« Orange Business Day 2015″ au cœur de l’innovation

range Mali passe en 2015 du domaine de la communication à celui du business en apportant aux entreprises maliennes des solutions d’intégration.

La société de téléphonie mobile Orange-Mali vient une fois de plus de célébrer la journée de l’entreprenariat au Mali. C’était le jeudi 26 février à l’hôtel Radisson ‘’Blue’’, où la société a tenu une conférence de presse animée par Jean Luc Bohé, Directeur général de ladite société. Cette journée d’échange avec les hommes de médias et les sociétés commerciales a été baptisée «Orange Business Day 2015».

Orange Business Day 2015 entend plonger au cœur de l’innovation afin de suivre la marche perpétuelle du progrès. D’autant que, selon son Directeur général, Jean Luc Bohé, «le progrès ne s’arrête jamais et Dieu seul sait à quelle vitesse avance le monde digital». D’après Jean Luc Bohé, à Orange, ils ont une gamme complète avec des solutions d’intégration. Et d’ajouter : «Orange Mali surpasse les attentes en apportant à la population malienne en plus de la communication, l’accompagnement sans faille aux entreprises de la place. C’est dans cette optique que s’inscrit le thème d’Orange Business Day 2015 : Orange Mali, partenaire global des entreprises pour les solutions intégrées.

En effet, la société Orange propose aux entreprises une gamme complète pour l’organisation et le fonctionnement des activités quotidiennes. Ce sont, entre autres, la solution visioconférence, le GFU, la sécurisation des données, l’internet.

Selon Jean Luc Bohé, plus de 800 localités du Mali sont aujourd’hui couvertes par le réseau internet, et avec plus de 40% de taux de couverture, Orange démocratise l’accès aux Tics au Mali et a conquis à ce jour 2 500 000 habitants ; tous clients du réseau. En d’autres termes, le domaine de la communication mobile au Mali est bien parti pour atteindre le niveau supérieur.

Avec des services tels que le service roaming d’Orange et un tarif de communication parmi les plus compétitifs en Afrique, Orange Mali contribue à faciliter le quotidien des Maliens. Cependant, la société, toujours dans un souci de développement constant, a décidé de créer une plateforme appelée «Business to Business» connue sous le cycle B2B, autour de laquelle elle met à la disposition des entreprises maliennes des outils de pointe pour la bonne marche de leurs activités, a conclu Jean Luc Bohé.

Koné

 

Source: Le Débat

PRODELAIT : 4000 vaches inséminées en 2014

C’est ce qui ressort de la 3ème  session ordinaire du conseil de surveillance du comité de pilotage du Projet de développement et de valorisation de la production laitière au Mali (Prodelait), tenu le mercredi 4 février 2015. Elle était présidée par Modibo Sangaré, conseiller technique au ministère du Développement rural, en présence de Mohamed Habib N’Diaye, Coordinateur du projet.

Pour Modibo Sangaré, dans le but de réduire les dépenses liées à l’importation du lait et des produits laitiers, le gouvernement a adopté en 2008 la stratégie de valorisation de lait cru local, ce qui a amené à la création du Prodelait. De sa création à ce jour, dira-t-il, ce projet a pu réaliser 32 centres de collecte sur une prévision de 41. Il a inséminé 11 163 vaches sur une prévision de 10 000 sur 5 ans. Le projet a doté ses agents inséminateurs en kits d’IA, en motos et en téléphones portables. Ainsi que la dotation de deux axes déserts en véhicule frigorifique.

En dépit de ces résultats, le représentant du ministre a reconnu que des problèmes subsistent, notamment l’importation du lait et des produits laitiers qui pèse sur les finances publiques ; le manque d’unité de transformation. Pour le coordinateur Mohamed N’Diaye, les nouveaux défis de sa structure restent : plus de lait pour les populations maliennes, donc plus de reproduction et plus de reproductivité. Il a remercié le Roi du Maroc pour avoir donné 135 000 doses de semences. De nos jours, le projet a recruté 11 inséminateurs qui sont sur le terrain pour inséminer les vaches sur l’étendue du pays. Ces vaches inséminées donneront des vaux appelés demi-sang dont la production laitière sera de plus de 10 litres contre 1 à 1,5 litre par vache de nos jours. Il fera savoir qu’en 2014, plus de 4.000  vaches ont été inséminées à travers le pays. Il reconnaîtra cependant que les achats de lait et des produits laitiers coûtent à l’Etat malien plus de 15 milliards de Fcfa par an, et que sa structure est là pour réduire ce taux.

Les points inscrits à l’ordre du jour de la session étaient entre autres : le point d’exécution des recommandations de la précédente session ; le procès-verbal de la deuxième session ; le rapport d’activités 2014, et le programme d’exécution technique et financier 2015. Le budget prévisionnel en recettes et en dépenses se chiffre à plus de 415 millions de Fcfa.

Koné

Source: Le Débat

7ème Journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Mali : PEUT SE PORTER MIEUX

Le solde de la balance des paiements est excédentaire de plus de 64 milliards de Fcfa. Mais les performances du pays sont restées erratiques

mamadou igor diarra ministre economie finances conference reunion bceao

La tradition est solidement établie et scrupuleusement respectée. Même si elle est surtout connue des initiés. La journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Mali, septième édition, a été organisée hier par la BCEAO à l’hôtel Salam sur le thème « Investissements directs étrangers dans les pays de l’UEMOA : dynamique sectorielle et attractivité ».
Instaurée en 2010, l’initiative permet de communiquer sur les données de la balance des paiements qui est un instrument important pour l’analyse et la formulation des politiques économiques, particulièrement, dans le contexte de la mondialisation dont la manifestation première est l’accroissement fulgurant des échanges entre nations.
La cérémonie d’ouverture présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, a réuni des représentants des services centraux, du secteur privé, des banques et établissements financiers ainsi que de nombreuses personnalités. Premier orateur, le Directeur national de la Banque centrale, Konzo Traoré, a expliqué qu’en instituant une telle journée au profit des acteurs économiques, les autorités monétaires entendent renforcer les canaux de dialogue existant entre les secteurs public et privé tout en assurant le retour d’informations aux structures enquêtées et en espérant susciter aussi bien l’accroissement du taux que l’amélioration de la qualité des réponses des enquêtés.
Pour le Directeur national, le choix du thème de la journée se justifie par l’impact positif des flux d’investissements directs sur notre économie. Quant à la balance des paiements, Konzo Traoré a estimé qu’elle est le meilleur instrument de mesure de la performance économique d’un pays vis-à-vis de l’extérieur, du fait qu’elle constitue un compte-rendu fidèle des transactions sur biens, services, services et capitaux entre résidents et non résidents. « Au sein de l’UEMOA, dans chaque Etat membre, un comité de la balance des paiements est institué et le règlement communautaire garantit le strict respect du caractère anonyme et confidentiel des informations collectées par la BCEAO auprès des agents économiques », a-t-il indiqué. Ce comité fait obligation à toute personne physique ou morale, publique ou privée, résident ou non résident, ayant son centre d’intérêt économique dans un Etat membre de l’UEMOA, de renseigner le questionnaire de la balance des paiements transmis annuellement par les services de la BCEAO.
Faisant le point de la situation, le directeur national de la BCEAO indiquera qu’en 2013, les exportations se sont établies à 1 420 milliards de Fcfa après avoir atteint 1 532 milliards en 2012. Le repli de 7,4%, est imputable essentiellement à l’or qui représente 68% des exportations avec une valeur de 964 milliards de FCFA. Les importations, elles, sont ressorties en valeur FOB à 1.542 milliards Fcfa et sont en hausse de 4,6% par rapport à l’année précédente. Le déficit commercial a atteint de ce fait 123 milliards. Pour la première fois, a souligné Konzo Traoré, un solde commercial excédentaire avait été enregistré en 2012 grâce à l’or. Quant au solde courant hors transfert officiel, cet indicateur clé des comptes extérieurs s’est détérioré représentant 15% du PIB en 2013 contre 3,6% en 2012. En dépit de cette forte dégradation du solde courant, la balance des paiements a dégagé à la faveur des aides extérieures et des autres mouvements de capitaux un solde global excédentaire substantiel à hauteur de 64 milliards Fcfa après s’être limitée à 1 milliard en 2012.
POUR UNE PLUS GRANDE PARTICIPATION DES RÉSIDENTS. La consolidation du solde courant reste un défi majeur pour assurer la viabilité de la position extérieure du pays, a estimé le directeur national de la BCEAO. Cette consolidation passe par des mesures vigoureuses visant à réduire la volatilité des exportations à travers la réussite de la diversification annoncée depuis longtemps. Le solde se portera mieux à travers une plus grande participation des agents économiques résidents dans les activités de prestations de services. Il a attiré l’attention sur le fait que le déficit des services de la balance des paiements du Mali est abyssal, frôlant les 400 milliards en année normale. Le chiffre de 854 milliards de 2013 ayant un caractère spécifique.
Konzo Traoré a salué la promptitude et le sérieux avec lesquels bon nombre d’opérateurs renseignent le questionnaire. Ce qui ne l’a pas empêché de déplorer les difficultés persistantes dans la collecte des données auprès d’un nombre encore significatif d’agents économiques. Chose qui, en conséquence, est de nature à affecter la qualité des informations compilées et la pertinence de l’analyse y afférente.
Eu égard à la forte concentration sectorielle des capitaux, avec une quasi absence des secteurs moteurs de l’économie, le directeur de la BCEAO a recommandé des mesures appropriées pour renforcer l’attractivité du Mali et l’impact des investissements étrangers sur notre économie. Pour terminer, il a souhaité que les échanges contribuent à relever les défis majeurs liés à l’amélioration de l’impact des capitaux d’investissements directs étrangers sur l’économie et à identifier des mesures de politique économique et structurelle susceptibles de renforcer son attractivité.
Le ministre de l’Economie et des Finances s’est réjoui de la forte représentation du secteur privé et de l’Administration centrale à la journée. Ce qui, pour lui, témoigne de l’intérêt que les uns et les autres manifestent pour le sujet à l’ordre du jour. Mamadou Igor Diarra a affirmé qu’avec l’organisation régulière de la journée, la balance des paiements est de mieux en mieux connue des décideurs politiques et des acteurs du secteur privé. Abondant dans le même sens que son prédécesseur, il dira que les comptes extérieurs offrent l’opportunité de jeter un regard rétrospectif sur les résultats des échanges des agents économiques résidents avec le reste du monde.
Les chiffres présentés traduisent une consolidation de la position extérieure du Mali avec un solde excédentaire de la balance des paiements de plus de 64 milliards Fcfa, au cours des dernières années. Mais les performances sont restées très erratiques, a déploré le ministre Diarra. Une telle situation interpelle tous les acteurs économiques, Etat et secteur privé, en vue de réussir la nécessaire diversification et valorisation des produits d’exportation tout en misant sur la promotion de l’industrialisation, a-t-il ajouté en estimant que les initiatives en cours et relatives aux importants investissements des opérateurs économiques nationaux ans l’Office du Niger sont à encourager.
Le ministre a mis l’accent sur le fait que malgré les efforts déployés, l’Etat a un besoin immense d’investissements pour amorcer son décollage économique. Il a déploré par ailleurs que le secteur privé malien, bien que dynamique, manque de ressources nécessaires à la réalisation d’investissements lourds, d’où l’importance d’attirer les capitaux privés étrangers. Le gouvernement va donc poursuivre et approfondir les réformes en cours afin de faire du Mali un pays attractif pour les investisseurs, a assuré le ministre Diarra.

