Un bébé applaudit… dans le ventre de sa mère

Ce futur bébé sera-t-il un vrai boute-en-train? Il semble en tout cas avoir des prédispositions à l’enthousiasme. Lors de l’échographie de la quatorzième semaine de grossesse, on peut l’apercevoir applaudir dans le ventre de sa mère.

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Le voyant taper dans ses mains, la maman a décidé de l’encourager. “J’ai chanté une chanson avec le docteur et mon mari filmait”, témoigne la mère, que l’on entend entonner “If you’re happy and you know it clap your hands” (“Si tu as de la joie au coeur tape dans tes mains”) sur Youtube. “Je n’oublierai jamais, le bébé a applaudi trois fois (…) C’était incroyable”, commente-t-elle.

La vidéo, postée le 26 mars, a déjà été vue près de 4 millions de fois sur Youtube. Alors que certains internautes soupçonnaient un “fake”, la mère a attesté à Today que les trois premiers “clap” étaient spontanés, sous-entendant que la suite était bien un montage. Le médecin “a rejoué la vidéo pendant que nous chantions afin qu’on aie l’impression que le bébé applaudissait”, explique-t-elle.

“Les foetus font toute sorte de mouvements incongrus in utero sans même le savoir”, confirme un obstétricien interrogé par le site. Mais “si le contact entre les mains est réel, il ne s’est produit qu’une fois et ils ont ensuite probablement réalisé un montage”, selon ce spécialiste.

 

Source: BFMTV

Incroyable mais vrai : une mère découpe sa fille de 3 mois

Difficile de croire qu’un tel acte ait pu se produire. Une mère a fait une chose inimaginable à sa fille qui avait à peine 3 mois.

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Deasia Watkins, une Américaine de 20 ans, a décapité sans rétention sa petite file de 3 mois à peine. La jeune dame a été emmenée à l’hôpital afin que son état mental y soit analysé.

Les faits se sont produits à Cincinnati, aux Etats-Unis, selon le Mirror. C’est la police qui a retrouvé le corps de la petite dans la maison.

Jimmie Graham, un voisin, a raconté à la télévision Fox19 que selon lui, la jeune femme « a perdu la tête ».

Très peu d’informations filtrent sur ce tragique incident pour le moment. En attendant, la suspecte a été emmenée au Centre médical de l’Université de Cincinnati pour des examens à propos de son état mental

Le « brouteur» se transforme en serpent. Ce qu’il fait à une fille est effroyable

L’argent facile a aussi des conséquences. Un jeune homme connu pour être un escroc sur internet a voulu sacrifier une jeune fille pour ses pratiques rituels. Il a réussi ou presque. En tout cas, le jeune homme s’est transformé en serpent et a mordu une oreille de la jeune fille pendant qu’elle dormait. Effroyable !

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Il a voulu tout simplement l’utiliser pour ses rituels d’argent et donc il s’est transformé en serpent dans la nuit pour la mordre pendant qu’elle était profondément endormie, rapporte le Reportghananews.com. Les faits se sont produits à Accra au Ghana.

Dans les boîtes de nuit, très peu sont les filles qui refusent les avances d’une personne qu’elle rencontre pour la première fois, surtout si ce dernier donne l’impression d’être riche.

Selon Reportghananews.com, le « brouteur » a rencontré la jeune fille dans une boîte de nuit d’Accra. Et la fille a été attirée par le jeune homme qui donnait l’impression d’être un homme très riche.

Le jeune homme réussira a embarqué la jeune demoisselle dans sa voiture direction chez lui à la maison. Après donc un long moment d’intenses plaisirs, tous deux s’endorment profondément, selon une autre source.

Mais très tard dans la nuit, à en croire cette autre source, le jeune homme se reveille pas en tant qu’être humain, mais un reptile: un serpent.  Il a commencé à mordre l’oreille de la jeune fille qui sortira brusquement de son sommeil après avoir senti une forte douleur. Et là, elle voit un serpent jusque à côte d’elle. Elle pousse alors des cris stridents déchirant le silence de la nuit en sortant précipitamment de la chambre. Mais à l’arrivée des voisins, le serpent avait disparu de la chambre.

La jeune fille a été conduite à l’hôpital pour des soins.

Kabako : Elle a été déclarée morte, mais elle se réveille au cimetière. Imaginez la suite !

C’est ce qu’on appelle revenir à la vie après un sommeil profond qui faisait de vous une personne morte. Des gens qui se sont retrouvés dans cette situation ont eu la chance, pour certains, de se reveiller à la morgue ou au cimetière, pour d’autres, par contre, c’était trop tard. Mais cette vieille dame a eu la chance de se reveiller à son enterrement.

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La vieille dame s’appelle Ramata. Elle a été retrouvée « sans vie » dans son lit le 18 févier 2015 à Sikoroni (Mali), à la suite d’une attaque de diabète. Elle s’est effrondrée et a perdu connaissance, cessant même de respirer. Un medecin est venu et a confirmé la mort de la vieille dame. Or c’était une mort clinique.

Certaines personnes n’arrivent pas à croire à une telle mort d’une personne qu’elles ont vue quelques jours  auparavant en bonne santé, d’autres  pensent que c’est la volonté de Dieu.

Et le même jour à 16 heures, l’enterrement a lieu, selon les dispositions de la réligion musulmane.

Quand l’heure de l’enterrement sonna, les parents et tout le quartier étaient au cimétière. Des personnes étaient autour d’elle pour des rituels avant la mise en terre, quand subitement « la morte » brisa le silence d’une voix à peine audible demandant qu’on l’aide à se relever. C’est la débandade ! Sauve qui peut.

Finalement « la revenante » se retrouvera seule auprès de sa tombe avec des chaussures, des pagnes, des chapelets, des voiles et bien d’autres objets abandonnés par les fuyards. Elle réussira toute seule à se débarrasser de sa couverture pour, elle aussi, prendre ses jambes à son cou.

Cette débandade généralisée va provoquer : 40 femmes évanouies, 28 autres piétinées dû au mouvement de foule.

C’est bien grâce à l’intervention d’un autre médecin que tout le monde saura que la vielle était “cliniquement morte”, c’est pourquoi elle s’est reveillée. Elle venait donc de sortir de son sommeil.

Aux dernières nouvelles, elle se porte à merveille.

Histoire : … d’un enseignant « dans les nuages »

A . Sidibé est un jeune enseignant domicilié à Daoudabougou.

Célibataire, il est réputé être aussi respectueux envers tous que véritable pédagogue du genre rare de nos jours, au Mali. C’est pourquoi, il s’est arraché l’estime de tout le monde dans le quartier.

Cependant, il a, Mr Sidibé un grand défaut, (plutôt un grand problème).

En effet, notre « Méché », une fois assis sur son modeste fauteuil devant sa chambre « entrer-coucher » (généralement vers 19 heures), en quelques minutes, il s’endort profondément. Et, aucun tapage ne le perturbe dans son agréable sommeil. Au point que, très souvent les voisins, incapables de le réveiller, le transportent comme un gamin dans sa chambre.

C’est pourquoi dans le quartier, on l’appelle sympathiquement, Monsieur « Morphée ».

Les nouvelles se répandent très vite et notre enseignant est devenu la cible des voleurs. Nous sommes, le 24 mars 2015….vers 20 h.

Mr Sidibé affaissé sur son fauteuil s’est laissé, comme d’habitude emporter sur les nuages, laissant la porte de sa chambre grandement ouverte. Il était 1 h du matin.

Tous les voisins ont regagné leur lit, laissant Sidibé tout seul.

Après tout… l’enseignant dort, et devant sa porte et tous étaient fatigués d’avoir à gérer Mr Sidibé, ce gros bébé.

C’est alors qu’un voleur qui connaissait certainement ses habitudes s’est introduit dans sa maison.

Par un pur hasard, Mr Sidibé rentra dans sa chambre et s’y enferma avant d’empocher ses clés.

Le voleur qui s’était blotti dans un coin de la chambre, a attendu que l’enseignant s’endorme de nouveau, pour se « tailler ». Hélas !

La porte a « refusé » de céder, or les fenêtres sont « grillagées ».

L’intrus n’avait d’autre choix, que de passer la nuit en compagnie de celui qui allait être sa victime. Sept heures du matin enfin !

Morphée venait de se réveiller.

Et dès qu’il ouvrit la porte, le voleur, caché non loin, se barra.

A.S. cria de toutes ses forces, avant de tomber évanoui… Il était convaincu d’avoir passé la nuit avec un diable.

Une heure après, l’enseignant retrouva ses esprits et a été convaincu, cette fois qu’il s’agissait d’un voleur que les voisins avaient vu s’enfuir.

Cependant, il a fallu l’intervention d’un marabout du coin pour que Morphée réalise ce qui s’est passé.

Depuis ce jour, Abdoulaye, (selon les voisins), est comme drogué.

Il est le premier à se réveiller et le dernier à se coucher.

Boubacar Sankaré

Source: Le 26 Mars

Faux monnayage à Medina coura : Bréhima Ascofaré pris dans les filets de la gendarmerie du camp I

Les filets tendus par les limiers de la Brigade de recherches de la gendarmerie du camp I ont attrapé mardi, un faux monnayeur du nom de Bréhima Ascofaré. M. Karambé, un boutiquier de Medina coura avait pendant longtemps souffert des faux monnayeurs qui se remplissaient  leurs bras de ses marchandises et même de ses sous en lui remettant en contre partie, des feuilles de chou. Pour les démasquer, il avait pris conseil auprès des gendarmes du camp I.

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Karambé est l’un des nombreux boutiquiers du quartier de Medine à se faire abuser par les faux-monnayeurs. A le croire, il tire plutôt son épingle du jeu. Toutefois, ses efforts sont anéantis par les tricheurs. De temps à autre, depuis des mois, se souvient-il, à la fin de sa journée de travail quand il fait le décompte, Karambé découvre dans ses recettes, de faux billets de 1000, 5000 et 10.000FCFA. Comment retrouver une aiguille dans du foin se demande t-il ? L’affluence est forte dans la boutique. Qui peut donc être l’auteur ? Pour trouver une réponse à la question, il alla prendre conseil auprès de la Brigade de recherches de la gendarmerie du camp I à Darsalam.

Une stratégie à pratiquer lui est conseillée et il ne restait plus qu’à tester son efficacité. Il  s’agit, à défaut d’une machine pour détecter les faux billets, mouiller un bout du billet de sa salive et frotter fortement entre deux doigts. Les faux billets lâchent et se déchirent, mais pas les bons. Mardi, entre midi et treize heures, le plan a fonctionné  à merveille. Un jeune est venu lui tendre un billet de 5000FCFA pour acheter une carte de recharge et d’autres articles. En appliquant la stratégie conseillée, Karambé venait de mettre la main sur l’un de ses voleurs ou son voleur. Le billet était faux. Karambé se fit aider de ses voisins pour  maîtriser le faux monnayeur et le conduire au camp I. A l’interrogatoire, il dit s’appeler Bréhima Ascofaré, un étudiant de 36 ans domicilié aux 720 logements d’Atetebougou, bâtiment porte N 171.

Par prudence, dit-il à l’enquêteur, il  s’éloignait de son domicile pour écouler sa fausse monnaie au centre ville. Il devra dire à l’enquêteur depuis quand il joue à ce jeu dangereux et où s’approvisionne t-il.

Source: autre presse

Niono : Acharnement contre le Maire Moriba COULIBALY

La fonction de juge est trop noble, très importante et ceux qui portent la robe noire ne doivent pas la banaliser. Le juge doit-être conscient qu’il n’est pas n’importe qui et que son jugement doit-être de la plus grande impartialité

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Malheureusement, depuis un certain temps, certains de nos juges acceptent volontiers de se salir dans des affaires qui ne sont rien d’autres que des règlements de compte politique. Non, le juge ne doit pas se rabaisser. IL doit refuser de se laisser instrumentaliser quelle que soit la nature de l’offre qui lui a été faite.

L’affaire dite du Maire de Niono mérite d’être vite oubliée.

Son emprisonnement répond plus à une volonté affichée de faire plaisir à ses adversaires politiques plutôt que de rendre la justice. Le 4 Mars 2015, un juge d’instruction du pôle économique le convoque. Après audition, rendez-vous lui est donné pour le 12 Mars, date qui correspondait au dépôt des listes pour les communales et régionales.  IL y a lieu de préciser que sur douze grands partis politiques à Niono, dix s’étaient mis d’accord pour aller sur une liste commune et l’actuel maire était en bonne position. Naturellement l’autre coté qui ne compte que deux partis, paniqué a compris qu’il fallait créer des problèmes au maire sortant. Les élections reportées, le maire se présente logiquement devant le juge qui lui dit ceci : « vous êtes inculpé de détournement de biens publics 2007, 2008,2009, 2010, 2011, 2012, 2013,2014, malversations et abus de confiance ». Naturellement Monsieur COULIBALY a cherché à savoir les précisions sur ces accusations qui lui sont portées. Le juge qui ne l’entend pas de cette oreille l’envoie en prison et comme on était au vendredi, il aurait voulu le garder là jusqu’au lundi. Ce jour même, il s’attache le service de l’avocat Me TEMBELY qui trouve que le dossier est vide et que la détention du maire n’est qu’une manigance visant à le discréditer et à faire plaisir à ses adversaires politiques. Comme une traînée de poudre la nouvelle de l’arrestation du maire suscite un grand émoi qui suscite une mobilisation tant à Bamako qu’à Niono visant la libération du maître de l’hôtel de ville de Niono. Elus communaux, députés, beaucoup d’anonymes interviennent pour sa libération. Finalement le ministre de tutelle lui-même interviendra personnellement pour qu’il soit relâché. Ce qui sera fait. On fera savoir que le dossier est vide et vidé.

Tels sont les différents propos que l’intéressé lui-même a voulu porter à notre connaissance. Prenant acte de ces propos du maire, voici encore une affaire qui n’en valait pas le coup et ce montage a été voulu par le un Adjoint du maire de Niono et un autre politicien très connu dans le kala. Comme l’a si bien dit le maire Moriba COULIBALY : « C’est dommage de voir qu’au Mali d’aujourd’hui on peut emprisonner des honnêtes citoyens sur des on-dit ».Et pourtant il declare haut et fort : « Les hommes en noir se doivent d’être au dessus de la mêlée pour ne servir que le droit et uniquement le droit ».

IL faut rappeler que lors du débat télévisé « le débat de cité » réalisé le 25 Octobre 2014, le maire de Niono a confondu avec précision ces hommes et femmes qu’on avait montés contre lui pour le dénigrer. Les adversaires politiques doivent savoir que lorsque l’on a le pantalon troué, on ne doit pas monter sur l’arbre. Or eux, leur pantalon est troué et dans les jours à venir les uns et les autres seront édifiés sur leurs malversations.

Yérélé

Source: Ségou Tuyè

Sikasso : Démantèlement d’un réseau important de fabrication de fausses vignettes et de faux documents administratifs

Démantèlement d’un réseau important de fabrication de fausses vignettes et de faux documents administratifs : Le Commissariat de Police du 1er Arrondissement de Sikasso au secours des recettes Communales et fiscales

vignette moto engins deux roues controle police

Le Commissaire Principal de Police, Amadou Balobo MAÏGA en charge du Commissariat de Police du 1er Arrondissement de Sikasso et ses éléments de la Brigade de Recherche (B.R) viennent de secourir les recettes de la Commune Rurale de Gongasso (Cercle de Sikasso) et celles de l’Etat malien

Car, le Commissaire « Lapin » pour certains ou « perdrix » pour d’autres, pour qualifier sa vigilance, son intelligence et surtout sa promptitude dans le travail, avec la détermination de ses hommes de la B.R, vient de démasquer un important réseau de confection de fausses vignettes au nom de la Commune Rurale de Gongasso et de faux documents de dédouanement de motos.

Cet acte du Commissaire MAÏGA et ses hommes a été qualifié par le Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, Mamadou TANGARA, d’un grand ouf pour les recettes communales et fiscales.

Le jeudi, 12 mars dernier, les éléments de la Brigade de Recherche du Commissariat de Police du 1erArrondissement de Sikasso ont réussi à démantelé un important Réseau spécialisé dans fabrication de fausses vignettes et de documents de dédouanement.

Les personnes impliquées dans cette affaire, sont entre autres, le Secrétaire Général de la Mairie de la Commune Rurale de Gongasso, le Régisseur et un imprimeur clandestin. Ils ont été arrêtés par les hommes du Commissaire MAÏGA en charge du Commissariat de Police du 1er  Arrondissement de Sikasso.

