Perversion à Sotuba : la police interpelle un homosexuel pédophile

La disparition d’un petit garçon de 8 ans, porté disparu depuis 48h alors qu’il se rendait à l’école à Sotuba en Commune I du district de Bamako a été signalée lundi à la police du 12e arrondissement. L’enquête ouverte a permis de dénicher  le porté disparu dans la chambre d’un garçon du quartier qui se déguisait en charlatan pour attirer les petits garçons âgés entre 8 à 12 ans et en profitait pour leur faire des relations sexuelles.

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Siaka Traoré, gardien, âgé environ de 30 ans est connu de beaucoup de gens à Sotuba comme charlatan, grand connaisseur de cauris. Sa clientèle est constituée essentiellement de petits garçons. Régulièrement, il  les rassemble sous son toit pour lire dit-il, leur destin à tour de rôle et leur dire des sacrifices à faire pour éviter des mauvais sorts. Mais Siaka avait une autre face cachée que tout le monde ignorait. C’est un homosexuel qui aimait faire des relations sexuelles à ses clients enfants mineurs. Il fallait attendre lundi, avec la disparition de ce petit  garçon de  8 ans pour le savoir.

Ce dernier avait été intercepté le matin sur le chemin de l’école. Porté disparu, il a passé 48H dans la clandestinité. La déclaration a été faite à la police du 12e arrondissement après plusieurs recherches. D’information en information, il est ressorti que Siaka rassemble les enfants chez lui. La fouille de sa chambre a permis aux policiers de retrouver le garçon saint et sauf, mais amaigri. Interrogé, il a reconnu que son ravisseur lui a fait des relations sexuelles plusieurs fois par  l’anus.

Cet autre ne l’a pas nié. De nombreuses autres plaintes ont été déposées contre lui par d’autres petits  pour les mêmes faits pervers.

Dénis T Théra 

 

Source: Autre presse

A l’auto gare de Guinee sise à Djicoroni Para : deux individus coupent le sexe de Demba Camara

Un garçon identifié plus tard comme Demba Camara, Guinéen de nationalité a été retrouvé agonisant samedi dans un kiosque à l’auto gare  de la Guinée à Djicoroni Para en Commune IV du district de Bamako et évacué aux urgences du CHU Gabriel Touré. Il avait le sexe littéralement coupé et il saignait abondamment. L’enquête ouverte par le commissariat de police du XIVe arrondissement privilégie la piste de deux individus à la solde du mari de sa copine qui auraient amputé son machin avec une lame. D’autres sources moins crédibles attribuent le fait à un mauvais sort. Pour l’heure, la femme litigieuse et son mari restent introuvables.

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La femme volage s’appellerait Mariam Traoré aux dires de Demba Camara. Ils sont tous deux Guinéens et ont fait connaissance dans la voiture qui les ramenait à Bamako. Mariam est mariée, domiciliée chez son époux à Djicoroni Para, mais elle ne l’a jamais dit à Demba, à en croire ce dernier. Quant à Demba, il est gardien dans une plantation à Sodièni, à la périphérie du district. Les deux voyageurs ont sympathisé au cours du trajet et ont échangé des numéros de téléphone portable  au moment de se séparer à leur arrivée à Bamako. Depuis lors, il leur était facile de se retrouver. Mariam rejoignait Demba dans son verger, lui préparait à manger et lavait ses habits. Au moment du retour, elle cueillait les fruits d’arbres de la ferme qu’elle revendait pour son compte. Ils vivaient pratiquement en concubinage. Demba l’a présentée à tous ses amis, voisins et collègues. Il lui  a acheté un téléphone portable et se proposait de l’épouser car, jusqu’ ici, Mariam ne lui a pas dit qu’elle est mariée.

A chaque fois que Demba se propose de venir chez elle en famille pour se faire connaître de ses parents, Mariam répond qu’elle est hébergée par un grand-frère wahhabite qui n’aime pas que les garçons viennent pour des filles dans sa famille. Néanmoins, elle a accepté l’offre de fiançailles de Demba. C’est quand celui-ci lui a remis 200.000FCFA pour les préparatifs qu’elle lui a dit qu’elle est mariée et qu’elle vit chez son mari à Djicoroni Para. Demba ne croyait pas ses oreilles. Dans ce cas, il a demandé à être remboursé, ce que Mariam a refusé. Ils se sont livrés une lutte au cours de laquelle, elle l’a blessé parait-il au sexe. Puisque Demba tenait à être remboursé, Mariam l’a dénoncé à son mari, dieu sait ce qu’elle lui a dit. Vendredi, Demba projetait d’aller à Siguiri, sa ville natale. Il s’est présenté à un compatriote du nom de Sekouba Bangoura, coxeur et vendeur de café à la gare de Guinée pour demander à passer la nuit auprès de lui. Ce dernier lui a conseillé de louer un kiosque pour une nuitée à la gare comme le font les autres, ce qu’il a fait. Le lendemain samedi, alors qu’il était rentré vers 17H dans sa chambre pour se rechanger, à ses dires, deux individus ont fait irruption pour le prendre en sandwich. Ils l’ont terrassé et avec une lame, ils ont coupé au sens propre son sexe et sont ressortis incognito.

Le XIVe arrondissement, alerté par ses éléments au poste de la gare a mobilisé les agents de la Protection civile pour l’évacuer aux urgences du CHU Gabriel Touré. Il saignait abondamment au moment de son évacuation. Interrogé à plusieurs reprises par l’enquêteur sur son lit d’hôpital, il a répété qu’il a été agressé par deux individus. Paradoxalement, il n’a pas crié au moment de son agression et personne n’a vu rentrer vers 17H, dans son kiosque, deux individus. Au total, sept témoins travaillant ou résidant à la gare ont été entendus, personne n’a rien vu, rien entendu. Des investigations, l’enquêteur apprend que le blessé serait initié à un fétiche chez lui qui lui interdit de commettre l’adultère et que s’il transgresse cet interdit, il en prend pour son compte. D’autres rapportent que c’est Mariam qui est maraboutée par son mari de sorte que tout homme qui la touche se coupe lui-même son sexe sans le vouloir par malédiction. C’est pourquoi ajoute cette source, Demba a quitté de lui-même l’hôpital pour aller faire un traitement traditionnel dans son pays.

Jeudi, ses parents ont informé la police qu’ils avaient eu la permission avec l’administration du CHU pour transférer  Demba en Guinée aux fins d’un traitement traditionnel. Mariam et son mari restent introuvables pour l’heure.

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Darsalam : le maçon paye 25. 500FCFA de frais d’ordonnance à la gendarmerie après avoir frappé et blessé son épouse, accusée du vol de 10.000FCFA

Lundi, Namakan Keita, maçon domicilié à Darsalam en Commune III du district de Bamako reçoit à son domicile, une convocation de la main d’un gendarme, l’invitant à se présenter toute affaire cessante, à la Brigade de recherche du camp 1. Dans le bureau de l’enquêteur, il y trouve son épouse, en abandon du domicile conjugal depuis quatre jours pour sévices et injures graves. Au cours des auditions, Namakan avoue qu’il avait accusé et frappé son épouse pour le vol de 10.000FCFA, un billet qu’il a retrouvé plus tard par terre dans sa chambre. Le gendarme lui tend une ordonnance de 25 500FCFA, représentant les frais occasionnés par sa violence dont Madame exige le remboursement pour réintégrer le foyer.

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Namakan, âgé environ de 40 ans, est maçon de métier. Comme beaucoup d’ouvriers, ses affaires sont au point mort. Alors qu’il était longtemps resté à ne rien faire, il a eu en début d’année, un chantier qui n’a duré que dix jours. Le peu d’argent qu’il a gagné, Namakan l’avait gardé dans un agenda qu’il rangea dans la poche avant d’une de ses chemises. Il le gérait avec parcimonie.

Kounta Koïta, son épouse, une enseignante de profession avait pris ses distances car, à chaque fois que ses affaires ne marchent pas, son mari la transforme en exutoire, même si cette précaution ne suffit pas toujours pour la mettre à l’abri de représailles. Ce vendredi, Namakan avait un rendez-vous important en ville. Il se leva tôt et enfila la chemise qui contient l’agenda coffre fort. Dans sa précipitation, il fait tomber par terre à son insu, l’unique somme d’argent qu’il possédait encore, à savoir 10.000FCFA.

En cours de route, il tomba en panne d’essence au niveau du Badialan et trimballa sa moto jusqu’ à une station de vente d’essence et commanda pour 1000FCFA sans s’assurer qu’il a l’argent sur lui. Une fois servi, il voulut payer, ce qui dura une éternité, toute chose qui a mis les autres clients pressés en colère.

Namakan, sur les nerfs, se met de côté, fouilla et refouilla partout, les poches avant et arrière de sa chemise, de son pantalon, il  n y a pas un kopeck or, l’essence est servie. Le pompiste ne fait pas de la charité. Il paye ou il laisse la moto en gage. Namakan est pressé d’aller à un rendez-vous d’emploi. Que faire ? Il piqua une colère noire et  accusa sans preuve, son épouse avec qui il partage la chambre, d’avoir subtilisé son argent.

Entre temps, un sergent chef de police en service au commissariat du 2e arrondissement, le fils  d’un de ses clients de passage lui vint au secours en payant les 1000FCFA. De retour dans l’après-midi en famille, très remonté, Namakan porta absent Madame, encore en classe.

Au retour de celle-ci en début de soirée, il ferme à clé sa chambre et bastonne copieusement la pauvre, accusée d’avoir volé les 10.000FCFA. Kounta Koïta passe la nuit en mauvais état. Et quand elle a quitté le foyer le lendemain, elle a regagné la famille paternelle. Namakan est resté seul chez lui. Le lundi, il est obligé de mettre lui-même de l’ordre et de balayer sa chambre.

Ce faisant, il découvre entre les meubles, ses 10.000FCFA. Il ne peut s’empêcher de crier de joie. C’est pendant qu’il savourait cette joie assis sur son lit, qu’un visiteur frappe à la porte. Il sort et se retrouve nez à nez avec un gendarme de la Brigade de recherche du camp I qui lui tend une convocation. Namakan ne sait  pas qui lui en veut à ce point.

Mais une fois dans le bureau de l’enquêteur, il comprit la raison dès qu’il a vu son épouse assise. Il écouta religieusement ce qu’on lui reproche et se confondit en excuses quand le gendarme eut fini de parler. Namakan reconnait son tort car, il a retrouvé les 10.000FCFA dont il accusa Madame du vol.

Ses excuses ont laissé de marbre Kounta Koïta, très remontée à son tour. Pour enfoncer le clou, l’enquêteur tira de son dossier, une fiche qu’il lui remit. C’est une ordonnance de 25 500FCFA lui explique t il, « le coût de la violence que vous avez infligée à votre femme. Elle veut être remboursée ».

Namakan  s’est engagé à rembourser jusqu’ au dernier centime et promit de ne plus jamais lever sa main sur sa femme. Mais cette dernière a une autre condition à poser pour réintégrer son foyer. Elle exige que son mari se présente dans sa famille à elle pour présenter ses excuses à ses parents, condition aussitôt acceptée par Namakan. Sur ce, le gendarme avec le consentement de la plaignante a clos le débat.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

Djidjan-Loulo : La SOMILO sommée de payer 90 millions de F CFA à Alou Diallo

Après une longue procédure judiciaire, la société minière (SOMILO) a été condamnée par le tribunal de Kayes à verser la somme de 90 millions de F CFA à l’entreprise Dial BTP.

Grand champion dans l’agression de l’environnement, la société minière SOMILO devient aussi un brigand. Courant 2013, par l’entremise de son directeur adjoint de l’environnement Diakaridia Koné, le directeur de l’entreprise Dial BTP, Alou Diallo est convoqué dans les locaux de la mine.

Sur place, la direction de la mine lui fait une offre. Cette offre consistait à céder une quantité de ferraille à Alou Diallo. En contrepartie, Alou Diallo devrait évacuer un tas d’ordures qui dans la cour de la mine. En plus du ramassage de ce tas d’ordures, Alou Diallo devrait verser la somme de 7 millions à la SOMILO. Le contrat conclu, les employés de Dial BTP procèdent au ramassage du tas d’ordures.

Cet énorme travail qui a mobilisé 5 camions, 2 chargeurs et 45 manœuvres  dure  40 jours. Après le ramassage des ordures, Alou Diallo verse en plus les 7 millions comme convenu. Il faut noter que le cout de  ramassage a été évalué à 80 millions. La direction de la SOMILO autorise Alou Diallo a procédé au retrait de la ferraille qui lui avait été promise. Mais avant, la SOMILO prend le soin de photographier toute la ferraille qui revient à Alou Diallo. Ensuite au cours du ramassage, tous les camions transportant la ferraille sont  soumis à un contrôle rigoureux pour ne pas que d’autres objets ne faisant pas partie de la ferraille sortent.

Ainsi, toute la ferraille est récupérée par Alou Diallo et entassée sur une aire aménagée à cet effet. Quelques jours après, à sa grande surprise, Alou Diallo est appelé par Siaka Berthé, directeur de la SOMILO, qui l’informe qu’un rouleau de fil de fer ne faisant pas partie de transaction aurait été aperçu sur son site. Immédiatement Alou Diallo rejoint son  site et trouve là-bas toute la direction de la SOMILO avec des agents de sécurité de la mine et quelques éléments de la gendarmerie.

Siaka Berthé demande aux gendarmes de procéder à l’interpellation d’Alou Diallo pour vol. Les gendarmes en spécialiste refusent et déclarent à Siaka Berthé que les interpellations se feront après une enquête. Les gendarmes demandent à Alou Diallo et à ses deux gardiens de se rendre à la gendarmerie.

Au moment où la gendarmerie procédait à l’interrogation des personnes convoquées, la direction de la SOMILO a fait ramasser toute la ferraille offerte à Alou Diallo et aussi celle qui ne l’appartenait pas. Ensuite, elle a fait sécuriser le site par ses hommes pendant 7 jours ; un site qui est loin d’être sa propriété.

La gendarmerie, au cours de son interrogatoire apprend qu’un véhicule aurait été aperçu dans la zone et nuitamment. Ce véhicule est repéré et le conducteur interpelé.

Interrogé, le chauffeur passe aux aveux et dénonce ses complices. 4 personnes ayant déposé le rouleau  de fil de fer, sont arrêtées et jetés en prison. Elles reconnaissent avoir agi pour nuire à Alou Diallo.