Fatoumata MAÏGA

source : L Essor

Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) : Des résultats probants dans la consolidation et le financement des projets !

Malgré les conséquences de la crise de 2012/2013, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), tient bon. En matière de formation de la population active en 2014, le fonds a pu consolider et financer 263 plans et projets de formation sur une prévision de 337. Des réalisations qui ont concerné 17 949 agents formés, soit un taux d’exécution technique de 109% F CFA. C’est l’information révélée lors de la 22e session ordinaire de son Conseil d’Administration.

Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) a tenu hier jeudi 05 mars 2015 dans ses locaux, la 22e session ordinaire de son conseil d’administration, consacrée à l’examen et l’adoption du compte rendu des activités de l’exercice 2014, l’examen et l’adoption du rapport d’exécution financière 2014, le programme d’activités et le projet de budget 2015. C’était sous la présidence du PCA Mr. Hould Baby en présence du directeur du Fonds, M. Mohamed Albachar Touré. Une session qui se tient au moment ou la structure se tient bien débout dans la formation de la population active.

Quelques indicateurs de la FAFPA en chiffres

Le coût total des formations réalisées en 2014 a été de 3 455 976 316 francs, pour un budget de 3 092 876 000 francs cfa, soit un taux d’exécution financière de 99%. En termes de contribution, le fonds a exécuté un budget de 3 010 610 552  francs, sur une prévision de 3 092 876 000 francs, soit un taux d’exécution de 97%. Dans le secteur moderne, au total 26 groupements professionnels, 45 grandes entreprises et 85 formateurs ont bénéficié du financement du FAFPA. Dans le secteur non structuré, ce sont 76 organisations professionnelles d’artisans (OPA) qui ont bénéficié du financement du FAFPA.

Au delà de ces résultats encourageants, il faut noter que la plupart des activités de soutien à la formation ont été réalisées à souhait malgré la tenue tardive de la session budgétaire de l’année 2014. Le président du Conseil d’Administration a salué que la  direction générale ait pu mobiliser les recettes à concurrence de 8 597 958 718 francs cfa, sur une prévision des recettes de 8 400 428 707 francs cfa.

Rappelons qu’en 2012, sur une prévision budgétaire de plus de 7 milliards de F CFA, le Fafpa n’avait pu encaisser que la moitié de cette somme, soit un taux de décaissement de 48 %.  Ces difficultés de trésorerie avaient poussé le Fonds à dépenser dans certaines rubriques telles que la formation de la population active et les activités connexes de formation.

 

2015 sous de belles perspectives

Pour l’exercice 2015, le programme d’activités donne une déclinaison de la stratégie globale d’intervention du fonds en accordant une place importante au secteur privé, a déclaré le président du conseil d’administration, Hould Baby.

En effet, le programme envisage un pôle de pilotage autour d’un nouveau système d’information sur les résultats  les objectifs et les effets. Ainsi, le budget 2015 du FAFPA a été établi en recettes et en dépenses à la somme de 9 552 394 774 francs cfa, contre 8 400 428 707 francs en 2014, soit un taux d’accroissement de 14%.

Les dépenses d’investissement du FAFPA pour l’année 2015 s’élèvent à 7 572 994 774 francs cfa, contre 6 519 528 707 francs cfa en 2014, soit un taux d’accroissement de 16%. Quant aux dépenses de fonctionnement, elles s’élèvent à  1 979 400 000 francs, contre 1 880 900 000 francs en 2014, soit un taux d’accroissement de 5%.

A noter que, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), finance des sessions de formation, de perfectionnement, de recyclage et d’apprentissage. Placé sous la tutelle du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, il joue un rôle de régulation entre la demande et l’offre de formation. Sa mission essentielle est d’accompagner les opérateurs économiques dans l’amélioration de leurs compétences. Il est représenté dans toutes les régions du pays.

Daniel KOURIBA

source : Tikan

Collège Transitoire de la CCIM : le moi-pas bougé du président !

Après l’expiration du mandat de Jeamille Bittar et la polémique qui en est née, un Collège Transitoire de treize membres a été mis en place afin de réconcilier les acteurs du monde du commerce et de l’industrie et préparer le terrain pour la tenue des élections consulaires qui devraient doter la CCIM d’un nouveau bureau légal et légitime. Mais, coup de théâtre : l’actuel président du collège transitoire s’accroche, désespérément à son poste.

Deux ans après, c’est la catastrophe, car aucun acte allant dans le sens de la cohésion n’a été posé par cette équipe dirigée par Mamadou Tièni Konaté. Pire, elle s’est détournée de sa mission pour nourrir d’autres ambitions qui suscitent colère et indignation. Cela, sous un silence plus qu’abasourdissant du département de tutelle.

C’est sous la pression des acteurs que le ministre du Commerce a fini par convoquer le collège électoral pour les élections consulaires prévues le 10 mai prochain. Mieux, celui-ci aurait pris des dispositions afin que ces élections se tiennent sans incidents. Mais, il semblerait que ces dispositions dérangent  le président du collège transitoire qui veut se succéder à lui-même, d’où la discorde entre lui et son ministre de tutelle, Abdel Karim Konaté. A noter que plusieurs candidatures sont attendues à ces élections dont celle du président du collège transitoire.  Mais cette dernière suscite l’indignation, voire la colère de beaucoup d’acteurs qui ne veulent plus le sentir à la tête de la CCIM. En sus des dispositions prises par le département de tutelle pour la bonne organisation de ces élections, les adversaires de M. Konaté œuvrent  pour lui barrer la route. Pour ce faire, ils remettent sur la table des dossiers qui l’accablent.

 

Que reproche- t- on au président du collège transitoire ?

On lui reproche de n’avoir pas pris au sérieux les missions qui lui sont confiées et d’avoir initié des activité qui ont enfoncé, davantage la CCIM dans le gouffre. Au cours de son mandat transitoire, il n’a travaillé que pour l’endettement de l’institution, en engageant des dépenses qui n’étaient pas prévues. Il s’agit de l’achat de véhicules 4X4 Vx et de terrains pour la construction d’une école de commerce et d’industrie et pour la construction des sièges de délégations régionales à Ségou et à Kayes. S’y ajoute l’achat d’un groupe électrogène. Ces activités considérées comme non prioritaires pour la CCIM, selon nos sources, ont été surfacturées à plus de 3 milliards FCFA. D’aucuns parlent de 5 milliards FCFA.  Pour ces raisons et d’autres encore, nombreux sont les commerçants et les operateurs économiques qui ne souhaitent plus voir Mamadou Tièni Konaté à la tête de la CCIM.

AB

Source: Canard Déchainé

La gratuité des services bancaires dans l’UEMOA, objet d’un contrôle (Gouverneur)

La Commission bancaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UMOA) mène actuellement un contrôle sur la gratuité des services bancaires décidée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et en vigueur depuis le 1er octobre 2014, a révélé mercredi à Dakar M.Tiémoko Meyliet Koné gouverneur de la BCEAO.

Tiémoko Meyliet Koné gouverneur BCEAO

« En principe les banques doivent appliquer la mesure de gratuité des services bancaire décidée par la BCEAO », a dit M. Koné, s’adressant à la presse en marge de la réunion du comité de politique monétaire (CPM) de la BCEAO.

Il a ajouté qu’une chose est de prendre ces mesures, une autre est de contrôler leur application.
Selon lui, il revient à la Commission bancaire de contrôler l’activité des banques.

« Ces contrôles sont en cours. A un certain moment nous ferons le point pour savoir si ces mesures ont été appliquées et si elles le sont, cela veut dire que nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés ».

De l’avis du gouverneur de la BCEAO, si les mesures ne sont pas appliquées, il y a alors des sanctions qui sont prévues.

« Ces sanctions sont d’ordre pécuniaire et disciplinaire. Tout dépendra de la gravité des mesures qui n’auront pas été appliquées », affirme M. Koné.

En juillet 2014, la BCEAO avait rendu public une liste de 19 services dont les clients des banques et établissements financiers de l’UEMOA pouvait accéder gratuitement.

Il s’agit notamment de l’ouverture de compte, la délivrance de livret d’épargne, la tenue de compte sur livret d’épargne , la transmission de relevé de compte, le relevé récapitulatif des frais annuels, le dépôt d’espèces dans la banque du client quel que soit le guichet (hors acquittement de frais de timbre fiscal).

Il en est de même du retrait d’espèces dans la banque du client quel que soit le guichet, à l’exception des opérations par chèques de guichet, de la domiciliation de salaire, du changement d’éléments constitutifs du dossier du client, notamment d’identification , de la mise en place d’une autorisation de prélèvement (ordre de prélèvement à partir du compte) ou de virement permanent (création du dossier) et de la clôture de compte.

Mais quatre mois après l’entrée en vigueur de la mesure, les associations consuméristes se plaignent périodiquement de la non application par les banques de cette mesure de la BCEAO.

MS/of/APA

Source: APA

Mali : Électricité du Mali en eaux troubles

L’entreprise publique malienne d’électricité EDM-Mali n’est pas sortie du gouffre. Plombée par un manque à gagner estimé à plus de 7 milliards de f CFA les trois dernières années, EDM-Mali qui évite de basculer dans la “métastase” a décidé d’emprunter des capitaux cash-flow sur le marché international financier. Montant de l’opération : 30 milliards de f CFA

Mauvaises béquilles d’EDM. Dix ans après le retrait de la firme française Bouygues, EDM -Mali qui était pourtant parvenue à se redresser miraculeusement en 2011, peine à sortir de l’auberge. Sa situation financière qui évolue en dents de scie a poussé les administrateurs de l’entreprise à solliciter le marché financier international sous forme d’emprunt obligataire direct. L’opération de charme qui se déroulera sur les grandes places financières occidentales est cotée à 30 milliards de f CFA (soit 50 millions d’euros). Devenue à nouveau rentable, suite à un dur redressement que beaucoup qualifiaient de miraculeux, EDM-Mali risque de plonger dans la métastase.