L’enquête menée depuis des mois par le Commissaire MAÏGA et son équipe composé de jeunes policiers vigilants, compétents et dynamiques à la suite d’un renseignement recueilli par la célèbre B.R dudit Commissariat a permis au Commissaire MAÏGA et ses hommes de mettre sous surveillance les faussaires, puis les revendeurs présumés qui ont été finalement interpellés.

Des centaines de fausses vignettes et de faux documents de dédouanement de motos ont été saisis par les « Sorciers » du Commissaire Principal Amadou Balobo MAÏGA.

Selon le Commissaire MAÏGA que nous avons approché, depuis un certain temps, des informations portaient sur la circulation de fausses vignettes dans la ville de Sikasso. C’est à l’issu de ces informations que la B.R a mené minutieusement de véritables investigations qui ont abouti au démantèlement de cet important Réseau de fabrication pareille de fausses vignettes et de faux documents de dédouanement impliquant des commerçants de la placeet plusieurs agents communaux. Les commerçants, expliquera le Commissaire MAÏGA, achètent ces fausses vignettes à 1 500 FCFA avec le Réseau.

Le dernier cas en date, c’est celui de la Commune Rurale de Gongasso où le Secrétaire  Général et le Régisseur de la Mairie de cette Commune ont été pris la main dans le sac grâce, nous le rappelons, à la patience, le sens du travail bien fait, à la perspicacité et à la vigilance  des éléments de la Brigade de Recherche du Commissariat du 1er Arrondissement de Police de Sikasso sous la houlette du Commissaire Amadou Balobo MAÏGA dont la conscience professionnelle et l’intégrité morale sont reconnues de toutes les populations du Kénédougou.

Le Maire de Gongasso convoqué par le Commissaire MAÏGA, a déclaré ne pas reconnaître ces vignettes appartenant à sa Commune et signées par son Secrétaire Général dont, il a d’ailleurs reconnu la signature de ce dernier sur les fausses vignettes avec le cachet du Maire. Ces fausses vignettes sont confectionnées au nom de la Commune Rurale de Gongasso et vendues dans la ville de Sikasso avec la complicité du Secrétaire Général et le Régisseur. Le premier les signait et le second les ventilait. Et, c’est un imprimeur clandestin de la place qui n’a même pas d’autorisation, ni en règle vis-à-vis de la fiscalité.

Lançant un appel aux populations, le Commissaire Principal Amadou Balobo MAÏGA a mis l’accent sur l’incivisme des uns et des autres. Selon le Commissaire MAÏGA, il est temps que les gens sortent du système du gain facile. Egalement, il faut l’éducation, la sensibilisation et les renseignements.

Le Maire de la Commune Urbaine de Sikasso, Mamadou TANGARA a remercié chaleureusement l’ensemble des policiers de sa ville à travers le Commissaire Principal, Amadou Balobo MAÏGA et ses hommes. Le Premier Officier de Police Judiciaire de Sikasso, qu’est le Maire, a déclaré que le démantèlement de cet important Réseau de fabrication de fausses vignettes et de faux documents administratifs est un véritable ouf pour les recettes communales.

Le Maire TANGARA, d’ajouter que, si d’aventure, il y a des réseaux de ce genre, cela met à genoux les recettes des collectivités. Son appel a été de demander aux populations d’être vigilantes et de ne pas payer les vignettes d’une autre Commune dans une autre. Autrement dit, les vignettes de la Commune Rurale de Gongasso ne doivent pas être vendues ou payées à Sikasso.

Le Maire Mamadou TANGARA a aussi demandé à ses concitoyens d’aider la Police dans l’accomplissement correcte de ses missions par l’information et les renseignements. Le Maire TANGARA a saisi cette occasion pour faire certaines révélations sur le travail de la Police à Sikasso. Selon lui, dans le contexte que notre pays vit depuis quelques temps, le quotidien des policières et des Policiers à Sikasso n’est pas de tout repos.

Le Maire d’expliquer que les corps policiers usent à tous les jours de diplomatie, de tact et surtout de contrôle. Et, le Maire Mamadou TANGARA d’ajouter que les policiers doivent avoir de plus en plus : « une main de fer dans un gant de velours ».

A la lumière des constats que le Maire s’est dit observer à Sikasso et à sa connaissance, les policiers et policières de sa villes, Sikasso, se servent du «  gant de velours » avec professionnalisme.

                                                                                    O.N. KONATE

Source: Le Pays

Fausse alerte à l’invasion jihadiste en Commune II du district de Bamako : des syndicalistes rivaux de chauffeurs et d’apprentis chauffeurs de Sotrama s’échangent des coups de feu à Missira

Des échanges réciproques de tirs d’armes ont perturbé mardi 17 mars dernier, les quartiers de Missira et de Medina coura aux environs de 19H30mn. Pendant que certains fuyaient, en tirant en  l’air pour se frayer du chemin parmi une foule à une heure de pointe, d’autres poursuivaient ceux-ci, cherchant à les abattre. Dans les familles, au marché de Medine, les fidèles en route pour la prière d’El fitr, automobilistes, motocyclistes ou simples passants, c’est  le sauve qui peut. Qui ça peut être ? Tout le monde a pensé à la fusillade survenue à la terrasse il y a une dizaine de jours, dans la même commune. Le commissariat de police du 3e arrondissement appelé à la rescousse a pu mettre la main sur certains protagonistes et comprendre enfin que c’est un règlement de compte entre syndicats de chauffeurs et d’apprentis chauffeurs inter urbains pour des problèmes de sous.
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La Commune II du district de Bamako a renoué avec les attaques aux armes à feu onze jours, jour pour jour après l’attaque perpétrée  le vendredi 6 mars dernier au bar restaurant la « Terrasse » sis à l’Hippodrome, une attaque revendiquée par les jihadistes d’Al Mirabitoune. Alors que se poursuit l’enquête et que les cicatrices sont encore fraîches, voilà qu’une autre attaque survient  le mardi 17 du même mois à Missira, dans la même commune.
Elle  a fait croire à plus d’un que les terroristes ont remis ça. Il était environ 19H30mn. Missira et Medina coura, deux quartiers mitoyens grouillent de monde à cette heure. Le marché qui prend le nom du dernier quartier  est le point de rencontre des forains venus de tout le district. Sans oublier que c’est l’heure de prière du fitr et que les deux quartiers concentrent beaucoup de mosquées. Subitement pan, pan… !  Pas moins d’une dizaine de coups de feu, encore des coups de feu. Pendant que certains tireurs ayant pris leurs jambes au cou faisaient des coups de feu en l’air pour se frayer le chemin, ils étaient poursuivis par un autre groupe de tireurs qui cherchaient à les abattre en tirant dans leur direction.
Au prime abord, tout le monde se croyait visé car, l’attaque à la terrasse hante toujours les esprits. Au niveau du stade omnisports Modibo Keita et du marché, il y a eu un embouteillage monstre entre piétons, automobilistes et  motocyclistes. Certains ont abandonné leur engin pour faire confiance à leurs jambes. Dans les rues, les femmes tout aussi paniquées courent ici et là, cherchant leurs enfants pour les mettre à l’abri. Certains fidèles qui partaient à la mosquée ont rebroussé chemin et ceux qui étaient sur place se sont cachés dans un coin pour échapper aux balles perdues. De simples passants y ont trouvé refuge auprès d’eux. Le commissariat de police du 3e arrondissement  sollicité, dépêcha une équipe sur le terrain. Elle réussit non sans peine  à mettre la main sur certains protagonistes.
Ils seraient au nombre  de deux à ce stade de l’enquête selon des sources crédibles. Leur interrogatoire a permis aux enquêteurs  de savoir que les fusillades n’ont rien à voir avec des jihadistes. C’est un règlement de compte entre des syndicalistes apprentis chauffeurs et chauffeurs de Sotrama qui se tiraient dessus avec des pistolets industriels et de fabrication artisanale pour une histoire de sous détournés. Il est difficile d’imaginer qu’il n y a pas eu de blessés en raison de l’affluence dans les rues au moment des fusillades, mais aucune source proche de l’enquête ne le confirme. Des enquêtes sont en cours pour traquer les autres « cow boys » qui se croient tout permis.
Source: autre presse

Mali : La population se rend justice elle-même.

Les habitants de Bamako brûlent vif tout voleur qui leur tombe sous la main.

Les habitants de Bamako, la capitale malienne  ont tendance à prendre eux même leur revanche  sur les voleurs. Ils brûlent vif, tout voleur pris en flagrant délit. Avec près de 72 cas documentés par an, le phénomène prend de plus en plus de l’ampleur et en inquiète plus d’un. 

Le vol à main armée est devenu pour la population de Bamako un véritable casse-tête. Pour y remédier, elle recourt à ce qu’elle appelle, l’article 320. Il consiste à brûler vif tout voleur intercepté.

L’article 320 n’est pas dans le code pénal malien. Au fait c’est un article inventé par la population elle-même dans les années 1990,  en référence au prix de l’essence (300 CFA) et de l’allumette (20 CFA) à l’époque.

La procédure est toute simple. « Ils les battent, ensuite, ils leur versent de l’essence dessus avant de mettre le feu » explique Ousmane Traoré, transporteur.

Des scènes telles que celle décrite par Ousmane sont devenues monnaie courante  à Bamako, depuis la fin de l’année 2013. « Nous faisons au moins cinq à six interventions par mois, concernant ce phénomène» confirme Le Lieutenant Faguemba Keita, Directeur Régional de la protection civile de Bamako.

La recrudescence de ce phénomène met en cause les systèmes, tant sécuritaire que judiciaire. Il y a une rupture de confiance  entre la population et ceux qui sont sensés la protéger. « Si tu amènes un voleur à la police, le lendemain tu le verras dans la circulation. Les juges ne font pas leur travail, les policiers encore moins. Ils sont tous corrompus », s’indigne Ousmane Traoré.

Une accusation bien fondée, selon une source policière sous couvert d’anonymat. «  Les policiers ne font pas leur travail, parce qu’ils ne sont pas motivés. Les chefs les empêchent de prendre des initiatives alors qu’eux-mêmes n’en prennent aucune. C’est pour cela que la population se sent sans protection. » Confie-t-il.

Pendant que Ousmane Traoré affirme « j’aime cette pratique », pour certains cet acte relève de la pire barbarie. « Ça me met en boule. On ne peut rendre justice soi même, dans un pays où il y a la justice. » s’insurge Souleymane Koné, commerçant.

Que l’on soit pour ou contre cette pratique, la loi est claire. Il est indiqué dans le code pénal, en son article 199 que, « Nul n’a le droit de porter atteinte à la vie d’autrui ». Ceux qui s’adonnent donc à ce système de justice populaire ne « sont au fait que des criminels et seront jugés comme tels » selon M. MAIGA Mahamane Agaly, Procureur du tribunal de la commune VI de Bamako. Ils risquent « 10 ans de prison ou la réclusion criminelle à perpétuité » poursuit-il.

Le Mali a signé plusieurs conventions portant la protection de l’homme. Ne serait-il pas plus judicieux de lutter pour l’application de ces textes, que de se laisser tomber dans une société où la loi du plus fort l’emporte ?

Source : http://dune-voices.info

Consternation à Niafunké : 5 membres d’un cortège de mariage plus la nouvelle mariée retrouvés ligotés et morts égorgés

Le lundi 9 mars dernier, cinq  jeunes de Niafunké à savoir Alhou Ag Baba, Mossa Ag Alassane, Mohamed Ag Ingari, Agaly Ag Alphousseyni et Mohamed Ag Massaya ont quitté tôt le matin, Niafunké sur  trois motos Sanili pour le village de Taborak, dans la Commune  de Tonka. Ils étaient attendus dans l’après-midi avec la nouvelle mariée Sadou Ag  Hamar Issa qu’ils étaient allés chercher. Mais jusqu’à la tombée de la nuit, ils n’étaient pas de retour.
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Des habitants de Taborak joints par téléphone avaient assuré  que le cortège de mariage comprenant six membres dont la nouvelle mariée avait quitté le village le même jour. Mais à Tonka, ils étaient toujours attendus. Dès lors, c’était la panique car, la zone est infestée de bandits armés qui n’hésitent pas à tuer pour le simple plaisir de le faire. Le mois de mars a été particulièrement sanglant. Les villages de Kassoun, Niodougou, Dogo, Sambani ont tous reçu des visites d’hommes armés avec des fortunes diverses, les assaillants en plus d’emporter des biens se donnent souvent la liberté de tuer des innocents.
Les recherches se poursuivaient pour avoir des nouvelles de ces six portés disparus quand le jeudi 12 mars, au quatrième jour de leur disparition, deux voyageurs feront une découverte macabre au pied de la colline de Tin Tara non loin du village d’Echel, toujours dans la Commune de Tonka. Les six membres du cortège étaient non seulement ligotés, mais aussi égorgés. Leurs trois motos avaient été emportées par leurs bourreaux. C’est la consternation à Niafunké.
Qui peuvent-ils être ces bourreaux qui égorgent leurs cibles ? C’est  la question à laquelle nul n’a trouvé de réponse pour le moment. Des civils aux mains nues ne représentent en rien un danger et pourtant ! Jusqu’ici, les braqueurs qui écumaient la zone n’hésitaient pas à ouvrir le feu sur les récalcitrants, mais égorger est un nouveau mode opératoire.
Source: autre presse

AFFAIRE BHM-SA C/ WAIC: La mise au point d’Aguibou Bouaré

C’est avec un réel plaisir que je fais une mise au point par rapport aux attaques dirigées contre ma personne par M. Haïdara à court d’arguments pour prouver l’essentiel c’est-à-dire ses imaginaires et fictifs investissements allemands sur fond d’un rapport de «Collèges d’Experts germano-malien» clandestin.

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Sans verser dans la polémique inutile, il est loisible de constater à travers le droit de réponse du sieur Ismaïla Haïdara paru dans la presse le jeudi 19 mars 2015 (L’indépendant et les Echos), que le débiteur ne fait que confirmer la créance de la BHM-SA sur la WAIC. Malicieusement, M. HAIDARA se garde de rappeler le montant de la créance de plus de FCFA 7 milliards 100 millions bien indiqué dans le fameux rapport du «collège d’experts Germano-malien ».  M. HAIDARA n’arrive toujours pas à apporter la moindre preuve d’un quelconque investissement allemand, il se contente d’invoquer des factures en tentant de jeter la poudre aux yeux des Maliens non dupes, sans ajouter que tous les fonds jusque-là investis sur le programme (achat de briques allemandes, viabilisation etc.) sont tirés exclusivement des livres de la BHM-SA (donc compris dans les 7 milliards tirés sur les caisses de la BHM-SA).Tout se passe, dans son argumentaire, comme si un retrait de FCFA 100 millions à la banque ayant servi à acheter des briques allemandes ; la facture de ces briques devrait, à son tour, être comptabilisée également comme investissement allemand de FCFA 100 millions (ce banditisme économique ne saurait prospérer!) Il s’agit plus de prouver comment les factures des 100 conteneurs et autres «bill of loading» ont été réglés, que de se contenter de signaler leur existence physique. En vérité les fonds ont été tout simplement tirés de la BHM-SA, d’où plus de FCFA 7 milliards de créances. Nous attendons avec impatience la preuve du contraire toujours !!! M. HAIDARA fait l’effort de rappeler les décisions de justice intervenues dans ce dossier, sans préciser les motivations des premiers jugements qu’il dit en sa faveur. L’honnêteté «intellectuelle» voudrait qu’il précise que ces jugements dont il se prévaut ont tout simplement retenu qu’il existait une «convention de partenariat» entre la BHM-SA et WAIC qui ne permettrait pas, à l’époque, d’assimiler les fonds tirés indéniables (plus de 7 milliards FCFA) sur les caisses de la BHM à une dette. S’agissant du blocage de ce qu’il appelle son compte de recettes, il s’agissait tout simplement de la fusion de comptes (pour faire simple, un client qui dispose dans les livres de la même banque d’un compte débiteur en l’espèce FCFA 100 millions et d’un compte créditeur en l’espèce plus de FCFA 7 milliards ne saurait prétendre à un solde créditeur) au crédit de son compte que lorsque son débit est complètement nivelé (remboursé). C’est ce que M. HAIDARA qualifie de blocage de son compte des recettes par Aguibou BOUARE. M. HAIDARA me fait l’honneur d’être l’auteur d’un acte notarié alors même qu’il parle de Notaire dans ce qu’il appelle «acte notarial» ! Nous ne lui en tenons pas rigueur, décrochage scolaire précoce ! C’est un secret de polichinelle que de rappeler que le Ministère Public s’est saisi du dossier de M. HAIDARA (voulant jouer au plus malin à la faveur du départ du PDG DIAWARA) lorsqu’il a, par des manœuvres frauduleuses, tenté de nier sa dette vis-à-vis de la BHM-SA encore moins la rembourser (contrairement à d’autres promoteurs immobiliers débiteurs de cette banque). Dans ces conditions, en droit, les faits sont qualifiés à l’issue d’une procédure d’instruction (juge d’instruction) à charge et à décharge. M. HAIDARA parle des honoraires que la BHM aurait payées à ses auxiliaires de justice qu’il qualifie encore, par ignorance, de détournement ; alors même qu’il s’agirait d’honoraires de FCFA 16.466.875 et 230.531.305 (frais) taxés, c’est-à-dire validées par un Tribunal. Animé de l’intention manifeste de noyer les nombreux lecteurs innocents, il se garde de donner des indications sur les honoraires que lui-même aurait payées (sinon par promesse) à ses nombreux avocats dont un certain Maître BATHILY Avocat à la cour en son temps. S’agirait-il de détournement à ce niveau ? Les avocats seraient-ils des philanthropes (travaillant par charité) ? À l’évocation du palmarès de Aguibou BOUARE par M. HAIDARA, je me croirais quelqu’un qui a assumé la magistrature suprême de ce pays : En effet, selon le sieur HAIDARA Qui est Aguibou BOUARE ?