La gendarmerie envoie le dossier au tribunal de Keniéba qui ouvre une enquête et arrive à la même conclusion.

Suite au procès qui s’en est suivi, les coupables sont condamnés. Alou Diallo et tous ses employés sont déclarés non coupables.

Après le procès, la direction de SOMILO convoque Alou Diallo une seconde fois pour lui dire qu’il souhaite rembourser ses 7 millions. A la question de savoir pour la valeur du travail effectué, Siaka Berthé dira qu’il n’aura rien. En outre Siaka Berthé lui demande d’aller se plaindre là où il voulait, car personne sur cette terre ne peut inquiéter la SOMILO qui est l’Etat du Mali.

Faisant  confiance à la justice de son pays, Alou Diallo porte plainte avec toutes ses preuves.  A Keniéba, le tribunal donne raison à Alou Diallo et condamne la SOMILO à lui payer pour le ramassage des ordures, les  7 millions versés et pour les dommages, la somme de  175 millions de FCFA.

Conformément à la loi du pays, la SOMILO fait appel devant la cour d’appel de Kayes. A Kayes, après les débats, les juges confirment la décision du tribunal de Keniéba. Mais renvoie le montant à la baisse. Ainsi, la cour d’appel condamne la SOMILO à payer à Alou Diallo, la somme de 90 millions.

Au moment où nous mettons sous presse, les huissiers avaient déjà procédé à la saisie provisoire des biens de la mine avec toutes les difficultés. La SOMILO ayant demandé un délai de grâce, Alou Diallo attend très vite la décision de la cour pour procéder à la vente des biens afin de rentrer en possession de ses biens.

Aujourd’hui par les agissements de la SOMILO, Dial- BTP qui était une entreprise pourvoyeuse d’emplois, a du plomb dans les ailes. De 45 employés, elle n’a pu conserver que 10  par la faute de la SOMILO.

La leçon à retenir dans cette affaire est que la SOMILO a une licence pour extraire de l’or et non faire du business, encore moins de défier les lois de la république.  La SOMILO a joué avec la justice et elle a perdu.

Drissa Tiéné         

Source: Le Débat

Crime fratricide à l’Hippodrome extension : Un jeune poignarde à mort son grand-frère

C’est dans l’après-midi du mercredi 22 avril dernier que ce crime odieux a été commis, en face du Restaurant Yanga à l’Hippodrome extension, en commune II du district de Bamako.

A en croire plusieurs sources, c’est suite à une  banale dispute dans l’enceinte même du domicile familial entre le jeune frère communément appelé « Tiècoroba «  et son grand frère  » Hady « ,  que le drame s’est produit.  Ainsi, le cadet  n’ayant  pas pu se maitriser à la suite de cette altercation,  aurait assené  plusieurs coups de couteau à son aîné. Atteint au niveau de la gorge et du   flanc, il a perdu beaucoup de sang et  la vie sur le champ. Il se trouve que  le  défunt était  malade de la lèpre, ce qui avait considérablement  réduit   sa mobilité.

Après avoir commis ce forfait, le jeune homme   a disparu dans la nature sans laisser de trace.  Aussitôt informés, les limiers du troisième arrondissement ont investi les lieux et se sont lancés  à ses trousses en compagnie d’autres membres de la famille. Ces recherches ont porté fruit, car    des membres de sa famille ont pu mettre la main sur  lui avant de le conduire au commissariat du troisième arrondissement. Il nous revient que le défunt aurait été tué sous les regards    impuissants de   sa mère et de sa fille

   SD

Source: L’Indépendant

Kabako : une journaliste se fait filmer ses parties intimes via Skype

Après toutes les campagnes possibles contre les arnaqueurs sur le net, des personnes continuent de se faire avoir comme des gamines. C’est le cas de cette journaliste qui s’est faite filmer par son interlocuteur à l’autre bout du fil de l’ordinateur.

 


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Elle a été piégée sur Skype par un faux profil. En effet, indique le quotidien Libération, croyant être en face du prince charmant, la journaliste lui offre un spectacle de danse toute nue devant un ordinateur en se massant même certaines parties intimes.

Mais, ce qu’elle ignorait sans doute, c’est qu’elle avait affaire à un redoutable pervers qui enregistrait tout.

En tout cas, le journal Libération qui donne l’information ne compte pas livrer le nom de la journaliste en question.

Aura-t-elle le courage de porter plainte ?

Adultère : Prise la main dans le sac

Encore un autre cas d’infidélité au Nigeria. Le monsieur soupçonnait depuis peu son épouse d’infidélité. Pour en avoir le cœur net, le cocu va s’inspirer de l’inspecteur Colombo. Le dispositif de filature à fonctionné. Elle sera prise la main dans le sac dans une chambre d’hôtel.


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La partie de jambes en l’air, a tourné au vinaigre. Fait marquant dans l’affaire, l’épouse infidèle serait enceinte. Le couple malheureux, s’est retrouvé dans le viseur des Songui Songui.

Vous les femmes là, arrêtez de nous tromper ! Trêve de bavardage les Saint Thomas, dites ce que vous voyez sur ces photos. On attend vos commentaires !

Collé-collé, ce mystérieux remède contre l’infidélité sexuelle

Plus besoin de fliquer son partenaire, pour attraper un partenaire infidèle, certains en Afrique ont opté pour la magie noire. Il s’agit du médicament contre l’infidélité sexuelle plus connu sous le nom de «Collé-collé».

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Ce puissant remède contre l’infidélité fait des émules en Afrique notamment au Kenya où un jeune couple adultérin a été retrouvé en flagrant délit sexuel, raconte Afrik.com.

La solution est radicale. Le médicament est trempé dans des paroles mystiques récitées par un marabout. Puis, l’un des conjoints le donne à l’insu de son partenaire. Il ne prend effet qu’à partir du moment où le conjoint envoûté commet un acte d’adultère. Et celui-ci restera collé au sexe de son amant.

Le professeur Mamoutou explique que le «Collé-collé», est un «médicament naturel, qui peut être glissé dans la nourriture ou une boisson ou un simple sort jeté à la personne». Il ne peut être défait que par la personne qui l’a fait ou un féticheur qui a la maîtrise de ce produit aux effets maléfiques.

La preuve par quatre des effets de ce produit mystique à Nairobi au Kenyaoù un couple soupçonné d’infidélité a été pris au piège du «Collé-collé». La scène très insolite a attiré de nombreux curieux, la police et même la presse, venue filmer les deux amants restés inséparables des heures durant.

Le mari qui était le seul à détenir la formule a refusé à son arrivée de voir l’image de son épouse couchée aux côtés d’un autre homme. N’eut été l’intervention de la police qui a dû faire appel à un docteur traditionnel surnommé «Witchdoctors» (docteur-sorcier en anglais), les amants resteraient encore collés, fait savoir le marabout Mamoutou qui souligne que si le couple tentait de forcer l’un d’eux pouvait y laisser la vie.

source :  Afrik.com

Infanticide à Hamdallaye : Une femme égorge son enfant de 4 ans

Le vendredi 21 juin 2013, les habitants de Conakry ont appris avec stupéfaction que Mariama Diawara, la trentaine, a égorgé, à Hamdallaye, Abdoul Gadiri Diawara, son enfant de quatre ans au prix d’un sacrifice qui lui aurait été dicté par un marabout.

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Interrogée sur les motivations de cet odieux crime, Mariama Diawara, en langue vernaculaire peuhle, a répondu : « J’ai fais cela parce qu’on m’a dit que le mari chez lequel je me trouve n’est pas mon mari idéal donc, on m’a dit de faire ce sacrifice pour avoir un autre mari qui peut me ressembler. C’est pour quoi j’ai eu le courage de tuer mon fils… ».

La présumée coupable a, par ailleurs, affirmé qu’elle ne regrette pas son acte car, selon elle, c’est une décision qu’elle a prise bien avant de passer à l’acte.

Le commandant adjoint de l’escadron mobile de la gendarmerie de Hamdallaye Capitaine Louis Michel Keita explique : « C’est aux environs de 15 heures que les cohabitants de Mariam sont venus nous informer qu’elle a égorgé son fils dans la chambre. Immédiatement, j’ai dépêché des agents sur les lieux. Mais l’enfant était déjà mort. Il était dans le sang. Les voisins interrogés, m’ont dit qu’elle souffrait d’une dépression mentale. Mais qu’elle avait suivi des soins. Son mari aussi me l’a confirmé. Quant à Mariam lorsqu’on lui a demandé, elle nous a expliqué qu’elle a égorgé son fils en guise de sacrifice pour son bonheur. Parce que son mari lui considère comme sa sœur. Il lui a refusé toute relation conjugale ».

La dame est depuis vendredi 21 juin dernier, à la disposition des services de sécurité pour des fins d’enquêtes.

Dans sa tentative désespérée de disperser des jeunes s’opposant à l’expulsion d’une personne âgée de sa demeure : La police rate sa cible et jette du gaz lacrymogène dans une Sotrama blessant plusieurs passagers

Les faits se sont déroulés hier mercredi 22 avril, non loin du marché de Sébénikoro. Suite à une protestation de jeunes contre l’expulsion d’une personne âgée d’une concession qui serait de surcroit la sienne, les policiers chargés de l’opération ont riposté en lançant des gaz lacrymogènes.

Par maladresse, l’un des gaz s’est retrouvé dans une Sotrama de passage sur la route  de Sébénikoro, près de la maternité du même quartier. Le gaz a explosé dans la Sotrama, provoquant du coup une panique générale. Ce fut un véritable sauve – qui peut.

Les usagers sous l’effet de l’odeur suffocante  du gaz, se sont jetés hors du véhicule qui roulait à vive allure. Bilan : plusieurs occupants blessés. Après cet incident malheureux, la police n’a même pas daigné porter assistance aux blessés. Certains parmi eux ont été transportés d’urgence au Centre de santé de Sibiribougou par des personnes de bonne volonté pour y recevoir des soins intensifs. Un bébé de dix mois, dont la peau a été brûlée, figure parmi les blessés.

  Falé COULIBALY

Source: L’Indépendant

Accident au stade du 26 mars de Yirimadio : 5 blessés, dont 3 graves

Mercredi 22 avril, trois véhicules et une moto étaient impliqués dans un accident de la circulation aux environs du stade de 26-Mars de Yirimadio. Bilan : 5 blessés dont 3 graves.

Les habitants de Yirimadio ont assisté impuissants mercredi à une scène horrible d’accident de circulation entre une voiture Mercédès, un taxi, une moto et un camion-benne, aux environs du stade de 26-Mars, sur l’axe Bamako-Ségou.

Le coup est parti de la voiture personnelle de marque Mercédès 190 immatriculée AG-9257-MD, lorsque le conducteur de cette voiture voulait éviter le motocycliste. Dans la foulée, le chauffeur du véhicule n’a pas pu maîtriser sa vitesse. Il a endommagé un taxi immatriculé G-7086-MD, faisant deux blessés dont un Guinéen et le motocycliste.

Au moment où les habitants sont venus prêter mains fortes aux blessés, un camion-benne est venu écraser la moto de la victime. Le camion-benne G-3997-MD a aussi fait deux blessés. Le bilan des blessés est revu à la hausse. Selon une source policière, l’accident a fait 5 blessés dont 3 graves.

Source: autre presse

 

Scandale : des caresses sur sa fille de 13 ans parce qu’il a un coup de cafard

Un habitant de Coquelles, dépressif, sollicite les câlins innocents de sa fille aînée, pour le réconforter, alors qu’il est en pleurs, empreint d’idées noires. Puis il dérape…

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C’est dans la nuit du 11 au 12 janvier 2014, à Coquelles, qu’une jeune fille de 13 ans et demi subit les agissements déplacés de son père légitime.

Le père reçoit ses enfants, qui sont arrivés chez lui le vendredi soir, en train, ce week-end-là. Tour va bien, jusqu’à la nuit du samedi au dimanche, où le père, très dépressif, sollicite les câlins innocents de sa fille aînée, pour le réconforter, alors qu’il est en pleurs, empreint d’idées noires. L’homme a multiplié les tentatives de suicide, par deux fois en décembre 2013. Il est psychologiquement très fragile. L’enfant s’allonge à ses côtés. Elle tente de consoler son père. L’enfant se lève finalement, pour s’administrer un bain de bouche, souffrant de maux de dents. Elle revient vers son père, qui lui caresse alors la poitrine à même la peau, le pubis, tandis que son entrejambe et son sexe sont touchés au-dessus des vêtements,“alors que papa faisait bouger sa main”, dira la jeune enfant.

La victime rejoint sa jeune soeur tandis que son père quitte l’appartement et la suppliera dès le lendemain de ne rien révéler de ces événements à quiconque, “car hier, j’ai perdu l’esprit”.

Toutefois, en pleine nuit, en plein désarroi, tétanisée, restée sans voix, la victime ( qui bénéficie d’une ITT de 15 jours) envoie un texto à sa meilleure amie. Elle la supplie de prévenir sa propre mère, n’ayant pas le courage de le faire elle -même. Elle rentrera chez elle comme prévu, à la fin du week-end, de façon à ne pas éveiller les soupçons de son père.

Entendu, le prévenu dira avoir ingurgité ce soir-là des médicaments avec quatre bouteilles de vin… l’enfant n’a rien vu du tout cela alors qu’elle l’a pourtant vu préparer le repas ! Il n’ a pas non plus bu à table…

Le père est entendu le 21 mai 2014, en audition libre ; les faits sont reconnus : “J’ai eu un coup de cafard ce jour-là. Mais je ne me souviens plus de tout. Je ne comprends pas…”.

Lors de la première audience, le prévenu avait hésité à venir. Cette fois, il est absent du tribunal correctionnel et ne s’est pas rendu au rendez-vous de l’expert.

Me Dehée, pour l’ASEJ, administrateur ad hoc de l’enfant, souligne:

Cette enfant attendait beaucoup de sa venue. Car les faits, il les a minimisés. Il doit se soigner… la justice doit l’y inciter “.

“Des agressions sexuelles commises dans le cadre d’une relation parentale, souligne la vice-procureure. Un homme fragile face une adolescente qui réconforte son père… un père qui a été victime d’agressions sexuelles dans son enfance. Comment croire à cet état second où il ne se serait pas rendu compte de ses agissements ? “. Elle requiert 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 2 ans, avec obligation de se soigner.