 

Appelé à la rescousse d’une compagnie en pleine crise économique et financière, l’ancien Premier ministre malien, Ousmane Issoufou Maïga, ex-PCA d’EDM-Mali avait mis son entregent et son carnet d’adresses au profit de l’entreprise. Une bouffée d’oxygène qui lui avait permis de ramener la confiance des bailleurs de fonds. Au côté de l’Etat, seul le Fonds de développement Aga Khan pour l’Afrique de l’Ouest, via son véhicule d’investissement et financier Promotion Services (IPS) actionnaire à 34% d’EDM, peut rêver d’une future et proche embellie financière de l’entreprise. Les investissements pour 2015 devraient atteindre 102…

 

(La suite à lire dans le prochain numéro du magazine Les Afriques)

PAR ISMAEL AIDARA, RÉDACTEUR EN CHEF

Les Afriques

Fiscalité : Le gouvernement augmente les taxes sur l’alcool et le tabac

Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique fiscale et en vue de faire de la fiscalité un instrument apte à mobiliser de façon optimale, des ressources nécessaires à la couverture des charges publiques, à promouvoir la croissance économique, à améliorer le climat des affaires et à protéger la santé de la population, le gouvernement a adopté le décret n°2012-278/P-RM du 13 juin 2012 fixant les taux de l’Impôt spécial sur certains produits (ISCP).

consommation alcool bière sooulards

Cette mesure concerne les boissons non alcoolisées,  les boissons alcoolisées, les tabacs, les armes et munitions, les matières en plastique, les produits miniers et les véhicules.

En vue de conforter davantage les recettes budgétaires tout en luttant contre le tabagisme et l’alcoolisme, il est apparu nécessaire  de revoir à la hausse les taux fixés e 2012.

L’adoption du présent projet de décret consacre notamment les augmentations suivantes :

–           de 10 à 12% pour les boissons gazeuses ;

–           de 45 à 50% pour les boissons alcoolisées ;

–           de 25 à 32% pour les tabacs

Les augmentations ainsi opérées se situent dans la fourchette des taux autorisés dans l’espace de l’Union économique et monétaire Ouest africaine.

Source: L’Indicateur du Renouveau

3ème session du Comité de pilotage du Fonds National d’Appui à l’Agriculture : Plus de 3 milliards de FCFA en 2015 pour donner un coup d’accélérateur au secteur

Le budget total prévisionnel du Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA) au titre de 2015 s’élève à 3 286 063 899 F CFA, soit une augmentation de 64%. Cet budget prévisionnel est réparti entre le guichet développement agricole, pour 2 662 160 837 F CFA, soit 81,01 %; le guichet risques et calamités, 50 000 000 F CFA, soit 1,52 % et le guichet fonds de garantie, pour 573 903 062 F CFA, soit 17,47 %.

 bocary tereta rpm treta

Ces informations ont été données au cours de la 3ème session du Comité de pilotage du FNAA, tenue le lundi 2 mars 2015 dans la salle de conférences du ministère du Développement Rural.

Co-présidée par les ministres du Développement Rural, Dr Bokary Tréta, de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mohamed Ag Erlaf, de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra et de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Mahamane Baby, cette session est le 1er véritable Comité de pilotage du Fonds depuis sa mise en place, le 12 juillet 2010.

Le présent exercice qui a réuni, en plus des ministres cités, presque toutes les structures concernées, a porté sur le point d’exécution des activités du FNAA au titre de l’année 2014, les activités programmées au titre de 2015 et les budgets y afférents.

Au titre de l’exercice 2015, le FNAA voit grand. Les activités à réaliser au titre de 2015 se résument en Guichet  de Développement Agricole pour les projets et les activités proposés par les producteurs, comme la production de semences de pré base et de base, contrôlées au champ et la certification, pour 194 273 319 F CFA; l’acquisition d’équipements agricoles, pour un montant de 455 000 000 de FCFA; la création d’agropoles et le Programme national d’insémination artificielle.

Ces deux dernières activités vont respectivement coûter au FNAA 359 746 500 FCFA, dont 330 000 000 FCFA pour les études au niveau de cinq (5) bassins de production; 14 468 000 FCFA pour les missions d’information et 542 793 000  FCFA. Pour Moussa Camara, Directeur National de l’Agriculture (DNA), la mise en œuvre des activités prévues au titre de 2015 permettra de booster la production et la productivité agricoles et contribuera à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, dans un contexte de préservation de l’environnement.

Selon lui, l’année 2015 consacrera le démarrage effectif des activités du FNAA, à la faveur du financement des projets soumis par les producteurs, les Entreprises Agricoles, les OPA et les collectivités. Si le montant alloué au FNAA au titre de cette année 2015 semble élevé, il ressort des débats qui ont suivi l’exposé du DNA qu’il est encore en deçà des défis du secteur. D’où la demande de certains de revoir la cagnotte pour que le secteur puisse jouer pleinement son rôle de moteur de la croissance.

Sur le premier point, il ressort de l’exposé fait par le DNA que le FNAA a, entre autres, recruté un chargé du FNAA du Cabinet et a nommé un point focal DNA, ainsi que la création d’un groupe de travail au niveau du Ministère du Développement Rural. S’y ajoutent l’organisation d’une rencontre avec les responsables des organisations professionnelles paysannes et l’APCAM sur les missions du FNAA et la production de plusieurs documents: fiches de critères de sélection des projets, modèle de présentation de projets et note sur le plafonnement des appuis du FNAA. S’agissant du budget 2014, il était de  2 milliards de FCFA, dont  1098 000 000 FCFA pour le Guichet Développement Agricole; 100 000 000 FCFA pour le Guichet Risque et Calamité et 802 000 000 FCFA pour le Fonds de Garantie. Le montant total  dépensé et engagé sur cette somme s’est élevé à 713 936 101 F CFA, soit un taux d’exécution et d’engagement de 35, 7% et un reliquat  de 1 286 063 899 FCFA.

Pour rappel, le Fonds est destiné à financer l’appui aux activité agricoles et péri-agricoles, à financer les activités tendant à prévenir et à minimiser l’impact des risques majeurs et des calamités sur le développement agricole et les conditions de vie des populations rurales, à garantir partiellement ou en totalité les emprunts contractés par les exploitants agricoles, à financer le Stock national de semences sélectionnées utilisables en période de calamité et à soutenir la production de semences sélectionnées à tous les stades de production.

Yaya Samaké

source : 22 Septembre

Journées de réflexion des inspecteurs de la direction générale des impôts : La quête de 610 milliards de FCFA recettes en 2015

La Direction Générale des Impôts (DGI) a organisé les 26 et 27 février 2015 au CICB, les journées de réflexion des inspecteurs des impôts placées sous le thème : « pour une meilleure gouvernance au service d’un système fiscal rentable ».

La cérémonie d’ouverture de ces journées a été présidée par le ministre de l’Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, en présence du Directeur Général des Impots (DGI), Sidima Dienta.

Au cours des travaux, les participants se sont penchés sur trois thématiques qui cernent les problèmes de service de l’assiette. Au terme des travaux, ils devront dégager des pistes devant permettre d’atteindre l’objectif de recettes de l’année 2015 fixé par le gouvernement à 610 milliards de FCFA.

Dans son allocution, le Directeur Général des Impôts, Sidima Dienta, a rappelé qu’en 2014, l’administratif des impôts a accompli la principale mission qui lui avait été assignée par le gouvernement à savoir le recouvrement des recettes intérieures à hauteur de 558, 400 milliards de FCFA. Ainsi, l’engagement marqué de l’ensemble du personnel pour cette mission a permis de réaliser un dépassement de près de 3 milliards, soit une réalisation globale de 561 milliards de FCFA.

Par ailleurs, le patron de la DGI a signalé que ces résultats n’ont pas été atteints sans difficultés. Selon les journées devront apporter des réponses pertinentes aux insuffisances et lacunes qui seront  identifiées afin d’améliorer la gouvernance et les performances de notre système fiscal.

M. Dienta n’a pas oublié de préciser que les travaux préparatoires de ces journées ont permis d’échanger à tous les niveaux à travers une organisation pyramidale. C’est à l’issue de ces échanges que les trois thématiques ont été retenues pour les travaux.

Il s’agit des réformes institutionnelles, la gestion des ressources humaines et les moyens généraux, enfin la communication et les relations avec les partenaires. Chacun de ces thèmes sera décliné en deux sous-thèmes afin de cerner l’ensemble des préoccupations tant en matière de gouvernance que de performance des structures de la fiscalité.

Le Directeur général des impôts, a déploré que ces deux jours seront sans doute insuffisantes pour faire le tour de toutes les questions, mais ils vont permettre de parvenir à trouver des réponses à quatre questions cruciales pour la DGI : l’organisation actuelle des impôts est-elle le reflet de ses ambitions de modernisation ?  Les règles de la gouvernance fiscale sont-elles bien cernées et appliquées au sein de nos structures ? Notre système fiscal est-il à même de réussir l’identification des niches potentielles permettant de mobiliser des recettes fiscales substantielles pour faire face aux défis de l’Etat ? Le fonctionnement actuel de notre communication est-il adéquat pour la prise en charge de toutes les exigences de cette fonction ?

L’apport des Impôts ne devrait pas être inférieur à 700 milliards

 « Rien de plus approprié que des journées de réflexion à l’entame pour revoir l’ensemble des outils et des mécanismes en place » a déclaré pour sa part, le ministre de l’Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra.

Il a félicité la DGI pour les résultats atteints en 2014 avec l’espoir que l’objectif 2015 sera aussi atteint. Cependant, il pense qu’au vu des potentialités fiscales et des besoins de l’Etat en termes de ressources, l’apport des Impôts ne devrait pas être inférieur à 700 milliards l’an.

A côté des performances réalisées par la DGI, le ministre dira que bien de choses sont à revoir au regard du niveau du taux de pression fiscale (qui est de 15% au Mali contre un taux communautaire de 17%), de la répartition de la charge fiscale entre les catégories de contribuables et de l’apport des grands impôts.

Et de noter qu’il faut plus de civisme fiscal devant se traduire par une part de plus en plus importante des déclarations volontaires au détriment des contrôles. Il faut aussi un système fiscal simple, accessible au plus grand nombre et des agents aptes à le mettre en œuvre à la grande satisfaction des usagers.

Adama DAO

Source: Le 26 Mars

Fin des Journées de réflexion des inspecteurs de la direction générale des impôts : Une kyrielle de recommandations pour booster les recettes fiscales

Les journées de réflexion des inspecteurs des impôts organisées par la Direction générale des impôts (DGI) les 26 et 27 février, au CICB, ont abouti à une panoplie de recommandations tendant à l’amélioration de l’efficacité de ce service de l’assiette

Ces recommandations qui sont, soit d’ordre législatif, ou d’ordre logistique, ont été partagées par le représentant du ministre de l’Economie et des finances. Celui-ci a souligné que le département attend des propositions applicables et chiffrées auxquelles il va débloquer les moyens conséquents mais, avec en contrepartie, un engagement de la DGI à booster les recettes fiscales. Aussi, il a estimé qu’un contrat de performance devra désormais lié l’hôtel des finances à la DGI.

Les deux jours de travaux des agents des Impôts leur ont permis de passer en revue les trois thèmes retenus pour cette rencontre. Ces thématiques ont été : les réformes institutionnelles, la gestion des ressources humaines et les moyens généraux et enfin, la communication et les relations avec les partenaires. Chacun de ces thèmes a été décliné en deux sous-thèmes afin de cerner l’ensemble des préoccupations tant en matière de gouvernance que de performance des structures de la fiscalité malienne.