–       Recourant aux institutions de la République du Mali en concoctant une plainte pénale sur la base du faux ;

–       Jetant en prison son propre PDG et lui-même HAIDARA ;

–       Auteur d’une Loi n° 08-005 du 8 février 2008 de la République du Mali accordant des privilèges à la BHM-SA ;

–       Ayant voté en lieu et place de l’Assemblée Nationale du Mali cette même Loi que M. HAIDARA en «juriste confirmé» dit violer les règles élémentaires du droit ;

–       Ayant sous sa tutelle toute l’assemblée Nationale du Mali au moment du vote de cette Loi ;

–        Ayant promulgué la même Loi en lieu et place du Président de la République pour les besoins de son application par la Justice du Mali ;

–       Acteur principal de la rédaction d’une plainte pénale ayant emprisonné M. HAIDARA… ;

–       Jouant le rôle du Ministère Public disposant de l’opportunité des poursuites pénales ;

–       Jouant le rôle du Juge d’instruction dans la procédure pénale ;

–       Ayant conduit les assises de Ségou aboutissant à la condamnation à 15 ans de prison de M. HAIDARA ;

–       Ayant décaissé 16.466.875 et 230.531.305 (frais taxés par la justice) au profit des auxiliaires de justice ;

A faire pâlir de jalousie un Président de la République quand même !

Pour revenir aux faits constants, à la différence de M. HAIDARA qui confirme que le rapport de son «collège d’Experts germano-malien» devrait rester clandestin «…Gouvernement du Mali et l’Union Européennes … eux seuls sont habilités à recevoir une copie officielle des travaux. » dixit M. HAIDARA, nous mettons déjà ce fameux rapport à la disposition de quiconque voudrait savoir son contenu et avoir la confirmation de FCFA 7 milliards 100 millions de décaissement sur les fonds de la BHM. Maintenant, après avoir échoué dans sa tentative de me corrompre pour libérer ce qu’il appelle les 100 millions FCFA de son compte de recettes, en son temps, M. HAIDARA sous l’effet de la panique parle de peur m’habitant. Le ridicule ne tue tout simplement pas ! Il en faut beaucoup plus pour me déstabiliser! Je rassure M. HAIDARA – pensant malheureusement qu’on peut s’enrichir dans la facilité en tentant de corrompre tout le monde – que dans cette banque, j’ai assisté au passage de plus de trois PDG, et que la situation de cette banque a été auditée plus de six fois, notamment par le Bureau du Vérificateur Général et le cabinet international MAZAR ET GUERARD. Au total, nous confirmons et tenons à la disposition de quiconque l’arrêt n° 026/2014 du 13 mars 2014 de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage d’Abidjan insusceptible de recours tranchant définitivement cette affaire en faveur de la BHM. Heureusement que l’avocat qui a tenu la plume du sieur HAIDARA dans son droit de réponse paru dans la presse n’a aucun moyen de nier cette évidence. J’invite quiconque voudrait approfondir ses informations dans cette affaire tristement célèbre aux allures mafieuses à prendre attache avec moi pour lire les décisions de justice adjugeant définitivement les biens immeubles objet de «la mangueraie de sébénicoro ».

  1. HAIDARA apprenti juriste tente de semer encore une fois la confusion dans l’esprit d’honnêtes citoyens en essayant d’établir un parallèle entre la procédure pénale et la procédure civile immobilière d’expropriation conduite à son terme jusqu’à la juridiction supranationale (CCJA Abidjan).

Encore une fois, la procédure pénale est conduite par le Ministère Public (agissant au nom de l’Etat du Mali et de la société Malienne), en l’espèce contre les personnes physiques HAIDARA et DIAWARA.

La BHM n’avait rien à redire lorsque le même Etat (étant une continuité) décide de casser les arrêts de condamnation.

En clair, dans ce dossier d’une clarté limpide, les seules questions qui vaillent d’être posées sont :

–       La créance de la BHM-SA est oui ou non établie à l’égard de son débiteur WAIC ?

Les Experts ont répondu par l’affirmative : «7 107 millions F CFA»

–       Existent-ils oui ou non des investissements allemands ?

Les Experts ont répondu par la négative : « aucune trace d’investissements allemands même en recourant à une comptabilité reconstituée d’un cabinet non agréé et à des factures post-fabriquées ». Comme toute réponse, M. HAIDARA invoque « …une facture du 19/02/2003 et le relevé de compte concernant schlieve du 26/02/2003 prouvant un paiement par chèque des Allemands de 3.245.030 (2.128.600.143 f cfa) qui a augmenté la valeur du terrain d’IFA BACO en plus des investissements BHM ». Et voilà le seul passage intéressant dans le torchon du sieur HAIDARA !

Ainsi, aveu (déjà constant) M. HAIDARA ne peut aucunement nier la créance de la BHM (qu’il qualifie d’investissements). En plus M. HAIDARA a certainement la réponse aux questions suivantes qui pourraient éclairer davantage la lanterne de la justice :

–       Une facture est-elle la preuve d’un investissement ?

–       Par quel moyen cette facture a été acquittée ?

–       Quelles sont les références du chèque dont M. HAIDARA parle ?

–       Sur quel compte bancaire ce chèque a été remis ?

–       M. HAIDARA et ses complices ont-ils fait un retrait en espèce de ce chèque de plus de 2 milliards FCFA ?

–       Au niveau de quelle caisse de quelle banque ce retrait a lieu ?

–       Les fonds ont-ils été mis dans une mallette en Allemagne ou au Mali ?

–       Le relevé de compte SCHLIEVE provient de quelle banque (Allemande ou Malienne) ?

–       Où est-ce que ces fonds ont atterri ?

En attendant une réponse à ces questions, nous n’invoquerons dans cette affaire que des faits têtus sans même nous donner la peine de commenter.

à l’intention des non juristes, nous rappelons que la révision mise en œuvre par l’ex Ministre BATHILY (ancien avocat de M. HAIDARA) pour annuler le titre de créance de la BHM-SA est «une voie de recours extraordinaire» qui permet de demander, dans des cas très limités, de réexaminer une décision définitive, en raison de nouveaux éléments, faux témoignages, etc. Or en l’espèce, il n’existe aucun nouvel élément.

Un Rapport élaboré par un Cabinet privé « GMI-AUDIT » non assermenté, qui plus est ne conteste aucunement la créance de la BHM-SA, se contentant de suppositions et d’estimations ne saurait servir de fondement à une procédure de révision. Surtout lorsqu’il s’agit de créances certaines, liquides et exigibles. La BHM-SA (propriété de l’Etat du Mali) demeure l’unique propriétaire des titres fonciers saisis sur ses débiteurs en vertu de l’arrêt N° 026/2014 du 13 mars 2014 de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage d’Abidjan insusceptible de recours ayant force de chose jugée et investie de l’autorité de la chose jugée. Pour le surplus, je ne perdrai ni mon temps ni mon énergie à commenter les ragots d’un repris de justice qui s’est évadé dans des conditions rocambolesques non encore élucidées.

Aguibou BOUARE

 

Conseiller Juridique

Source: Le Débat

Incendie : un bar climatisé et un cyber café partent en fumée

Un bar climatisé et un cyber café ont été emportés par les flammes, le vendredi 2 mai 2014, aux environs de 10 H 30, dans la commune de Koulikoro au quartier Souban . Plusieurs dégâts en matériels enregistrés.

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20 ordinateurs, des climatiseurs splits, des écrans téléviseurs, le matériel de sonorisation et bien d’autres objets de valeurs ont été décimés par les flammes. Selon des témoignages recueillis, l’incendie serait parti du bureau de Mohamed Touré , le responsable du bar. « Nous avons entendu une explosion et quand nous nous sommes dirigés vers le bureau en question, nous avons été accueillis par une fumée épaisse. Nous étions obligés de forcer la porte mais les flammes étaient tellement vives que n’avons pas pu pénétrer dans le bureau», relate une employée du bar. « Plus de la moitié du bar était déjà consumée quand les sapeurs-pompiers arrivaient sur les lieux », ajoute-t-elle. « Nous ne savons pas ce qui a provoqué cet incendie », a indiqué, pour sa part, Mohamed Touré.

PAR MLSIDIBE

Interpellé pour le vol d’une Djakarta à Badalabougou : Il justifie les faits par sa volonté de contribuer financièrement au mariage de son frère

Il s’appelle Chaka Traoré, tailleur, né il y a 27 ans à Ké Macina de Madou et d’Assitan Coulibaly, domicilié chez son grand-frère à Badalabougou. Son atelier fait face à la maison de sa victime, Soya Golfa, dans le même quartier.

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Ce dernier était revenu de la ville cette nuit de dimanche sur sa moto Djakarta qu’il gara dans sa cour où dormaient d’autres membres de la famille. Chaka n’est pas étranger chez les Golfa. Ayant vu l’engin garé, il pénètre dans la famille pour faire un petit bruit, histoire de se rassurer que les membres de la famille dorment profondément.

Personne ne s’étant réveillée, il déverrouille la moto et sort, rassuré que personne ne le voit. Or, parmi les dormeurs, il y en avait qui ne dormait pas et qui a formellement identifié Chaka. Et quand Soya sortit  peu après pour constater le vol de son engin, il apprit que son voleur n’est autre que Chaka.

Une plainte est déposée contre lui au commissariat de police du IVè arrondissement. Interpellé et interrogé, il n’a pas nié les faits et a dénoncé son receleur au marché Dibida. Il a conduit l’enquêteur au magasin du receleur où l’engin a été retrouvé. Ce dernier se défend d’être receleur car, c’est une moto de seconde main que son client lui avait achetée plus tôt et qu’il est revenu lui revendre dit-il, pour s’acheter une nouvelle.

Faux lui rétorque l’enquêteur  cette moto a été volée à Badalabougou et le voleur reconnait les faits. Chaka justifie son vol par sa volonté d’aider financièrement son grand-frère qui doit se marier. A combien il l’a vendue ? Il dit 60.000FCFA. Et combien a-t-il remis à son frère ? Il n’a pas eu le temps de le faire car, l’enquête est allée très vite. Conséquence, Soya a eu son engin et Chaka devra manquer le mariage de son frère car, il sera en prison.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

“Big Derly“, le jeune rappeur malien qui a failli être assassiné au Ghana

Le jeune rappeur “DERLY“, leader du mouvement Hip-Hop à Sébéninkoro, a failli finir comme sacrifice humain parce qu’il aurait refusé d’entrer dans une secte satanique d’homosexuels du Ghana.

DERLY rappeur chanteur malien

Selon lui, plus de deux millions de dollars ont été versés dans son compte bancaire. On lui a proposé une voiture de luxe (qui a fini brulée par ses défenseurs) et la promesse d’un mariage avec la fille d’un très haut placé du Ghana s’il acceptait de rejoindre la sectes et pratiquer l’homosexualité. Face à son refus catégorique, sa tête fut mise à prix…

Shatta Wale, le “Dancehall King du Ghana“ impliqué dans l’affaire DERLY

Dans le récit des mésaventures de DERLY au Ghana, le légendaire Shatta Wale aurait ordonné à ses gangsters du clan Bandana, d’exécuter le jeune rappeur malien. Un groupe de vingt gangsters armés de pistolets et d’armes blanches a donc farouchement tabassé et poignardé “DERLY“ qui fut grièvement blessé (il a failli perdre un œil et une oreille)…

 

Source: Autre presse

Trafic de drogue au Mali : Le commissariat de police de Bougouni démantèle un réseau de production d’herbe de cannabis

Le Commissariat de police de Bougouni est à pied d’œuvre pour la sécurité des personnes et leurs biens pendant cette période où l’insécurité est grandissante dans notre pays. Des patrouilles d’envergure sont toujours organisées par le commissaire principal, Boubacar Sow, pour mettre hors d’état de nuire les malfrats qui sévissent dans sa zone d’intervention.

C’est ainsi que les limiers viennent de démanteler un réseau de production d’herbe de cannabis à Dianalakoro, dans le cercle de Kolondièba, situé à 56 km de Bougouni.  Ils ont réussi à saisir 21 briques d’herbe de cannabis et une importante quantité en voie de production.

‘est  ainsi que depuis le 8 avril 2014, le Commissaire Boubacar Sow a lancé une opération de traque contre les réseaux de trafic de la drogue sur le tronçon Sikasso-Bamako. De cette date à nos jours, les limiers ont démasqué, arrêté et mis hors d’état de nuire plusieurs réseaux de trafic de drogue. C’est dans le cadre de cette opération que le commissaire Boubacar Sow et ses éléments viennent de mettre la main sur un réseau de production d’herbe de cannabis dans le village Dianalakoro, situé dans le cercle de Kolondièba. Ils ont réussi à saisir 21 briques d’herbe de cannabis et une importante quantité en voie de production. Ils ont aussi mis la main sur des matériels de production composés de quatre moules de fabrication, une balance servant à évaluer le poids du produit et des machines servant à emballer la production.

Cette opération a été possible grâce à une très bonne collaboration entre la police et la Douane de Bougouni. C’est le mercredi 18 mars dernier que la douane a conduit et mis à la disposition de la police un certain Mahamadou Koné, arrêté en possession de trois briques d’herbe de cannabis. C’est ainsi que le commissaire Boubacar Sow et ses éléments ont mis leur savoir-faire en exergue pour démasquer les autres membres du réseau.

Au cours de l’interrogatoire, Mahamadou Koné a révélé l’existence d’un réseau de production dans le village Dialanakoro, dans le cercle Kolondièba et situé à 56 km de Bougouni. Immédiatement, une équipe dirigée par le commissaire Boubacar Sow lui-même, s’est rendue dans ce village afin de mettre la main sur le cerveau de cette bande de production de la drogue d’herbe de cannabis. Les limiers n’ont pas trouvé ce dernier sur place. Ainsi, ils ont procédé à des perquisitions du domicile indiqué.

C’est dans une chambre isolée que la surprise du commissaire et ses éléments a été grande en découvrant plus de 21 briques d’herbe de cannabis prêtes à être mises sur le marché. Ainsi, une quantité importante en cours de production et des graines de semence ont été trouvées sur place par les limiers. Le nommé Mahamadou Koné a été présenté au procureur du tribunal de Bougouni pour répondre de ses actes. C’est par la voie du maire Yaya Togola que les populations de Bougouni ont manifesté leur reconnaissance à l’endroit du commissaire Boubacar Sow et ses éléments.

Cléophas TYENOU    

 

Source: L’Indépendant

Incroyable mais vrai : qui aurait cru que le Président Ali Bongo était un excellent rappeur ?

Le saviez-vous ? Surement pas. Mais laissez nous vous présenter le président gabonais Ali Bongo quand il n’est pas dans son Palais présidentiel. Lors d’un concert Ali Bongo Odimba a démontré ses qualités de rappeur.

Ali Bongo president gabonais rappeur chanteur

Ce n’est pas un montage, et c’est loin d’en être un même. C’est bel et bien le président gabonais Ali Bongo dans cette vidéo qui est en train de lancer des « flow » à la jeunesse gabonaise.

