en prison. Leur interpellation le dimanche 12 octobre dernier au poste de contrôle de Thy par les hommes du Commissaire divisionnaire de police Karamoko Diané du commissariat de Sevaré avait valu à ce dernier, les félicitations de sa hiérarchie et même des plus hautes autorités du pays. Amadou et Bassoulé savent appuyer le doigt là où ça fait mal.

A Mopti, c’est l’élevage, le nerf de l’économie.  Amadou Hama Dicko, notable de Douentza avait fait lever le lièvre quand il a appris que ses vingt et une têtes de moutons avaient disparu, Malijet l’a dit en son temps. Il avait aussitôt déposé plainte contre X auprès du Commissaire titulaire de Sevaré.

Les consignes de vigilance de ce dernier avaient payé car, deux jours plus tard, ses hommes en poste à Thy avaient intercepté un mini car transportant treize têtes de petits ruminants, convoyées par Amadou Sidibé et Bassoulé Sangaré. Conduits au commissariat, le plaignant va identifier formellement ses animaux. Le vol de bétail avait coupé le sommeil aux éleveurs de la région. En leur nom, Amadou Hamadoun Sidibé, le président de l’association des éleveurs de la région avait déposé plainte contre le duo recherché de longue date pour de nombreux autres cas de vols de bétail. La plainte du président n’a pas empêché d’autres délégations venues de l’intérieur de la région, notamment de Missira, Sassolo, Sekebougou, Sabé, Worobaniye, Thy, Sampara, Kodiori, Douentza, etc pour porter plainte contre les deux voleurs. La nouvelle s’est répandue partout. La justice attendait juste que la tension baisse pour dire son mot.

L’on rapporte que les deux incorrigibles ont repris du service, rassurés que leurs receleurs qui restent anonymes veillent sur eux, avec la bénédiction d’une justice partisane.

Denis T Théra

Source: Autre presse

Enceinte des œuvres de son amant : une femme mariée meurt empoisonnée en voulant avorter

Le décès brusque jeudi de Madame Diarra née Salimata Traoré, domiciliée dans sa belle famille à Senou à la périphérie du district de Bamako a donné cours à une folle rumeur sur sa moralité. Sali comme on l’appelait affectueusement était mariée depuis huit ans avec Daouda alias David Diarra, notable de Senou, diplômé chômeur. Le couple qui partageait le domicile paternel de l’époux avait deux enfants.

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Depuis la fin du projet qui employait David, il y’a environ cinq ans, plus rien ne lui réussissait, pas même un séjour sur les sites d’orpaillage. Pour avoir un emploi, il décide d’aller tenter sa chance en Guinée Equatoriale, laissant dans la grande famille, Sali et les deux enfants. Selon des sources proches de la famille Diarra, les choses n’ont pas tardé à bouger car, moins de trois mois après son arrivée à sa destination, David a commencé à faire des gestes à sa famille. En fin décembre dernier, il annonce son retour pour février 2015. Alors que tout le monde jubilait, le brusque décès de Sali a étonné plus d’un et du coup, les langues se sont déliées.

Selon des confidences que l’on prête à ses camarades, elle aurait trouvé la mort en voulant avorter. Les mêmes sources rapportent que la jeune épouse avait un amant. Quand elle est tombée en grossesse des œuvres de ce dernier, elle voulut avorter avant l’arrivée de son époux. Elle aurait fait une échographie qui a confirmé qu’elle est enceinte de deux mois de jumeaux. Pour les étouffer dans l’œuf, elle se serait fait injecter un médicament approprié auprès d’un médecin à Banankoroni, non loin de Senou.

Mais impatiente de se débarrasser de son ventre, aux dires des mêmes sources, elle s’est fait administrer un produit chimique appelé « PORONI » que les femmes ajoutent au henné pour teinter leur corps. Foudroyée de maux ventre, elle alla se coucher. Elle ne se réveillera plus. Son corps inerte a été découvert dans son lit, ce qui a donné cours à toutes les supputations pour trouver une explication à cette mort brusque.

Denis T Théra

Source: Autre presse

Un autre malien assassiné à Murray City, Utah aux Etats-Unis

En effet tôt ce dimanche , Modibo Diallo, la victime a été grièvement blessé et transporté à un hôpital de la région où il est mort.

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A 1h59 minutes du matin, le dimanche, la police a été appelé pout intervenir à une fête ayant lieu au domicile situé à 1500 East block of 3350 South, dans la ville de Murray, selon le département de Police.

Durant la fête, une dispute commença entre deux personnes au premier niveau du domicile, et les invites ont entendue des tirs de coup de feu avant que le suspect ne s’enfuis, à pied. Il a été décrit comme étant un jeune homme noir portant une cagoule noire, armé d’un pistolet à main, selon la police locale. Il a ensuite été identifié comme étant Ahmed Ali âgé de 29 ans.