Le père écope de 8 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 2 ans, avec obligation de travailler et de se soigner. Il est inscrit au FIJAIS. La victime, au travers de l’ASEJ, reçoit 800 euros de dommages et intérêts.

B. M-G.

source : nordlittoral

Incroyable mais vrai : Une femme enceintée par un ”serpent”. Elle accouche d’un bébé avec deux dents dans sa mâchoire

C’est une histoire invraissemblable qui alimente les conversations dans ce pays africain très connu pour ses faits divers. Une jeune fille est tombée enceinte après des rapports se*uels dans son rêve avec un serpent.

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Kehinde Adegoke, 19 ans, originaire de Ogbomoso dans l’état de l’Oyo au Nigéria, est tombée enceinte après des rapports sexuels avec un serpent dans son rêve. Elle accouche d’un bébé étrange.

Selon nos informations, Kehinde Adegoke faisait des rêves dans lesquels un serpent venait à elle. Selon ses explications, juste après son apparition, le reptile se transformait en un homme et commençait à faire l’amour avec elle. Après l’homme reprenait son aspect initial avant de s’en aller. Et ces rêves ont été réguliers pendant quatre années jusqu’à ce qu’elle tombe subitement enceinte, alors qu’elle ne fréquentait aucun homme physiquement dans sa vie quotidienne.

Pour éviter les moquereis, elle a quitté son lieu de résidence car il sera difficile pour elle d’expliquer ce fait hors du commun : « Tomber enceinte sans contact physique avec un homme… ».

« Je n’ai jamais eu un homme qui m’a courtisée dans la vie réelle. L’esprit qui couchait avec moi avait un visage étrange. Il pouvait également apparaître dans la vraie vie, mais j’étais la seule personne qui pouvait le voir. Il ne voulait pas qu’un autre homme s’approche de moi même si la personne était mon frère. J’en ai parlé à mon entourage, à ma famille mais personne ne m’écoutait. Mes parents ne croyaient pas ce que je disais car pour eux je couchais avec un homme ». a indiqué Kehinde Adegoke.

La grosesse suivra son court normal avec les examens médicaux, ce qui réconfortait la mère dans sa position, selon laquelle sa fille avait un homme dans sa vie.

Elle sera tout de même conduite dans un camp de prière, où des pasteurs ont conclu qu’il s’agissait d’un esprit démoniaque qui était son époux dans le monde spirituel, ce qui faisait qu’aucun homme ne s’approchait d’elle dans le monde physique. Kehinde prendra des moments de jeûnes et prières.

Le jour de son accouchement, elle a été accompagnée par ses parents et les hommes de Dieu. Elle accouchera normalement et le bébé sera également en très bonne santé. Cependant, l’enfant est né avec deux dents dans sa mâchoire inférieure. Elle refusa donc de l’allaiter. Le nouveau-né mourra deux jours plus tard.

Et depuis ces faits, Kehinde Adegoke s’est convertie au christianisme et fait partie d’un groupe de délivrance dans une communauté religieuse et affirme ne plus voir cet esprit qui la fatiguait durant de nombreuses années et rend témoignage à qui veut l’entendre.

Accidents de circulation routière : Sénou est devenu aujourd’hui un champ de morts

Le village de Sénou, situé en Commune VI du District de Bamako, connait auourd’hui de nombreux accidents mortels de la circulation routière, causés par des engins à deux roues, des Sotrama et des gros porteurs.

Tous les jours, on enregistre 1, 2 ou 3 morts. Lundi dernier, 1 mort, le dimanche d’avant, 2, et mardi matin, dès l’aube, 1 autre décès. Pour attirer l’attention de nos plus hautes autorités, le Chef de village de Sénou, Badian Coulibaly, et cinq de ses Conseillers se sont rendus au ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement (METD).

L’objectif de leur visite était d’expliquer au ministre Mamadou Hachim Koumaré la situation qui prévaut actuellement à Sénou, afin qu’il puisse prendre les mesures idoines pour mettre fin à ces décès dramatiques, qui endeuillent chaque jour les populations du village.

Malheureusement, le ministre en charge des Transports était en déplacement sur l’Algerie. Ce n’est donc que partie remise. En attendant, les autorités villageoises ont des solutions à proposer, dont la première est de poser des ralentisseurs sur les voies qui traversent Sénou.

Car le marché et l’école sont situés au bord du goudron, un axe très fréquenté. Le risque est donc grand et le péril permanent. Des usagers du marché et des élèves sont les victimes des accidents mortels, car surpris par l’allure excessive des motos et des véhicules.

Les populations de Sénou demandent donc au ministre en charge des Transports de procéder dans les plus brefs délais à ma mise en place de garde-fous pour réduire les accidents de circulation routière.

Pour ce qui est de la sécurité des personnes et de leurs biens, là encore les populations de Sénou ne dorment que d’un œil. De ce côté, c’est le ministre Sada Samaké qui est interpellé, car la sécurité n’est assurée que par quelques agents qui s’alignent au bord du goudron de 22 heures à minuit.

Adama Bamba23

source : 22septembre

De retour de la banque au Plateau (Kayes) : deux Nigérians s’emparent du sac d’un comptable de Sodouf contenant une forte somme

Deux adolescents de nationalité nigériane opérant sur une grosse cylindrée de type Dragon, ont décroché mardi, la sacoche contenant une forte somme d’argent du comptable de la Société Doucouré et Frères(SODOUF) accrochée à sa moto pour ensuite prendre la fuite.  Poursuivis par la clameur publique, ils ont du abandonner leur engin et leur butin pour se refugier dans l’enceinte de la Banque de développement du Mali (BDM.SA), d’où ils seront délogés par les Gardes de service et mis à la disposition du commissaire de police du 1erarrondissement qui a instruit sa brigade d’ouvrir une enquête.

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Deux Nigérians, répondant aux noms d’Ohayern Endurance, 24 ans, pour l’un et Kelepchu Henry, 18 ans pour l’autre, tous domiciliés à Kayes Plateau  Benkunda ont été délogés mardi de leur cachette à la BDM.SA. Roulant à vive allure sur une moto de type Dragon, ils avaient décroché le sac de Kissima Diakité, comptable à l’antenne SODOUF de Kayes, alors accroché à la direction de sa moto. Il revenait de la Banque of Africa où il avait fait un retrait d’argent, accompagné de son petit de 10 ans.

Il était sans doute filé par ses futurs voleurs. Sur le chemin du retour à la maison, à un carré de la banque, il voulut s’acheter de l’aliment bétail.  Il quitta alors son engin stationné au bord de la route avec le sac contenant les sous accroché au guidon et son enfant arrêté à coté. Contre toute attente, les deux motocyclistes arrivent à vive allure et décrochent le sac pour accélérer leur engin. Le fils de Kissima crie au voleur.

Sa voix est reléguée par celle de son père et d’une foule nombreuse. La retraite des deux motocyclistes est coupée. Ils furent obligés d’abandonner leur moto et leur butin pour s’engouffrer dans l’enceinte de la BDM. SA située non loin de là. L’un s’est caché dans le WC pendant que l’autre faufilait dans le bureau. Ils sont maitrisés par les Gardes de service, puis conduits devant le commissariat de police du 1er arrondissement. A l’interrogatoire, ils ne pouvaient pas nier les faits étant donné les circonstances de leur interpellation. Le sac dont le montant qu’il contenait n’est pas révélé a été remis à son propriétaire et les voleurs déférés.

Source: autre presse

LITIGE FONCIER A KABALABOUGOU EN COMMUNE6: Le maire Dagnon et son adjoint Baba Sanou au cœur d’un scandale

Dans notre édition de la semaine passée, nous titrions quel maire Dagnon et son adjoint Sanou veulent s’accaparer des parcelles des pauvres  à Kabalabougou. Aujourd’hui, il ne fait d’ombre d’aucun doute, les propriétaires de ses  parcelles AFC2 et AFC3 ont parfaitement fait des investissements dans les lieux et mieux, des familles entières y vivent.

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Le chef d’orchestre de cette grande manne affaire domaniale n’est autre que le sieur Baba Sanou contre l’association pour le Développement, l’assainissement de l’environnement et la protection des personnes sans défense qui a été créée en 2002. Cette association a été créée à la suite des déguerpissements intervenus sur les lieux.

Il faut dire que c’est un système bien orchestré par les spéculateurs fonciers à savoir la mairie pour « escroquer » la terre des gens. Sinon comment avec le feu vert de toutes les autorités compétentes du moment, la mairie puisse faire sortir des  décisions pour annuler les parcelles.

Tenez vous bien lors de la visite de la commission dont fait partie l’association pour remettre des notifications, en présence du propriétaire des parcelles AFC2 et AFC3, les agents ont dit qu’ils étaient absents, or de source proche de la mairie, il nous a été rapporté qu’ils étaient belle et présents,  mais, pour des raisons que tout le monde connait ils n’ont pas donné les notifications. Ils souhaitent juste qu’on leur donne des sous.

Pour cause, ils auraient profité d’une mission sur le terrain pour clamer qu’il n’y avait rien sur ses parcelles. Ainsi, ils se appropriés de plusieurs de ses   notifications. Ils les ont confisquées pour fin personnelle du maire la commune 6 Souleymane Dagnon et son adjoint.  Plusieurs parcelles  ont été extorquées.  Parmi lesquelles parcelles  il y’a celle  du lot AFC2 et AFC3. Ces parcelles, selon nos sources auraient été retiré aux sieurs Amadou Touré et Moussa Sissoko pour donner à Idrissa Traoré Poker ancien du Djoliba et Moussa Traoré. Et pourtant sur les parcelles AFC2 et AFC1 des investissements avaient déjà été faits, c’est ce qui ressort du Procès Verbal d’enquête préliminaire sur le dossier qui avait été demandé par le procureur de la République. « Sur les parcelles AFC2 et AFC1, il y’avait des investissements. De vieux soubassements existent tout au tour. Ce sont les réalisations qui ne datent pas des dernières heures comme l’ont fait certaines personnes. Selon les agents de la mairie, pour échapper aux dispositions transitoires. Donc, de ce fait suivant les choses, ces parcelles ne devraient pas faire l’objet de réattribution. Mais les agents de la mairie auraient foulé aux pieds ces dispositions pour réattribuer ces parcelles à d’autres personnes ».

Maintenant que ce procès verbal est transféré au procureur de la République près du Tribunal de la première instance, l’on est en mesure de se demander à quand l’interpellation de ses élus municipaux qui sucent le sang des paisibles citoyens ?  Les victimes se demandent  aujourd’hui comment le maire Dagnon peut se permettre de telle attitude visant à annuler la décision 753/M-CVI-DB du 22 Avril 2010 et sollicite l’implication de Daniel Téssougué, le procureur général.

Amadou Saye, un autre complice

Pour avoir des permis d’occupé, le maire Dagon a fait sortir un moment une décision demandant à chacun de pays la somme de 550 000Fcfa par parcelle.300.000fcf comme taxe municipale et 250 000 comme permis d’occuper. Un nommé Amadou Saye aurait pris 2 750 000 à certaines personnes et refusé et de trouver le document et de restituer l’argent.

Dougoufana Kéita, stagiaire

 

Nous y reviendrons !

Source: Sirene

Sur la route du campus universitaire de Badalabougou : un étudiant exproprié de sa Djakarta par celui qu’il transportait

Un étudiant de la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP) de l’Université de Bamako a été soulagé  de sa moto Djakarta jeudi après la fin des cours en début de nuit. Le braqueur déguisé en étudiant l’avait sollicité pour l’acheminer au goudron. Mais en cours de route, profitant de la pénombre, il l’a assommé en lui administrant un coup dans la nuque pour s’emparer de l’engin et disparaitre.

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Jeudi, Abdoulaye Cissé, étudiant en classe de 3è année, option droit privé à la Fac de l’université de Bamako avait cours jusque dans la nuit. En raison de la pléthore d’étudiants et peut être de l’exiguïté des salles de classes, certains étudiants sont défavorisés par les programmes des cours. Peu d’étudiants étaient à la Fac à la descente, cette nuit. Quand il enfourcha sa Djakarta, Abdoulaye a choisi d’emprunter le raccourci qui passe par derrière l’hôtel Olympe pour regagner son domicile à Baco Djicoroni. C’est une voie beaucoup fréquentée par les étudiants de la colline qui logent vers l’hôtel Wassoulou, l’hôtel Olympe et environs. Les voleurs ont compris cela et en profitent, surtout qu’il y a des endroits non éclairés.

Le braqueur anonyme pour le moment s’était déguisé en étudiant. Dans son étude de terrain, il a sans doute compris que les étudiants se transportent entre eux sans se poser de questions et sans se méfier. Abdoulaye croyant avoir affaire à un collègue ne s’est pas méfié de cet inconnu qui demande juste à être déposé en bordure du goudron. A mi-chemin, dans un endroit mal éclairé, le conducteur reçoit un coup de massue dans sa nuque. Il tombe et s’évanouit momentanément. Son agresseur en profite pour parfaire son plan, c’est-à-dire disparaitre avec la Djakarta. Au réveil d’Abdoulaye, plus de trace de moto. Il regagna son domicile à pieds et informa le lendemain, le comité AEEM de la Fac qui a vulgarisé l’information. Désormais, interdiction formelle de remorquer  un inconnu.

Source: autre presse

Affaire judiciaire Borko-Boré: Le Général Soumaïla Cissé piétine la justice à Mopti !

Le 10 Novembre 2014, après plusieurs années de tracasseries judiciaires pour le vol de leurs bœufs, la Cour d’appel de Mopti a confirmé le jugement du Tribunal correctionnel. Ainsi, Bouba Kouba et son fils Amadou, ressortissants de Boré (cercle de Douentza) ont rapproché un huissier de justice à Mopti du nom de Me Siaka Traoré pour l’exécution de la décision de justice. Ce dernier, après plusieurs déplacements à Kossan (commune de Konna) avec des agents de la gendarmerie ont récupéré des dizaines de bœufs. Sur le chemin de retour, 2 éleveurs peulhs ont réussi à faire échapper les bœufs dont ils disposaient et qui étaient sensé être les bœufs volés en émettant des cris. Ces derniers ont été arrêtés par les agents de la brigade de recherche de la gendarmerie pour opposition à l’autorité. Mais ces derniers ont finalement été libérés avec l’aide du Général Soumaila Cissé, ancien gouverneur de Bamako et ancien ambassadeur du Mali en Guinée Equatoriale. Qu’est-ce qui cache ces libérations ?