Il a voulu être avec la jeunesse en acceptant d’assister à un concert de rap d’un groupe gabonais.

Incroyable mais vrai : un homme se met subitement en érection à une émission télé.

C’est ce qu’on appelle être pris au dépourvu. Cet homme s’est mis en érection au moment où il s’y attendait le moins. L’homme s’est mis subitement en érection devant de milliers de spectateurs d’une émission.

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La version polonaise de l’émission Splash a vécu un fait insolite. Un candidat a dû faire face une érection impromptue au moment de s’apprêter pour sa plongée.

Bilguun Ariunbaatar  a été surpris par une érection génante devant de milliers de spectateurs. Il a tant bien que mal voulu cacher son état afin d’éviter les moqueries, mais rien n’y fit. Il se présentera tout de même dans son état en haut du plongeoir de Splash. Et il fera sa plongée sous acclamations des spectateurs par un “plat” dans la piscine.

L’érection l’a-t-il déséquilibré dans son saut ? Toujours est-il qu’il a ponctué sa prestation d’un extraordinaire plat dans l’eau. Ce qui a probablement eu le mérite de refroidir ses ardeurs.

Difficile de savoir si le malaise était plus fort chez ce candidat ou chez les spectateurs qui baissaient timidement les yeux, au fur et à mesure que Bilguun Ariunbaatar grimpait l’échelle du plongeoir.

Histoire :… d’un chien

 

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Jamal est un commerçant malien d’origine libanaise domicilié à Quinzambougou. Célibataire sans enfants, dans son immense villa il a toujours été en compagnie d’un effroyable animal : un gros chien de la taille d’un veau qui ressemble beaucoup plus à une Hyène. A cause de la férocité de l’animal qui dévore quotidiennement 15 kg de « falaka » (résidus de carcasses de bœufs), son maître le tient toujours attaché dans la cour de sa maison pendant ses absences. La seule vue de l’animal suffisait en effet, à faire changer d’avis aux éventuels voleurs. Mais il y a quelques semaines, pendant que son maître se reposait dans le salon, l’animal est arrivé à briser la chaîne qui l’attachait et à s’introduire dans la maison. Voilà qui pouvait paraître normal, mais bizarrement, le gros chien était allé droit vers Jamal, ouvrait la gueule et menaçait de le «diviser en morceaux». Notre commerçant a usé de tous les mots affectifs pour calmer l’animal, mais celui-ci semblait décidé à «manger» son maître. Comprenant le danger, Jamal fit un bond « de Kangourou » et se projeta dehors, par la fenêtre. Du coup, l’animal se mit à mordre et à tout casser dans le salon. Jamal en profita pour boucler (du dehors) portes et fenêtres du salon tenu en otage par le gros chien dévastateur. Pendant deux jours, le pauvre Jamal n’avait plus accès à son salon à cause de l’animal fou, qui y était enfermé.

Notre commerçant passait ses nuits dehors dans un petit magasin. N’en pouvant plus, il confia son malheur à un voisin et sollicita son aide afin de se débarrasser de son gros chien. C’est alors que le voisin fit venir le 11 mars dernier au domicile de Jamal, un vieil homme accompagné d’un autre. Les deux hommes ont donné la ferme assurance au commerçant, qu’ils le débarrasseront cette nuit, de l’animal. Pour le travail, ils ne réclament point d’argent. Le chien étant suffisamment gros et gras pour remplir deux respectables marmites.

17 heures en ce mardi 11 mars 2015. Jamal s’impatientait de voir arriver les deux hommes qui devaient mettre fin à son calvaire. Mais ce ne fut que vers 21 heures que les deux hommes ont franchi la porte du commerçant. Discrétion oblige. Les deux amateurs de viande canine ont apporté sur les lieux couteaux, coupe-coupes et sacs. Le matériel n’était pas destiné à capturer l’animal ou à l’abattre, mais plutôt, pour le «travailler» et le partager après l’avoir mis à mort à coups de bâton et de gourdins. Fièrement, après avoir mis de côté leurs instruments, les deux hommes, armés de bâton et de gourdin, ordonnèrent à Jamal. d’ouvrir la porte du salon. Notre commerçant trouva plutôt sage de leur remettre la clé, avant de s’éloigner.

On passa alors à l’action. Consigne de guerre, le plus âgé des deux amateurs de viande canine, ordonna à son compagnon de rester à la porte du salon et d’abattre l’animal, à l’aide du gourdin dès que ce dernier tenterait de s’échapper. Lui-même le Vieux, s’introduit dans le salon, guidé par les grognements du chien révolté. Notre héros s’en approcha. A la vue, de la taille extraordinaire du chien, le vieil audacieux prit ses jambes au cou… en oubliant la consigne. Alors de toutes ses forces, son compagnon l’abattit à la porte avant de se rendre compte qu’il s’était trompé de cible. Trop tard ! Et l’animal libéré se jeta sur l’homme qui tenait encore, ahuri son gourdin. La bête le mordra au cou et à la hanche avant de le laisser évanoui et de s’enfuir. Quant à notre commerçant, il avait eu le temps de grimper jusqu’à la cime d’un de ses manguiers. Il n’en descendit que pour constater les dégâts. Pendant ce temps, le gros chien avait disparu dans la nature. A présent, il faut s’occuper des deux chasseurs «chassés». Les deux hommes ont été admis dans une clinique aux frais du commerçant. Ils ont regagné leur domicile 2 jours après. Sans viande de chien, mais avec la vie sauve. Quant à Jamal qui redoute encore un probable retour du méchant chien à la maison, il aurait changé de domicile… et de quartier. Pour rien. La grosse bête aurait été découverte quelques jours plus tard… morte, au bord du fleuve.

Boubacar Sankaré

source : Le 26 Mars

Polémique autour de 380. 000FCFA à Kalabancoura : vol ou prix de la passe ?

L’enquêteur a pris acte des versions contradictoires des deux protagonistes qu’il a entendus sur procès verbal sur instruction de son patron en charge du 12e arrondissement. Mamadou Tounkara, boutiquier a déposé plainte vendredi contre Fatim Traoré, une pseudo lycéenne pour le vol présumé de 380.000 F CFA perpétré dans sa boutique à Kalabancoura. Mais pour cette dernière, ils avaient plutôt conclu un marché de 380. 000FCFA pour l’exécution duquel ils avaient joué une première mi-temps de partie de jambes en l’air dans un hôtel de la place et une seconde mi-temps dans la boutique. Mais puisque Mamadou tardait à exécuter sa part du marché, elle s’est servie dans la caisse qui se trouvait opportunément à portée de main.

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Sachez-le  d’entrée de jeu, Fatim n’a pas bonne presse. Elle fait partie des pensionnaires quasi permanentes du centre de rééducation pour mineurs et femmes de Bollé. La preuve, elle vient d’y retourner après seulement deux mois de liberté. Par ailleurs, après son  déferrement, les commissariats de police du IVe, Ier, XIVè et la Brigade territoriale de gendarmerie de Kalabancoro voulaient tous l’entendre pour vol ou escroquerie. Mais pour ce coup, Fatim qui se fait passer pour une lycéenne sans domicile fixe, tantôt à Baco Djicoroni, Daoudabougou, Kalabancoura, Djelibougou ou même Kalabancoro mérite qu’on lui accorde le bénéfice du doute.

Vendredi, Mamadou Tounkara l’a rattrapée après six mois de traque à ses dires. Il l’a conduite devant le commissaire du 11e arrondissement. Selon le plaignant qui ne précise pas de date, il y a six mois, il a retrouvé Fatim arrêtée devant la porte de son commerce. Interrogée sur l’objet de sa visite dit le boutiquier, elle aurait répondu qu’elle est venue pour lire l’heure à la pendule accrochée au mur intérieur de la boutique. C’est dire déjà qu’elle est en terrain connu non ? Mais quand elle est repartie, poursuit le plaignant, il a vérifié sa caisse et constaté un trou de 380.000FCFA. Qu’il est sorti de sa boutique pour la pourchasser sans succès et que ce n’est que vendredi qu’il l’a retrouvée. Fatim Traoré ne nie pas les faits, mais elle relativise les allégations de son protagoniste. Pour elle, elle a une dette envers Mamadou. Elle lui aurait demandé de lui verser le montant en question et qu’il aurait accepté mais à deux conditions, à savoir primo que le versement se fasse en deux tranches et que secundo  qu’il va coucher avec, une condition qu’elle dit  avoir  remplie. Mamadou aurait couché avec elle dans un hôtel de la place une première fois et une seconde fois dans sa boutique.

Mais après avoir tiré ses deux coups, il ne voulait plus exécuter sa part du contrat. Puisque la caisse contenant les recettes était à portée de main, Fatim dit s’être servie et que Mamadou le sait même s’il  n’est pas d’accord. Fatim vient de sortir de prison il y a seulement deux mois pour vol ou si vous préférez pour détournement de moto. Elle avait séduit un garçon à Djelibougou qui l’avait même hébergée dans une chambre climatisée. Il lui apportait tout ce qu’elle désirait manger : viande, poisson, pâtisserie etc. Un jour, elle a emprunté la moto Djakarta de ce dernier pour dit-elle, aller faire une course. Fatim n’est plus revenue. Le mec ayant appris  qu’elle serait à Kalabancoura a déposé plainte contre elle au XIe arrondissement qui la recherchait. Mais elle sera rattrapée pour une autre affaire de moto volée et déférée à Bollé d’où elle vient de retourner en attendant de donner sa version des faits au juge.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Suicide à Point G village : diagnostiqué séropositif, le malade se tranche la gorge

Le commissariat de police de Koulouba a ouvert une enquête pour voir si éventuellement  il y a quelque chose de répréhensible suite au suicide d’un malade du sida. Non plus contre le défunt  Issa Coulibaly qui  s’est volontairement tranché la gorge dans la nuit du dimanche pour se donner la mort comme il  l’avait promis quand il avait appris qu’il est malade du sida, mais pour savoir s’il avait été assisté par un complice dans cette entreprise. Le lendemain, il avait succombé.

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Issa Coulibaly, 39 ans, marié à deux épouses était arrivé très fatigué de son Bougoula natal, dans l’arrondissement de Sanankoroba, il y a une dizaine de jours. Il fut hébergé par son oncle Moctar Coulibaly, chauffeur à l’hôpital national du Point G et domicilié à Point G village. Au village, Issa a longtemps souffert de sa maladie à la limite incurable, d’où son évacuation vers Bamako.

Les analyses effectuées à la demande de Moctar ont certifié qu’il est séropositif. Ceci lui a été notifié. Dès lors, il n’a pas fait mystère de sa volonté de se suicider et c’est ce qu’il a tenté de faire dimanche dans la nuit. Il avait causé et pris le thé avec son oncle jusqu’à l’heure de se coucher. Chacun a regagné sa chambre.  Au delà de 23H, Moctar dit avoir entendu des cris en provenance de la chambre de son neveu. Quand il a accouru, il l’a découvert dans une marre de sang. Issa s’était troué la gorge à l’aide d’une lame rasoir et c’est sous le coup de la douleur ou du regret qu’il a crié. Il est évacué d’urgence à l’hôpital. Malgré le travail abattu par les chirurgiens, Issa a succombé à ses blessures le lendemain vers 14H30mn.

Ses parents du village sont informés et le même jour, l’inhumation a été faite à Bamako. Les enquêteurs veulent savoir  s’il y a eu euthanasie éventuellement or, il était seul dans sa chambre. Fallait-il en arriver à cette extrémité ?  Le Sida a cessé d’être une maladie stigmatisante. Elle est comme une autre et on peut faire toute une vie avec, tout en étant utile à la société.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Djicoroni-Para : le 14e arrondissement rattrape une femme mariée qui avait abandonné son bébé né de père inconnu

Lundi, la présence d’un nouveau-né de sexe féminin au cordon ombilical non encore coupé, retrouvé abandonné derrière l’ASACODJI (Association de santé communautaire de Djicoroni Para) a été signalée au commissaire du 14e arrondissement. Deux agents de la section voie publique sont dépêchés sur les lieux. Apres avoir reçu les premiers soins, l’enfant est remis sur instruction du commissaire, à la Brigade des mœurs, spécialisée en la matière. L’enquête ouverte conséquemment a permis de traquer le même jour, pendant la nuit, Djenebou Diakité dite Djènè, une vendeuse domiciliée  à Abdoulayebougou, mariée depuis 20 ans, en séparation de corps, mais non divorcée qui reconnait le nouveau-né, mais n’a aucune idée sur qui peut être son père, dont acte.

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Les enquêteurs du 14e arrondissement n’ont pas eu besoin de forcer leur talent pour mettre le grappin sur Djenebou Diakité, née il y a 40 ans à Bamako, d’origine guinéenne, domiciliée dans le secteur Abdoulayebougou de Djicoroni-Para, un quartier de la Commune IV du district de Bamako. L’enquête de proximité diligentée suite à la découverte du nouveau-né les a conduits à cette mère de six enfants, mariée dit-elle à Zirekoré en Guinée mais résidant dans la famille paternelle depuis 4 ans à Abdoulayebougou à la suite d’une mésentente avec son mari.

Tôt, le lundi matin, c’est Diahara Bâ, 30 ans, une autre vendeuse de nationalité guinéenne qui  avait découvert la première, l’enfant enveloppé dans un tissu puis couché dans une baignoire en plastique derrière le centre de santé et avait averti le Dr Soumana Doumbia de l’ASACODJI, lequel a informé la police.

A l’interrogatoire, Djenebou a reconnu être la mère de l’enfant. Elle a aussi ajouté qu’elle avait prémédité de se débarrasser de lui dès sa naissance car, non seulement elle est mariée mais que l’enfant n’est pas issu des œuvres de son mari. Par ailleurs, elle dit ne pas connaitre  qui exactement parmi ses amants peut être son père. Et c’est ce qu’elle a fait quand elle a accouché dans la nuit de dimanche. Son intention dit-elle, n’était pas de faire du mal  à cet enfant. « Je veux le récupérer », implore t- elle entre deux sanglots. Djènè est mise à la disposition de la Brigade des mœurs pour suite à donner.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Faits divers à Kéniéba: SANS PEUR ET SANS PITIÉ

Telle aurait pu être la devise de la bande démantelée à Kéniéba. Et qui a accumulé en vingt mois un butin incroyable
Le cercle de Kéniéba n’a pas la réputation d’être une circonscription paisible. Abritant plusieurs sites importants d’orpaillage traditionnel, il enregistre à intervalles réguliers de violentes querelles entre chercheurs d’or. Mais ces derniers temps ce sont des troubles d’une nature différente qui ont agité la zone. Plusieurs localités se sont retrouvées victimes des opérations menées par un groupe de bandits.