Par Radio AW KODI

 

Source: Radio AW KODI

Apres avoir volé avec succès une moto Djakarta à Kalabancoro : Il tombe en panne sèche et se fait interpeller par des jeunes de Baco Djicoroni Golf

Boubacar Traoré, c’est le nom qu’il donnera plus tard aux agents du commissariat de police du 15e arrondissement à qui il sera remis par des jeunes de Baco Djicoroni Golf, avait de quoi éveiller des soupçons sur lui cette nuit de mercredi. A 2h du matin, le temps était relativement frais. Mais, lui transpirait à grosses gouttes et regardait sans cesse de gauche à droite comme s’il était pourchassé.

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Des jeunes de Baco Djicoroni Golf réunis autour du thé devant leur porte à cette heure le suivaient au loin grâce aux lumières des lampadaires. Quand il arriva à leur niveau, l’un d’eux l’interpella sur un ton martial comme le ferait un agent de police : « Où avez-vous sorti cette moto ; où allez-vous » ?

Boubacar bégaie, cherchant la réponse appropriée. Ses réponses n’ont pas convaincu ses interlocuteurs. Ils l’ont fait asseoir auprès d’eux et ont téléphoné au commissariat de police du 15e arrondissement. L’officier de permanence a répercuté le message sur l’équipe de patrouille qui s’est rendue sur les lieux pour se faire remettre le jeune et sa Djakarta. Le lendemain, à l’interrogatoire de l’inspecteur de police Sidibé de la Brigade de recherche, il dévoile son identité. Invité à sortir les pièces de son engin, Boubacar reconnut sans ambages qu’il l’avait volé par effraction dans une famille à Kalabancoro, mais qu’il est tombé en panne sèche au niveau de Baco Djicoroni Golf où des jeunes l’ont interpellé.

Il a conduit les enquêteurs au lieu du vol. Salif Camara, étudiant de son Etat, propriétaire dudit engin s’est présenté après à la police, muni de ses pièces pour enlever sa moto. Boubacar a été mis à la disposition du procureur de la Commune V pour cambriolage.

Denis T Théra  

Source: Autre presse

En marge d’un match de football de la CAN sur écran géant à la place CAN à Lafiabougou : un vieux de 50 ans tente de violer une mineure de 6 ans dans la pénombre

Hernan Gorou, jardinier domicilié à Hamdallaye, âgé environ de 50 ans avait profité de l’euphorie générale des fans réunis autour de l’écran géant sis à la place CAN à Hamdallaye ACI 2000, regardant le match de football pour entraîner dans la pénombre, derrière l’ex bureau du Vérificateur général, une fillette de 6 ans dans l’intention de la violer. Au moment de passer à l’acte, il a désisté volontairement, remettant 100 FCFA à sa cible. Mais en sortant du bois pour la raccompagner, il croise le chemin des parents de celle-ci qui la recherchaient et a failli se faire lyncher.

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C’est désormais une tradition chez Orange-Mali. A chaque fête du football, la société installe des écrans géants à des points choisis de la ville pour diffuser les matchs en direct. L’initiative est on ne peut plus heureuse car, elle draine des milliers de fans. Mais il n’y a pas que des accrocs de football. Certains comme Hernan Gorou viennent pour chercher des partenaires sexuels et lesquelles ? Ce cinquantenaire avait ciblé une mineure de 6 ans qu’il a rencontrée par hasard à la place CAN.

Tout le monde ayant les yeux rivés sur l’écran, il saisit du bras l’innocente vers 19h, sous prétexte de la commissionner. Il l’entraina dans la pénombre, derrière l’ex bureau du Vérificateur général pour la coucher par terre. En voulant passer à l’acte, il comprit que c’est mission impossible, surtout que la petite pleurait à chaudes larmes. Il désista et lui remit 100 FCFA. En sortant de sa cachette pour la raccompagner, il rencontra les parents de la petite qui la recherchaient. Interpellé par ceux-ci, il se précipita de répondre qu’il voulait la commissionner.

Mais sa version est contredite par la petite qui a raconté ce qu’elle venait de vivre. Les échanges de propos ont attiré la foule qui a afflué et voulut le lyncher. Heureusement, le père de la petite a réussi à les calmer pour saisir la Brigade des mœurs. L’inspecteur de police Ibrahima Guindo prit la tête d’une équipe d’intervention pour interpeller le pédophile. Il est entendu sur procès verbal et déféré devant le procureur de la Commune III

Denis T Théra

Source: Autre presse

Billet : ILAM S.A.

Il existe une très grande entreprise au pays du nom de Ilam. C’est une société anonyme qui existe de façon informelle depuis très longtemps mais est inscrite légalement au registre du commerce depuis Septembre 1960. Sa particularité est que malgré son chiffre d’affaires sans cesse croissante elle n’a jamais fait de profit; déficitaire depuis toujours et très souvent simplement insolvable; l’immense majorité de ses actionnaires n’y tirent aucun bénéfice mais comme tout héritage familial ils sont fortement attaché à elle — souvent dans une frénésie et un engouement incompréhensibles.