Au niveau du premier thème, la rencontre  a recommandé, entre autres, la mise à jour du Code général des impôts et du guide fiscal, l’actualisation des différents arrêtés relatifs à la fiscalité, la formation d’un nombre important d’agents à la fiscalité minière, l’initiation d’une étude pour cerner les contours de la fiscalité des entreprises de télécommunication, l’achèvement de la reforme  du numéro d’identification  nationale (NINA) l’institution d’un cadastre, le renforcement de la collaboration entre la DGI et la DNCC, le recensement des entreprises agricoles imposables avec constitution d’un cadastre agricole, la relecture de la loi sur les principes  fondamentaux de création et de contrôle des services publics.

Par rapport au deuxième thème, les participants ont recommandé la mise en place des mesures incitatives pour l’affectation des agents des impôts dans les régions, l’affectation des postes vacants à la Direction générale des impôts à des personnes qualifiées dans un bref délai, la diligence dans l’adoption du statut particulier et du plan de carrière des agents des impôts, la création d’une commission pour déterminer les critères de transferts des agents des autres services publics aux impôts, la révision de la règle d’intéressement, la mise en place d’une véritable politique de reconnaissance du mérite, l’état des lieux de la fonctionnalité des différents bâtiments des services des impôts en vue de réaliser des nouveaux abris.

Les participants ont aussi sollicité la dotation des divisions en lignes budgétaires pour les équipements, le renforcement des capacités de la division recherche et l’adoption d’une politique de développement des infrastructures.

S’agissant du troisième thème, les journées ont recommandé le renforcement des capacités de la Cellule communication des impôts, le respect du code  de déontologie de l’agent des impôts, la création d’un cadre d’échange périodique avec les partenaires  et la société civile, l’invitation des plus hautes autorités à intégrer dans leurs discours officiels des appels au civisme fiscal.

Par rapport à ces recommandations, le Directeur général des impôts, Sidima Dienta a félicité  les participants  pour leur preuve de rigueur, leur sens de la discipline et leur capacité de synthèse.  » Les recommandations issues des travaux, pour leur opportunité et leur pertinence, reflètent véritablement l’esprit et les préoccupations qui ont conduit à la tenue de ces journées. Une analyse approfondie et un partage plus large des recommandations s’imposent, afin d’en faire les applications les plus appropriées » a-t-il souligné. Pour cela, il annonce une priorisation des mesures et des décisions et l’établissement des plans d’exécution réalistes afin d’éviter un pilotage à vue et les remises en questions répétées.

Au nom du département de l’Economie et des finances, le conseiller technique chargé de la fiscalité dira que  » les pistes de solutions aux différents problèmes identifiées retiennent une attention particulière « . Cependant, il a invité la DGI à faire assortir de ces recommandations un dossier d’évaluation des besoins par des engagements tant en matière de recettes qu’en matière de gouvernance. Il a conclu en appelant la DGI à faire parvenir à l’hôtel des finances, un contrat de performance qui sera examiné et évalué périodiquement. La cérémonie de clôture a été marquée par des motions de la Commission d’organisation au Directeur général des impôts et des participants au ministre de l’Economie et des finances.

 

Youssouf CAMARA

Source: L’Indépendant

Mines : Hummingbird Resources produira l’or de Yanfolila au cours de la première moitié de 2016

Hummingbird Resources Plc espère entamer au premier semestre 2015 la construction de la mine Yanfolila au Mali, qui prendrait douze mois, avant de produire le premier lingot d’or au cours de la première moitié de l’année 2016.

Tel est le résultat de l’étude d’optimisation qui a montré sur ce projet  » un cheminement rapide vers la production low-cost de l’or avec un moindre risque technique et un robuste rendement « , a commenté le 2 mars Dan Betts, CEO de Hummingbird.

Selon cette étude, la production démarrera avec un niveau initial de 79 000 onces d’or par an et sera accélérée pour atteindre le point d’équilibre de 100 000 onces au cours de la première année, dans ce projet où les ressources ont connu un accroissement de 153%.

Elle porte la durée de vie de la mine à 6,5 ans et situe le coût opérationnel comptant à 733 dollars par once avec une usine de traitement d’une capacité d’un million de tonnes par an.

Pour assurer la réalisation du calendrier vers le jet du premier lingot d’or, la compagnie minière cotée à Londres a obtenu de Taurus Mining Finance Fund une augmentation de sa facilité de prêt qui passera de 10 à 15 millions de dollars.

Hummingbird Resources Plc détient un permis minier d’une validité de 30 ans sur le projet Yanfolila, une zone de licence de 5000 km2 située dans le sud-ouest du Mali.

Source: L’Indépendant

Commerce : La DNCC loue les efforts du gouvernement en sa faveur

A son arrivée à la tête de la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC), Modibo Kéita a insufflé une nouvelle dynamique à cette structure de l’Etat. Il a réussi à le rendre plus utile en procédant à des réformes et en obtenant de sa tutelle des instruments de mesure de dernière génération.

 direction nationale commerce concurrence dncc

Pour nous enquérir des réalités à la direction nationale du commerce et de la concurrence, nous avons approché le directeur national, Modibo Kéita, qui nous a accordé un entretien à bâtons rompus.

Depuis son arrivée à la tête de la DNCC, M. Kéita met les bouchées doubles pour rendre utile son service. Ainsi, il travaille à mettre les opérateurs économiques et les consommateurs dans leurs droits. Pour ce faire, il vient de relancer la division métrologie pour exiger des commerçants le respect des normes de mesures sur le marché.

Selon le directeur, la DNCC doit au gouvernement à travers le ministère du Commerce. « Nous avons relancé la division métrologie et le gouvernement l’a équipée d’appareils de dernière génération qui permettent de vérifier les mesures et les instruments de mesure. Nous veillons à ce que les normes soient respectées par les opérateurs », se félicite-t-il.

Depuis le retour de cette division, la DNCC procède à des contrôles périodiques, qui concernent les mesures et les instruments de mesure en usage chez les commerçants. Ces contrôles sont renforcés, explique-t-il, par la campagne de vérification nationale des mesures et instruments de mesure, qui se déroule du 1er janvier au 1er mars de chaque année.

Cette opération de contrôle a été accueillie avec joie par les commerçants, dit-il, car, elle leur permet de mieux connaître ces instruments et de les maîtriser. Il tient à préciser que l’objectif visé par l’utilisation de ces normes est de protéger les intérêts des consommateurs.

Se prononçant sur les prix des produits sur le marché, M. Kéita fait savoir qu’ils sont déterminés en fonction de l’offre et la demande. Ce qui fait que la DNCC ne peut pas imposer de prix aux commerçants, car le prix est libre.

Mais cela devient possible, selon notre interlocuteur, lorsque le gouvernement procède à l’exonération d’un produit ou s’engage à prendre en charge une partie du prix du produit pour soulager les consommateurs, comme ce fut le cas pendant le mois de ramadan où le gouvernement a pris en charge une partie du prix du kilo de la viande.

Abordant le volet exportation des produits alimentaires, il précise que pour préserver la sécurité alimentaire du pays, l’article 12 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) autorise les pays membres à prendre des mesures pour interdire l’exportation de produits alimentaires.

L’exportation des bétails, précise-t-il, est conditionnée par la disposition d’un numéro d’identification nationale, la levée d’une intention d’exportation auprès de la DNCC et du dépôt de la déclaration d’exportation au niveau de la douane. Ces mesures permettent à la DNCC, selon le directeur, d’avoir le nombre exact des bétails sortis sur le territoire national.

Pour le directeur national du commerce et de la concurrence, la ressource humaine reste le problème principal de la DNCC et son renforcement contribuera efficacement au développement du pays.

Même si les moyens mis à la disposition de la DNCC ne couvre pas tous les besoins, force est de reconnaître que le gouvernement a fait de gros efforts pour la direction, a noté M. Kéita.

Il remercie le personnel de la DNCC qui, pour lui, assure le succès de la direction. Il assure que des actions sont en cours pour la formation des agents afin d’une meilleure utilisation des instruments mis à sa disposition par le département de tutelle.

Youssouf Coulibaly

source : L’Indicateur du Renouveau

Pour une bonne gestion des finances publiques : Le ministre Igor convie les DAF et les DFM des services publics à une réunion ce vendredi

Cette réunion, qui aura lieu à 9h dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances, aura pour objet de rappeler les règles budgétaires élémentaires et les pratiques pour une bonne gestion et transparente  des finances publiques et la rationalisation des dépenses publiques aux acteurs de l’ordonnancement de la chaine de la dépense.

Mamadou Igor Diarra president directeur general pdg boa ministre economie finances

Il s’agira au cours de cette rencontre d’inciter au respect strict des règles de passation des marchés publics, la gestion transparente des biens meubles et immeubles appartenant à l’Etat, la bonne tenue de la comptabilité matière, au respect de l’exécution des dépenses dans la limite des autorisations budgétaires, etc…

Le but de ces échanges est de permettre à ces acteurs  de comprendre que lorsque le Budget est approuvé par l’Assemblée Nationale,  il doit être exécuté comme tel avec un ensemble de règles budgétaires qui veille sur l’intégrité du budget.

Source : CCOM/MEF

source : L’Indicateur du Renouveau

Finances publiques : OSC ET MEDIAS S’ORIENTENT DANS LE NOUVEAU CADRE HARMONISE DE L’UEMOA

Ce nouvel outil met le citoyen et la presse au cœur de la directive qui rénove les techniques d’élaboration, de présentation, d’exécution et de contrôle du budget

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La directive portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques, que le conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a adoptée le 27 mars 2009, a donné naissance à un nouveau Cadre harmonisé des finances publiques qui a été largement expliqué à la société civile et aux représentants des médias nationaux, lors d’un séminaire de formation et d’information tenu du 24 au 26 février à Lomé, au Togo.
Organisé par la Commission de l’UEMOA, en partenariat avec le Pôle stratégies de développement et finances publiques du Bureau sous régional pour l’Afrique de l’ouest et du centre du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le séminaire a regroupé des acteurs des organisations de la société civile (OSC) et des représentants des médias nationaux du Bénin, du Burkina Faso, de Côte d’Ivoire, de Guinée Bissau, du Mali, du Sénégal et du Togo, pays hôte.
La rencontre visait à renforcer les compétences d’acteurs œuvrant au quotidien dans le domaine des finances publiques et à les édifier sur les principales innovations du nouveau Cadre harmonisé des finances publiques ainsi que sur les implications de ce nouvel outil qui met le citoyen au cœur de la Directive de 2009. Cette dernière, rappelons-le, rénove les techniques d’élaboration, de présentation, d’exécution et de contrôle du budget.