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Durant des mois, les malfrats ont semé la terreur parmi les populations, notamment celles qui se risquaient sur les routes de transport du minerai d’or de Gounkoto-Loulo. Les habitants ont souvent assisté impuissants à des attaques spectaculaires au terme desquelles les malfrats emportaient avec eux tous les biens qui leur tombaient sous la main. Face à l’audace démontrée par les malfaiteurs, les interventions des forces de sécurité paraissaient de nul effet. Mais l’adage ne dit-il pas que toute chose a une fin ? Et la fin des braqueurs qui écumaient la zone est survenue il y a juste quelques semaines.
Le glas a sonné pour les bandits dans la nuit du 22 au 23 février dernier lorsqu’à la recherche d’un butin sur l’importance duquel ils avaient dû au préalable se renseigner, les bandits se sont attaqués à Koundan-Malrinamine, une bourgade située à une quinzaine de kilomètres de Kéniéba, à quelques encablures de la route internationale Bamako-Dakar, non loin de la zone aurifère de Gounkoto (Loulo).
Cette nuit là aux environs de 20 heures et 30 minutes, les paisibles populations de la localité ont tout d’abord entendu des coups de feux qui se succédaient à un rythme régulier. Cherchant à comprendre ce qui se passait, quelques curieux n’ont pas hésité à sortir dans la rue pour en savoir davantage. Très vite, ces audacieux mesurèrent leur imprudence. Ils se rendirent en effet compte que les coups de feux étaient en fait des tirs de sommation lâchés par les malfrats. Ces derniers annonçaient ainsi leur entrée dans le village et faisaient comprendre aux habitants que ces derniers n’avaient pas intérêt à se mettre sur leur route. Le message fut rapidement décrypté par les populations qui se barricadèrent dans leurs maisons pour essayer de suivre de loin les événements. Ce qui se déroula sous les yeux de quelques-uns d’entre eux fut digne d’un western.
PAS DE LA SIMPLE INTIMIDATION. Des témoins ont par la suite affirmé avoir vu des hommes armés portant des cagoules destinées à masquer leurs visages se diriger sans aucune hésitation vers la station service « Dia et Fils », qui était de toute évidence leur cible. Une fois dans la place, les malfrats se comportèrent comme des braqueurs endurcis. Arme au poing, ils ont menacé et immobilisé les employés, ordonnant à ceux-ci de se mettre à plat ventre. Les malheureux reçurent aussi l’ordre de garder les yeux braqués à terre et de s’abstenir de tout mouvement. Après s’être assurés de ne pas rencontrer la moindre résistance, les bandits ont commencé la fouille individuelle de leurs victimes. Ils procédaient sans se presser en personnes assurées d’avoir tout leur temps et surtout de ne rencontrer aucune opposition.
Les braqueurs se sont ensuite introduits dans les locaux administratifs de la station où ils ont tout mis sens dessus dessous. Alors qu’ils étaient entrain de fouiller de fond en comble la pièce, l’un d’eux s’aperçut que le gardien, un jeune homme de 22 ans, avait soulevé sa tête. Le malheureux fut froidement abattu d’une balle. Par cet acte cruel, les malfrats lançaient un avertissement très clair aux autres employés : les consignes données par eux ne relevaient pas de la simple intimidation. Leur violation pouvait coûter la vie. Après avoir pétrifié de peur leurs otages, les bandits se sont ensuite emparés de ce dont ils avaient besoin et ont ensuite disparu dans la nuit.
Aussitôt après leur départ, des témoins ont immédiatement alerté la brigade territoriale de gendarmerie de Kéniéba. Sans perdre de temps, le lieutenant Gaoussou Keïta a mis ses éléments en branle. La cellule de crise des gendarmes avait à sa tête l’adjudant-chef Makan Koné, adjoint au commandant de la brigade de gendarmerie de Kéniéba. Avant d’aller sur les lieux de l’attaque, les pandores ont élaboré leur stratégie pour mettre hors d’état de nuire les malfrats. Des éléments ont été ainsi déployés sur tous les axes qui conduisent à la sortie du cercle de Kéniéba. En outre, les gendarmes avaient installé un poste de commandement central, qui s’était mis en relation avec tous les autres postes de commandement des différentes forces de sécurité de la région.
Pendant ce temps, très sûrs d’eux mêmes, les bandits cherchèrent à tirer le maximum de profits de leur nuit. Ils se dirigèrent donc vers la localité de Bougaria, un village situé dans la commune rurale de Dabia. Là également, ils avaient une cible soigneusement identifiée. Ils allèrent droit au domicile d’un riche commerçant de la localité du nom de Moussa Camara. A nouveau, sous la menace de leurs armes, ils immobilisèrent leurs victimes. Qui cette fois-ci étaient le commerçant et ses employés. Les bandits procédèrent à une fouille minutieuse de la boutique et la mort dans l’âme, le malheureux commerçant les vit repartir avec son coffre-fort contenant la somme de 17 millions de FCFA et 200 grammes d’or.
Les malfrats se sont par la suite enfoncés dans la brousse pour pouvoir défoncer en toute tranquillité le coffre. C’est à partir de là que les choses commencèrent à se gâter pour eux. Rendus gourmands à la vue de la grosse somme entreposée dans le coffre, ils ne purent se mettre d’accord sur les modalités du partage. Entre eux, les échanges devinrent très vite violents. Certains sortirent alors leurs armes, des coups de feu partirent et deux malfrats furent blessés. Il s’agit d’un certain Sambou Diakité connu sous le pseudonyme d’Amadou Bâ et d’un dénommé Mohamed Baby.
DES ARMES ACHETÉES À BAMAKO. Grièvement blessé, ce dernier se débrouilla on ne sait comment pour se rendre à Kokofata, localité située dans le cercle de Kita. Il espérait s’y faire soigner et aussi se mettre à l’abri des recherches de la gendarmerie. Mais Baby avait compté sans la vigilance des populations de cette bourgade située en bordure de la route internationale Bamako-Dakar. Tous les habitants avaient été informés de la présence des malfrats dans leur secteur. Ils repérèrent donc assez vite le blessé et en déduisirent qu’il devait appartenir à la bande qui avait écumé deux localités en une seule nuit. Des bonnes volontés s’empressèrent donc d’avertir les gendarmes de Kéniéba.
Ceux-ci dépêchèrent sur place quelques éléments pour cueillir et conduire le malfrat blessé dans leurs locaux afin d’y être entendu. A l’adjudant-chef Makan Koné le bandit avoua très vite appartenir à un groupe de bandits de 9 personnes opérant depuis 20 mois principalement dans la région de Kayes. Durant son audition, Mohamed Baby est allé jusqu’à donner en détails les zones d’action de ses compagnons qui couvrent des localités de la première Région et certaines de Koulikoro. Il a cité entre autres Kéniéba, Kita, Diéma, Nioro du sahel, Kolokani et les localités situées sur la frontière avec le Sénégal et la Mauritanie.
Le bandit a expliqué que le mode opératoire favori de sa bande était celui des coupeurs de route, à savoir, mettre un obstacle en travers de la voie et braquer les usagers obligés de s’arrêter. Le malfrat est allé plus loin dans ses aveux. Il a détaillé à l’adjudant-chef Koné les moyens dont ses complices et lui disposent pour dévaliser les citoyens. La bande, d’après Baby, opère surtout avec des pistolets mitrailleurs acquis à Bamako auprès de des fournisseurs guinéens.
Malheureusement pour le bandit, après avoir fourni tous ces renseignements à l’adjudant-chef Makan Koné, il a succombé quelques heures plus tard à ses blessures au Centre de santé de référence de Kéniéba. Au terme de leurs enquêtes, les gendarmes de la brigade territoriale ont mis aux arrêts sept suspects dont un ressortissant sénégalais du nom de Amadou Diallo. Les recherches se poursuivent toujours pour mettre la main sur le reste de la bande qui a pu s’échapper.
La moisson a été impressionnante pour les gendarmes qui ont pu saisir au total une somme estimée à plus de 200 millions de FCFA, à laquelle s’ajoute une quantité importante d’or et des engins à deux roues retrouvés dans la tanière des malfrats. Après leurs auditions, les malfaiteurs ont été transférés à la Maison d’arrêt du cercle de Kéniéba en attendant le sort qui leur sera réservé. Avec le démantèlement de ce réseau, les populations du cercle peuvent enfin souffler un profond et justifié « ouf » de soulagement.
Moussa F. SISSOKO
AMAP/Kéniéba

source : L Essor

Vol de plus d’une quarantaine de motos à Kati : Deux réseaux démantelés par le commissariat de police

Au cours de la journée du 15 mars dernier, un adolescent d’une vingtaine d’années a été démasqué par la clameur publique alors qu’il tentait de dérober une moto devant une pharmacie.

Sur place, les limiers du commissariat de la police de Kati ont trouvé un certain Thomas Diarra dit Boua dans les mains d’une foule en colère. Il a été arrêté et conduit au commissariat pour investigations approfondies. C’est ainsi qu’il a révélé l’existence de deux réseaux qui ont déjà volé plus d’une quarantaine de motos dans la ville de Kati et ses environs.

Le commissariat de police de Kati a été informé, le 15 février dernier, par son réseau de renseignement qu’un présumé voleur de moto a été démasqué par la clameur publique alors qu’il tentait de dérober une moto devant une pharmacie de la place. Immédiatement, le commissaire Mahamadou  Solo Diakité a dépêché une équipe sur les lieux afin de faire le constat et conduire le suspect dans ses locaux. Ses éléments ont trouvé un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années répondant au nom de Thomas Diarra dit Boua entre les mains de la clameur publique. C’est ainsi qu’il a été conduit au commissariat pour des investigations approfondies.

Dans la foulée, un habitant de la zone, a informé la police du vol de sa moto devant la même pharmacie quelques heures plutôt. C’est cette déclaration qui a permis aux limiers de découvrir que le jeune Thomas Diarra dit Boua avait dérobé une première moto devant la pharmacie et, quelques minutes plus tard, il est revenu sur ses pas pour tenter d’en  dérober une seconde. C’est ainsi qu’il a été pris par la clameur publique.

Poussé dans ses retranchements par l’enquête policière, Thomas Diarra a révélé l’existence de deux réseaux de vol de moto dans la ville de Kati. Le premier est logé au lycée Mamby Sidibé où deux élèves de terminale sont impliqués. Le second réseau est installé dans la ville même de Kati. Les deux élèves du réseau lycée Mamby ont été arrêtés et conduits au commissariat de Kati pour des investigations approfondies. Ils ont tous reconnu les faits qui leur sont reprochés et déclaré avoir dérobé plus d’une quarantaine de motos dans la ville de Kati.

Les membres du second réseau et le receleur se trouvant à Bamako sont activement recherchés par les éléments de la Brigade de recherche du commissariat de Kati. Le commissaire Mahamadou Solo Diakité a profité de cette occasion pour inviter les populations de sa zone d’intervention à une franche collaboration avec les limiers. Avant de réitérer la disponibilité de son service.

Cléophas TYENOU

Source: L’Indépendant

Un directeur d’école soupçonné d’avoir violé deux élèves d’une école en Isère

Il aurait imposé des fellations «par surprise». Derrière un paravant, «l’atelier du goût» se déroulait au fond de la classe. Tour à tour, les élèves de CP d’une école primaire de Villefontaine (Isère) devaient, les yeux bandés, tenter de découvrir les aliments que leur proposait de sentir et d’ingérer l’instituteur, par ailleurs directeur de l’établissement.

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>> Les faits: Un directeur d’école placé en garde à vue

C’est en racontant ce qu’elles ont ressenti à leurs parents que deux jeunes filles de la classe ont lancé l’alerte en fin de semaine dernière. Soupçonné de viols sur mineurs, le directeur de cette école a été placé en garde à vue, a confirmé lundi soir le parquet de Vienne.

Une clé USB avec des images pédopornographiques

«Durant ces ateliers, il aurait proposé à des enfants de leur bander les yeux pour leur faire avaler et ingérer un certain nombre de choses qu’ils devaient reconnaître. Les deux petites filles auraient décrit quelque chose qui pourrait s’apparenter à un sexe», a précisé Matthieu Bourrette, procureur de la République au micro de BFM.

Interpellé à son domicile, cet homme de 45 ans, a nié les faits en bloc. Mais lors de la perquisition, les enquêteurs ont trouvé une clé USB sur laquelle des films et images pédopornographiques ont été découverts.

Déjà condamné pour des faits similaires

Mais ce qui stupéfait le plus les parents d’élèves et les élus de cette ville de 18.000 habitants, c’est que cet homme n’était pas un inconnu des services judiciaires. En 2008, ce professeur des écoles avait déjà été condamné à six mois de prison avec sursis pour «recel d’images à caractère pédopornographique», avec obligation de soins et mise à l’épreuve.

Jointe par BFMTV, la direction académique des services de l’éducation nationale explique n’avoir jamais été informée de cette condamnation dans la Drôme lors de l’arrivée du professeur en Isère, peu après, en 2008.

Source: 20minutes.fr

Pour avoir couché avec la femme de son patron : Un domestique se fait castrer volontiers

L’épouse infidèle  qui couchait avec le gardien de son mari pendant que celui-ci partait en voyage a fait elle aussi les frais de son infidélité démesurée. Donnant ainsi la chance à son époux exemplaire de castrer son boy pris en flagrant ébats sexuels sur son lit avec son épouse légale. Les faits qui paraissent invraisemblables se  sont déroulés dans un village de la zone Office du Niger.

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Les funérailles de l’inconnu (puisque personne ne savait d’où il venait ni qui sont ses parents) ont été faites entre joie et indignation. Puisqu’il y a toujours des gens de bonne foi qui ne veulent jamais voir leurs prochains souffrir, ce riche contrebandier du village rencontre un jeune homme dans l’une des rues de la place publique.

Décidément, l’inconnu venait d’ailleurs. Le contrebandier eut pitié de lui. Il l’hébergea un moment puis l’engagea comme domestique peu après. La relation entre le patron et son domestique se transforma au fil des ans en une parenté « sociale » au point que le domestique gérait sa famille en son absence.

De bouche à oreille la rumeur tombe dans les oreilles du patron : le domestique vit avec son épouse et prenait sa place sur le lit après qu’il eut voyagé. Nonobstant, il garda son sang froid et programme un faux voyage. Il revient au milieu de la nuit, aux environs de 3 heures du matin. Surprise : les deux amoureux dormaient profondément après s’être rafraîchi les nerfs. Le contrebandier appela son ami  en plus de deux autres témoins oculaires. Ils ouvrirent la fenêtre, s’introduisirent dans la chambre à coucher sans que son épouse et son domestique s’en rendent compte.

Les jambes de l’épouse infidèle écartées, le domestique tout nu, ses vêtements étant dans l’armoire du patron. Il n’y avait pas mille choses à faire : castrer le domestique. Ils y sont parvenus après l’avoir attaché sans qu’il ne se défende.

A hôpital-dis au centre de santé de la localité, l’inconnu qui n’avait pas signifié le moindre regret y trouva la mort. Le contrebandier divorça  d’avec sa femme. L’épouse  infidèle erre toujours dans la nature sans pouvoir se remarier.

Samakoro KONE

Source: Le Progrès

Incroyable mais vrai : des étudiants de Legon tournent des films pornos gays pour 4.500 ghc

Des investigations menées de façon conjointe par STARR FM et BREEZE FM ont permis de démanteler un réseau de productions de films pornographiques homosexuels établi dans la capitale ghanéenne. Les acteurs seraient des étudiants de l’Université de Legon, Accra. Le producteur de ces films x, un ghanéen résidant au quartier Christian Village avec ses complices européens sont parvenus à leurrer plusieurs étudiants et des jeunes analphabètes pour figurer dans leurs productions contre la somme de 4.500 Ghc ( Environ 1.100 Euros). Si l’affaire est mise au grand jour c’est parce que les producteurs, agissant sous le label de BLACK4BLACKS PRODUCTIONS ont failli à leur promesse de payer ce cachet aux acteurs. Les jeunes auraient percu seulement 2.000 Ghc chacun, soit moins de la moitié du montant promis.

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Les enquêtes ont également révélé que les scènes ont été tournées dans des appartements spécialement loués pour l’occasion à Abidjan, la capitale ivoirienne et à Spintex à Accra.

STAR FM dit être en possession de toutes les vidéos dans lesquelles on voit les jeunes s’embrasser, se lécher et se pénétrer les uns les autres.

C’est l’un des acteurs remonté par cette supercherie qui a tout déballé à la chaîne de radio STARR FM. Selon lui, les producteurs et les réalisateurs leur avaient promis que les vidéos ne seraient pas diffusées en Afrique qu’elles ne pourraient être visionnées que par des détenteurs de cartes de crédit.

Dans tous les cas il est attendu plus de développement sur cette affaire qui dès qu’elle fut publiée a créé un énorme coup de tonnerre au Ghana.

Sexe et Stylo Rouge : Elle filme la nudité de son professeur

Cette histoire s’est passée dans un Lycée non des moindres de la place, c’est-à-dire un Lycée public. Le jeune professeur qui sortait avec l’une de ses élèves, il y a 2mois, s’est laissé filmer nu par cette dernière dans une chambre d’hôtel de Faladiè.

Notre professeur d’Anglais, venait juste d’être recruté par l’Etat avec l’une de sa promotrice qui nourrissait d’un amour naissant envers lui. Le jeune professeur qui a été “flashé“ par son élève F.K a utilisé toute son astuce pour avoir le numéro de téléphone de la fille. Il l’appela, et elle accepta les offres de son prof. d’Anglais. Puisque MK. (jeune professeur) dispensait l’une des matières principales de la classe LL  et avec la force du stylo rouge, FK pouvait résister difficilement. De facto, le rendez- vous fut donné dans un hôtel à Faladiè. Et le “franc tireur“ a accompli sa mission c’est-à-dire, il est arrivé à “défaire le mouchoir de la tête“ de la princesse de la classe. Après ces quelques instants de plaisir, le professeur devait se doucher. Et c’est dans ce mouvement que F.K a pris son téléphone faisait semblant de le manipuler, alors qu’elle filmait le guerrier“ (le professeur).