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Cependant, avec l’appui et l’insistance du lieutenant Bakari Coulibaly, commandant de la brigade de recherche de la gendarmerie, les deux éleveurs peulhs ont été de nouveau arrêtés. Mais  tous les indices  portent à croire que le général Cissé, par ces agissements,  ne veut pas que la décision judiciaire soit appliquée. Puisque simplement des parents, amis, proches  à lui seraient impliqués.  Va-t-il continuer à  bloquer l’application de cette décision ? Si oui, la justice rendue n’a-t-elle pas de sens à Mopti ? Comment un simple citoyen peut-il avoir la mainmise sur la justice ?

Aujourd’hui, la victime Amadou Kouba s’est installée à Sévaré  pour suivre son dossier. Il a perdu beaucoup d’argent dans cette affaire. Vivement sont interpellées les plus hautes autorités politiques et judiciaires du Mali afin que la justice prévale sur toute autre considération !

Rappel des faits

Novembre 2010, Bouba Kouba, père d’Amadou Kouba constate l’absence de plusieurs têtes de bœufs dans son pré. Quelques jours plus-tard, des femmes ont témoigné avoir vu les bœufs de la famille Kouba avec Boureima  Ambarke Kassambara, et les frères Massambou qui quittaient le village avec ces animaux volés. Ainsi, le 3 Novembre 2010, Amadou Kouba a déposé plainte contre les frères Kassambara devant le juge du 1er cabinet d’instruction du tribunal de première instance de Mopti. Et le jour du jugement, Fatoumata Diallo a témoigné avoir vu les bœufs de la famille Kouba avec les Massambou et Seyni  Kassambara, quand elle venait du marché. Ainsi, le jugement N° 61 du 30 Avril 2013 condamne les accusés à 1 an d’emprisonnement et le payement de la somme de 1.750.000 FCFA comme dommages et intérêts. Ils ont fait appel au niveau de la cour d’Appel de Mopti. Il a fallu attendre le 10 Novembre 2014 (soit 4 années de tracasseries judiciaires) pour connaître l’épilogue de ce dossier. La Cour d’Appel a confirmé le jugement du tribunal correctionnel de Mopti.

Aujourd’hui, la décision judiciaire est bloquée et tout porte à croire qu’une main invisible corrompt la justice à Mopti.

Affaire à suivre !

 

Cheick  

Source: Le Canard de la Venise

Scandale : Une Camerounaise obtient l’asile en Espagne sous prétexte d’être lesbienne

L’Espagne a finalement accordé l’asile à Christelle Nangou, 29 ans, soutenant à cor et à cri être persécutée pour son «homosexualité» au Cameroun.

Christelle Nangou lesbienne gouine homosexualité Cameroun

L’Espagne vient d’accorder l’asile à une Camerounaise dont l’attente d’expulsion avait créé un tollé général dans le royaume. Christelle Nangou, son «nom» communiqué par les médias espagnols, «lesbienne» de 29 ans, et arrivée clandestinement en Espagne, était en attente d’expulsion. Elle avait déjà passé prèsd e 24 jours à l’aéroport de Madrid, refusant d’embarquer pour le rapatriement dans son pays d’origine. Elle avait fait valoir qu’elle risquait d’être persécutée et emprisonnée dans son pays en raison de son orientation sexuelle.
Le ministère de l’Intérieur avait initialement rejeté sa demande et ses arguments, avant l’intervention d’un avocat qui avait décidé de porter le cas de Christelle Nangou devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) à Strasbourg.
La CEDH avait suspendu l’arrêté d’expulsion jusqu’au 17 Avril pour permettre aux avocats de présenter le cas. Mercredi dernier, 15 avril, un comité parlementaire décidait d’accorder sa demande d’asile pour des

«raisons humanitaires».
Christelle Nangou a été transféré dans un centre de la Croix-Rouge.
La jeune femme a demandé l’asile en expliquant qu’elle avait fui son pays natal après avoir découvert que la police était à ses trousses. Elle a indiqué aux fonctionnaires en Espagne que sa photographie avait été publiée dans un journal local sous le titre: “Le chef d’un groupe de lesbiennes recherché».
Au Cameroun, l’homosexualité est réprimée par le Code pénal, et peut conduire à une peine de prison de cinq ans. Cependant, certaines personnes, hétérosexuelles, se présentent parfois comme des homosexuels en Occident pour obtenir facilement les papiers. (Journalducameroun.com, avec thelocal.es)

L’ Espagne refuse l’asile à Christelle Nangnou une lesbienne persécutée au Cameroun
Depuis 25 jours Christelle Nangnou est bloquée à l’aéroport de Barajas après avoir réussi à fuir le Cameroun.
Depuis 25 jours Christelle Nangnou est retenue dans la salle de rétention de l’aéroport Adolf Suarez-Barajas de Madrid .Agée de 29 ans, elle a dû fuir le Cameroun parce que sa vie était en danger à cause de son orientation sexuelle. Elle est lesbienne. Nangnou est arrivée en Espagne cherchant un refuge, mais s’est croisée avec le refus du ministère de l’Intérieur. Et s’est tournée vers la Cour des droits de l’homme à Strasbourg , qui a paralysé temporairement son expulsion. Strasbourg devrait rendre sa décision définitive ce vendredi.
«Je ne me sens pas bien, je suis seule », lâche la camerounaise à l’autre bout du téléphone.L’homosexualité est punissable au Cameroun avec des peines allant de six mois à cinq ans de prison, mais il ya eu des cas de tentatives de lynchage. C’est pour cette raison que Nangnou décida de fuir quand elle a su que la police était à sa recherche pour sa sexualité. Sa photo était même parut à la une dans la presse camerounaise : «La police recherche la reine d’un groupe de lesbiennes. »
Nangnou n’avait plus d’autre option que de se refugier chez une amie jusqu’au jour elle a pu prendre un avion pour le Nigeria où elle est restée cachée neuf jours avant d’atterrir à Madrid avec un passeport d’emprunt. « A l’aéroport, les policiers se rendu compte que le document n’était pas mien, et c’est pourquoi je suis ici » chuchote la camerounaise qui a passé presqu’un mois dans la salle de rétention de l’aéroport de Barajas. « En arrivant en Espagne, elle avait demandé l’asile, mais le ministère de l’intérieur avait rejeté sa sollicitude parce que son histoire n’était pas crédible » explique son avocat Eduardo Gomez.

« Dans un premier moment, elle n’a pas présenté la coupure de presse, du simple fait qu’elle n’en possédait pas, en plus son histoire n’est pas crédible et douteuse et c’est normale. Au Cameroun, l’homosexualité est punie sévèrement et il n’est pas facile de parler de son orientation sexuelle » ajoute Gomez. Face au premier refus, Nangnou a présenté un recours en appel devant l’audience nationale relate son avocat, avec la demande comme mesure de précaution la suspension de son expulsion jusqu’à la résolution du recour. Mais l’audience nationale avait rejeté sa demande. Finalement la défense de Nangnou se fait recour à Strasbourg qui a paralysé temporairement l’expulsion
« Si je repars au Cameroun je serai condamnée, là bas mon orientation sexuelle n’est pas acceptée » explique la camerounaise qui raconte comment à Barajas les policiers ont tenté de l’expulser vers le Cameroun en quatre occasions. « La dernière fois, ils m’ont attaché les mains et m’ont trainé au sol comme un animal, je ne pouvais respirer » assure Christelle Nangnou qui a des petites blessures au visage et aux mains suite à cette lutte
La Fédération des Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transsexuels (FELGTB) est venue en soutien à Christelle Nangnou et en un peu plus de 24 heures le collectif a obtenu près de 50 000 signatures pour empêcher le retour au Cameroun. « Cela nous parait terrible. Le risque que court sa vie est plus qu’évident « , assure Jésus Generelo, président de la fédération.
Christelle Nangnou depuis la petite s salle de rétention de l’aéroport de Barajas est consciente de ce soutien et de l’impact de son cas entre les Espagnoles. « Cela me donne de l’espoir, chaque jour je prie pour que ma demande d’asile soit acceptée » avoue t’elle.
Strasbourg a déjà paralysé le 30 mars dernier l’expulsion d’une autre camerounaise qui avait demandé l’asile et passé 20 jours à l’aéroport de Barajas. Il s’agit d’une femme d’une trentaine d’années ayant fuit le Cameroun victime d’un mariage forcé et violence domestique. L’Espagne rejeta dans un premier moment sa pétition d’asile avant que Strasbourg intervienne. Actuellement, elle a obtenu une autorisation de séjour selon la commission Espagnole d’aide aux refugiés.

source : bana-loba.com

Arrêté anti-racollage : les prostituées se réfugient… dans l’hyper-centre

 

prostituee taille basse pute bordelCe week-end, certains riverains n’ont pas caché leur surprise en voyant des prostituées investir les trottoirs des boulevards de Strasbourg et Lascrosses. Autour des stations de métro de Compans Caffarelli et de Jeanne d’Arc, ces «travailleuses du sexe», comme certains préfèrent les appeler, proposent leurs services dans des lieux plus fréquentés que d’ordinaire. Pour Marie Prin, secrétaire générale du Syndicat du Travail du Sexe (Strass), ce phénomène est assez logique. «Ces femmes

souhaitent obtenir les meilleures conditions de travail et ne veulent pas se retrouver exclues en périphérie urbaine où elles sont en insécurité», décrit Marie Prin. Celle-ci fustige par ailleurs l’arrêté anti-prostitution pris le 7 juillet dernier par la municipalité qui vient interdire l’activité dans les quartiers de Matabiau, des Sept-Deniers et des Minimes entre autres. «Nous ne sommes jamais consultées, s’agace la secrétaire générale. Lorsque le dispositif de la mairie a été étendu en mars, nous l’avons appris par voie de presse, ce n’est pas normal». Et s’agissant des prostituées toujours présentes près de la rue Bayard, Marie Prin se défend : «elles préfèrent payer 38 € par jour (prix de l’amende N.D.L.R.), plutôt que travailler loin de tout le monde, au risque de se faire agresser».

La mairie quant à elle estime avoir atteint son objectif. «Nous ne constatons pas de concentration sur un segment de voirie mais plutôt une dispersion du phénomène, déclare l’adjoint en charge de la sécurité Olivier Arsac. L’arrêté a été étendu et a entraîné des verbalisations. L’objectif est atteint». Enfin, face aux demandes du syndicat, de répondre : «Le Strass a des positions extrémistes, il n’est donc pas notre interlocuteur privilégié».

SOURCE : ladepeche

Scandale : des lycéens surpris par une caméra cachée à l’heure de la pause

On ne finira jamais assez d’attirer l’attention des parents et des encadreurs sur le comportement des enfants à l’école. Ces derniers s’adonnent parfois à des pratiques qui dépassent tout entendement et qui emmènent à tirer la conclusion selon laquelle le milieu scolaire est malade.

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Dans une énième vidéo publiée sur internet, deux jeunes lycéens ont été surpris en pleine rue en train de s’amouracher publiquement pendant qu’ils devraient être dans la cours de leur école.

Cette vidéo est une fois de plus l’occasion de tirer la sonnette d’alarme sur le type d’éducation à donner à nos enfants.

Incroyable mais vrai : : un couple surpris dans une partie de jambes en l’air dans un bureau

C’est un scandale se*uel d’un couple qui fera tâche d’huile dans l’histoire de ce parlement. En effet, le couple a été surpris en pleine partie de jambes en l’air dans un bureau de l’hémicycle.

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La vidéo a été tournée par un amateur. Et la scène se passait dans l’un des bureaux du parlement russe. Il a été en fait attiré par une lumière provenant de l’un des bureaux en pleine nuit qui en principe devait être éteinte. L’auteur de la vidéo a remarqué que deux personnes se trouvaient toujours dans l’édifice. Et pas pour prester des heures supplémentaires visiblement.

Nos informations indiquent qu’il s’agit d’une scène qui s’est produite en 2013. Mais à en croire plusieurs médias, la vidéo fait désormais le tour de la toile. Elle a été déjà visionnée des milliers de fois en moins de 24 heures

Contactés par les médias, les officiels russes n’ont pas souhaité commenter ces images.

 

Faits divers à Dioïla : M.D. AVAIT LE VERTIGE DU GAIN

La dame entretenait un commerce prospère, mais elle avait bâti sa réussite sur des pratiques extrêmement douteuses
L’appât du gain rend sans limites l’imagination des malfaiteurs. Mais il arrive aussi qu’il ôte toute espèce de scrupules chez des personnes qui auraient dû normalement se compter dans les rangs des honnêtes gens. Mais ces personnes n’ont pas pu résister à la possibilité de se faire de l’argent sans trop de peine. Le problème pour ceux qui ont quitté le droit chemin est qu’ils ne parviennent plus à s’extraire du piège dans lequel ils se sont mis et qu’à force de persister dans une voie dangereuse, ils s’exposent à une fin peu honorable. Malheureusement ils entraînent dans leur chute d’autres victimes qui ne méritaient pas un tel sort. C’est ce qui s’est passé dans notre histoire d’aujourd’hui qui vient de se passer dans le Baninco, plus précisément à Dioïla, localité située à plus de 150 kilomètres au sud-est de Bamako.