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Pourquoi et comment une telle entreprise se maintient encore en vie est difficile à expliquer. L’entreprise dispose pourtant de structures modernes; elle a une assemblée générale des actionnaires qui nomme son président-directeur général et met en place son conseil d’administration; elle dispose aussi d’un directeur général adjoint qui coiffe son comité de direction et tous les chefs de service; les voix discordantes y sont acceptées même si ignorées. En fait l’étoffe de ce qu’une entreprise moderne doit avoir.

L’entreprise est à son 6ème PDG depuis sa création; le dernier en date a débuté ses fonctions en Septembre 2013. Son bilan est jusqu’à présent considéré comme largement négatif. Très négatif même. Mais son contrat n’arrive à échéance que dans quelques années. Et le conseil d’administration n’a pas l’autorité légale de le remplacer sauf dans des cas extrêmes. Malgré les résultats peu probants, le conseil d’administration est entièrement derrière le PDG; les membres de son “grin” (connu sous le nom de “réseau populaire malien”) contrôlent plus de la moitié des sièges du conseil d’administration.

L’entreprise possède 8 succursales dans le pays; chacune est dirigée par des directeurs régionaux nommés par le PDG lui même. Une offre publique d’achat a d’ailleurs concerné 3 de ces succursales — l’OPA a été rejetée avec force par l’entreprise; cela a été possible avec l’aide d’experts financiers venus de plusieurs pays Africains et de France — les experts d’Ilam n’étant pas à la hauteur. Cependant la situation de ces 3 succursales demeure encore floue. Cette OPA a fait couler beaucoup d’encre et continue encore de le faire.

Pourquoi Ilam S.A. Ne fonctionne-t-elle pas? La réponse est simple et compliquée à la fois.

Ilam est une entreprise où le dysfonctionnement est toléré, accepté, et pire, même encouragé. La logique de satisfaire les actionnaires (véritables propriétaires de l’entreprise) est simplement absente. Le PDG, le comité de direction, les chefs de service, les cadres supérieurs et la majorité des employés participent de fait à la destruction de l’entreprise. L’honnêteté n’y est pas considéré comme vertu; en fait, les employés — sous-payés pour la plupart — ne voient pas d’un mauvais œil les tripatouillage de collègues qui essayent de joindre les deux bouts.

Le cas du PDG actuel, Brin Atiek, mérite d’être discuté — son premier DGA, un brave monsieur du nom de Ramu Taly a démissionné à cause de la désinvolture dont il a été témoin. Le deuxième DGA, Moïse Aram, s’est rapidement discrédité auprès du conseil d’administration et surtout du “grin” du PDG qui a fini par le renvoyer. Le PDG Atiek vient de nommer un nouveau DGA, Obidom Atiek — aucun lien de parenté connu avec le PDG. La parenté est évoquée parce que depuis qu’il est PDG, Brin Atiek s’est attelé à nommer ses parents, amis et connaissances à des postes de responsabilité. Un partage que gâteau que lui même avait dénoncé. Mais c’était au tout début. Tant de choses ont changé depuis.

Comme évoqué plus haut, Ilam est une entreprise très endettée et cela lui vaut des contrôles réguliers du Fonds Malien des Investissements (FMI) et de la Banque du Mali (BM). Ces deux organismes essayent tant bien que mal à baliser les actions de l’entreprise et ont contribué à mettre à nu de sérieux problèmes de malversations. Les services de contrôle d’Ilam ayant pris le relai du tandem FMI/BM ont découvert que les services d’approvisionnement d’Ilam avaient fait de la surfacturation leur mode de fonctionnement. Les actionnaires ont perdu au moins 30 milliards CFA. Selon plusieurs estimations c’est entre 10 et 20% du chiffre d’affaires d’Ilam qui sont siphonnés chaque année. Les employés à tous les niveaux ont créé de véritables mafias dont le seul but est la prédation; Ilam et ses actionnaires perdent de fait tous les jours 1 milliard CFA en moyenne; cet argent normalement destiné aux actionnaires se retrouve investis en biens immobiliers, achat de véhicules, voyages de luxe, etc., pour le bénéfice d’une minorité.

Pendant que les actionnaires croulent sous l’effet des difficultés de tout genre, les dirigeants d’Ilam (conseil d’administration, comité de direction, etc.) mènent une vie luxueuse. Le PDG s’est lui même offert un deuxième avion pour ses déplacements; son marabout, dit-on, lui a déconseillé d’emprunter l’avion acquis par un de ses prédécesseurs. Mais certains observateurs — plus cartésien — y voient simplement un montage financier destiné à enrichir des proches du PDG. Il est assez connu que la prédation au sein d’Ilam s’effectue surtout lors de l’achat des biens d’équipement.

Comment sortir Ilam de ces difficultés qui ne cessent de s’accentuer?