Nonobstant la discrétion de F.K, l’une de ses amies en fouillant dans son téléphone, a été hébétée de voir cette vidéo dans le téléphone.  Du coup, elle le transféra dans le sien sans le consentement de son amie. Donc de portable en portable, la vidéo se trouve presque dans tous les portable des jeunes filles de la classe.

Secret de polichinelle ! Chaque fois que le professeur rentrait, les élèves riaient (Ironie du sort). Puisque la maîtresse soupçonna M.K d’avoir tissé une relation amoureuse avec l’une de ses élèves qui serait sa rivale, mena une enquête auprès d’une fille (la plus timide, de la classe).

Désagréablement surprise, cette dernière lui a montré la vidéo stockée dans son téléphone et lui fait savoir que c’est un document partagé. “jalouse comme une tigresse“ la maîtresse l’appela et lui expliqua la situation qui prévaut dans sa classe comme quoi, les images sont une preuve tangible pour expliquer ses relations intimes avec F.K qu’il a toujours niées.

Malgré cet affront,  le professeur continue toujours à dispenser ses cours. La maîtresse, elle demanda à certaines élèves de supprimer la vidéo.

source :  Le Progrès

En patrouille dans les artères de Hamdallaye ACI 2000 : la police du 14è arrondissement interpelle trois hommes armés dont un militaire en fonction

La patrouille de la nuit de vendredi a interpellé dans les rues de Hamdallaye ACI 2000 en Commune IV du district de Bamako vers 3H du matin, trois hommes circulant  sur deux motos Djakarta. Interpellés pour vérification d’identité, l’un d’eux s’est révélé un soldat en fonction, Idrissa Cissé.

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Par  ailleurs, il a été retrouvé sur eux un pistolet de fabrication artisanale, des cartouches et un coupe-coupe, toute chose qui fait douter de leur moralité, d’où leur conduite au commissariat pour être mis en garde à vue pour les besoins d’une enquête poussée.

Celle-ci a permis à la Brigade de recherches de découvrir que le soldat de la bande est connu des archives de la police pour des faits de banditisme. Quelques semaines auparavant, il avait été interpellé par le commissariat de police du 1er arrondissement pour avoir participé au braquage d’un motocycliste, agressé puis dépossédé de sa moto. Ces compagnons de la nuit de vendredi répondent aux noms de Modibo Camara et Adama Coulibaly. L’équipe de patrouille avait croisé leur chemin vers 3H du matin dans les rues de Hamdallaye ACI 2000.

La fouille corporelle sommaire avait permis aux patrouilleurs de saisir sur eux un pistolet de fabrication artisanale avec des cartouches, plus un coupe-coupe. Même si rien ne peut leur être reproché en terme de cambriolage ou d’agression cette nuit, le port illégal d’arme et le casier judiciaire du soldat ne plaident pas en leur faveur. Peut être ont-ils été coincés peu avant leur opération? Les patrouilles policières sont bénéfiques en ce qu’elles dissuadent mais aussi permettent d’étouffer le poussin dans l’œuf.

Dénis T Théra

Source: Autre presse

C’est arrivé le vendredi 20 mars à Daoudabougou : Une Sotrama tue deux enfants devant une maison et en blesse un autre

Le vendredi 20 mars, aux environs de 20 heures, un conducteur de Sotrama ayant perdu le contrôle de son véhicule lors d’un virage dans une rue de Daoudabougou, non loin de l’ambassade d’Algérie, a percuté de plein fouet trois enfants qui jouaient devant la porte d’ une maison. Deux ont été tués sur le coup et le troisième a été blessé. Ses jours ne sont pas en danger à en croire une source familiale

D’après les témoignages recueillis sur place, c’est après les courses de la journée que le chauffeur, comme d’habitude, s’est rendu dans un lavage auto puis s’est retiré. Une fois le véhicule nettoyé, ajouta notre source,  l’apprenti l’aurait d’abord conduit avant de céder sa place au jeune frère du   propriétaire de la Sotrama.

« Apparemment, le jeune frère du propriétaire de la Sotrama ne savait pas conduire, car lorsque nous l’avons vu venir on avait l’impression que le véhicule avait un problème parce qu’il ne parvenait pas à le stabiliser. C’est finalement au niveau d’un virage qu’il a perdu le contrôle du véhicule  et a foncé droit dans une maison. Malheureusement, il percuta  trois enfants, dont deux petites filles, Aminata  Coulibaly et Routy Doumbia, âgées respectivement de  4 et 5 ans. Celles-ci  ont été tuées  sur place.  Et le troisième, un garçon de 5 ans fut blessé et transporté à l’hôpital. Ses jours ne sont pas en danger  » indique une source proche de la famille de l’une des victimes. Il nous revient que les domiciles des deux enfants qui ont perdu la vie se font face l’un et  l’autre. Les dégâts auraient  être plus grave  n’eût été la solidité du mûr  qui a empêché la Sotrama de s’inviter dans cette famille.

Par contre, sous la violence du choc,  le véhicule a brisé une partie du mûr en prenant en étau les trois pauvres enfants. Il a fallu l’intervention des voisins et de la protection civile pour extraire non seulement le blessé mais aussi les corps des deux victimes dont il était insoutenable de regarder les dépouilles. Menacés par une foule en  colère, les deux occupants du véhicule  ont pris la poudre d’escampette.

Selon une source proche de l’enquête, le vrai chauffeur de la Sotrama et le petit frère du propriétaire qui conduisait  le véhicule au moment de l’accident ont été tous interpellés par les limiers du 4 ème arrondissement. Certaines sources affirment que le chauffeur  tente de se  » blanchir  » en soutenant que «  l’apprenti a pris le véhicule  au lavage à son insu « .    Reste à savoir s’il dit vrai, d’autant plus que l’apprenti court toujours.

Selon les dernières nouvelles, les parents des victimes comptent saisir au plus vite les autorités judiciaires pour situer les responsabilités de ce drame.

Affaire à suivre.

Kassoum THERA

Source: L’Indépendant

Affaire BHM/WAIC : Le droit de réponse de Ismaïla HAÏDARA

C´est avec un grand plaisir que je fais usage de mon droit de réponse par rapport à votre article ” Affaire BHM / WAIC ” du 10 mars 2015, signé par Monsieur Aguibou BOUARÉ

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Tout d´abord, je vous remercie de me permettre à travers  votre site Malijet.com de faire toute la lumière sur un dossier qui est connu à la fois sur le plan national et international. Ce que je dis est vérifiable à travers des documents et des vidéos en ma disposition et celle des autorités compétentes. La presse les aura, le moment venu.

Acte notarié …  »

N´ayons pas la mémoire courte : la WAIC, après avoir gagné sur le plan commercial et civil, s’est vue confrontée à la BHM qui décida de recourir aux institutions de la République du Mali en concoctant une plainte pénale sur la base du faux et des dénonciations calomnieuses dans le seul but de spolier les Allemands de leurs biens .

L’auteur de l’article «  Affaire BHM / WAIC « , Monsieur Aguibou BOUARÉ, a été l´un des acteurs principaux de cette plainte pénale – mettant en prison son propre PDG et moi-même. Je me souviens encore de cette fameuse date du 29 mars 2007. Ce Monsieur s’est rendu au  » Pôle économique  » pour me proposer la signature d’un acte notarié …

Voici le texte :  » La WAIC renonce expressément par les présentes au bénéfice de toutes les condamnations ou décisions prononcées en sa faveur contre la BHM-SA. Les parties déclarent se désister de toutes les actions pendantes devant les différentes juridictions.  » (Page 4)

 » Transformation des  investissements allemands en une atteinte aux biens publics « 

Page 3 :  » L’affectation hypothécaire garantira au profit de la BHM-SA en sus la somme de DEUX MILLIARDS …  » comme prix de cession. Ce texte date de 2007. En 2013, six ans plus tard, l’expertise financière du  » Collège d’experts germano-malien  » constate à la page 57 un DÉTAIL de taille : les 2 Milliards contiennent un  » trop perçu  » de 1.489.664.745 F CFA pour les coûts de viabilisation exclusivement supportés sur les frais des Allemands.

A la façon d’un personnage d’un conte de fées allemand qui se nomme  » Rumpelstilzchen « , certains responsables ont transformé dans les livres de la BHM ces investissements allemands privés via le prix de cession en  » décaissements, sans demande préalable, ni offre de garantie, portant ainsi atteinte aux biens publics « .

Quelle punition pour un investisseur étranger qui souhaite, de bonne foi, développer notre pays avec nous tous ensemble !

 

 » Le mensonge de l’absence d’investissements allemand « 

Cette voracité avérée n’est que le début. Sous la rubrique  » Exposé  » à la page 2, la proposition notariale permet la lecture d’une autre phrase non moins captivante : «  En juillet 2003, IFA BACO a décidé de sortir du programme immobilier et s’est montrée favorable à une proposition de rachat du programme dénommé ‘la Mangueraie’ sur les deniers de la BHM-SA, tout … provenaient exclusivement des livres de la BHM-SA.  » Vrai ou non ? Regardons ensemble !

La banque est aujourd’hui incapable de nier que l’entreprise allemande SCHLIEWE a effectué la viabilisation avant la cession. Nous détenons en notre possession la facture du 19/02/2003 et le relevé de compte concernant SCHLIEWE du 26/02/2003 prouvant un paiement par chèque des Allemands de 3.245.030 € (2.128.600.143 FCFA) qui a bien augmenté la valeur du terrain d’IFA BACO en plus des investissement de la BHM. En ignorant les investissements allemands, ne voulait-elle pas tout  » récupérer  » ?

Mon refus de signer cette «  honte notariale  » m’a valu la prison.

» La loi privilège pour la BHM abusée  »

N´ayant pas d´autre voie de recours possible, la BHM s´est fait attribuer la loi n° 08-005 du 08 février 2008 sur mesure, affectueusement appelé  » loi privilège « , stipulant dans son article 3 : «  La BHM établit des états de créance. Ces états constituent des titres exécutoires. »

L’Assemblée Nationale du Mali prévoyait de surcroît un caractère rétroactif en violation de toutes les règles élémentaires du droit, avec des conséquences fâcheuses ! Car la BHM s’en est aussitôt servie pour créer des titres de créance imaginaires, c’est-à-dire sans base légale et au mépris total du mode de coopération entre IFA BACO – FSA – BHM – WAIC tel que décrit dans le  » Modèle d’affaire  » :

Rôle de la BHM : elle commande les maisons pour ses clients ; elle  » … garantie la commercialisation par ses partenaires promoteurs des logements construits par WAIC …  » ; elle finance les unités à construire par WAIC ; elle  » … s’engage à déposer une garantie de paiement  … assurant le paiement de chaque unité sans délai après achèvement …  » (contrat de partenariat).

Rôle IFA BACO : elle  » … s’engage à mettre à la disposition de WAIC un terrain non grevé de servitude  » (page 2, paragraphe 2); elle le fait également pour ses lignes de crédit pour une transmission fiduciaire à son chantier – via le compte de la WAIC! (page 2, paragraphe 2) ; elle garantie la commercialisation – communément assurée avec la BHM (contrat de partenariat + lettre de notification de crédit).

Rôle FSA : elle garantie à la BHM la ligne de crédit consenti à IFA BACO à hauteur de 80 % de 3 Mrd. F CFA pour l’aménagement de 100 parcelles et la construction de 42 villas.

(Commentaire : Aguibou BOUARÉ pourra nous éclairer, en tant que Chef du service juridique de la BHM, comment la banque a pu PERDRE SA PROPRE GARANTIE et au profit de qui ?)

Rôle WAIC : plateforme des investisseurs allemands pour une collaboration avec la BHM. Elle exécute la viabilisation des terrains, la construction des maisons et la transmission fiduciaire des lignes de crédit d’IFA BACO (2 contrats de partenariat).

 » Bricolage d’une réalité

comptable pour arriver à établir les titres de créance  »

Sur le fond de ce qui précède, comment la BHM est-elle arrivée à établir ses  » titres de créance « , sortis de l’imagination fantasmagorique de la nouvelle direction de la banque ? Voici les réponses :

Le développement d’une « crise »

Pur hasard ? Gravement défaillante dans sa commercialisation du programme (aucune maison vendue), la BHM propose à WAIC de récupérer le droit de commercialisation et de passer, pour cela, du statut d’une  » société exécutante  » vers celui d’un  » promoteur immobilier « . C’est pourquoi le contrat de cession a vu le jour ! Il permettait une légère modification du mode de coopération du  » Modèle d’affaire  » tout en conservant le partenariat entre la banque et les Allemands.

La manipulation comptable

Cependant, de cette réalité juridique se détacha la  » réalité  comptable  » de la BHM à l’aide de son virement de 2 Milliards F CFA. Son crime : elle passa sous silence le trop perçu de 1.489.664.745 FCFA pour les coûts de viabilisation exclusivement supportés sur les frais des Allemands … et créa, dans ses livres, une apparence trompeuse selon laquelle IFA BACO et le FSA avaient quitté le programme. C’est ce qui explique  » le vide  » ; les montants sur le compte de la WAIC devinrent  » inexplicables  » et les Allemands  » un bouche trou « , dissimilant la disparition illégale de ces deux acteurs importants du  » Modèle d’affaire  » !

L’interprétation d’une apparence trompeuse dans ses livres en  » subrogation  »

Partant de ce piège et cette ruse inouïe, la BHM a cru devoir faire une prétendue  » subrogation » par un simple jeu d’écriture pour  » coller  » les dettes d’IFA BACO aux Allemands, alors qu’une telle subrogation ne se présume pas ; elle doit être stipulée de façon expresse. En plus, la prétendue absence d’une garantie du FSA que eux la banque a elle même a travers son propre service juridique laissé filler entre leurs mains  lui servira de prétexte pour abuser de la  » loi privilège  » et pour créer ses  » titres exécutoires  » dont le seul but est l’expropriation forcée de ce beau quartier.

 » Établir l’État de Droit dans ce dossier  – une course de haies « 

Devenus  » bouche trou  » pour combler le vide laissé par le départ d’IFA BACO et du FSA et expliquer les sommes domiciliées sur le compte de la WAIC, devenues  » inexplicables « , les Allemands rentrèrent dans une  » course de haies  » pour se battre contre le  » cheval de bataille » de la BHM, la prétendue  » subrogation  » sur plusieurs champs (compte recettes, droit commercial, pénal, titres de créances, diplomatique). Le mot d’ordre est  » les encours contre la WAIC  » :

1)         JUGEMENT n° 583 du 28/11/2005 Tribunal de I Instance: BHM déboutée de sa demande d’une inscription judiciaire d’hypothèques.

2)         ARRÊT n° 366 du 19/07/2006 Cour d’Appel/Bamako : confirmation du jugement.

3)         ORDONNANCE en référé du 31/07/2006 n° 128/06 : ordonne la mainlevée/ compte.

4)         Tribunal de Commerce du 28/09/2006 : ordonne l’astreinte/ déblocage du compte.

5)         ARRÊT n° 040 du 17/04/2007 Cour d’Appel/ Bamako : confirmation ordonnance.

6)         Ordonnance en référé  n° 62/07 du 14/05/2007 : liquidation astreinte pour la WAIC.

7)         ADOPTION de la  » loi privilège  » n° 08-005 du 08/02/2008.

         ARRÊT n° 212 du 17/07/2008 Cour d’Assise : condamnation DIAWARA/ HAÏDARA

9)         EMISSION des états de créance 140 et 141 de la BHM le 23/07/2008

10)       ORDONNANCE de référé n° 422  du 16/09/2008 : WAIC déboutée annulation des titres.

11)       ARRÊT n° 390 du 05/12/2008 Cour d’Appel/Bamako : renvoi juridiction administrative.

12)       ARRÊT n° 11 du 31/03/2009 de la Cour Suprême : confirmation point 4.

13)       ARRÊT n° 53 du 27/05/2009 Cour Suprême SJ : libération de DIAWARA/ HAÏDARA.

14)       ARRÊT n° 86 du 28/05/2009 Tribunal Administratif/ Bamako: annulation des titres.

15)       JUGEMENT n° 117 du 13/07/2009 Tribunal 1ère Instance : WAIC irrecevable/ titres.

16)       ARRÊT n° 168 du 27/08/2009 Cour Suprême SA : ordonne le sursis de l’arrêt n° 86.

17)       ARRÊT n° 255 du 28/08/2009 Cour d’Appel/Bamako : WAIC irrecevable/ titres.

18)       JUGEMENT n° 142 et 143 du 31/08/2009 Tribunal 1ère Instance: expropriation forcée.