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L’héroïne de notre récit est une dame relativement jeune que nous désignerons par ses initiales M. D. Ménagère de son état, elle est domiciliée au quartier Socoura. Avant que le scandale ne la rattrape, elle était honorablement connue dans ce quartier où elle était installée avec son époux juste après leur mariage. Au fil des années, elle était même devenue une habitante qui jouissait d’une certaine notoriété et d’une certaine influence dans son voisinage. M.D. devait surtout cette renommée locale à l’activité commerciale qu’elle menait depuis qu’elle était arrivée à Dioïla. Car comme le font de nombreuses femmes de son âge, elle avait choisi de se trouver une occupation lucrative. Les revenus qu’elle en tirait lui permettaient de subvenir à ses petits besoins et déchargeaient en partie son époux des dépenses supplémentaires propres à la plupart des femmes de nos contrées.
Dame MD avait mûrement réfléchi au créneau dans lequel elle voulait opérer et avait fini par opter pour le petit commerce des aliments cuits. Mais pas de n’importe quels aliments. A la différence d’autres femmes qui vendent des plats de riz, de tô ou de haricots, notre dame avait choisi de se lancer dans le commerce de viande. Elle avait su faire preuve de patience et avait cherché d’abord à fidéliser la clientèle qu’elle pouvait se faire dans son voisinage immédiat. Lorsqu’elle se fut assurée d’un noyau solide d’amateurs de ses viandes, elle commença à viser plus loin. Là encore dans l’extension de son activité, elle procéda méthodiquement et se déplaçait personnellement dans les quartiers des alentours avec sa grande cuvette remplie de viande.
UNE QUESTION SANS RÉPONSE. Elle poursuivit sa conquête de nouveaux marchés en se rendant dans les villages environnants. Une fois de plus, elle se comporta en commerçante avisée. Elle cibla les jours de foire de ces différentes localités pour écouler ses plats. Elle revenait régulièrement chez elle avec sa bassine vide. Les atouts de M.D. ? Bien sûr, la grosse affluence populaire les jours de foire hebdomadaire. Mais aussi et surtout la qualité des plats qu’elle proposait. Comme elle l’avait fait dans son quartier, la dame parvint en un laps de temps très court à se faire un nombre important de clients dans les villages qu’elle quadrillait. Les viandes à la sauce, qui constituaient sa spécialité, étaient tellement appréciées que de nombreux forains refusaient d’acheter un plat quelconque avant que M.D. n’arrive au marché. Bien entendu, ses revenus suivaient la même courbe que sa renommée culinaire : ascendante. Les choses allaient si bien pour notre dame qu’avec ses gains, elle parvint à s’offrir une moto Djakarta neuve. Elle put aussi financer les aménagements portés au bâtiment du domicile conjugal.
Bizarrement, dans l’activité de M.D. il y avait une question que personne ne posait et qui pourtant ne comportait aucune réponse apparente. En effet, la commerçante réussissait à s’approvisionner régulièrement en viande sans que nul dans son entourage ne sache réellement qui lui fournissait les bêtes qui lui parvenaient avec une belle régularité. A la veille de chaque foire hebdomadaire, MD faisait abattre un animal. Avec l’aide de certains de ses enfants, la bête était dépecée et désossée. La viande destinée à la vente était ensuite mise à cuire dans une grande marmite. Il arrivait souvent que la dame réserve les parties choisies (cœur, rognons, foie) à certains chefs de famille qui en avaient passé commande. Tout semblait aller pour le mieux dans le plus lucratif des commerces pour M.D. qui n’avait aucun pressentiment de la chute toute prochaine qui l’attendait
Au tout début de ce mois, précisément le vendredi 03 avril, la dame envoya en expédition certains de ses enfants (nous apprendrons par la suite qu’elle s’était toujours appuyée sur le concours des petits pour son peu orthodoxe manège). Aux bambins, M.D. demanda d’aller chercher « en brousse » un mouton ou une chèvre. C’était l’animal que la commerçante comptait abattre abattu pour alimenter son si fructueux commerce. La dame prit bien soin d’indiquer à ses rejetons un endroit où il ne manquait jamais d’animaux errants dans la nature. Le « point d’approvisionnement » était situé entre la ville de Dioïla et le village de Wolomé, à un peu plus de trois ou quatre kilomètres derrière les dernières concessions du village.
Après avoir reçu les consignes de leur mère qui insistait comme d’habitude pour que la bête soit ramenée vivante, les enfants partirent d’un bon pas pour le coin de « brousse » qui leur avait été indiqué. Mais ils ne se doutaient pas que ce jour là, leur « chasse » allait être contrariée. Le « fautif » était un éleveur du nom de Dramane Traoré. Ce dernier avait constaté que depuis quelque temps que le nombre de ses bêtes chutait considérablement. Pendant longtemps, l’éleveur n’avait pas trouvé la moindre explication à des disparitions qui commençaient à causer des dégâts considérables à son cheptel. Il se doutait que des voleurs passaient par là, mais il n’avait aucune idée de la destination des bêtes volées. Puis des informateurs anonymes commencèrent à lui parler du mystère qui entourait l’origine des bêtes abattues par M.D.
Dramane décida donc de piéger lui-même le ou les voleurs. Ce jour là, il alla se dissimuler à l’ombre d’un grand karité situé non loin de l’endroit où paissaient ses bêtes. Le paysan avait la ferme intention de ne pas en bouger tant qu’il n’aurait pas mis la main sur le malfrat qui le volait depuis plusieurs mois. Alors qu’il attendait patiemment sous son arbre, les « missionnaires » de la dame se présentèrent sans se douter de rien. Les enfants de la commerçante dame s’apprêtaient à attraper une des bêtes qui erraient dans les champs, lorsque Dramane surgit comme venu de nulle part.
Une course-poursuite s’engagea aussitôt entre l’éleveur et les voleurs d’animaux. Dramane parvint à attraper le plus jeune du groupe. Il retint prisonnier ce dernier et cria aux autres d’aller appeler leurs parents. Les enfants rescapés arrivèrent tout essoufflés informer M.D. L’instinct maternel de celle-ci ne fit qu’un tour. Elle partit en courant et arriva à l’endroit où son enfant était retenu prisonnier. Elle constatera que l’éleveur avait ligoté le bambin pour lui infliger une correction avant l’arrivée de ses parents. A la vue de son enfant attaché à un tronc d’arbre, la dame s’en retourna immédiatement au commissariat de police pour déposer une plainte contre Dramane.
Accompagnée de deux agents de police, elle revint sur les lieux de la prise d’otage. Malheureusement pour Daouda Traoré, les policiers constatèrent que le petit garçon était effectivement attaché à un arbre avec (circonstance aggravante) un bâillon à la bouche. Le malheur commença alors à tomber dru sur Dramane. Bien qu’il était supposé être la victime de vol de bêtes, le propriétaire des animaux s’est retrouvé conduit et retenu au commissariat pour mauvais traitement infligé à un mineur. Heureusement pour Dramane, les policiers ne se sont pas arrêtés là. Ils entendirent le propriétaire des animaux et poussèrent plus loin leurs enquêtes. Au terme de celles-ci, les limiers comprirent que MD avait tenté de sortir de la mauvaise passe où elle se trouvait en inversant les rôles en sa faveur. Alors qu’elle risquait de sérieux ennuis pour les « ponctions «  qu’elle faisait dans les troupeaux d’autrui, elle avait essayé de faire passer celui qu’elle volait pour un bourreau d’enfants.
ATTACHÉ À UN TRONC D’ARBRE. La manœuvre était audacieuse, mais elle n’avait aucune chance de réussir. Les policiers remirent assez vite la vérité d’aplomb. A l’interrogatoire, la vendeuse de viande a été obligée de reconnaître les faits. Des faits qui ont été confirmés par la suite par ses propres enfants selon lesquels, leur mère les obligeait à voler un animal toutes les semaines à la veille des jours de foire. Que dire d’une mère que l’appât du gain a poussée à de telles extrémités ? Quels mots trouverait-on pour qualifier la perversion de celle à qui revenait l’éducation de ses enfants et qui leur a seulement appris à voler ? « Lamentable » serait encore un terme trop faible fustiger sa conduite.

A. B. COULIBALY
AMAP/Dioïla

source : L Essor

Après le vol d’un sac contenant 2.750.000FCFA et des bijoux sur un lieu de mariage : le cameraman découvre la voleuse, mais vend son silence contre des rapports sexuels et le prix d’une Djakarta

Une riche commerçante du marché de Medine dont le fils, un riche diamantaire rentré d’Angola pour se marier, a perdu sur les lieux du mariage de celui-ci, son sac à main dimanche, contenant 2.750.000FCFA et des bijoux. Après avoir fouillé à corps toutes les femmes présentes sur les lieux, le sac est demeuré introuvable. Au fait, l’un des photographes cameramen avait vu la voleuse quand elle perpétrait son forfait. C’est l’une des femmes qui espérait se faire marier par « l’Angolais ». Pour vendre son silence, il l’a fait chanter en l’obligeant à accepter des rapports sexuels et à lui verser le prix d’une Djakarta. Ayant pris goût à cela, il va la bastonner par jalousie sur un autre lieu de cérémonie et se faire convoquer à la police où le pot aux roses sera découvert.
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Soumaïla Koné dit Soumaïladjan, photographe cameraman est complice sinon coauteur du vol d’un sac à main contenant les 2.750.000FCFA et des bijoux de valeur de la dame Fatoumata Diaouré, commerçante aisée au marché de Medine. Ce dimanche, le fils de cette dernière du nom de Bassekou Koïta se mariait à la Mairie de Djelibougou en Commune I du district de Bamako. Il avait quitté le bercail voici dix ans pour une destination inconnue et personne n’avait de ses nouvelles. C’est en mai qu’il a donné signe de vie en envoyant au pays, un conteneur rempli d’objets divers et en informant qu’il est en Angola. Bassekou a demandé par la même occasion aux siens de lui trouver une fille en mariage, toute chose qui a donné lieu à une véritable compétition entre les jeunes filles en Commune I.
Bassekou est annoncé comme un riche diamantaire. Après le tri sur un large échantillon assez large, Oumou Doucouré et sa sœur Djeneba Doucouré, de même père, mais de mères différentes furent nominées. Mais c’est finalement la belle Djeneba, étudiante à l’école de Médecine après un échange de photos avec Bassekou qui sera l’heureuse élue. Elle a eu aussi la préférence de sa future belle mère. Ce dimanche était le jour de la cérémonie de mariage. La belle mère avait battu le rappel des membres de son association, un groupe de riches commerçantes.
Deux cantatrices du haut de gamme de la place avaient l’exclusivité du marché de l’animation du « SUMU » qui débuta vers 17H. Après la cérémonie civile, Bassekou avait loué une boîte de la place pour rassembler ses amis. La nouvelle mariée et sa sœur, candidate malheureuse étaient toutes les deux là. De la boîte, elles se retrouvent vers 18H sur les lieux du « SUMU » où Fatoumata Diaouré, la mère du nouveau marié jouait aux cartes avec le dollar, l’euro et le CFA. Entre deux prestations d’une cantatrice, elle constata la perte de son sac à main contenant à ses dires, 2.750.000FCFA et des bijoux de valeur. Comme un caillou qu’elle a jeté dans une mare de crapauds, elle fit arrêter d’un geste énergique, l’animation pour déclarer la perte de son sac à main, contenant un trésor. Une fouille minutieuse au corps  après corps fut organisée, mais nulle trace du sac. Le nouveau marié informé au moment de rentrer dans sa chambre nuptiale a banalisé le vol en envoyant à sa mère 3 millions de FCFA en espèces sonnantes et trébuchantes, afin que la fête continue. Et elle continua. Après le brouhaha, l’un des photographes cameramen du nom de Soumaïla Koné dit Soumaïladjan, en visualisant ses images a vu et identifié la voleuse du sac.
C’est la sœur de la nouvelle mariée, Oumou Doucouré, tout aussi belle. Au lieu de la dénoncer, il va la voir et la mettre devant le fait accompli. Ensuite, ils conclurent à deux, un marché. Contre son silence, Soumaïladjan propose de coucher avec la voleuse en plus du prix d’une moto Djakarta. Marché accepté et conclu. Régulièrement, il vient chercher Oumou en famille. Au début, les parents de celle-ci pensaient qu’il avait fait ses photos sur le lieu du mariage. Mais ça continuait et quand ils sortent, Oumou revient tard dans la nuit, déprimée. En vérité, c’était une camisole de force qu’elle portait. L’affaire a commencé à intriguer les observateurs car, ce photographe et Oumou ne boxent pas dans la même catégorie. Et visiblement, elle ne semblait pas se plaire dans cette situation. Elle le manifestait en se cachant souvent, mais personne ne connaissait la vérité. Après la chambre de noce, le nouveau couple a offert un dîner aux parents et amis. Oumou, dont l’amant attitré de retour d’un voyage, était parmi les convives en compagnie de celle-ci. Venu pour la sortir comme d’habitude, Soumaïladjan apprend qu’elle est allée au dîner de sa sœur. Sans y être invité, il se présente vers 1H du matin et arrache de force Oumou qui dansait avec son titulaire. Comme si cela ne lui suffisait pas, aveuglé par la jalousie, il se mit à l’injurier, à la traiter de voleuse et à la rouer de coups de poings.
A son tour, Oumou l’a traité de voleur et de violeur. Le photographe prend peur et disparait. Personne ne comprend rien. Dès le lendemain, les parents d’Oumou, sans la consulter, saisissent le commissariat de police du VIè arrondissement de l’affaire. Après les avoir écoutés, le commissaire les dirige vers la Brigade des mœurs en raison de la nature des faits. C’est ici que le voile sera levé. Le cameraman photographe avait tout vu mais avait monnayé son silence de façon malhonnête. L’enquête a permis à l’inspecteur de police Souleymane Niapougui dit le Requin noir de Konna, chef de la section recherche de mettre la main sur 2 millions de nos francs.
Les biens avaient été vendus. Mis au parfum, Bassekou le nouveau marié, n’a pas souhaité que l’affaire évolue outre mesure. Il a briefé sa mère sur son parcours à l’exil avant d’avoir le bon bout. Il a attribué les faits à dieu et demandé de tout pardonner. C’est alors que sa mère l’a informé que la voleuse faisait partie des candidates au mariage. Qu’importe, Bassekou ne veut de problème pour personne. Il a sauvé le cameraman qui croyait dénoncer Oumou alors qu’il s’est  fait complice.
Dénis T Théra

Source: Autre presse

Alors qu’il portait secours à des victimes d’accident de la circulation routière à Senou : Il se fait voler sa moto Djakarta

ouleymane Diarra, domicilié en Commune 2 revenait de Banankoroni sur sa moto Djakarta cette nuit de dimanche 12 avril 2015. Arrivé à Senou vers 19H45mn, il coïncida avec une collision entre un car et une Sotrama. Il gare sa moto en bordure de la route et vole au secours des accidentés. Quand tout est rentré dans l’ordre, la moto avait disparu.
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En général, Solo comme on l’appelle affectueusement passe les week-end chez les siens à Banankoroni, à la périphérie de la Commune 6.
Dimanche 12 avril dernier, il a respecté ce qui est devenu pour lui une tradition. Sur le chemin du retour vers 19H45mn, il coïncida à Senou avec un accident de la circulation routière qui a mis aux prises un car en provenance de vers Sikasso et un véhicule de transport en commun (Sotrama) qui venait du centre ville du district.
Beaucoup de secouristes s’activaient pour dégager les accidentés. Solo gare au bord de la route sa Djakarta et se joint aux secouristes.
Quand tout était rentré dans l’ordre, il revint pour la reprendre, mais nulle trace de son engin. Elle avait disparu. Quand il aura une autre moto, il aura toujours à l’esprit que Senou est l’un des plus importants nids de délinquants du district de Bamako.
Dénis T Théra