BESOIN LEGITIME DES ETATS. Ouvrant les travaux, le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances du Togo, Gnaro Badawasso, a expliqué que la Commission de l’UEMOA avait tenu à rencontrer la presse et les OSC au regard de leurs missions respectives en matière d’information des populations et de veille vis-à-vis des gouvernements. Selon Badawasso, l’harmonisation du cadre des finances publiques, prescrite par le Traité de l’Union, répond au besoin d’un meilleur suivi des politiques économiques, budgétaires et financières des Etats de l’UEMOA, l’objectif étant de mettre à la disposition des Etats membres, des instruments modernes d’une gestion rigoureuse, efficace et transparente des finances publiques.
En plus d’avoir été conçues dans le but d’harmoniser les règles d’élaboration, de présentation, d’approbation, d’exécution et de contrôle des budgets publics, les innovations proposées répondent bien aux préoccupations actuelles d’Etats confrontés au besoin de plus en plus pressant de populations qui veulent ressentir l’impact des politiques publiques sur leur vécu quotidien, a souligné Gnaro Badawasso. Le changement nécessitant la mobilisation d’importants moyens, les Etats membres ont sollicité de la Commission de l’UEMOA, un accompagnement et un renforcement de capacités afin de pouvoir mettre en œuvre, de façon efficace et efficiente, toutes les réformes préconisées, a indiqué le responsable togolais qui a situé le séminaire dans le cadre de la satisfaction de ce « besoin légitime » des Etats.
Abondant dans le même sens, le conseiller à l’UEMOA, Bertin Comlanvi, a souligné la nécessité de renforcer les capacités des acteurs des organisations de la société civile et de la presse en raison de l’important rôle qui leur est dévolu dans le nouveau Cadre harmonisé des Finances publiques de l’Union. Ce sont ces acteurs des OSC et de la presse qui travaillent au quotidien à l’information et à l’éveil des populations dans la compréhension des questions budgétaires, ainsi qu’à l’interpellation des gouvernants sur les politiques de développement, a-t-il soutenu.
Les différents exposés ont établi combien les principales innovations du nouveau Code de transparence et de la Directive relative aux lois de finances tournaient autour de la déclaration de patrimoine des hautes autorités, du code déontologie des groupes de métiers, de la pluri annualité, de la nouvelle nomenclature budgétaire, du nouveau rôle des organes de contrôle externe et du débat d’orientation budgétaire.

VECTEUR PRINCIPAL DE LA PERFORMANCE. On notera essentiellement l’apparition d’un outil inédit dans le processus budgétaire. Appelé Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP), ce nouvel outil prévoit, pour une période de trois ans, l’évolution des crédits et des résultats attendus de chaque programme en fonction des objectifs poursuivis. Sur la base des hypothèses économiques précises et justifiées qui auront été avancées, le DPBEP évaluera le niveau global des recettes attendues et des dépenses, l’évolution de l’ensemble des ressources et des charges ainsi que de la dette du secteur public, la situation financière des entreprises publiques, y compris les concours financiers accordés par l’Etat.
En ce sens, le DPBEP constitue le vecteur principal de la performance. Mais pour qu’il le soit véritablement, il est important que les hypothèses soient élaborées sur une base sincère et réaliste, car, qui dit transparence des finances publiques, dit intégrité, loyauté et clarté dans l’exercice des responsabilités et fonctions mais aussi vérité sans altération, exhaustivité et fiabilité dans la diffusion des informations, a défendu l’un des experts de l’UEMOA au cours des débats.
Les discussions ont rappelé à ce propos que dans la gestion des finances publiques, l’intégrité des acteurs est vitale. Ces acteurs sont obligés d’éviter les conflits d’intérêts, de se conformer à leurs obligations et engagements personnels et ils ne doivent accepter, ni solliciter de don ou faveur susceptible d’avoir une influence sur l’exercice de leurs fonctions.
Le nouveau Cadre harmonisé prévoit deux modes de contrôle de l’exécution du budget, l’un administratif ou interne et, l’autre, externe. Le premier désigne le système global qui s’exerce au sein de l’administration par ses services. Il consiste en des vérifications systématiques et permanentes dans le système d’exécution de la recette et de la dépense publique. Ce contrôle est exercé avant, pendant et après l’exécution du budget conformément aux lois et règlements en vigueur.
Le deuxième contrôle est assuré par les institutions extérieures à l’Exécutif, notamment la Cour des comptes et le parlement. Il fait obligation aux Etats de l’Union de créer des Cours des comptes autonomes et indépendantes.
En outre, le nouveau Cadre exige une répartition claire des attributions au sein des administrations publiques. La répartition des compétences, des charges et des ressources publiques entre les différents niveaux de collectivités publiques et les relations financières qu’elles entretiennent entre elles sont ainsi clairement définies.
Le document reconnaît par ailleurs aux parlementaires le droit d’information et de communication « sans réserve » sur tous les aspects relatifs à la gestion des deniers publics, en même temps qu’il met en exergue le rôle et les moyens que peuvent utiliser les médias et les OSC pour influer efficacement sur le budget de l’Etat.

RESEAU DES OSC ET DE LA PRESSE. Ainsi, selon l’expert du Pôle/PNUD, Samy Boukhala, les OSC doivent faire un plaidoyer pour des budgets plus transparents et participatifs, analyser le budget sous le prisme des priorités nationales en matière sociale et de lutte contre la pauvreté et promouvoir l’éducation budgétaire à travers des formations et la vulgarisation des concepts.
En plus de pouvoir procéder à l’affichage des projets prévus dans le budget dans chaque collectivité, à la vérification des travaux et prestations, les OSC doivent se procurer les documents préparés dans le cadre du débat d’orientation budgétaire. Mais elles doivent aussi et surtout veiller à l’évaluation dans le but d’obtenir des informations sur la performance des programmes, de vérifier si les recommandations des rapports d’audits sont prises en compte par les parlements puis par l’Exécutif et de diffuser les informations de ces rapports d’audit à large échelle.
Les médias devraient, pour leur part, élaborer une stratégie de publication et de communication qui leur permettrait, notamment, d’identifier les meilleurs angles de traitement de l’information budgétaire et le public susceptible de s’y intéresser. Car, préconise le nouveau Cadre, le public doit impérativement disposer d’une information régulière sur les grandes étapes de la procédure budgétaire, leurs enjeux économiques, sociaux et financiers.
Quant au contribuable, il lui est clairement reconnu le droit de contester les évaluations de la propriété ou de la richesse ou toute autre décision fiscale.
A l’issue des trois jours de travaux, un réseau des OSC et de la presse pour la transparence des finances publiques dans l’espace UEMOA a été mis en place par les participants. Son comité de pilotage est assuré par le Mali, le Bénin, le Togo et le Sénégal.
F. NAPHO

source : L Essor

Fonds national d’appui à l’agriculture : LE COMITÉ DE PILOTAGE PRCÈDE AUX ULTIMES RÉGLAGES

Le FNAA va faciliter à travers ses garanties le financement des activités des exploitants et des exploitations agricoles

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Le ministre du Développement rural, Dr Bocari Treta, a présidé hier dans la salle de conférences de son département la session du Comité de pilotage du Fonds national d’appui à l’agriculture (FNAA). C’était en présence des ministres de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mohamed Ag Erlaf, de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Mahamane Baby.
Le Fonds créé par la loi n°10-31 du 12 juillet 2010 dans le cadre de l’opérationnalisation de la Loi d’orientation agricole (LOA), finance les activités agricoles. Il garantit aussi les emprunts contractés par les exploitants agricoles, la production des semences et les activités tendant à prévenir et minimiser l’impact des calamités sur le développement agricole et la vie des populations. Il garantit partiellement ou en totalité les emprunts contractés par les exploitations agricoles, finance le stock national de semences sélectionnées utilisables en période de calamité et soutient la production de semences sélectionnées à tous les stades de production.
Le FNAA comprend trois guichets, à savoir ceux « Développement agricole », « Risques et calamités agricoles » et « Fonds de garantie ». Le ministre en charge des Finances assure la gestion financière et comptable du Fonds et ordonnance le transfert des ressources vers les bénéficiaires finaux. Les règles applicables pour la gestion des ressources du Fonds sont celles de la comptabilité publique. Les marchés, contrats et prestations de services financés par le FNAA sont régis par le Code des marchés publics. Le Comité de pilotage arrête annuellement le montant des ressources allouées à chaque guichet.
Pour être éligible aux financements des guichets « Développement Agricole » et Risques et calamités Agricoles », le bénéficiaire doit être de nationalité malienne, posséder une exploitation agricole familiale ou une entreprise agricole, être enregistré et immatriculé, disposer d’une carte professionnelle, être affilié à une organisation professionnelle agricole reconnue, être une organisation professionnelle paysanne reconnue et présenter un dossier dont l’activité est éligible au Fonds.
En ce qui concerne le guichet « Fonds de garantie », le bénéficiaire doit être de nationalité malienne, être une exploitation agricole familiale ou une entreprise agricole, être enregistré et immatriculé, disposer d’une carte professionnelle, être affilié à une organisation professionnelle agricole reconnue, être une organisation professionnelle paysanne reconnue, avoir reçu l’autorisation du Comité de pilotage et justifier d’un prêt d’une banque commerciale.
Toutefois, l’article 36 du FNAA précise que sous réserve de la fin des opérations liées à l’enregistrement et à l’immatriculation des exploitations agricoles familiales et entreprises agricoles, les critères « être enregistré et immatriculé » et « disposer d’une carte professionnelle » ne sont pas applicables.
Le financement est accordé sur demande écrite du postulant adressée au ministre chargé de l’Agriculture. Les dossiers des postulants doivent parvenir avant le 31 janvier de chaque année aux gouvernorats des Régions et du District de Bamako. Les commissions régionales procèdent avant le 28 février de chaque année à la présélection des dossiers éligibles au FNAA. Elles déposent au ministère de l’Agriculture la liste et les dossiers des bénéficiaires présélectionnés au plus tard le 1er mars de chaque année.
Le Comité de pilotage examine la liste et les dossiers des bénéficiaires présélectionnés et arrête, avant le 31 mars de chaque année, la liste provisoire des bénéficiaires présélectionnés. Une décision du président du Comité de pilotage fixe annuellement la liste définitive des bénéficiaires du FNAA. Il est à noter qu’un quota spécifique d’au moins 15% des ressources du Fonds est accordé aux femmes, jeunes et groupes vulnérables bénéficiaires.
PRIORITÉ AU NORD. Comme le spécifie la LOA, le rôle du Comité de pilotage du Fonds est primordial et précède toutes activités posées par ce dispositif de la loi. Ainsi en 2014, les commissions de sélection de projets ont été mises en place dans les 8 Régions et dans le district de Bamako. Les fiches de critères de sélection de projets, le modèle de présentation de projets et la note sur le plafonnement des appuis du FNAA ont été arrêtés. La diffusion des textes dans les Régions, l’élaboration du manuel de procédures de gestion, la participation au financement des projets, les voyages d’études, des missions d’information et de sensibilisation ont été réalisés sur le FNAA dans toutes les Régions, excepté Tombouctou (insécurité oblige). Par ailleurs, les activités de renforcement des capacités des éleveurs et agents dans le cadre de la mise en œuvre du programme national d’insémination artificielle sont en cours de réalisation, ainsi que des activités d’empoissonnement des plans d’eau.
Il a été recommandé d’accorder la priorité aux projets des Régions du nord qui sont les plus affectées par les crises que le Mali a connues ces trois dernières années. Une réévaluation de l’apport personnel exigé des promoteurs des projets a été préconisée afin que soit fixé un montant acceptable qui tienne compte de la modestie des ressources des exploitations agricoles familiales.
Un budget d’un montant de 2 milliards Fcfa avait été affecté au FNAA en décembre 2014, dont une grande partie a constitué le montant du budget 2015 évalué à 3,286 milliards Fcfa. Sur ce nouveau budget 2015, environ 2,662 milliards Fcfa sont alloués au guichet «Développement Agricole », soit 81,01% du total, 50 millions Fcfa au guichet « Risques et Calamités » (soit 1,52%) et 573,9 millions Fcfa au guichet « Fonds de garantie » ( soit 17,47%).
Les financements du FNAA sont plafonnés à 10 millions Fcfa par projet des exploitations agricoles familiales (90% d’apport pour le FNAA et 10% pour le promoteur lui-même). Le même montant est affecté aux projets individuels hommes avec 85% d’apport pour le FNAA et 15% pour le promoteur. La même fourchette vaut pour les jeunes et les femmes avec cette fois-ci 90% pour le FNAA et 10% pour le promoteur. Les entreprises agricoles, organisations de producteurs agricoles, les collectivités reçoivent des financements plafonnés à 15 millions Fcfa, dont 85% pour le FNAA et 15% pour le promoteur. Les activités de formation sont financées à 100% par le Fonds.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra qui s’est réjoui de la création du Fonds, a suggéré que ce dispositif dans ses composantes guichet « Risques et calamités » et guichet « Fonds de garantie » travaille en étroite collaboration avec le Fonds de garantie du secteur privé créé à cet effet ainsi qu’avec les spécialistes du domaine des risques et calamités. Il a également rappelé la possibilité pour notre pays de souscrire à une police d’assurance des pays vulnérables aux aléas climatiques en vue de couvrir les risques liés aux activités agricoles.
M. COULIBALY