19)       ARRÊT n° 354 du 06/09/2009 Cour d’Appel/ Bamako : confirmation/ expropriation.

20)       ARRÊT n° 461 du 28/12/2009 Cour Suprême CR : rabat de l’arrêt 53 ; condamnation.

21)       ARRÊT 397 du 17/10/2011 Cour Suprême SJ : effet de condamnation (voir 13 et 15).

22)       ARRÊT n° 397 du 13/09/2012 Cour Suprême SA : acquittement PG et AG de la CS

23)       ARRÊT n° 026 du 13/03/2014 Cour Commune de Justice CCJA: rejet pourvoi de la WAIC

(Demande d’une annulation du sursis à exécution ; voir points 15 à 18)

24)       ARRÊT n° 315 du 27/11/2014 Cour Suprême SA : annulation de l’arrêt n° 086.

25)       ARRÊT n° 01 du 19/01/2015 Cour Suprême SJ : libération DIAWARA/ HAÏDARA.

26)       ARRÊT n° 073 du 05/03/2015 Cour Suprême SA : annulation des titres de créance

Revenons à l’évolution de la situation précédant l’expropriation forcée (point 18) : dans l’arrêt n° 168 du 27/08/2009 (point 16), la Cour Suprême ordonna le sursis en exécution de l’arrêt n° 86 du Tribunal Administratif de Bamako (point 14),  qui avait annulé les titres de créance. Est-ce que la BHM voulait court-circuiter la question de la validité de ses titres ?

En tout état de cause, avec cette décision, elle pouvait procéder à une expropriation forcée car les titres annulés ont continué de produire leurs effets sans attendre une décision finale à ce sujet. La WAIC a ensuite interjeté un pourvoi contre le sursis en exécution  (et non par rapport à la validité des titres de créance) à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (point 23) et fut déboutée. Il a fallu attendre l’arrêt n° 073 du 05/03/2015 de la Cour Suprême, décision en dernier ressort, pour voir clair :  » Statuant à nouveau : … annule pour excès de pouvoir les titres exécutoires de créance …  émis par la BHM MALI SA.  »

Monsieur Aguibou BOUARÉ nous a présenté une belle phrase à la fin de son article:  » Nul ne saurait cacher le soleil avec sa main « . Et je dis, qu’il brille pour le Mali, pour notre PEUPLE et pour nos institutions de la République ! Mais ayons bien justement le courage de lever le voile sur quelques aspects de la situation qui se présentent aujourd’hui dans cette affaire:

  1. a) Que penser de la décision n° 142 et 143 du 31/08/2009 du Tribunal 1ère Instance du juge Toubaye KONÉ et son expropriation forcée ? Il s’est appuyé sur une situation provisoire, le  » sursis « , en acceptant le risque de provoquer une adjudication des maisons et terrains en faveur de la BHM sans base légale et en utilisant, de surcroît, une expertise déclarée nulle par l’arrêt 53 du 27/05/2009 de la Cour Suprême du Mali (point 13).
  2. b) Que penser de cette même expertise du Ministère de l’Urbanisme qui servait illégalement à stipuler la valeur de  » La Mangueraie de Sébénikoro  » ? Exproprié pour 3,25 Mrd. F CFA, alors que l’expertise financière du  » Collège d’experts germano-malien» est arrivée à 12.230.142.269 F CFA, dont 1/3 payé par la BHM et 2/3 par les Allemands.
  3. c) Que penser de l’avocat et du procureur général de la Cour Suprême, Moussa KEITA et Cheickné Detteba KAMISSOKO, limogés sans raison valable, donc réhabilités par l’arrêt n° 397 du 13/09/2012 de la Cour Suprême, qui n’avaient pas la possibilité de se défendre contre des assertions qui ont abouti à l’annulation de l’arrêt 53 en faveur des Allemands ?
  4. d) Que penser de l’huissier de justice Boubacar Namakaro DIALLO quand il écrit le 30/11/2009 au Président du Tribunal de Commerce :  » Attendu que suite à l’adjudication faite à la BHM pour la somme de F cfa 3.250.000.000 … la banque … reste créancière de la WAIC de la somme en principale et frais de F cfa 1.757.631.071 » ?
  5. e) Que penser du jugement n°143 du 31/08/2009 Tribunal 1ère Instance qui annonce:  » A l’audience de ce jour, le Cabinet d’Avocats Brysla conseil, représenté par Me Hamidou KONÉ … agissant pour la BHM … a conclu de faire annoncer le montant … taxés à 16.466.875 FCFA pour droits du greffe et 230.531.305 FCFA pour les frais de l’huissier … « .

Ces sommes faramineuses n’ont pas été débitées des fonds propres des Allemands, mais imputées à un compte en statut  » non arrêté  » depuis l’année 2005, ne produisant plus d’intérêts ; donc un compte qui n’a plus été fonctionnel (expertise financière, page 16). Monsieur Aguibou BOUARÉ l’a utilisé quand-même comme un  » compte de vache à lait  » détournant ainsi à la BHM  246.998.180 F CFA (376.546,30 €) ?sans compter les autres frais d´avocats et frais annexes bien mentionnés dans l´expertise financiére et sur la base des documents et rélévés fournis par la Banque elle même aux colléges des experts

A l’occasion de la visite du Président de la République du Mali à Paris le 14 juillet 2010, et de son invitation au Parlement Européen de Strasbourg, début septembre de cette année, un dialogue politique fut établi dont est issu un accord avec la diplomatie européenne pour la mise en place d’un «  Collège d’experts germano-malien » indépendant. Les travaux ont commencé en février 2011 sous tutelle du Ministère des Finances du Mali qui est aussi le Ministère de tutelle de la BHM-SA. Monsieur Fangatigui Doumbia était le president du collége et Monsieur Oumar WAGUÉ y avait été associé en qualité d’observateur. Les résultats : une expertise financière, une expertise immobilière, un rapport général, des protocoles et annexes y-afférents, ont été financés  a hauteur  de centaine de millions de F CFA  par ce Ministère.

Le but recherché : rétablir l’État de Droit dans ce dossier.

Afin de rester dans la neutralité et l’indépendance, les parties en litige, en l’occurrence la BHM et la WAIC, n’étaient pas membres, mais obligées de fournir toutes les informations et documents nécessaires pour permettre au collège son travail technique. La feuille de route  » … vise à informer le Gouvernement de la République du MALI et l’Union Européenne, saisis du litige né entre la BHM et la WAIC, du démarrage des travaux d’évaluation du programme immobilier dénommé ‘La Mangueraie de Sébénikoro’ à partir du 17 février 2011.  » Eux-seuls sont habilités à recevoir une copie officielle des travaux.

La critique de Monsieur Aguibou BOUARÉ n’est pas compréhensible : il n’y avait pas un  » avocat allemand « . L’expert du côté allemand n’est pas non plus investisseur, mais un médiateur neutre, prévu expressément dans les échanges entre la Présidence du Mali et la diplomatie européenne.

Les experts maliens et allemands se sont battus pendant des années, 2011 à 2013, pour établir la vérité. Les dénigrer est une atteinte à l’honneur du MALI et de son Gouvernement qui y était associé par son observateur, conseiller juridique du Ministère des Finances, Monsieur Oumar WAGUÉ.

Dans son arrêt 01 du 19 janvier 2015, la Chambre Criminelle de la Cour Suprême retient un investissement global de 12.230.142.269 F CFA, dont BHM 4.061.202.650 F CFA (33,21 %) et 8.168.939.619 F CFA (66,79 %) pour la WAIC. En refusant de le reconnaître, Monsieur Aguibou BOUARÉ va à l’encontre la décision de la Cour Suprême du Mali.

Du Président ATT, en passant par le Président Dioncounda TRAORÉ, pour arriver jusqu’à son Excellence Monsieur le Président de la République Ibrahim Boubakar KEITA, qui tous ont soutenu vouloir rétablir LE DROIT dans ce dossier et attendaient la fin du rapport.Des preuves materielles existent.

N’oublions pas, notre Président IBK, en faisant LA JUSTICE et le respect de l’ÉTAT DE DROIT comme l’une de ses priorités principales a travers son Ministre de la Justice, à l’époque SEM Mohamed Ali BATHILY, n’a fait que remettre les fruits du «  Collège d’experts  » aux mains de la justice.

La Cour Suprême, dans le cadre d’un recours en révision, au nom du PEUPLE MALIEN, ne s’est attachée qu’au DROIT, comme elle l’a déjà fait dans l’arrêt 53  du 27/05/2009 !

Concernant l’Ambassadeur allemand, SEM OVERFELD, je lui laisse le soin d’agir ou de ne pas agir aux propos gratuits de Monsieur Aguibou BOUARÉ. L’Ambassade est bien outillée et informée pour en tirer toutes les conséquences au service du développement des relations du MALI avec l’ALLEMAGNE.

Qui est Aguibou BOUARÉ dans ce dossier ?

Il est l’un des initiateurs des problèmes auxquels l’État du MALI doit faire face aujourd’hui :

–           Acteur principal du blocage du compte des recettes de la WAIC, ce qui a mis 600 à 1.000 employés maliens dans la rue.

–           Acteur principal pour la rédaction d’une plainte pénale

–           Auteur de l’acte notarial évoqué en début de cet article pour me mettre devant le choix  » liberté  » ou «  faillite  » pour les entreprises allemandes et ma personne.

–           Responsable du décaissement de 16.466.875 F CFA et 230.531.305 F CFA en faveur des auxiliaires de justice, pillant ainsi la BHM, pour laquelle nous souhaitons pérennité et prospérité, de ses propres ressources !

Quelle peur devait habiter aujourd’hui Aguibou BOUARÉ et ses complices qui craignent de devoir répondre à leurs actes ? Est-ce que c’est la vérité de cet article qui le motive pour instrumentaliser, comme c’est le cas actuellement, sa fonction en tant que  » Secrétaire général du Syndicat national des Banques et établissements financiers du Mali  » (Synabef) afin d´instrumentaliser les braves employés de cette Banque contre notre Gouvernement et les Institutions de la République, dont aussi notre Cour Suprême du Mali ?

Qu’il épargne notre population, car elle n’est pas impliquée, ni de près, ni de loin, dans toutes ces malversations. Elle est plutôt victime ainsi que l’État du Mali, utilisé par des administrateurs véreux pour s’enrichir.

La pauvreté chez nous n’est pas un hasard. Il faut que ça change !

Arrêtons dans la discussion en cours de répandre des rumeurs selon lesquelles la décision n° 026 du 13/03/2014 de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) avait tranché l’affaire en dernier ressort. Elle a traité le sursis en exécution. L’annulation des titres de créance pour  »excès de pouvoir  » provient de l’arrêt n° 073 du 05/03/2015 de la Cour Suprême du Mali.

Enfin, cher Aguibou, en répondant directement à tes questions, à savoir si les créances de la BHM à l’égard de la WAIC sont établies : les Allemands et, avec eux, la WAIC ne sont pas devenus  » client de crédit  » (subrogation) par un simple jeu d’écriture ou par la domiciliation des lignes de crédit d’IFA BACO sur le compte de la WAIC. Faisons moins technique, regardes simplement dans l’arrêt n° 073 de la Cour Suprême de ce mois.

Existent-ils les investissements allemands ? Oui ! La facture et le relevé de compte SCHLIEWE sont des preuves évidentes, mais aussi l’expertise financière et les bâtisses sur le terrain dont les matériaux proviennent d’Allemagne. Renseignes-toi auprès du service technique de la BHM qui avait l’obligation de suivre, en son temps, les travaux sur le terrain en vu du déblocage des tranches de la ligne de crédit d’IFA BACO.

Plus que 100 conteneurs, venus de l’Allemagne, n’ont pas pu  » échapper  » à son attention ! Les  » bill of loading  » et les documents de douane existent et sont à la disposition du Ministère des Finances. Tous ces matériaux et les différentes prestations payés, ne sont-ils pas des  »investissements  » ? Avons-nous besoin de transférer de l’argent de l’Allemagne vers un compte de la BHM au MALI et ensuite le retransférer vers l’Allemagne pour acheter des matériaux?

Est-il légal de bloquer jusqu’à aujourd’hui le compte des recettes de la WAIC ? La réponse est  » non  » et tu la trouveras dans l’expertise financière à la page 16.

Les investisseurs allemands et la WAIC souhaitent pour ce dossier une ISSUE HONORABLE. Nous sommes avec le MALI.

Pour servir et faire valoir ce que de droit.

MERCI aux chers lecteurs !

Cordialement

 

HAÏDARA Ismaïla

Source: autre presse

Bamako : Un faux commerçant traumatise Magnambougou

Avec la conjoncture que connaît notre pays, certains individus sans foi ni loi ne reculent devant rien pour plumer les paisibles citoyens. Un faux commerçant de riz a déjà fait des victimes dans le quartier de Magnambougou.

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Le faux commerçant de riz plume ses victimes avec un mode opératoire très simple. Pour ce faire, il prend soin de mettre quelques grains de riz dans sa poche. Dès qu’il se trouve en face de sa future victime, il les montre pour la convaincre qu’il est commerçant de riz et qu’il dispose d’un magasin de riz pour faire une exceptionnelle promotion.

Chez lui, le sac de 50 kg est cédé à 10 000 F CFA. Et puis après, il tente de convaincre le client de lui remettre les sous et le faire accompagner par un conducteur de pousse-pousse qui va ramener la commande. Il ajoute qu’il y a beaucoup de commande et que les retardataires auront tort.

Une première victime lui a remis la somme de 10 000 F CFA et le faire accompagner par un jeune conducteur de pousse-pousse. En cours du chemin, il aurait trompé la vigilance du jeune et se barrer avec les sous de la pauvre dame.

Une seconde victime (un homme) lui aurait remis la somme de 20 000 F CFA pour deux sacs de 50 kg, car moins cher que le prix sur le marché. Il aurait demandé à son accompagnateur de l’attendre dans un coin qu’il allait faire la monnaie pour lui permettre de lui payer son transport et il a aussitôt disparu dans la nature.

Et très souvent, à en croire nos sources, il cherche d’abord à connaître l’identité de sa future victime pour solliciter ensuite un prêt à rembourser et dès qu’il réussit son coup, il disparaît à jamais.

Selon nos sources, l’intéressé disposerait de savoirs mystiques pour contraindre ses victimes à accepter ses offres. En tous les cas, la vigilance doit être de mise à tous les niveaux pour contrecarrer de pareilles situations. A noter que le faux commerçant est vivement recherché par ses victimes.

Ben Dao

 

Source: L’Indicateur du Renouveau

Incroyable mais vrai : 4 étudiants nous racontent leur perte de virginité !

Ceux qui la possèdent encore en font toute une montagne. Ceux qui l’ont perdue assurent que ce n’est pas si important. Ces quatre étudiants ont accepté de raconter leur première fois à meltyCampus :

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S’il existait un guide pratique spécialpuceaux-qui-ne-le-seront-bientôt-plus-ou-en-tout-cas-ils-l’espèrent, nul doute que ce serait un best seller. Pour les vierges du monde entier qui nous lisent (oui, nous sommes ambitieux chez meltyCampus), nous sommes désolés mais ce livre de conseils miracle n’existe pas. Par contre, vous pouvez sourire et vous rassurer en lisant les récits de ceux qui l’ont déjà fait. A en croire, Post Grad Problem, les premières fois ne sont jamais glorieuses. C’est en forgeant que l’on devient forgeron ! Installez-vous confortablement pour découvrir ces quatre exemples de perte de virginité. Garanties pleines de maladresse, de déconvenues et de situations hilarantes ! 1. Dans la maison de mes parents. “J’ai choisi de donner dans le cliché avec une bonne dose de romantisme. J’avais 16 ans et je sortais avec un garçon plus âgé. En revenant du bal de promo, il m’a raccompagnée chez moi. Il n’y avait personne dans la maison, alors nous avons décidé de le faire. Le problème, c’est que nous n’avions rien planifié. J’étais tellement nerveuse que j’ai eu horriblement mal. C’était si atroce que j’ai dit à mon copain d’arrêter, parce que j’étais en période d’ovulation et que c’était trop risqué. C’était un gros mensonge, bien sûr. Après ça, nous ne nous sommes plus touchés pendant au moins trois mois. La pire première fois de l’histoire, je crois.” Mieux vaut prendre son temps, car de bons préliminaires sont censés faire disparaître la douleur. D’autre part, notre enquête sur la virginité à la fac nous prouve que 25% des étudiants américains sont encore vierges pendant leurs années de fac. Rien ne presse !