Source: Autre presse

Kalifa Sanogo, PDG de la CMDT à propos de bilan de la campagne 2014/2015 « Le coton malien se vend très bien aujourd’hui à telle enseigne que nous avons des problèmes pour satisfaire les clients »

Telle est la très bonne nouvelle livrée à chaud, par le premier responsable de la CMDT le samedi dernier en marge de la 77ème session de la clôture d’exercice de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT Holding), tenue à l’Hôtel Salam. Il ressort de cette rencontre que la production de la compagnie est passée de 440 000 à 548 695 tonnes avec un bénéfice de 14,168 milliards de FCFA dont 2 milliards de dividende pour l’Etat malien. Pour expliquer ce bilan et les perspectives de la compagnie, le PDG de la CMDT Kalifa Sanogo était devant la presse accompagné de son adjoint, Abdoulaye Dolo et le président de l’Union des Producteurs du Coton du Mali Bakary Togola et les administrateurs.

ballot coton cmdt

Un très bon résultat et un honneur pour le PDG Kalifa Sanogo, qui a été extrait de sa retraite paisible en 2013 par le président IBK pour prendre la commande de la société après une période de difficulté. En dehors des bons résultats de la campagne 2014/2015, la CMDT sous la direction de cet homme rompu à la tâche, a engagé des procédures pour le recouvrement des dettes. En effet, à la suite d’une procédure judiciaire, le Groupe Tomota, propriétaire d’Huicoma, doit rembourser les 23 milliards FCFA qu’il doit à la CMDT. Aussi, en République de Togo, la CMDT a obtenu de la justice togolaise  une condamnation de son débiteur pour le paiement de 1,5 milliard FCFA.

Il ressort du bilan sommaire de la campagne 2014/2015, que la CMDT qui constitue un maillon essentiel du développement socioéconomique du pays, a atteint les principaux résultats suivants : sur  une production comptage de 547 700 tonnes, il a été transporté 548 715 977 kg sur lesquels 548 695 157 kg ont été enregistrés, soit 100,18% de la prévision initiale. Il a été enregistré une production de fibre de 232 748 027.5 kg avec un rendement de 42,42% pour une prévision de 42% soit 101%. S’y ajoutent une production graine de 290 106 356 kg avec un rendement de 52,87% pour une prévision de 53,16% soit 99,45%, un taux de grade de tête de 83,2% contre une prévision de 81,2% soit 102,4%.

La compagnie a obtenu un record absolu avec une cadence moyenne en jour calendaire de 3305 tonnes pour une somme de la moyenne des usines de 3678 tonnes contre une prévision de 3499 et le raccordement des usines de Sikasso 2 et Koutiala 4 sur un réseau interconnecté d’EDM-SA. Le remboursement par anticipation de ses dettes, le paiement des producteurs dans des délais raisonnables sont autant de résultats record pour la CMDT pendant la campagne 2014/2015.

Selon Kalifa Sanogo, c’est une première dans l’histoire de la CMDT d’avoir une production de 440 000 à 548 695 tonnes enregistrant un bénéfice de 14,168 milliards dont 2 milliards FCFA de dividende pour l’Etat. Fort de cette situation dit-il, le Mali peine aujourd’hui à satisfaire sa clientèle. Le PDG a salué l’engagement des paysans et leur encadrement.

Pour la campagne 2015/2016, la compagnie annonce des perspectives ambitieuses pour laproduction de 650 000 tonnes de coton graine au titre de la campagne. Avec comme stratégie, une meilleure préparation de l’outil industriel pour la prise en charge du transport et l’égrenage de la production à bonne date. Le PDG de la CMDT a livré des dispositions adéquates prises à cet effet. Il s’agit, entre autres du renforcement du parc de transport de la CMDT par l’acquisition de 23 camions multi-bennes et de 10 engins de manutention, du renforcement de la capacité d’égrenage suite au remplacement prévu de deux kits d’égrenage, 158 scies par kits de 170 scies à Dioïla et Koumantou, l’augmentation de la capacité d’égrenage par l’installation d’une nouvelle usine de 3×161 scies d’une capacité de 45 000 tonnes, la recherche de financement pour la réhabilitation des pistes cotonnières, le vaste programme de formation professionnelle pour améliorer la prise en charge de la maintenance afin d’améliorer certains ratios d’exploitation de l’outil de production de la compagnie.

 

Daniel KOURIBA

Source: Tjikan

Insécurité à Bamako : Les «Popomans» sèment toujours la terreur

Aujourd’hui plus que jamais, on est en droit d’appeler Bamako, le Soweto de l’Afrique de l’Ouest. En effet, il ne se passe pas de jour dans les quartiers de Bamako, sans que les pauvres populations soient victimes de vols, de braquages, d’assassinats, de viols…

Pas de sécurité pour les pauvres populations dont la vie se trouve quotidiennement en danger. Et le phénomène le plus récurrent dans notre capitale aujourd’hui est le vol de motos, sinon le braquage des motocyclistes de jour comme de nuit par des malfrats qui disparaissent, pour ne plus être  retrouvés. Où allons-nous si ces policiers, censés assurer la sécurité des populations, passent la majeure partie de leur temps sur les trottoirs en train de racketter les pauvres chauffeurs de taxi et autres motocyclistes.

 

Ces bandits de grand chemin sèment la terreur dans tous les coins et recoins de la ville. Ce ne sont pas les habitants d’Hamdallaye A.C.I 2000 qui vous diront le contraire. Dans  ce quartier chic de Bamako, ne  vous amusez pas à  circuler à moto dans la  nuit, au risque de perdre votre vie. Au petit soir, les bandits armés s’organisent et se placent un peu partout dans les quartiers pour attendre d’éventuels motocyclistes. Armes à main, ils braquent à tout moment de la nuit les  conducteurs d’engins à 2 roues, avant de disparaître, sans laisser de trace.

 

Pourtant, le Commissariat du 14ème  Arrondissement est  bel et bien informé de ce qui se passe dans son secteur. La preuve, il ne se passe pas  de jour sans qu’un citoyen ne déclare à ce Commissariat le vol et l’agression dont il a été victime. Il est  donc  temps que des dispositions soient prises pour assurer la tranquillité et la quiétude des populations dans cette zone.

Il urge donc que des mesures idoines soient prises pour sécuriser les populations et leurs biens.

 

Ali GOUDIANKILE 

L’Oeil du Mali

Détournement de créance recouvrée à la BIJ ? Le Ministre Sada Samaké est-il au courant ?

Un tailleur, un pauvre tailleur, dont nous taisons volontairement l’identité pour l’instant, a travaillé pour le compte d’une femme d’affaires de nationalité malienne. Après des jours et des jours de dures heures de labeurs passés à la confection des tonnes de tissus, ici à Bamako et revendus à l’étranger par sa patronne.

Cet infatigable tailleur souffre de courir depuis bientôt une année ou sinon plus, derrière un pécule avoisinant la dizaine de millions de nos francs, qu’il ne pourrait peut-être plus percevoir, si dans l’urgence de sa situation, rien n’est fait pour lui. D’où, l’interrogation de savoir si le ministre Sada est au courant de tout ce qui se passe dans ses services. Dix millions de nos francs, voilà le montant presque astronomique par ces temps qui courent, que la dame d’affaires devait à son client, lequel, fatigué de ne pouvoir se faire payer, crû bon de transporter son problème à la BIJ. Ce n’est pas une mauvaise chose, car là-bas, le travail a été tellement bien fait que, la mauvaise femme d’affaires, paya près de  4.850.000 sur les 10. 000.000 qu’elle doit à son tailleur. Seulement, les sous payés par la dame pour être remis au tailleur sont passés  partout sauf dans les poches du tailleur traversant une très mauvaise passe. Fatigué d’attendre ce qui n’arrivait toujours pas, le tailleur est parti aux nouvelles, chez la bonne dame. Ne comprenant pas l’intrusion à son domicile d’un ami d’affaires qui venait de la conduire devant les autorités, la dame agressa son tailleur avant de lui faire comprendre, qu’elle a payé là où, elle est convoquée, à la BIJ donc. Ne comprenant pas ce qui lui arrivait, le pauvre tailleur s’est mis à la recherche de l’Inspecteur de police à qui il a confié son affaire sans jamais le retrouver, cela près d’une année au moins. Patient comme personne, notre bon et doux tailleur, à force de raser les murs de la BIJ est arrivé un jour à mettre la main sur son pote qui lui fit comprendre qu’il n’était pas à Bamako pour des raisons de services, une mutation pour tout dire, avant de lui dire, qu’il rouvrira bientôt le dossier.
De réouverture du dossier, le tailleur reçu la surprise de sa vie, en se faisant entendre qu’il avait perçu le montant versé par la dame et sa décharge à lui exhibée sous ses yeux, alors qu’il n’avait jamais rien touché encore moins livré une quelconque décharge signée de ses propres mains.

L’intervention d’un Calligraphe pour authentification

La décharge signée des mains du tailleur, décharge selon laquelle, il a perçu les 4.850.000 FCFA à la BIJ, s’est transportée chez un Calligraphe pour authentification. Au moment où nous mettions sous presse, la question que le pauvre tailleur se posait était de savoir, comment va t- il  s’y prendre, fauché qu’il est, pour régler les honoraires du Calligraphe engagé par ses propres soins.

Question : Un tailleur peut-il avoir le culot de prendre possession de ses sous à la BIJ, décharger et revenir réclamer les mêmes sous jusqu’à solliciter les services d’un Calligraphe ?  Le concours du ministre de la Sécurité, département de tutelle de la BIJ, n’est-il pas souhaitable, ne serait-ce que rétablir l’honneur du  service en question ? Sinon, où sont passés les 4.850.000FCFA recouvrés par un Inspecteur de Police malien pour le compte du malheureux tailleur, lequel court toujours derrière les mêmes sous, en attendant que sa patronne ne remette la main dans son sac pour le reliquat, c’est-à-dire, les 5.150.000 FCFA.

A suivre

Sory de Motti

Source: La Nouvelle Patrie

Kabako : Voici les dix pays où on trouve le plus de femmes infidèles au monde

Eh oui, les femmes aussi sont infidèles. Il n’y a pas seulement que les hommes qui trompent leurs conjointes. Black Feeling vient d’établir le classement pays par pays des femmes les plus infidèles du monde. Et ça donne ce résultat étonnant. Même si nous ne savons pas la position qu’occupe les femmes Ivoiriennes dans ce classement, il est évident que nos lecteurs apprécieront que ce sont les Nigérianes qui sont les championnes du monde des  »connexions extra-conjugales… »

1.Les femmes nigérianes:

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62% des femmes nigérianes sont infidèles. Récemment, Major Chitsiko, un soldat, s’est suicidé après que sa femme l’a trompé. Le couple était séparé. Toujours en novembre 2011, Erelu Tola Solomon, une élite sociale à Lagos et à Abuja, a décidé de ruiner son mariage de 25 ans après avoir eu des relations intimes avec un homme d’affaires de Lagos.

2. Les femmes thaïlandaises:

59% des femmes vivant en Thaïlande ont admis avoir trompé leurs maris. Les règles semblent plus détendues en Thaïlande que ça l’est en occident. Beaucoup de maris permettent même à leurs épouses de commettre l’adultère.

3. Les femmes britanniques:

Un article sur l’infidélité UNLV et les affaires extra-conjugales a noté que la Grande-Bretagne avec un taux de 42%, connaît un taux élevé de femmes adultères.

4. Les femmes malaisiennes:

33% des Malaisiens sont connus pour tromper. 39% des femmes malaisiennes, en particulier, sont connus pour trahir leurs vœux de mariage. Il a également été révélé que les hommes malaisiens ont en moyenne trois partenaires sexuels.

5. Les femmes russes:

33% des femmes russes sont connus pour être coupable d’adultère. Curieusement, l’adultère n’est pas le seul à blâmer en Russie. Les doigts pointent vers la personne qui allume l’affaire. Les doigts indexent aussi les femmes et ça a été une tradition séculaire pendant des années.

6. les femmes de Singapour:

Durex a également établi que 19% des femmes à Singapour sont connus pour être infidèles. Les hommes de Singapour sont connus pour avoir un maximum de 16 partenaires sexuels, ce qui explique pourquoi le pays a 19% de femmes infidèles.

7. Les femmes françaises:

Les femmes en France ont 16,3% de chances de commettre l’adultère. Les hommes ont 22% de chances. Un article du Huffington Post estime que la France rend obligatoire l’adultère – 93% de la population la commette.

8. Les femmes américaines:

14% des femmes américaines ont admis avoir eu à tromper leurs maris au moins une fois durant leur vie conjugale. 54% des hommes mariés ne savaient pas que leurs conjointes avaient des activités extra-conjugales. C’est dans une société où 50% pensent que l’adultère est moralement répréhensible. Chose intéressante, 61% des Américains croient que l’adultère ne devrait pas être un crime.

9. Les femmes italiennes:

Le système judiciaire en Italie a dépénalisé l’adultère pour les femmes mariées. Les femmes peuvent désormais mentir sur une affaire d’infidélité pour protéger leur honneur.

10. Les femmes indiennes:

Les femmes indiennes sont également connues pour être infidèles. L’adultère est considérée comme un crime et est placé sous le chapitre XX, qui traite des infractions relatives au sacrement du mariage. Selon la juridiction indienne, la loi relative à l’adultère est mentionnée en vertu de l’article 497 du code pénal indien. Article 498 du code pénal indien prévoit également la loi relative à l’adultère.