source : L Essor

AGRA : LES PETITS PRODUCTEURS AGRICOLES ONT BESOIN D’ACCEDER AUX MARCHES

La démarche préconise, entre autres mesures, le recours au système de récépissé d’entrepôt

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L’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) a organisé samedi un déjeuner de travail autour du rapport d’élaboration de l’avant-projet de textes législatifs sur la gestion du système de récépissé d’entreposage au Mali. C’était en collaboration avec l’Observatoire du marché agricole (OMA) et en présence de responsables de services techniques (DNA, Ong Amassa Afrique verte, Conseil malien des chargeurs, OPAM, quelques assurances de la place, Commission développement rural et environnement de l’Assemblée nationale etc), d’une délégation d’AGRA venue de Nairobi et de la représentation de la Fondation Bill Gates.
Le déjeuner de travail se tenait dans le cadre du projet « Promotion d’un environnement de politique agricole propice à l’accès au marché des petits producteurs du Mali ». Les céréales constituent, dans notre pays, la base de l’alimentation et leur production mobilise 80% des populations rurales. En prévision, la production céréalière pour la campagne 2014-2015 est estimée à 7.180.404 tonnes contre 6.674.427 tonnes en 2013-2014, soit une augmentation de 8%. Les besoins de consommation du pays en céréales sont estimés à 3.841.034 tonnes pour une production nette attendue de 5.575.522 tonnes.
L’excédent commercialisable est donc de 1.734.488 tonnes, soit 30% de la production nette, le reste étant destiné à l’autoconsommation. Cet excédent comprend 327.950 tonnes de riz, soit 17%, et 1.560.872 tonnes des autres céréales, soit 83% de céréales sèches. La vente de cet excédent céréalier pourrait générer un revenu de 421 milliards Fcfa pour les producteurs. Officiellement, les exportations de céréales sont faibles, mais dans la réalité elles sont importantes et profitent de la porosité des frontières.
Toutefois, la production céréalière est exposée à diverses contraintes dont le manque d’infrastructures post-récoltes et la faiblesse de la législation sur le stockage, le bradage de la production, la difficulté d’accès au financement de la campagne. Les petits exploitants agricoles sont particulièrement touchés en raison de leur vulnérabilité aux fluctuations des prix et à la faiblesse de leurs capacités de négociations.
Pour aider le Mali, AGRA a signé avec le Groupe d’action politique marché (PAN), une convention de partenariat pour la mise en œuvre du projet « Promotion d’un environnement de politiques agricoles propices au marché au Mali ». Le Groupe comprend l’Observatoire du marché agricole (OMA), l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCAM), l’Institut d’économie rurale (IER), l’Ong Amassa Afrique verte, la Direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC). Le projet vise à faciliter le développement d’un environnement propice à la participation des producteurs agricoles aux marchés et au renforcement de la chaîne de valeur des produits agricoles au Mali.
De façon spécifique, le projet préconise, entre autres mesures, le recours au système de récépissé d’entrepôt pour faciliter l’accès des producteurs agricoles aux marchés et au financement. Ce système de récépissé d’entrepôt est un ensemble de structures et de procédures interdépendantes mises en place pour garantir le respect des obligations contractuelles associées à un récépissé d’entrepôt. Le récépissé d’entreposage permet à un producteur de prouver qu’il a cédé la détention de sa production à un entreposeur. Ce récépissé d’entreposage permet ainsi à son détenteur d’accéder au crédit bancaire en mettant sa production en garantie.
Grâce au système de récépissé d’entrepôt, les producteurs agricoles ne sont plus obligés de brader leurs productions. L’entreposage permet de réduire les pertes post-récolte. Il entraine une classification et une certification des productions en fonction d’un ensemble de normes. Cette normalisation assure une meilleure fongibilité des produits.
Certaines institutions de micro-finance, avec l’accompagnement des Ong, pratiquent le warrantage pour consentir des prêts au monde rural. Ce système demeure peu répandu et de portée limitée. Cependant, un système analogue, dénommé « tierce détention » présentant des similitudes, mais aussi des différences, est en vigueur. La tierce détention est un accord tripartite entre un opérateur économique, une banque et un tiers détenteur. Elle consiste en la détention par une personne d’un bien mobilier en vertu d’un gage à lui confié conformément aux actes uniformes applicables et à la loi en vigueur.
Au regard des limites objectives et de la lourdeur du système de la tierce détention pour les producteurs agricoles, il est apparu nécessaire de créer un système d’entreposage. Ce système vise à garantir une meilleure commercialisation de la récolte au profit des producteurs agricoles, favoriser l’accès au crédit grâce à l’offre de garanties appropriées, améliorer le stockage afin de permettre une réduction des pertes post-récoltes.
M. COULIBALY

source : L Essor

Diffusion du bétail ruminant endémique : 6,5 milliards de francs CFA pour protéger ces espèces rares dans notre pays

Le Projet régional de gestion durable du bétail ruminant endémique  en Afrique de l’Ouest (PROGEBE) est un projet sous régional, né de la volonté des gouvernements de la Gambie, de la Guinée, du Mali et du Sénégal afin de préserver et améliorer la productivité de leur bétail ruminant endémique. Le coût de ce projet au Mali s’élève à 6,5 milliards de F CFA. Dans le cadre de l’exécution de ce projet, le Centre de conservation, de multiplication et de diffusion du bétail ruminant endémique de Madina Diassa a été mis en place en remplacement de  l’Opération N’Dama de Yanfolila (ONDY).

Diadié dit Amadou Sankaré, candidat à la présidence de la CCIM : Enfin, un bâtisseur dans l’arène !

Si Diadié dit Amadou Sankaré est candidat à la présidence de la CCIM, alors bonjour à la prospérité. Tout va pouvoir aller bien vite et très bien pour le monde du Commerce et des Industries, si, les professionnels de ce secteur, relevaient la tête pour travailler dans le sens du bon choix. Car, Diadié dit Amadou Sankaré, c’est le bon choix

 chambre commerce industries ccim bamako

A la tête d’une flotte d’entreprises installées dans beaucoup de pays de la sous région, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina, en Guinée et au Niger, géant des ressources humaines, de la finance, du Tourisme, du Conseil d’entreprises, des Transports et des Mines, Diadié dit Amadou Sankaré, le puissant patron de Mali- Créances et de SAER – emploi, sort enfin de sa réserve. Il est candidat au poste de président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Une grosse et savante expertise au service du monde commerçant et industriel, à un moment où, notre pays, fortement englué dans les séquelles de la crise institutionnelle et sécuritaire de 2012, entame sa    montée en surface. C’est difficile, mais avec un homme comme Diadié Sankaré, aux commandes de la Chambre, les autorités au plus haut niveau, ne peuvent que se frotter les mains.  Dirigeant hors pair, posé, Diadié dit Amadou Sankaré, cache mal un dynamisme avéré, un organisateur de gros calibre. Pour la première fois, depuis l’ère DARHAT, le monde des affaires, a la chance d’avoir avec lui, un homme sérieux, connu et respecté sur le continent, pas pour ses accointances politiques, comme cela fut le cas il n’y a pas longtemps, mais, pour ce qu’il est, pour ce qu’il fait pour son pays, notamment dans le monde de l’emploi. Qui ne connaît pas aujourd’hui au Mali, SAER- Emploi ? Qui ne sait pas ce que les structures drivées par Diadié dit Amadou Sankaré et son équipe font pour ce pays.

Sory de Motti

SOURCE / La Nouvelle Patrie

Voici les personnes dont la fortune dépasse tout entendement…

Un magazine économique vient de publier le classement 2014, des Chefs d’Etat les plus riches d’Afrique. Le Président angolais, Jose Eduardo Dos Santos, caracole en tête de ce classement avec une fortune estimée à 20 milliards de dollars US, soit 10.000 milliards FCFA.

chef etat africain union africaine

Ses poursuivants directs sont entre autres, Mohammed VI

du Maroc, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Equatoriale, Uhuru Kenyatta du Kenya etc.

Le classement  de FORBES

1) Jose Eduardo dos Santos, Président de l’Angola: $20 Billion (10.000 milliards FCFA)

2) Mohammed VI, Roi du Maroc : $2.5 Billion (1250 milliards FCFA)

3) Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de la Guinée-Equatoriale : $600 Million (300 milliards FCFA)

4) Uhuru Kenyatta, Président du Kenya : $500 Million (250 milliards FCFA)

5) Paul Biya, Président du Cameroun : $200 Million (100 milliards FCFA)

6) King Mswati III, Roi du Swaziland : $100 Million (50 milliards FCFA)

6) Goodluck Jonathan, Président du Nigéria : $100 Million (50 milliards FCFA)

8) Idriss Deby, Président du Tchad : $50 Million (25 milliards FCFA)

9) Robert Mugabe, Président du Zimbabwé : $10 Million ( 5 milliards FCFA).

source : abidjan-immobilier.net

Des milliardaires de plus en plus nombreux et de plus en plus riches

Bill Gates est toujours premier du classement des fortunes mondiales établi par Forbes. Liliane Bettencourt et Bernard Arnault sont respectivement 10e et 13e.