Si je le savais, je serais riche aujourd’hui avec les frais de consultation. Le cas d’Ilam n’est pas unique dans la sous-région ou dans le reste de l’Afrique. Il y a Lagenes et Regin respectivement au Sénégal et Niger, Eniug en Guinée, ICR en Côte D’Ivoire, Atlov au Burkina, et j’en passe; toutes des entreprises avec des parcours similaires à celui d’Ilam. Le pire c’est que leurs PDG respectifs se retrouvent depuis belle lurette au sein d’une association (Organisation Africaine De Compagnies ou OADC) dont le but est de les fusionner. Il est difficile de comprendre comment des entreprises dont la pérennité est douteuse puissent créer une entité dont le but final serait de les regrouper.

Faut-il cependant désespérer d’Ilam?

Oui, si on veut rester dans la rationalité. Mais dans un pays où Dieu est invoqué à tous les tournants, l’espoir n’a jamais disparu; les actionnaires d’Ilam pensent que les difficultés actuelles ne sont qu’une mauvaise passe; même si cette mauvaise passe dure depuis 50 ans. Certains actionnaires pensent que plus d’assiduité dans les prières, ou d’avantage de prières collectives, changeront les choses. D’autres pensent qu’ils suffirait que les actionnaires discutent des circonstances qui ont conduit à la mise à l’écart du premier PDG pour que tout revienne à l’ordre.  Il va s’en dire que les actionnaires eux même ont besoin d’une importante dose de rationalité et réalisme. Le marché mondial change, Ilam devrait plutôt s’adapter aux donnes (et normes) du commerce international, et surtout restructurer son administration (et modèle de gestion) en la rendant moins onéreuse, plus efficace et plus réactive. Mais il est difficile d’imaginer le PDG Brin Atiek être le moteur de ce changement.

 

Source: autre presse

RAIL-DA : Une guéguerre syndicale tourne en violence armée

Comme dans un film western, la violence à la très fréquentée place Rail-da interpelle. La scène que nous décrivons ici s’est déroulée le samedi 14 février dernier, des affrontements à l’arme blanche et au fusil ont fait plusieurs blessés et de nombreuses interpellations.

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Cette violence était consécutive à l’élection du syndicat des chauffeurs, tenue en juin 2014. Au sortir de l’assemblée générale de renouvellement, le secrétaire général du bureau sortant a été poussé à la sortie par 15 comités sur les 17 que compte la centrale.

Mécontent de son départ, ce dernier n’a pas trouvé mieux pour régler ses comptes que d’empêcher le nouveau bureau de travailler. Selon des sources sécuritaires, l’ancien chef du syndicat a instauré la terreur sur la place Rail-da, des loubards et autres bandits armés ont été recrutés. D’où la violence de l’affrontement du 14 février dernier.

Conséquence de cette bagarre armée, des blessés en série dont certains l’ont été à la tête et au ventre. Saisie du dossier, la justice a pu mettre la main sur le cerveau et dans la foulée plusieurs personnes ont été déférées. Mais le hic est que le principal commanditaire s’en est sorti  indemne.

Cependant, une interrogation demeure, la police qui est censée protéger les paisibles citoyens qui vaquent à la place Rail-da n’a rien entrepris, à défaut de mettre fin à la violence, de dissuader au moins les fauteurs de troubles. Nos sources révèlent que sur les lieux, un calme précaire règne encore et la situation pourra dégénérer si rien fait.

Pis, des bandits armés se cachent toujours dans les alentours et peuvent s’attaquer aux militants du nouveau bureau du syndicat des transporteurs à tout moment. Toutes choses qui interpellent les plus hautes autorités à s’intéresser à une question de sécurité publique. Car, le Rail-da est avant tout un lieu où converge toute la capitale.

Alpha Mahamane Cissé

Source: L’Indicateur du Renouveau

Banamba: Un motocycliste attaqué par des bandits

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BANAMBA: cinq bandits ont attaqué ce hier matin un jeune forain sur la route de Banamba – Kolokani. Il était sur sa moto quand les brigands l’ont arrêté. Ils l’ont tabassé et dépouillé de tous ses biens avant de le laisser entre la vie et la mort. La victime a été évacuée à Bamako pour des soins. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Banamba pour identifier les auteurs.

Source: studiotamani.org

Togo : Prostitution, dessous de l’affaire des filles ménagères recrutées «sur contrat» au Gabon

Le phénomène des filles togolaises ménagères ou domestiques auGabon RechercherGabon commence à attirer l’attention de certains humanitaires.

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En effet les conditions d’arrivée, de séjour et de travail des jeunes filles togolaises ménagères qui arrivent auGabon RechercherGabon et principalement àLibreville Rechercher Libreville laissent à désirer et méritent par conséquent un suivi par les autorités togolaises et gabonaises.

Selon un témoignage reçu par Koaci.com auprès d’une source àLibreville Rechercher Libreville et vérifié à Lomé auprès d’une jeune fille rapatriée deLibreville Rechercher Libreville mais aussi auprès d’un contact au Bénin, les filles togolaises débarquent nuitamment dans la capitale par des voies inappropriées.