Source : Black Feeling

Faits divers : BJS AIMAIT LA TECHNOLOGIE DE POINTE

Le voleur avait réussi un coup parfait. Mais il n’a pas résisté à la tentation de se faire plaisir

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Actuellement avec la montée de l’insécurité et avec la dangerosité nouvelle qu’affiche la délinquance, il est de plus en plus question de la participation des citoyens au travail de détection et d’investigation dévolu aux éléments des forces de sécurité. Ce discours fait un peu sourire nos amis policiers. Car eux le tiennent depuis longtemps. Sans chercher à réduire leurs responsabilité dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, ils savent bien que très souvent l’intervention d’un citoyen lambda fait la différence entre une enquête qui piétine et un cas qui se dénoue rapidement.
Les agents précisent bien que ce n’est pas la délation qu’ils attendent de leurs concitoyens, mais seulement une alerte rapidement donnée pour tout fait ou toute situation qui paraitrait anormal. Et cela sans que l’informateur ne se mette lui-même en danger. Dans l’histoire que nous vous proposons, c’est l’intervention d’un citoyen qui a donné le coup de pouce décisif pour l’arrestation d’un voleur qui avait pris toutes les précautions imaginables pour ne pas être repéré. Le récit des faits. En début de semaine dernière, une entreprise appartenant à un entrepreneur se nommant CO B. a reçu la visite d’un individu qui, de toute évidence, excellait dans l’art discutable du vol.
Cela s’est perçu dès la préparation de l’opération. Le voleur s’était rendu compte que la situation géographique de l’entreprise lui faciliterait considérablement la tâche. Les locaux où le vol sera commis se trouvent entre Niamana et Tabakoro (à la sortie Est de Bamako) sur la route de Ségou. L’environnement est extrêmement calme, à la limite paisible. Une fois la nuit tombée, les lieux qui sont déjà très peu fréquentés dans la journée deviennent absolument vides dés que l’obscurité s’installe. Le malfrat avait donc l’assurance de pouvoir « travailler » en toute tranquillité. Aucun importun ne surgirait à l’improviste pour le troubler.
L’homme qui s’était livré à une préparation minutieuse de son coup s’appelait Blé Saint Jonas. Âgé de trente-six ans, il est natif de Guibéroua, un village de la république de Côte d’ivoire. Du moins si l’on se réfère aux pièces que les policiers ont trouvé sur lui. A la nuit choisie par lui, fort des renseignements qu’il avait collectés, BSJ est arrivé plein d’assurance à l’entreprise de CO B. Pourtant, le maître des lieux n’avait pas lésiné sur les moyens déployés pour surveiller ses installations. Ainsi des caméras de surveillance avaient installées pour balayer certaines parties de la cour. BSJ était à coup sûr au courant de leur présence et il devait être relativement connaisseur du fonctionnement de cet équipement. Parce qu’il repéra sans peine les emplacements des caméras et déconnecta celles-ci. Une fois cette procédure achevée, notre homme n’eut aucun problème pour déjouer la vigilance des agents de sécurité.
UN VISITEUR INDÉSIRABLE. Pour la suite, tout laisse croire que Jonas avait une certaine connaissance (au moins minimale) des lieux. En effet, une fois à l’intérieur de l’établissement, il se dirigea sans hésiter vers les bureaux du président directeur général. Là aussi, la porte ne lui résista guère au terme d’un travail effectué en douceur et de la manière la plus efficace. Restait plus à notre homme qu’à se servir. Ce qu’il fit à satiété. Il s’empara tout d’abord de deux téléphones portables haut de gamme. Dans sa fouille des tiroirs, la chance lui sourit à nouveau. Il tomba cette fois sur une somme en espèces estimée à 115.000 francs CFA. Toujours aussi soigneux, et pour prouver qu’il n’était pas un novice, BSJ détruisit la mémoire de la caméra de surveillance installée dans le bureau du PDG. Avant de s’en aller et assuré d’avoir fait disparaître toutes traces de son passage, Jonas s’empara également de plusieurs ordinateurs et de nombreux documents important de l’entreprise. Le fait qu’il ait été chargé comme un baudet ne l’a pas empêché de repartir sans encombre.
L’Ivoirien avait opéré très vite, quelques minutes lui avaient en effet suffi pour causer un maximum de préjudices à sa victime. Comme a pu s’en rendre compte quelques heures après le chef de l’entreprise en entrant dans son bureau. Du premier coup d’œil, CO B. a pu se rendre compte que la pièce avait enregistré le passage d’un visiteur indésirable. Mais il fallut au patron un bon bout de temps avant de recenser tout ce qui avait été volé. En effet, ce fut progressivement qu’il se rendit compte que le voleur avait emporté tout ce qui avait du prix dans les pièces qu’il avait visitées. Complètement démoralisé, le chef d’entreprise se dirigea directement vers le commissariat du 13è arrondissement pour y déposer, la gorge nouée par le découragement, une plainte contre X pour vol.
Il est important de préciser que l’endroit où le vol avait été commis relève du secteur du 13è arrondissement du point de vue sécuritaire. Mais le malfrat sera arrêté par les policiers du 9è arrondissement, sur la rive gauche. Cette bonne collaboration entre deux commissariats n’est pas une rareté à Bamako où la mise en synergie des compétences et des efforts a déjà permis d’obtenir des résultats appréciables. Lorsqu’il avait déposé sa plainte, l’entrepreneur avait fait l’inventaire de ses objets volés. Les limiers se rendirent aussitôt compte que les articles subtilisés ne seraient certainement pas écoulés sur le territoire où le voleur avait opéré. En regardant la liste ce qui avait été dérobé, ils recensèrent des objets qui seraient vraisemblablement revendus en des lieux bien précis de la rive gauche. C’est pourquoi ils saisirent sans hésiter leurs collègues du 9ème.
LE TÉLÉPHONE A « PARLÉ ». Mis en alerte, le commissaire El Hadj Youssouf Maïga réagit aussitôt. Il refila les informations qu’il avait en sa possession à son chef de la brigade des recherches, l’inspecteur principal Hamidou Djimdé. L’officier de police activa à son tour sa cellule d’informateurs au sein du marché des téléphones portables qui est très connu des habitants de la capitale. L’inspecteur avait remarqué qu’un des téléphones volés du PDG était d’une marque rare et que sa vente laisserait inévitablement des traces. Le malfrat ivoirien se retrouva donc traqué sans qu’il ne se doute de rien. Pour BJS, le butin était déjà écoulé et l’affaire par conséquent terminée. En fait, le filet resserrait ses mailles autour de lui. Quelques jours après l’activation de son réseau d’informateurs, le chef de la brigade des recherches, Hamidou Djimdé, reçut des informations sur le téléphone portable volé de l’entrepreneur.
Les éléments lui ont été fournis par un revendeur de téléphone portable. Celui-là même chez qui le voleur avait placé l’appareil volé quelques jours auparavant. L’officier de police venait d’avoir un indice qui allait être pour lui très important dans la suite des recherches à mener. « Nous saluons vraiment la collaboration de ce jeune homme dont l’apport a été capital pour l’accélération des enquêtes que nous avons menées », s’est réjoui l’inspecteur Hamidou Djimdé.
Avec l’appareil téléphonique en sa possession, l’officier de police entama la remontée de la piste qui l’amènerait sur les talons de BSJ. A son retour dans son bureau, le policier réactiva le téléphone. Le voleur pensait avoir effacé la mémoire de l’appareil. Mais les limiers ont leurs spécialistes pour faire parler les appareils douteux. Et BJS avait commis l’erreur de se servir de l’appareil avant de le liquider. Il n’avait certainement pas pu résister à la tentation de faire fonctionner ce bijou de technologie. Ce caprice allait causer sa perte. L’appareil livra en effet la liste de tous les contacts du voleur, même ceux se trouvant en Côte d’ivoire.
En travaillant minutieusement, la brigade des recherches du 9è est parvenue à mettre la main sur le nommé Blé. Interpelé, le jeune Ivoirien sera conduit dans les locaux du commissariat. Soumis à l’interrogatoire, il nia les faits dans un premier temps. Cette stratégie de déni ne pouvait pas tenir longtemps. Les policiers disposaient en effet de preuves irréfutables qui ne laissaient aucune marge de manœuvre au voleur. Coincé, l’Ivoirien finit par se montrer raisonnable. Et coopératif. Les limiers apprendront ainsi que le malfrat opérait au sein d’une bande composée de ressortissant de plusieurs pays de la sous-région et de Maliens.
L’inspecteur principal Djimdé n’a donc pas fait trainer dossier du jeune Ivoirien. Blé Saint Jonas a été déféré devant les juges du tribunal de grande instance de la Commune IV pour y être jugé. En attendant que les policiers ne mettent la main sur le reste de la bande que le voleur n’a pas hésité à dénoncer pour s’attirer une peine plus légère.

MH.TRAORÉ

Pour spéculation foncière, faux et usage de faux… Le Maire de Moribabougou Diarrah Diarra arrêté

Le tout puissant maire de Moribabougou broie actuellement du noir à la Maison Centrale d’arrêt de Bamako-coura. Et ce n’est pas faute d’avoir été alerté par voie de presse. Il suit ainsi les traces de certains ses collègues maires dont celui de Kalabancoro, M. Ballo, Malick Keita de N’Gabacoro-Droit, le Maire du District Adama Sangaré, entre autres.

Son arrestation,  il y a de cela quelques jours,  fait suite à une pluie de plaintes dirigées contre lui et son réseau mafieux dont certains ont été également interpelés. Le Maire Diarrah Diarra dit Bah est accusé de délivrance de permis d’occuper sans aucune vérification au préalable  souvent même sur des titres fonciers. Aussi,  s’ajoutent  des morcellements illégaux,  vente de parcelles à plusieurs personnes. Bref,  il abusait des citoyens qui n’avaient que leurs yeux pour pleurer. En plus du Maire Diarrah Diarra, un de ses lieutenants Gaoussou Fadiga qui se dit demi-frère de feue Mafa Haidara et un certain Rougeaud  auraient été également arrêtés.

L’on constate, en tout état de cause, que le procureur près le Tribunal de grande instance de la Commune I,  M. Koita commence à redonner espoir aux populations  à travers  une lutte farouche contre les prédateurs fonciers.

Des interventions sont en cours pour permettre  à l’élu du parti UM- RDA de recouvrer sa liberté.

Tom

source : La Sentinelle

A bord d’un vol de TAP Portugal : saisie à l’aéroport international de Bamako Senou de cocaïne d’une valeur de près de 160 millions de nos francs sur deux Sierra Léonais

L’antenne de l’Office central des stupéfiants encore dénommée Cellule aéroportuaire anti trafic que pilote le capitaine Alhader Yoro Maïga vient encore de frapper un  grand coup. C’est un communiqué signé du colonel Moussa Zabour  Maïga, directeur de l’Office central des stupéfiants qui le rapporte.
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Dans la nuit de vendredi 3 avril 2015 à 00h15 mn, deux Sierra Léonais répondant respectivement aux noms de Kaloko Momoh HASSAN 34 ans, étudiant à Sao Polo  et Augustine SESAYE 32 ans, homme d’affaires, tous résidant à Sao Polo  au Brésil, ont été interpellés à leur descente du vol TAP Portugal par les éléments de la Cellule aéroportuaire anti trafics, Antenne de l’office central des stupéfiants (CAAT/AOCS)  en possession de 103  boulettes de cocaïne environ, 2 kg d’une valeur marchande oscillant entre 160 et 200 millions de nos francs sur le marché.
Les intéressés en provenance de Sao Polo au Brésil via Lisbonne au Portugal devraient continuer sur la Guinée Conakry par voie routière. A la suite d’interrogatoire et d’analyse au scanner,  ils ont avoué porter dans leur ventre, des boulettes de cocaïne. C’est alors qu’ils sont purgés et soulagés de leur encombrant fardeau de 103 boulettes.  Les suspects ont été présentés au procureur du pole judiciaire spécialisé près le tribunal de grande instance de la Commune VI du district de Bamako dès le mercredi 8 avril.
Le 26 janvier dernier, les mêmes hommes, au même endroit avaient saisi 1Kg 112g de cocaïne d’une valeur estimée à 60 millions sur Mohamed Maïga, un Malien qui envisageait lui aussi de se rendre en Guinée par voie terrestre. Combien de saisies faut-il finalement faire pour que les narco comprennent que l’antenne du capitaine Alhader Yoro Maïga est infranchissable ?
Source: autre presse

Règlement de compte entre syndicats antagonistes de transporteurs inter urbains : un nouvel épisode fait six blessés

Le règlement de compte sanglant entre syndicats rivaux de chauffeurs et d’apprentis chauffeurs qui avait mis au sens dessous dessus les quartiers de Medine, notamment le marché et Missira en Commune II du district de Bamako au crépuscule. Les protagonistes se poursuivaient dans les carrés, se tirant dessus avec des armes à feu. Il faut croire que ce n’était que le premier épisode d’un long feuilleton qui a repris mercredi 1er avril dernier, faisant six nouveaux blessés.
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La scène a repris vers 9H. Une vingtaine d’hommes armés de pistolets et  d’armes blanches firent le tour des gares de Sotrama et de taxi. Il nous revient que ce sont des sbires du secrétaire général sortant de la Coordination nationale des syndicats de chauffeurs et conducteurs routiers du Mali déchu de ce poste à l’issue d’une Assemblée extraordinaire tenue en 2014. Mais il entend se maintenir à son poste au moyen du glaive. Tous les chauffeurs et apprentis présents sont sommés de quitter les lieux sous peine de représailles. Mamadou Youssouf Maïga, membre du syndicat aux commandes a eu la malchance d’être présent au mauvais endroit et au mauvais moment. Il est pris à partie, battu copieusement lui occasionnant une blessure à la main.
Karamoko Traoré, un chauffeur de Sotrama membre du syndicat antagoniste est assommé d’un coup de massue à la nuque. Il dira à la police du 3e arrondissement que ses agresseurs ont emporté à peu près 400.000FCA qu’il portait dans ses poches. Un autre chauffeur Mamadou Keita a été tabassé et évacué aux urgences du CHU Gabriel Touré. Des innocents de passage ont eu pour leur compte et qui vont déposer à la police. C’est le cas notamment de Fatoumata Diakité qui a été atteinte de deux balles, tandis qu’Aminata Sangaré et Cheickna Camara ont reçu chacun une balle. Le commissariat de police du 3e arrondissement a ouvert une enquête. Un huissier de justice, maître Diallo a été sollicité pour constater les dégâts et dresser procès verbal. Trop, c est trop.
Source: autre presse

Kabako : après avoir participé au tournage d’un film érotique , sans le savoir : elle reçoit une motocyclette pour son silence

Les faits remontent à septembre dernier, mais ils restent toujours d’actualité dans la Commune urbaine de Koutiala où ils se sont déroulés. Alkaou Cissé, fils d’un riche commerçant de la place avait mis tous les moyens qu’il faut pour s’acheter les services de la jeune Paye Fofana, une écolière.