2. Sur la banquette arrière de ma voiture. “Honnêtement, j’étais dans une mauvaise passe amoureuse. J’avais 17 ans et ma copine venait de me larguer pour la énième fois. Nous étions un couple très immature, toujours à nous disputer puis à recoller les morceaux. J’étais très amoureux d’elle, alors à chaque fois je morflais. Pour oublier tous mes ennuis, j’ai profité de mon célibat pour voir une autre fille. C’était le genre à sortir avec vous juste pour perdre son pucelage. Au bout d’une semaine, nous l’avons fait sur un parking désert. C’était très spécial.” Se débarrasser de sa virginité comme d’un truc gênant ou encombrant,c’est souvent un réflexe pour “faire comme tout le monde” selon le témoignage de cette étudiante. Exemple à ne pas suivre si vous ne voulez pas en garder un souvenir un peu dérangeant. 3. Pendant une visite sur un campus. “J’avais 17 ans et je visitais des universités pour savoir où aller l’année suivante. J’étais sur le campus de l’université de Géorgie, quand j’ai été invité à une fête organisée par une fraternité. Il y avait beaucoup de belles filles et l’alcool coulait à flot. Une nana de 23 ans s’est mise à me draguer de manière très insistante. Un copain à moi m’a fait comprendre qu’elle cherchait un plan cul. Je l’ai suivi dans son dortoir. Elle a pris les choses en main, mais j’étais tellement bourré que je ne me souviens d’aucune sensation. Je me rappelle d’un soulagement mécanique, puis un trou noir. Quand je me suis réveillé, il était 4 heures du matin et j’étais seul dans le lit. J’ai récupéré mes fringues et j’ai filé. Je n’ai jamais su ni son nom, ni où elle habitait.” Hum. La première fois n’est jamais triomphante, mais ce n’est pas une raison pour en faire un sujet honteux. Allez, vous pouvez faire mieux !

4. Pendant une fête étudiante. “A l’époque j’avais 18 ans. Je faisais partie d’une fraternité, j’habitais dans la maison. J’avais décidé de perdre ma virginité et les autres le savaient. Ce soir-là, nous avions organisé une fête géante. Les filles des sororités étaient là. Le problème, c’est que j’avais vraiment bu plus que de raison. Une étudiante plus âgée s’en est aperçue et elle a sauté sur l’occasion. Dans mon souvenir, c’était plutôt génial. Sauf qu’il y avait 5 autres personnes dans la pièce qui m’ont regardé perdre ma virginité. Je sais que certains ont filmé la scène avec leur portable. Depuis ce jour, je tremble à l’idée de retrouver cette vidéo sur un site porno.” Nous nous abstiendront de commenter, par charité. Si la question de la virginité à la fac vous turlupine toujours, vous pouvez lire notre enquête sur ce que les étudiants en pensent. Et n’oubliez pas, sortez couverts !

Source : Autre Presse

Du western à Missira commune II du District : Fusillade entre bandes rivales et grosse colère des fidèles de la mosquée

Sévère mise en garde des Ulémahs aux autorités, fatwa contre les agresseurs Les fidèles de cette mosquée sise au quartier Missira en commune II du District n’ont pas apprécié la perturbation de leur office d’El fitr (19h) suite à la fusillade entre bandes rivales parmi des syndicalistes «Sotrama». Certains religieux offusqués n’écartent pas l’idée de riposter à la mesure de l’offense.

L’on ne sait quelle mouche a piqué les chauffeurs et apprentis SOTRAMA le mardi 16 mars dernier à Missira non loin du «Marché de Médina-Coura». Pour un présumé cas de détournement de leurs deniers, les protagonistes, tous armés de pistolets, (de fabrication artisanale et industrielle),  se livrèrent à une course-poursuite, échangeant des coups de feu. La scène était tout simplement digne d’un film western. Si les poursuivis tiraient en l’air en vue de se livrer un passage dans la foule compacte, les poursuivants eux, cherchaient plutôt à abattre les fuyards.

On imagine aisément la scène de panique indescriptible : des femmes se précipitant à mettre leurs progéniture à l’abri; des automobilistes et  motocyclistes abandonnant leurs véhicules et engins pour se mettre à l’abri… Mais les tireurs fous n’avaient cure.

Alerté, le commissariat de police du 3ème Arrondissement envoya une équipe sur place laquelle parvint à arrêter au moins deux suspects, non sans mal.

Nous sommes aux environs de 19 heures, dans un quartier populaire, abritant un des plus importants marché du District, et deux mosquées (Mosquée Yatabari et Missira) particulièrement fréquentées en cette heure de prière collective d’El fitr.

Ayant à l’esprit l’attentat terroriste sur «La Terrasse», des fidèles qui se précipitaient vers le lieu de culte durent renoncer… Sur place, la séance de prière elle-même fut sérieusement perturbée. L’Imam dut inviter tous les fidèles à se rendre au fond de la mosquée et à fermer les portes et fenêtres, afin d’éviter les balles perdues. Et afin de porter secours aux passants, l’administration des deux mosquées distantes entre elles d’une centaine de mètres, les  invita à s’y refugier.

Des prières et des fatwas dans les deux mosquées, il en eut à l’intention des malfrats et des hors la loi à l’origine des faits. Le régime politique en place ne fut, non plus épargné. Certains fidèles particulièrement outrés, n’ont pas écarté l’éventualité de s’armer et de riposter en cas d’attaque dirigée contre leur mosquée. Pas question pour eux, d’abandonner leur culte sous la menace des armes.

Il nous revient que l’administration des deux mosquées envisage de rencontrer le ministre en charge du culte pour évoquer les contraintes sécuritaires autour des mosquées. Une démarche qui se comprend aisément au motif qu’il ne s’agit pas d’une première (lire encadré).

B.S. Diarra

 

Encadré

Des policiers poursuivent des supporters jusque dans la mosquée

A la faveur d’un match de championnat national de foot (2013-2014) opposant le club Djoliba AC et «l’Office du Niger», les organisateurs de la rencontre décidèrent de faire appel à la police suite à l’agression de l’arbitre par un des groupes protagonistes. Les supporters en question étaient très remontés contre les referees et décidèrent alors d’en découdre avec eux.  Arrivée sur les lieux, la police décida très logiquement de disperser les manifestants. Elle réussit à le faire à coups de matraque et de jets de gaz lacrymogène. Mission accomplie !

Le hic, c’est que certains éléments poussèrent le zèle en pourchassant les supporters jusque dans la mosquée à proximité, à l’heure de la prière d’El fitr… Une attitude qui effaroucha les fidèles. Mardi dernier, ce fut le tour des malfrats de perturber une séance de prière presqu’à la même heure.

B.S

source :  La Sentinelle

KABAKO : une jeune femme retrouvée nue à l’aube sur un toit

Une scène insolite s’est produite, le vendredi 16 mars 2015, dans un quartier de la ville de Libreville, capitale gabonaise.  Une jeune femme dont l’identité n’a pu être dévoilée a été découverte toute nue à l’aube en train de lire un livre perchée sur le toit d’une maison de son quartier.

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Selon le quotidien gabonais, “L’Union” qui rapporte l’information, certains passants la taxaient de folle et d’autres de sorcière.

La jeune femme aurait passé près de 2 heures immobile sur le toit avec son livre en main malgré tous les regards fixés sur elle.

C’est finalement de la foule qu’est venu un morceau de pagne pour la couvrir avant de la faire descendre du toit.

Malgré les nombreuses questions qui lui étaient posées, elle n’a  pu dire mot.

 

Kabako : un homme offre 15 millions à tous les célibataires qui veulent épouser sa fille

C’est en Europe, qu’on rencontre, généralement, ce genre de situation un peu rare sous nos tropiques. Mais avec ce qui est en train de se produire à Adjamé, une commune d’Abidjan, on est tenté de dire que les choses ont bien changé. Un coup de pub ou tout simplement une affaire sérieuse pour cet homme d’affaires dont la fille a de véritatbles soucis sentimentaux.

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Un homme d’affaires dont l’identité n’a pas été révélée part au secours de sa fille en souffrance d’amour depuis sa maturité d’une façon peu ordinaire. Le  riche opérateur économique a lancé un appel à candidature pour trouver un homme qui voudrait épouser sa fille agée de 40 ans qui n’a jamais eu d’amoureux dans sa vie.

Avec une taille de 1m25, pour 80 kg, ces caractéristiques physiques font qu’aucun homme n’a jusque là donné son amour à la jeune femme qui, se sentant seule, a tenté à maintes reprises de se suicider, mais à chaque fois stopée net par ses proches.

Ainsi l’heureux élu aura comme récompense deux voitures personnelles de luxe, deux camions-citernes et un compte bancaire déjà fourni de 15 millions de F Cfa.

A en croire nos informations, une semaine seulement après l’annonce, 50 candidats se sont déjà présentés chez le riche opérateur.

Vu le nombre de prétendants qui ne cesse d’accroitre, cette fois c’est notre jeune dame de 40 ans qui demande à prendre son temps, avant de faire son choix. Et tous les prétendants s’impatientent.

 

 

Yasser Arafat : voici ce qui aurait causé sa mort

Il y a des crimes qui resteront élucidés et aussi impunis comme celui d’Arafat mort dans des circonstances floues. Aujourd’hui, tous les experts chargés de cette affaire cherchent la cause de la mort de Yasser Arafat, l’ex-leader palestinien.

Yasser Arafat ancien president palestinien

La cause de la mort de Yasser Arafat reste encore inconnue. Les experts mandatés par les juges français chargés de l’enquête sur la mort du leader palestinien ont à nouveau écarté la thèse de l’empoisonnement au polonium 210, substance radioactive hautement létale. Le procureur de la République de Nanterre a rendu publics, lundi 16 mars, les résultats des expertises complémentaires, réclamées par la veuve du leader palestinien, Souha Arafat, qui contestait les premières conclusions de la justice française en contradiction avec celle d’experts suisses.

Yasser Arafat est mort en novembre 2004 à l’âge de 75 ans à l’hôpital militaire Percy, près de Paris, après une brusque détérioration de son état de santé. Mais des experts suisses avaient, eux, jugé la thèse d’un empoisonnement « plus cohérente » avec leurs propres résultats.

La veuve du leader palestinien a porté plainte contre X, après une découverte de polonium sur des effets personnels de son mari. Ainsi trois juges de Nanterre sont chargés depuis août 2012 d’une information

procureur de la République de Nanterre a rendu publics, lundi 16 mars, les résultats des expertises complémentaires, réclamées par la veuve du leader palestinien, Souha Arafat, qui contestait les premières conclusions de la justice française en contradiction avec celle d’experts suisses.

Yasser Arafat est mort en novembre 2004 à l’âge de 75 ans à l’hôpital militaire Percy, près de Paris, après une brusque détérioration de son état de santé. Mais des experts suisses avaient, eux, jugé la thèse d’un empoisonnement « plus cohérente » avec leurs propres résultats.

La veuve du leader palestinien a porté plainte contre X, après une découverte de polonium sur des effets personnels de son mari. Ainsi trois juges de Nanterre sont chargés depuis août 2012 d’une information judiciaire pour « assassinat ».

KABAKO : un père avait installé des caméras pour filmer sa fille sous la douche

Il a demontré combien de fois, il pouvait être indigne et irresponsable en tant que père. Se cacher et regarder sa fille nue sous la douche est un acte abominable et scandaleux.

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Un père de famille de 41 ans a été condamné à trois ans de prison, dont dix-huit mois avec sursis pour avoir dissimulé des caméras au domicile familial. Il voulait violer l’intimité de sa fille sous la douche.

L’homme avait été interpellé en janvier 2015 après la découverte de caméras cachées dans la maison. Le père de famille de 41 ans, salarié dans une société d’aéronautique, a été jugé à huis clos et écope d’une peine de prison de trois ans, dont dix-huit mois avec sursis raconte La Dépêche du Midi.

Le procureur avait requis une peine de trois ans ferme. Il a été jugé pour agressions sexuelles sur sa fille de 14 ans qu’il espionnait quotidiennement avec des caméras. Derrière le miroir sans tain de la salle de bain, dans la chambre de l’adolescente et même dans une brosse à cheveux, le quadragénaire avait truffé la maison d’objectifs afin d’espionner l’adolescente dans son intimité.

découverte de caméras cachées dans la maison. Le père de famille de 41 ans, salarié dans une société d’aéronautique, a été jugé à huis clos et écope d’une peine de prison de trois ans, dont dix-huit mois avec sursis raconte La Dépêche du Midi.

Le procureur avait requis une peine de trois ans ferme. Il a été jugé pour agressions sexuelles sur sa fille de 14 ans qu’il espionnait quotidiennement avec des caméras. Derrière le miroir sans tain de la salle de bain, dans la chambre de l’adolescente et même dans une brosse à cheveux, le quadragénaire avait truffé la maison d’objectifs afin d’espionner l’adolescente dans son intimité.

Se faisant passer pour un journaliste de L’Indépendant : Malick Lassana Konaté appréhendé hier au Fonds de solidarité national et écroué au 1er arrondissement

Hier, dans l’après-midi, un escroc  s’est fait admettre  dans les locaux du  Fonds de solidarité national (FSN) en se faisant passer pour un journaliste du quotidien ” L’Indépendant “. Muni d’un dictaphone et d’un exemplaire de votre quotidien préféré, l’individu, répondant au nom de Malick Lassana Konaté,  a demandé et obtenu une rencontre avec le Directeur Général de la structure, Adama Diarra.

Une fois au bureau de celui-ci, il se présente comme un journaliste de L’Indépendant sous le nom d’Ousmane Kanté. Il tente alors de soutirer de l’argent à son interlocuteur  en essayant de l’intimider par des bobards. Manque de pot pour lui, Adama Diarra, qui entretient des rapports étroits avec  L’Indépendant depuis plusieurs années, l’invite à   rejoindre la salle d’attente. Il en  profita   pour appeler la rédaction de votre quotidien   pour vérification de l’identité du personnage.  Une fois l’escroc démasqué, le commissariat du 1er arrondissement a été contacté pour le mettre  hors d’état de nuire. Au moment où nous mettons sous presse, l’usurpateur de fonction était entre les mains de la police.

Ce n’est pas la première fois qu’un individu tente  de se faire passer pour un journaliste de L’Indépendant afin d’obtenir de l’argent d’un personnage important par des moyens frauduleux et délictueux.

Un cas similaire s’est produit, il y a de cela quelques années, à l’AUREP (Autorité pour la promotion de la recherche pétrolière). Très vite confondu, le truand n’a dû son salut qu’à la célérité de ses jambes qui lui a permis d’échapper à la meute de ses poursuivants. Vigilance donc à nos partenaires et au public par rapport à ces vrais faux journalistes qui courent les rues en ces temps difficiles.

           La Rédaction

Source: L’Indépendant

Un homme retrouvé violé et égorgé mais vivant

FAITS DIVERS – La victime a été retrouvée par son frère à son domicile d’Arces-sur-Gironde…

Une sale histoire. Un homme d’une cinquantaine d’années a été découvert samedi par son frère, violé et égorgé mais toujours vivant à son domicile d’Arces-sur-Gironde (Charente-Maritime), village de 700 habitants situé à l’embouchure de la Gironde, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

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«La victime présentait une blessure importante au crâne et à la gorge», a précisé le substitut du procureur de la République à La Rochelle, Mélanie Tempia, à un correspondant de l’AFP. L’homme a été héliporté au CHU de Poitiers, qui a confirmé ces plaies importantes ainsi qu’une troisième au niveau de l’anus, ce qui a motivé l’ouverture d’une enquête pour tentative de meurtre et viol. La victime, dont le pronostic vital est toujours engagé, a été placée en coma artificiel.

Un homme recherché

L’enquête de voisinage a révélé la présence de deux personnes au domicile de la victime vendredi soir, celle d’un homme et d’une femme. «Identifié», l’homme est recherché, tandis qu’une femme d’une quarantaine d’années a été arrêtée. Présentée à un juge d’instruction lundi matin, elle a été mise en examen pour viol en réunion et bénéficie du régime de témoin assisté pour la tentative de meurtre.

« Nous avons des éléments à son encontre mais cela demande encore confirmation », a précisé la magistrate. Connue des services de gendarmerie pour des délits routiers, elle a été placée en détention à la maison d’arrêt de Saintes. La magistrate a également souligné que les trois personnes se connaissaient, sans en révéler davantage, notamment concernant le mobile de l’agression.

Source: 20minutes.fr