D’après les informations reçues deLibreville Rechercher Libreville et des regroupements effectués à Lomé, il s’avère que les jeunes filles togolaises, sans papiers, « aidées par certaines complicités tant au Togo qu’auGabon Rechercher Gabon débarquent àLibreville RechercherLibreville par pirogues » mieux par de petits bateaux de pêche. Arrivées au Gabon, elles sont confiées à des particuliers qui ont préalablement sollicité leurs services comme des domestiques pour un contrat d’un ou de deux ans. Cette version est confirmée par Essi, une jeune togolaise jointe àLibreville Rechercher Libreville qui dit servir comme une « bonne » dans un foyer.

La rémunération du contrat à en croire notre source sert à rembourser les intermédiaires qui convoient les filles domestiques du Togo vers le Gabon. Une fois le prix du contrat empoché, les filles domestiques se retrouvent livrées à leur propre sort souvent peu enviable. Et quand arrive le terme de leur contrat, elles sont « libérées » et se constituent par groupe pour louer un lieu où habiter.

N’ayant pas de titre de séjour, notre source a fait savoir que d’après ses constats, « les filles mènent une vie discrète et ne profitent que des nuits pour sortir avec certains hommes, une situation qui ne leur garantit pas un meilleur avenir ».

En remontant à l’origine du réseau qui convoie des filles togolaises vers le Gabon, il est révélé que des intermédiaires font appel ou recrutent des filles au Togo et ensuite les convoient par voie routière à Calabar au Nigeria. Là, les filles sont embarquées sur des pirogues motorisées vers le Gabon. Durant le trajet, elles servent comme des ouvrières pour déjouer l’attention des garde-côtes ou des patrouilleurs.

Loin de vouloir saboter qui que ce soit, les faits (le débarquement nocturne de filles par pirogues en cette époque où nous sommes, leurs conditions de vie et de séjour) tels que décrits doivent retenir l’attention des autorités des deux pays afin qu’elles puissent régulariser les conditions des togolaises domestiques qui sont déjà auGabon Rechercher Gabon et trouver des moyens légaux pour celles qui voudront y aller dans le futur.

source : koaci.com

Bougouni : Un apprenti chauffeur écrase accidentellement la tête de l’un de ses collègues avec son camion

Malgré les appels lancés récemment à Bougouni par la police à l’endroit des transporteurs, les accidents de circulations se sont multipliés ces derniers temps dans la capitale du Banimonotié et ses environs

Scandale à la présidence : le vieillard est mort pendant qu’il prenait du plaisir avec sa maîtresse

Des choses étranges se passent dans tous les palais de la République. Le président succombe à une pratique de plaisir oral de sa maitresse au palais. Le scandale a eu lieu le 16 février 1899. Voici toute l’histoire telle que relatée par lepoint.fr.

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Président de la République depuis quatre ans, Félix Faure
a pris une maîtresse comme tout bon Français de sexe mâle. Il s’agit de Marguerite Steinheil, 26 ans, qui change d’amant comme de chapeau. Son mari, le peintre Steinheil, qui poursuit ses propres amours, ne trouve rien à y redire. Au contraire même, puisque la nouvelle “relation” de son épouse lui vaut plusieurs commandes officielles. Comme cela, tout le monde y trouve son compte.
Félix Faure a pris l’habitude de faire venir Mme S. au palais de l’Élysée à chaque fois qu’il a besoin d’une séance de relaxation. C’est Clinton qui lui a filé le tuyau : rien de plus déstressant qu’une petite turlutte de stagiaire ou de comédienne… Bref, en se levant le 16 février 1899, Félix fait porter un mot à sa maîtresse pour lui dire qu’il la recevra avec plaisir à 17 heures, après ses dernières obligations. La journée passe à toute vitesse. Le président s’apprête à accueillir sa visiteuse dans le salon bleu. Mais avant de la faire introduire, il prend une petite précaution pour ne pas se retrouver le drapeau en berne au moment fatal. C’est qu’il n’est plus un perdreau de l’année. Il affiche 58 ans, soit 29 de plus que sa maîtresse. Faute de Viagra, il avale un excitant. Il est prêt à la recevoir. L’huissier fait entrer la ravissante Mme Steinheil. Il n’y a pas de temps à perdre. Elle ouvre son corsage pour lui offrir une magnifique poitrine à rendre jalouse Lolo Ferrari.

“J’étouffe !”

Marguerite va droit au but. Restant silencieuse, car son papa lui a appris à ne pas parler la bouche pleine, elle sent soudain la main de son amant se crisper sur sa tête. Elle s’apprête à interrompre sa prestation quand il se met à crier : “J’étouffe ! J’étouffe ! Je n’y vois plus !” Elle le libère, se relève, le voit s’effondrer, s’affole. Elle sonne les domestiques avant de s’enfuir par un escalier dérobé sans même prendre le temps de se rhabiller entièrement. Parvenue dans la rue de Marigny, Marguerite hèle un fiacre, le torse encore nu sous sa jaquette. Pendant ce temps, les employés de l’Élysée découvrent le président allongé en pleine crise sur le divan. Le médecin qui accourt est impuissant à le sauver. Vers 10 heures, il meurt d’une congestion cérébrale, comme on dit à l’époque. Lorsque le prêtre mandé pour lui administrer les derniers sacrements se présente, quelques heures plus tard, il demande à un garde du palais : “Le président a-t-il encore sa connaissance ?” s’attirant la réponse mythique : “Non, elle vient de s’enfuir par l’escalier de service.”