De notre correspondant à Washington

bill gates chasse microsoft fortune income forbes

Le magazine américain Forbes recense de plus en plus de milliardaires dans le monde. Son classement très attendu en dénombre 1826, contre 1645 l’année dernière. Leur patrimoine s’élève à un peu plus de 7000 milliards de dollars, contre 6400 milliards en 2014.

Comme c’est le cas depuis des années, il y a peu de changement en tête de cette liste.

Bill Gates, co-fondateur de Microsoft, reste l’homme le plus riche du monde, avec une fortune évaluée à 79,2 milliards de dollars. Il devance encore Carlos Slim Helu, mogul mexicain des télécommunications, riche à hauteur de 77,1 milliards de dollars. Warren Buffett, légendaire investisseur du Nebraska, retrouve sa place de numéro trois. Amancio Ortega, propriétaire du groupe espagnol Zara, termine quatrième, avec 64,5 milliards de dollars de patrimoine. Le redoutable Larry Ellison, fondateur de la société de logiciels Oracle, reste cinquième, assis sur une fortune de 54,3 milliards de dollars.

Le succès de Facebook propulse le fondateur du réseau social, Mark Zuckerberg, en seizième position, avec 33,4 milliards de dollars.

C’est la première fois que le trentenaire se hisse parmi les vingt personnes les plus riches du monde.

Les deux Français de ce palmarès ne changent pas. Liliane Bettencourt, héritière de L’Oreal, avec 40,1 milliards de dollars, grimpe certes d’un cran et se retrouve dixième. Bernard Arnault, patron du géant du luxe LVMH, est treizième avec 37,2 milliards de dollars. Il devance tout juste Michael Bloomberg, ancien maire de New York, fondateur du groupe de presse Bloomberg, et Jeff Bezos, fondateur et patron d’Amazon.

Source: Lefigaro.fr

Mines : UN AMBITIEUX PROGRAMME D’ACTIVITE POUR 2015

Instrument de planification et outil de pilotage, il permettra de poursuivre les efforts d’amélioration des performances économiques

Boubou Cisse ministre industrie mine

Après quelques amendements et réajustements, le cabinet du ministre des Mines et les représentants des différentes directions et services rattachés ont validé le Programme d’activité 2015 du département. Deuxième du genre, après Sélingué en 2014, la rencontre s’est déroulée vendredi à la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), en présence du ministre des Mines, Boubou Cissé.

Le département des mines vient ainsi de se doter d’un instrument de planification et d’un outil de pilotage. Ces éléments lui permettront de poursuivre ses efforts d’amélioration des performances économiques du secteur ; de créer les conditions d’une croissance économique durable favorisant l’emploi et la prospérité sociale ; d’amener l’administration à être plus efficace et responsable vis-à-vis de la production des résultats dans un contexte économique contraignant. Ils vont également rendre réalisables le programme d’actions du ministère des Mines grâce à un processus d’élaboration préalablement défini, discuté et accepté par l’ensemble des acteurs ; amener chaque acteur à accepter sa responsabilité dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’actions et définir clairement les résultats et les indicateurs correspondants en basant la mise en œuvre du programme d’actions sur la mesure du rendement.
Le ministre Cissé a indiqué que le projet comprenait 114 activités organisées autour de quatre axes prioritaires : le développement des infrastructures géologiques ; la promotion des activités minières, de la recherche pétrolière ; la gouvernance et la transparence. Il est, par exemple, prévu au plan des infrastructures le démarrage du chantier d’un laboratoire ultramoderne. Dans le domaine de la formation, c’est le chantier de l’école africaine des mines qui est annoncé. Au chapitre de la réforme institutionnelle, le département entend s’atteler à la relecture du code minier, à l’audit institutionnel de l’ensemble des structures du ministère des mines afin d’améliorer leur efficacité et à la mise en service du nouveau cadastre minier. Dans le domaine de la recherche, les travaux de prospection et l’inventaire des indices miniers se poursuivront en vue d’accompagner la production.
Pour le secrétaire général du département, Mamadou Traoré, la réalisation de cet ambitieux programme sera possible grâce au Budget spécial d’investissement et au concours de partenaires tels la Banque mondiale, les coopérations chinoise, allemande, chérifienne…
A l’issue des travaux, les participants ont formulé des recommandations sur, entres autres, l’organisation régulière de réunions hebdomadaires au cabinet en vue de l’examen diligent de grands dossiers du département et de leur suivi (rencontres trimestrielles d’évaluation) ; les réunions bilatérales entre le cabinet, les directions et les services rattachés présidées par le secrétaire général et la mise en œuvre de la feuille de route de la Chambre des mines du Mali (CMM).
« Nous assistons à une ruée vers les zones où l’on découvre de nouveaux gisements. Les orpailleurs creusent des trous. Une fois l’or épuisé, ils s’en vont », a relevé Abdoulaye Pona, le président de la CMM. Il a donc proposé une feuille de route destinée à organiser les orpailleurs traditionnels en coopératives en vue, non seulement, d’améliorer leurs conditions de vie, mais aussi de réparer les dommages causés sur les populations et sur l’écosystème. Cette feuille de route sera financée grâce à un mécanisme de taxation inclusif profitable à l’Etat, aux collectivités territoriales. Elle devrait aussi bénéficier d’un accompagnement des ministères de l’Environnement, de la Sécurité et de la Santé.
Mamadou Traoré a jugé que les objectifs qu’ils s’étaient fixés au démarrage des travaux, avaient été atteints et que le département dispose ainsi d’un cadre d’action cohérent dans lequel inscrire toutes ses actions. Les indicateurs fixés lors de cet atelier vont permettre de mesurer les progrès enregistrés durant l’année. Ces instruments de mesure contrôleront aussi la gestion efficace et efficiente des deniers publics au profit de nos concitoyens.
Cheick Moctar TRAORÉ

source : L Essor

Journées de réflexion sur les impôts : Pour quel système fiscal rentable ?

La Direction générale des Impôts (DGI) en partenariat avec le ministère de l’Economie et des Finances a organisé au CICB les 26 et 27 février derniers les journées de réflexion à l’intention des  Inspecteurs des impôts. L’objectif de ces journées était de proposer des solutions pertinentes aux insuffisances et lacunes du système fiscal en cours  au Mali.

Conférence internationale des donateurs pour le développement : Bamako a abrité la 5ème et dernière réunion

Notre capitale a accueilli le Mardi 17 février dernier, pour la deuxième fois, la conférence internationale des donateurs pour le développement « ensemble pour le renouveau du Mali ». C’était sous la co-présidente du Mali, de la commission européenne et de la France.

15ème Edition du Forum de Bamako : Un événement maintenant bien en place dans l’agenda international

Le jeudi dernier, la 15èmeédition du forum de Bamako a ouvert ses portes à l’hôtel Salam de Bamako et cela durant trois jours, sur le thème « l’émergence de l’Afrique à l’horizon 2035 : les défis et les opportunités, les parties prenantes ».

Électrification de Djalakorodji : Bientôt la fin du calvaire !

Entamé depuis 2008-2009 par l’AMADER et l’entreprise Yeleenba, le projet d’électrification de Djalakorodji se dirige petit à petit vers une issue heureuse. Actuellement les agents d’EDM-SA s’activent pour que ce projet devienne enfin une réalité.

Les 5,5 milliards promis par la Chine peinent à se faire sentir : Et si les conditions d’octroi étaient cachées aux maliens ?

En Septembre  dernier, en visite d’affaires en Chine, le président IBK, par communiqué officiel, faisait apprendre aux maliens qu’il a pu décrocher un financement de 5,5 milliards de nos francs  pour la réalisation de projets et 25 milliards de pactole. Ce fait a été  considéré par une certaine tranche des Maliens comme une première de l’histoire  de politique du Mali.

ibrahim boubacar keita ibk cooperation chine

Plus de 5 mois après son retour du voyage « fructueux »  de la Chine, les Maliens attendent toujours  cet argent. Pourquoi alors ce retard ? Il y a-t-il des conditions que les autorités ont cachées au peuple ? Ou c’était simplement de la poudre aux yeux des Maliens pour les faire oublier de la suspension de l’aide du FMI à l’époque ?

 Le chef de l’état Ibrahim Boubacar Kéita, en compagnie de certains membres du gouvernement, avait  participé  du 10 au 12 septembre 2014  au forum économique de Tianjin en Chine.  Depuis la Chine,  un communiqué officiel du côté  malien, faisait savoir aux Maliens  que des résultats exceptionnels ont été enregistrés  pour une coopération exemplaire.  Selon ledit communiqué, le succès de la visite du président IBK  se chiffre à 5.500 milliards en termes de projets et  25 milliards de pactoles.

Toutes choses  qui poussèrent les partis de la majorité présidentielle à réserver au président IBK, le 19 septembre, un accueil très chaleureux   aux sons de tam-tams,  de trompettes,  de flûtes,  de balafons, des applaudissements, que sais-je ? Pensant que le président IBK revenait de la Chine avec une caisse remplie d’argent, son retour au Mali a été fêté d’une manière provocatrice et triomphale, comparable au retour de Soundjata Kéita lors de sa victoire épique sur Samangourou Kanté.

La  montagne  aura-t-elle accouché d’une souris ? Plus de cinq mois après son retour de la Chine, aucun impact des dons sur l’économie du pays.  Pire, on ne parle plus de ces milliards engrangés lors du forum économique de Chine. Ces dons et prêts sont-ils liés à des conditions que les autorités occultent aux Maliens ? Pourquoi la lenteur du décaissement ?

Aujourd’hui, pour beaucoup de Malien ces dons et prêts de plus de cinq milliards ne sont que des chimères.

Si nos autorités, à la veille du forum avaient fait croire à l’opinion nationale que c’est le Mali seul qui avait été à l’honneur d’être invité, il nous revient que d’autres chefs d’état  de la sous-région avaient  carrément décliné l’invitation.  Avaient-ils eu le bon flair ?

De toutes les façons, les milliards dont nos autorités se vantaient d’avoir enregistré en Chine tardaient à se faire sentir.

Moussa Diarra

redactionlarevelation@yahoo.fr

 Source: La Révélation

Finances et méga projets en Afrique: Un mode de financement novateur gagne en popularité et suscite de grands espoirs

C’est un projet ambitieux de 4,8 milliards de dollars qu’a entrepris l’un des pays les plus pauvres du monde. Sur le chantier, dans la région éthiopienne du Benishangul, non loin de la frontière soudanaise, quelque 8 500 ouvriers travaillent chaque jour d’arrache-pied à la construction de l’immense barrage de la Renaissance. À la fin des travaux en 2017, le barrage produira 6 000 mégawatts d’électricité destinés à la consommation intérieure et à l’exportation.

barrage hydroelectrique Felou mali

Elections consulaires : Le président de la CCIM tourmenté

Pour limiter la fraude et garantir la transparence dans les élections de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, des réformes ont été mises en place. De quoi provoquer la peur dans le camp de l’actuel patron de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté.