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En plus des rapports sexuels, le jeune voulait imiter les acteurs de film pornographique et il avait disposé un téléphone portable dans sa chambre pour filmer ses ébats sexuels mais sans rien dire à Paye.

Après la partie de jambes en l’air, Alkaou a diffusé les images par Bluetooth sur d’autres téléphones. Ayant visionné le film, Paye a menacé de l’attaquer devant la Justice. Pour acheter son silence, le père de l’acteur principal du film lui a acheté une moto Djakarta.

Banconi : Une femme charcute le visage et le corps de sa belle sœur

A la suite d’une dispute avec sa belle mère au Banconi : Bintou Fomba charcute le visage et le corps de sa belle sœur

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Bintou Fomba dite Tounkara, domiciliée chez son époux Daouda Diarra, au Banconi en Commune I du District de Bamako a infligé dimanche des zébrures à la petite sœur de sang de son époux avec des lames rasoirs. La veille, Oumou, c’est le nom de la blessée avait joué au gendarme en infligeant une sanction exemplaire à Tounkara quand elle l’avait surprise en train de couvrir d’insanités sa belle mère, donc sa mère à elle Oumou. Pour se venger, Tounkara s’est armée de lames rasoir pour la taillader à la tempe, au cou etc. L’incident qui divise la famille, la belle mère étant solidaire de sa fille alors que l’époux défend la cause de sa femme, est pendant devant le tribunal.

La rupture est désormais totale dans la famille Diarra au Banconi en raison de la difficile, voire de l’impossible cohabitation entre Konimba Coulibaly et sa belle fille Bintou Fomba dite Tounkara. La première est soutenue par sa fille Oumou Diarra et le mari de cette dernière, Soumaïla Coulibaly. De son côté, Bintou est défendue outre par son mari Daouda Diarra, mais aussi par ses parents dont un agent de police.

Du coup, on se retrouve dans un jeu de perte et profit pour une affaire aussi grave qui cesse d’être une infraction pour se noyer dans un rapport de force. Quand sur le chemin du marché Oumou a fait un détour samedi par sa famille paternelle pour s’enquérir de l’état de santé de sa mère, elle la trouva à couteau tiré avec sa belle sœur Bintou dite Tounkara. Les deux protagonistes n’étaient pas à leur première prise de bec. De l’avis des voisins, les deux dames se détestent or, elles partagent la famille. La jeune épouse injuriait copieusement la mère de son époux, une attitude que n’a pas supportée Oumou. Elle interdit à sa belle sœur d’injurier sa mère en sa présence, mais Tounkara a persisté en changeant d’adversaire. Désormais, la dispute oppose Oumou et Tounkara. Après un échange réciproque d’injures, elles passent au corps à corps. Une épreuve qui n’a pas souri à Tounkara car, sa belle sœur a pris le dessus et l’a rouée de coups.

Humiliée devant la foule, Tounkara a remis ça. Le lendemain dimanche, armée d’un trousseau de lames rasoir, elle guetta et surpris son adversaire de la veille qu’elle taillada à la tempe, à la tête, au cou, au bras etc. L’effet de surprise aidant, Oumou  n’a pas eu le temps de se défendre. Après son forfait, Tounkara se retire sans remords chez elle pendant que sa victime est évacuée au centre de santé de référence de la Commune I. C’est le corps médical qui a exigé que l’auteur des blessures soit mis traduit devant les autorités judiciaires. C’est alors que le commissariat de police du VIè arrondissement fut saisi. L’on croyait que justice serait rendue. Mais que non. Le séjour prolongé de l’auteur des coups et blessures au delà de la durée légale  de garde à vue visait à étouffer l’affaire. Bintou a passé plus d’une semaine à la police. Pendant ce temps, ses proches dont un agent de police tentaient d’intimider Soumaïla, l’époux de Oumou. Sachant qu’il n’aura pas gain de cause à ce niveau, il porta l’affaire devant la Brigade des mœurs qui lui conseilla le procureur de la Commune I. C’est à la suite de son soi transmis, instruisant le commissaire d’ouvrir une enquête que la dangereuse Bintou sera déferrée deux semaines plus tard à Bollé, la prison pour dames et mineurs. Elle  n’y fera que trois semaines. Ses protecteurs qui banalisent son crime ont racheté sa liberté, prétextant qu’elle est malade. Où est la Justice ?

Consternation à Koro : un aliéné mental décapite sa mère et blesse son ami

Une dame surprise dans son sommeil a été égorgée à Koro par son fils, un aliéné mental âgé de 27 ans dans la nuit de mardi à mercredi. Après ce forfait, le forcené tenta  d’en finir également avec son ami qui eut le reflexe de se réveiller et de bénéficier du soutien des secouristes alertés par les bruits de lutte pour se soustraire de ses griffes. Solidement ligoté, il a été remis par les villageois dès le lendemain au commandant de Brigade de gendarmerie qui a sollicité l’avis technique du médecin pour s’assurer de sa maladie mentale et le renvoyer sous bonne escorte au centre psychiatrique du Point G à Bamako.

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Une ambulance transportant un garçon menotté et escorté de gendarmes s’est immobilisée dans l’après midi de jeudi, dans l’enceinte du centre psychiatrique de l’hôpital national du Point G. Oumar Dine,  c’est son nom, âgé de 27 ans, avait les lèvres et les dents  rougies de sang.

Selon des témoignages de l’escorte faits à Malijet, il a arraché avec ses dents, la tête du poulet dont le cadavre était à ses pieds, bien qu’il ait les menottes aux poignets. C’est un poulet nous dit-on que l’un des membres du convoi voulait offrir à un parent à Bamako. Les mêmes sources rapportent que Oumar Dine est un malade mental de longue date dont plus personne ne se méfiait jusque dans la nuit de mardi à mercredi quand il a commis l’irréparable. Alors que sa mère dormait, Oumar s’est introduit dans sa chambre pour la surprendre et l’égorger froidement avec un couteau. Il  l’abandonna dans son sang pour se diriger vers la chambre  de son ami avec le même couteau trempé de sang. Ce dernier qui s’est réveillé aussitôt quand il a posé la main sur lui a eu du mal à se dégager de son étreinte. Oumar Dine tenait à égorger aussi ce dernier. A l’aide de son couteau, il a pu lui administrer des coups à la figure. Ce bruit a réveillé des voisins qui sont venus au secours. Très vite, ils ont volé au secours du nécessiteux en maîtrisant et en désarmant Oumar. Voyant que son couteau était trempé de sang et qu’il y avait par terre des traces de sang, les secouristes ont suivi ces traces jusque dans la chambre de sa mère qu’ils ont trouvée morte égorgée.

Oumar est solidement attaché des mains et des pieds pour le reste de la nuit. Le lendemain, le commandant de Brigade de Gendarmerie de Koro est saisi par des plaignants qui portaient dans leur bagage, un colis vivant, à savoir Oumar Dine bien ligoté. Le médecin chef du centre de santé a certifié qu’il souffre de dépression mentale. Son expertise est accréditée par des témoignages de villageois qui ont expliqué que le garçon avait longtemps séjourné dans le plateau dogon pour y subir un traitement traditionnel auprès d’un guérisseur. Pour autant, son état  n’inspirait confiance avouent-ils, à son retour, mais que personne ne se méfiait de lui malgré tout. Les gendarmes lui ont passé les menottes aux poignets pour le renvoyer, suivi d’escorte à Point G à bord de l’ambulance du centre de santé. En cours de chemin, Oumar qui était agité et décidé à verser du sang a saisi des dents, un poulet a portée de sa bouche et a coupé sa tête. Un fou reste un fou et il  faut le traiter comme tel.

KABAKO : un nouveau-né découvert sans vie dans une fosse

Dans le quartier de Nafadji Zérébatou de la commune I du district de Bamako, un enfant prématuré sans vie a été découvert par les habitants dans une fosse. C’était le 8 avril dernier.

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Les éléments du commissariat de police du 6ème arrondissement ont été informés dans l’après-midi du fait. Une fois sur le lieu, ils ont fait le constat et le corps fut confié au chef du quartier pour l’inhumation.
C’est vers 15 heures que le commissariat du 6ème arrondissement a été alerté par les habitants de là où a lieu l’infanticide. L’équipe de la police conduite par le limier inspecteur Oumar Traoré alias Barou et non moins chef de la brigade de recherche du commissariat du 6ème arrondissement, en compagnie du Dr Hamidou Konaré du Centre de santé de Doumanzana s’est rendue sur les lieux pour faire le constat pour une éventuelle enquête.
A leur arrivée, ils ont trouvé que les éléments de la protection civile avaient extrait le corps du nouveau-né, un garçon, dans la fosse septique d’un marabout du nom d’Ibrahim Traoré, âgé de 35 ans domicilié à Nafadji Zérébatou. Selon les explications du Dr Konaré, l’enfant prématuré a été mis dans ladite fosse aussitôt après l’accouchement. A entendre dire d’Ibrahim Traoré, une demoiselle habillée en tenue du complexe scolaire Fatoumata Haidara de Nafadji, de passage était rentré dans sa toilette pour des besoins après quoi il constata le corps du nouveau-né dans ladite toilette.

MSLSIDIBE

Kabako : un serpent sort du compteur de la moto et tente de le mordre

Dans la journée du lundi 6 avril 2015, il était 11heures lorsque les faits se produisaient. A la plus grande surprise de tout le monde, un motocycliste quittant le Railda, était en duel avec un serpent qui est sorti du compteur de sa moto pour tenter de le mordre.

motocycliste djakarta ktm

Après avoir fait quelques gestes inattendus, il à esquiver les tentatives du serpent et finit par prendre congé de sa monture. Les personnes de bonne volonté se trouvant sur les lieux ont posé la question au monsieur à savoir ce qu’il y a. Il leur fera savoir qu’il était attaqué par un serpent. Alors, ceux-ci tentent de tuer ledit serpent. Chose qui ne sera pas facile. Car, le serpent s’était caché dans la façade de la moto. Il a fallu que l’engin soit imbibé de l’essence pour que le serpent sorte. Il a été par la suite tué et jeté dans le jardin de la promenade des angevins. Le jeune homme fera savoir aux uns et aux autres que c’était un sort qui lui avait été jeté par sa marâtre. A ses dires, ce n’est pas la première fois qu’il soit victime d’une telle chose. Pour preuve, il montra illico un label de lésions de serpent sur son corps.

MLSIDIBE

Incroyable mais vrai : l’appétit sexuel d’une femme conduit son mari à l’hôpital. On craint pour son appareil génital

Un proverbe populaire dit : «Il faut coudre la peau du renard avec celle du lion». C’est-à-dire qu’il faut savoir allier la force avec la ruse. Une femme indienne n’a pas su gérer sa dépendance au se*e dans son foyer.Conséquence son mari a fui en demandant le divorce.

Cette femme n’était jamais satisfaite au lit et en demandait toujours à son mari qui finalemment ne pouvant plus tenir le rythme a préféré fuir, avant d’être interné dans un hôpital. Il a demandé et obtenu le divorce pour atrocités, danger pour sa vie et pour son organe sexuel. Selon ses explications, sa femme le forçait à prendre des médicaments pour attiser son désir sexuel.

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Selon nos informations, l’insatiable appétit sexuel de son épouse était en train de le rendre invalide. Il a soutenu que sa femme était autoritaire et agressive, et qu’elle le harcelait avec ses exigences sexuelles depuis leur mariage en avril 2012. Ainsi le tribunal de Bombay (ouest) a jugé que la vie de l’homme était en danger, et il lui a accordé le divorce. « C’est pour lui intolérable et il ne peut plus supporter les atrocités causées par sa femme », estime le tribunal. Avant de conclure : « Il ressent un danger pour sa vie et son membre. L’épouse a rendu la vie (du requérant) horrible par son comportement cruel. »

Le juge a prononcé le divorce en faveur du mari, son épouse ne s’étant pas présentée devant le tribunal malgré plusieurs citations.

Quartier Nafadji en commune I : Un jeune de 21 ans viole une femme mariée et en en état de grossesse

Violer une femme mariée, en plus enceinte, ne suffit pas au délinquant qui confisque le téléphone de sa victime et nargue le mari cocu

Les faits remontent à la nuit du 04 au 05 avril 2015, aux environs de 19 heures. Une femme répondant au nom de I.T et résidant dans le quartier de Nafadji, a été violée par le jeune Amadou Diallo, âgé de 21 ans et habitant le même quartier.

C’est vers le crépuscule que le jeune malintentionné a rencontré la dame I.T sur le chemin de sa maison à Nafadji. Puisqu’à deux reprises, elle a perdu sa grossesse par avortement, le jeune Amadou Diallo promit à la femme de pouvoir la soigner puisqu’il connaît la cause de son problème. Sans réfléchir, la femme lui fit confiance aveuglément.

Amadou l’a ensuite accompagné dans une maison inachevée du quartier. Une fois sur place, la femme découvrit qu’il n’y avait personne là-bas et elle refusa catégoriquement d’écouter le jeune qui a fini par la forcer de se donner à lui. Auparavant, le jeune avait confisqué son téléphone portable et l’a menacée.

Quelques minutes après, le mari de la femme  appela au téléphone pour savoir où était son épouse. Mais c’est le violeur qui répondit qu’elle était dans les mains de la police et qu’elle sera libérée quelques minutes après. Plus tard, la femme est partie aviser son mari qui l’a accompagnée faire une déclaration à la police du 6ème Arrondissement.  L’enquête a été confiée  au chef de la Brigade de recherche, l’Inspecteur Oumar Barou Traoré qui, aidé de ses éléments, a pu interpeler le jeune Amadou Diallo, le lundi  13 avril à 10 heures. L’intéressé a reconnu les faits à lui reprochés et déclaré avoir vendu le téléphone à trois mille francs CFA. Il a été déféré hier mercredi 15 avril 2015 au tribunal de la grande Instance en Commune I. Son sort est désormais entre les mains des juges. A suivre.

Saba Ballo

source : La Sentinelle