La nouvelle de la mort de Félix Faure se répand rapidement. Le Journal du peuple écrit qu’il est mort d’avoir trop “sacrifié à Vénus”. Tout Paris comprend l’allusion. Les journalistes, apprenant que le président est décédé durant une fellation prodiguée par sa maîtresse Mme S., surnomment celle-ci “la Pompe funèbre”. Le sobriquet fait fureur. Cette réputation attire même à la belle de nouveaux amants, parmi lesquels Aristide Briand et le roi du Cambodge.

La fin de Marguerite est moins glorieuse que son entrée dans le monde. Le 30 mai 1908, elle est retrouvée ligotée et bâillonnée dans son lit. Son époux a été étranglé et sa mère est morte d’une crise cardiaque. Soupçonnée d’être l’instigatrice du crime de son mari, elle est cependant acquittée. Elle épousera ultérieurement un baron anglais et s’éteindra à 85 ans, on ne l’invente pas… dans le Sussex.

source : abidjan-immobilier.net

Kabako : Ses testicules sont arrachés par son chat

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Tout est parti quand notre homme du Nom de Daouda dit Dou, habitant le quartier yirimadio à Bamako, a commencé à prier tout nu et à genoux sur sa natte traditionnelle.

Comme l’a été prescrit par son marabout. Il fut emporté par un sommeil irrésistible. Progressivement, il va céder et reposer tout le poids de son corps sur ses deux mains comme piliers, les coudes posés au sol, l’anus en l’air. Tantôt légèrement incliné vers la droite, tantôt vers la gauche à cause du sommeil. Daouda, qui aurait dû s’allonger sur sa natte ne l’a pas fait.
L’ayant rejoint dans la chambre à coucher quelques minutes après, le chat observe pendant quelques minutes son chef avec son «machin» à l’instar d’un pendentif vacillant. Obsédé par la scène et considérant qu’il s’agissait d’une des souris qui ne cesse de déambuler dans la chambre, l’animal, d’un bond rageur se saisit des testicules de son maître et d’un coup hargneux de dents, les arracha.
Informés des faits, les jeunes du quartier n’ont eu autre choix que de mortifier le chat, même si après les soins, l’homme castré, a pu survivre.

PAR MLS

Ouolofobougou Cité : Un nouveau né retrouvé sans vie

Un nouveau né de sexe féminin sans vie a été retrouvé ce mercredi 18 février 2015 à Wolobougou cité dans un sachet plastique de couleur bleue, abandonné probablement par sa mère.

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Les habitants de ‘’Wolofogoubou cité’’ ont été stupéfaits ce mercredi 18 février 2015 à la découverte d’un nouveau né de sexe féminin dans un sachet plastique de couleur bleue, jeté aux abords des rails, situés non loin du Centre d’Etat Civil de la Commune III.

Selon nos informations, c’est au passage d’un particulier qui a vu le sachet laissé aux abords des rails qui a attiré l’attention sur  le contenu du sachet. Une curiosité peut-être mal placée qui lui conduit à la découverte de ce nouveau né contenu dans ce sachet et probablement jeté par sa mère juste après l’accouchement vu la fragilité du corps. Stupéfait et surpris de la découverte, ce dernier informa à son tour la Mairie de la Commune III et les personnes aux alentours qui ont aussitôt informé le commissariat du 1er arrondissement, la protection civile et la Police spéciale, (Chemin de Fer) pour faire le constat.

C’est ainsi qu’un agent de la Mairie et un agent de la Police Spéciale, Adjudant Harouna Keita, se sont rendus sur les lieux, avant l’arrivée des Policiers du 1er arrondissement et de la Protection Civile. Quelques temps, des éléments de la protection civile sont arrivés à leur tour pour faire le constat.

Malheureusement, le constat fut amer devant la foule indignée qui assistait à la scène. Car le corps de sexe féminin commençait déjà à se décomposer. La  protection civile a ensuite remis le cadavre à la Mairie et à la première personne qui a été informée de la découverte.

A l’arrivée de l’inspecteur Sissoko du 1er arrondissement un peu plus tard accompagné du médecin légiste qui était mieux placé pour dire les causes du décès. Mais malheureusement la procédure était déjà engagée. Toute chose  qui a mis l’inspecteur Sissoko dans tous ses états. Car dit-il, la procédure ne devait pas être engagée sans le médecin légiste.

La vie est très souvent injuste. Tandis que d’autres femmes sont en train de courir derrière les imams et les prêtres pour avoir d’enfants, d’autres qui ont eu la chance d’en avoir s’en débarrassent de la manière la plus  horrible.

Modibo Dolo

 

source : Tikan

Alors qu’il se préparait à rentrer au village : un manœuvre se fait coincer à Medine en possession d’une Djakarta que lui et ses complices avaient volée la veille à l’Hippodrome

Des inconnus ont ouvert par effraction dans la nuit de lundi, le magasin de la famille Traoré à l’Hippodrome I non loin du lycée « la lumière », en Commune II du district de Bamako pour emporter deux motos Djakarta. L’une appartenait à Adama Traoré et l’autre à son ami Daouda Degoga. Le constat a été fait par la mère d’Adama quand elle s’est réveillée pour sa prière matinale. Elle réveilla les deux jeunes pour leur annoncer la mauvaise nouvelle.

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Son fils ne perdit pas pour autant son sang froid. Il exécuta normalement sa prière avant d’enjamber la route du poste de police du nouveau marché de Medine pour faire la déclaration avec les pièces de l’engin en poche. Au niveau du feu tricolore du marché, il voit un conducteur de Djakarta venir en sens inverse sur une moto, semblable à la sienne. Adama n’en croit pas ses yeux. Et pourtant, ce n’est pas un rêve.

Quand le mec arriva à son niveau, il reconnut sans problème sa propriété. Etant donné que le conducteur ne roulait pas vite et que lui-même était à pieds, il n’eut aucune peine à le ceinturer des deux bras avant de crier au voleur. Une foule de secouristes se joint à lui. Il leur explique qu’il partait déclarer la perte de cette moto, volée la veille dans leur famille et qu’il a rencontré son voleur en cours de route. La foule voulut lyncher le suspect, ce que ne voulait pas Adama. Il réussit à la calmer et à inviter tous à l’aider pour l’acheminer au poste de police. De là, ce dernier est conduit au commissariat de police du 3e arrondissement. L’enquête est diligentée par l’inspecteur de police Soungalo Oumar Diarra, chef de la Brigade de recherches.

Interrogé sur son identité, le suspect dit s’appeler Ousmane Karembé, né en 1996 à Dougada, dans le cercle de Bandiagara, manœuvre au nouveau marché de Medine, sans domicile fixe. Sur les faits, il confesse qu’ils étaient au nombre de quatre à cambrioler une famille à l’Hippodrome I pour emporter deux motos Djakarta dont celle retrouvée entre ses mains. Lui aurait versé 80.000F CFA aux autres membres de la bande pour se l’approprier car, il doit rentrer au village. Tous ses camarades d’âge du village possèdent une Djakarta et lui ne voudrait pas rentrer les mains vides. L’autre moto serait entre les mains de sa bande. L’engin d’Adama lui a été restitué et les autres cambrioleurs sont recherchés.

Denis T Théra

Source: Autre presse

Interpellé vers 3H du matin par la patrouille en possession d’une paire de cisailles et d’un coupe-coupe : Lahaou se dit apprenti maçon de retour du bétonnage d’un chantier

L’équipe de patrouille des hommes du Commissaire principal de police Abdoulaye Djiré, patron du 15earrondissement avait passé au peigne fin, les coins et recoins de leur secteur de compétence cette nuit de samedi. Il vaut mieux prévenir que guérir dit la sagesse. Dans les rues de Baco Djicoroni, leur chemin croise celui d’un adolescent à pieds qui n’a rien fait à priori, mais était visiblement suspect.

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Il portait une paire de cisailles et un coupe-coupe. Qui est-il ? Il dit s’appeler Lahaou Fané. D’où vient-il ? Lahaou prétend qu’il est apprenti maçon et qu’il revient d’un chantier dont lui et ses collègues viennent de finir de faire le bétonnage. Soit ! Répliquent les patrouilleurs mais le matériel dont il est porteur n’est pas celui qui est utilisé sur un chantier. Pendant cet interrogatoire, les policiers virent un adolescent sortir du néant pour prendre ses jambes au cou. Pourchassé, il est rattrapé au terme d’une course poursuite quand il voulut escalader un mur en possession d’un pistolet automatique chargé. Interrogé, il répond au nom de Sidiki Koné. Pourquoi fuit-il ? Il reste silencieux. C’est à l’issue de leur interrogatoire au commissariat que les enquêteurs comprendront que Lahaou et Sidiki forment un duo. Ce sont des cambrioleurs, braqueurs comme le prouve le matériel de nuisance retrouvé en leur possession.

Ils étaient en quête de cible à attaquer, mais seront mis hors d’état de nuire avant de passer à l’acte. Les deux compères auront beau nier les faits, le vin est tiré. Ils sont mis à la disposition de la justice. Reste à savoir combien de temps ils passeront dans le noir puisqu’on ne peut leur reprocher que la détention d’arme à feu, ce qui n’est pas peu. Mais est-ce suffisant pour que le juge les retienne en prison ? On verra

Denis T Théra

Source: Autre presse

Insécurité dans le district de Bamako : Le taximan » indélicat » braqueur de ses clientes serait en fuite

Dans l’une de nos précédentes parutions, nous avons révélé que deux dames se sont fait dépouiller par un taximan sous la menace d’un coupe-coupe. Il nous revient qu’après ce forfait, le chauffeur indélicat a récidivé.

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Accident fluvial au barrage des aigrettes : Le corps d’Alassane Chérif Haïdara repêché hier

Soixante-douze heures après sa disparation dans le fleuve Djoliba aux alentours du barrage des Aigrettes, le corps sans vie d’Alassane Cherif Haïdara, 21 ans, été repêché hier près de la centrale électrique de Sotuba où il a été inhumé.

Mis aux arrêts pour vol de portable : Le présumé larron découvert pendu au violon du commissariat du 2èmearrondissement de Gagnoa

La chronique qui défraie actuellement l’atmosphère dans la capitale de la région du Gôh, est celle de la découverte du corps sans vie d’un jeune homme d’une vingtaine d’année, mort pendu dans la geôle de la garde à vue du commissariat du 2ème arrondissement de la ville. Cette situation désastreuse qui ne serait jamais produit à Gagnoa, à l’occurrence dans les violons des différents commissariats qui s’y trouvent, continue de faire couler d’encre et de salive.

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Qu’est ce qui a pu vraiment arriver à ce détenu qui n’est autre que Digbeu Ziri Jean Marc, au point qu’on le trouve  mort dans sa cellule préventive du commissariat de police ? En effet, selon nos sources d’informations, le défunt a été mis aux arrêts pour avoir volé un portable cellulaire. Après son audition, le commissaire Camara Gninlbien Jean Paul a, par la suite  procédé au déferrement du présumé voleur Digbeu Ziri Jean Marc devant le parquet de la première instance de ladite ville.

Ce, pour y répondre de ses actes. C’était dans la journée du 27 Janvier 2015. Ce détenu qui a été conduit au parquet en pleine forme de santé pour être éventuellement écroué à la maison d’arrêt et correction de Gagnoa, aurait été purement et simplement refoulé. Pour la simple raison, l’on observerait une grève. De fait, selon toujours nos sources, c’est donc sur instruction du parquet que Digbeu Ziri Jean Marc est alors retourné au commissariat de police. Pour parer à toute éventualité secondaire, d’une manière plus ou moins contrainte, il a regagné sa cellule de détention presque tout nue. Puisqu’il a été entièrement déshabillé. Le commissaire Camara Gninlbien Jean Paul et ses éléments ont-ils failli à leur devoir ?

En tout cas, ils n’ont véritablement pas surveillé du coin de l’œil Digbeu Ziri Jean Marc qui se trouvait tout seul dans sa cellule. Les policiers au poste qui n’ont pas été attentifs n’ont pas pu empêcher ce drame qui a été plus tard découvert. Ne dit-on pas ‘le vin est tiré, il faut le boire ? (…) Que s’est-il réellement passé pour que ce dernier trouve la mord par pendaison ? Comment est ce possible dans un violon sous la surveillance policière ? Comment s’est-il pendu ? A quelle poutre s’est-il suspendu ? Comment a-t-il obtenu la corde de tissu jeans ? Connaissant qu’il est d’une forme bien costaud, comment cette mince corde a pu résister à sa masse ?

Les commentaires et interrogations concordent sur ce volet. Certains semblent même reconstituer les faits qui se sont produit. La population médusée devine que des nuances imperceptibles dans cette affaire rocambolesque qui incombe la lourde responsabilité des autorités policières. Tous nos efforts pouvant nous permettre d’équilibrer et avoir de plus amples informations et surtout avoir le cœur net sur cette histoire auprès des autorités policières sont restés lettre morte.  Aucun des responsables ne veut prendre l’initiative de se prononcer sur ce fait car diront-ils ‘ça nous dépassent’.

Quant au procureur de la république que nous avons pu approcher dans la journée du mardi 3 Février 2015, a son bureau, dit ne pas être informé de la situation qui s’y prévaut. A l’en croire, il ferra tout son possible pour s’acquérir de la réalité.  Au vu de ce qui précède, l’on s’interroge de savoir si le procureur de la république a t-il un droit de regard sur les violons des différents commissariats à Gagnoa ? Sinon comment peut-on comprendre et admettre qu’il ne soit pas aussitôt informé sur de telle situation ? L’on est emmené de dire qu’il y a anguille sous roche.

En attendant de boucler des éventuelles enquêtes, il faut noter pour dire que la population qui soupçonne, accuse à tort et à travers les policiers du commissariat de police du 2èmearrondissement  d’avoir fait subir un traitement inhumain à Digbeu Ziri Jean Marc, âgé seulement d’une vingtaine d’année.  Nonobstant tous ce qui à puis se passer Digbeu Ziri Jean Marc, a été enterré plus tard au cimetière municipal  de Gagnoa.

Nous reviendrons sur les intentions des parents du défunt

Nesmon De Killer/ Correspondant régional

Source: Le Politicien Africain