Afin de redonner le sourire aux populations du nord : Le Japon apporte une contribution de plus de 6,2 milliards de FCFA

Dans le cadre de la répartition de son budget supplémentaire de l’année 2014, le gouvernement japonais a accordé, le 3 février 2015, la somme de plus de 11 millions de dollars américains soit environ 6,2 milliards de FCFA à des organisations internationales telles que le CICR, l’OIM, l’ONU-femmes, le PAM et l’UNICEF intervenant dans notre pays.

Journées de réflexion des inspecteurs de la direction générale des impôts : La quête de stratégies pour l’atteinte de l’objectif de recettes 2015 de 610 milliards de FCFA

La Direction générale des impôts (DGI) organise les 26 et 27 février, au CICB, les journées de réflexion des inspecteurs des impôts. C’est le ministre de l’Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de ces journées placées sous le thème ” Pour une meilleure gouvernance au service d’un système fiscal rentable “.

Journées de réflexion : Conclave des inspecteurs des impôts

Deux journées de réflexions, lancées hier au CICB, devront permettre aux inspecteurs des impôts d’accentuer des réflexions sur une meilleure gouvernance au service d’un système fiscal rentable.

«Chez nous le progrès ne s’arrête jamais… », dixit Jean Luc Bohé, DG d’orange-Mali

Hier jeudi 26 février, Jean Luc Bohé, le directeur général de l’opérateur global de téléphonie mobile et son staff étaient face aux hommes de média, à l’Hôtel Radisson Blu. Objectif : présenter les progrès technologiques déjà réalisés par Orange-Mali depuis son arrivé ainsi que les innovations en perspective.

Fonds de Bruxelles – aides budgétaires : Ombre sur les finances de l’Etat !

La dernière réunion du groupe de suivi de la conférence internationale des donateurs, qui s’est tenue le 17 février 2015 à Bamako, a annoncé dans ses conclusions que 76% des fonds promis au Mali à Bruxelles ont été décaissés. Et du coup, les interrogations fusent de partout à travers le Mali.

Orange business days 2015: Une opportunité de réussite pour les entreprises

La société de télécommunication Orange-Mali a organisé, hier à l’hôtel Radisson, une conférence de presse pour donner plus d’informations sur Orange Business Days 2015, autrement dit la Journée des entreprises. L’occasion pour l’organisateur de faire comprendre à ses interlocuteurs que cette journée est un espace d’opportunité de réussite pour les entreprises maliennes.

Journées de réflexion sur les impôts : EN QUÊTE D’UN SYSTEME FISCAL PLUS PERFORMANT

L’exercice vise à proposer des solutions pertinentes aux insuffisances et lacunes qui seront identifiées en matière de fiscalité dans notre pays

journee impots Philippe Assezat mission coopération française ptf pamori système fiscal

Quel impôt pour le Mali dans une vision communautaire ? Les règles de gouvernance fiscale sont-elles bien cernées et appliquées au Mali ? Le système fiscal malien est-il à même de réussir l’identification des niches potentielles permettant de mobiliser des recettes substantielles ? L’organisation actuelle du service de la fiscalité répond-t-elle aux ambitions de modernisation ? La communication au niveau des impôts, fonctionne t-elle de façon adéquate ? Ce sont autant de questions pertinentes qui préoccupent actuellement les pouvoirs publics.
Pour leur trouver des réponses, les inspecteurs des impôts ont entamé, hier, des journées de réflexion en vue d’améliorer la gouvernance et les performances du système fiscal malien.
La cérémonie officielle de lancement de ces journées s’est déroulée au CICB, sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, et en présence du chef de mission de la coopération française, Philippe Assezat, représentant les PTF, du chef de mission de la coopération canadienne, des directeurs généraux, nationaux et chefs de services rattachés au département de l’Economie et des Finances, du directeur du PAMORI (Projet d’appui à la mobilisation des recettes intérieures), etc.
Ces journées vont s’attacher à proposer des solutions aux insuffisances et lacunes qui seront identifiées en matière de fiscalité dans notre pays. Elles ont été précédées de travaux préparatoires qui ont permis de débattre à tous les niveaux des structures des impôts. La synthèse des contributions dégage trois thèmes majeurs : les réformes institutionnelles, la gestion des ressources humaines et des moyens généraux et enfin la communication et les relations avec les partenaires. Ces trois thèmes permettent de cerner l’ensemble des préoccupations tant en matière de gouvernance que de performance des structures des impôts, expliquera le directeur général des impôts. Sidima Dienta a indiqué que l’administration des impôts avait accompli en 2014, la principale mission que lui avait assignée le gouvernement : le recouvrement des recettes intérieures à hauteur de 558,4 milliards Fcfa.

700 MILLIARDS FCFA. Il a félicité l’ensemble du personnel grâce auquel la DGI a enregistré un dépassement de près de trois milliards Fcfa, soit une réalisation globale de 561 milliards Fcfa. Sidima Dienta a assuré que ses services s’emploieront à mettre en œuvre les solutions dégagées par les journées de réflexion. Il a également sollicité l’appui et accompagnement du ministère de tutelle.
Au nom de l’ambassade de France et des PTF, Philippe Assezat a rappelé que les partenaires ne perdent pas de vue le fait que notre pays sort d’une crise. Il a mis l’accent sur l’importance des réformes à poursuivre dans le domaine fiscal pour la mobilisation des recettes intérieures. Philippe Assezat a réaffirmé la volonté des PTF d’apporter des idées, l’expertise ainsi que tout leur soutien à la DGI.
Le ministre de l’Economie et des Finances a, lui, tenu à saluer le travail des aînés qui ont contribué à bâtir l’administration fiscale dans notre pays. Mamadou Igor Diarra a remercié les PTF pour leur accompagnement et leur appui constants dans le cadre du renforcement des capacités de notre administration fiscale. Il a félicité l’ensemble du personnel des impôts pour avoir respecté les objectifs de recettes 2014. La nouvelle année commence avec ses attentes et ses défis importants et il importe de l’affronter avec plus de moyens, plus de détermination, et surtout d’intelligence, a préconisé le ministre Diarra. D’où l’importance de l’organisation de ces journées de réflexion.
Mamadou Igor Diarra a rappelé que depuis plus d’une décennie, la DGI est engagée dans de profondes réformes touchant à la fois le système fiscal et le système organisationnel et qui ont donné des résultats visibles. Toutefois, les performances de notre administration fiscale présentent un certain nombre d’insuffisances, a-t-il déploré. Il a cité en exemple, le taux de pression fiscale qui est de l’ordre de 15% tandis que la norme communautaire est de 17%. « Cela n’est pas normal et il faut trouver les pistes pour résoudre ce problème », a-t-il recommandé. Si l’objectif assigné à la DGI en 2014 a été atteint, celui de 2015 se chiffre à 610 milliards Fcfa, a indiqué le ministre Diarra. Cependant, les attentes de l’Etat se situent bien au delà de cet objectif compte tenu de la crise dont sort le pays. Par conséquent, la contribution de l’administration fiscale ne devrait pas être inférieure à 700 milliards de Fcfa, a souligné le ministre.

DE NOMBREUX TALENTS. Cependant, admet-il, beaucoup de choses sont à revoir notamment au niveau du taux de pression, de la répartition, de la charge entre les catégories de contribuables et de l’apport des grands impôts. Pour lui, les grands principes qui caractérisent un bon système fiscal et une bonne pratique de la fiscalité sont encore à rechercher.
La question qui se pose, de son point de vue, est la suivante : quel impôt pour le Mali dans une vision communautaire ? Aujourd’hui, il s’agit de trouver la meilleure voie qui permettra non seulement à l’administration fiscale, mais aussi à notre pays tout court de compter sur ses propres moyens. Ce qui est du domaine du possible au regard de la richesse de nos entreprises, de nos opérateurs économiques, mais cela dépend aussi de la volonté du contribuable malien de contribuer à la dépense publique, estime Mamadou Igor Diarra.
Le ministre de l’Economie et des Finances a attiré l’attention sur le fait qu’aujourd’hui, la priorité du gouvernement est d’assurer la sécurité, une saine justice, la bonne gouvernance et un meilleur partage du bien-être dans notre pays. Il s’est dit conscient de l’existence de nombreux talents dans notre administration et a exhorté les uns et les autres à contribuer à relever les défis. L’exemplarité des cadres de l’administration et leur probité ne doivent souffrir d’aucun doute, a-t-il estimé avant de promettre l’accompagnement du département à la DGI dans ses efforts de redressement. « Je prends, pour ma part, l’engagement de faire en sorte qu’aux résultats attendus, correspondent l’allocation de moyens adéquats, mais également les intéressements associés. Tous ceux qui se sacrifieront seront vivement encouragés. Ceux qui ne respecteront pas les règles du système seront sanctionnés. J’invite les cadres de l’administration à identifier les voies de la sensibilisation, de la dissuasion, mais aussi de la répression qui n’est pas à exclure lorsqu’on doit retrouver les deniers de l’Etat », a résumé Mamadou Igor Diarra.
Durant deux jours, les participants vont examiner des thèmes comme « les réformes institutionnelles liées aux textes » ; « les réformes structurelles » ; « la gestion des ressources humaines et des moyens généraux », « la communication interne et externe de la DGI », « les relations avec les partenaires internes et externes »
Fatoumata MAÏGA

source : L Essor

Manifestation du 27 janvier à Gao : LES ENQUETEURS DE L’ONU BOUCLENT LEURS INVESTIGATIONS

Britannique Ralphl Zacklin Mark Kroeker Bacre Waly enqueteur chercheur experts nations unie onu minusma conference

L’équipe de haut niveau mandatée par le secrétaire général des Nations Unies pour enquêter sur la manifestation violente du 27 janvier à Gao, au Mali, annonce dans un communiqué de presse, qu’elle est en train de terminer une visite de huit jours au Mali. Durant cette visite, indique le communiqué, « l’équipe a rencontré les autorités maliennes ainsi que celles de la région de Gao, la police nationale et le service de la protection civile à Gao, les responsables de la MINUSMA, le Cadre de concertation des notables de Gao, les associations qui ont organisé la manifestation du 27 janvier, les autorités hospitalières qui ont accueilli les victimes, des partis d’opposition et plusieurs autres interlocuteurs susceptibles d’aider à faire la lumière sur ces évènements ». ^L’équipe préside qu’elle a également pu « s’entretenir avec les manifestants blessés durant ces évènements, et rendre visite aux familles endeuillées à qui elle a présenté ses condoléances ». Les enquêteurs retournent maintenant à New York pour présenter un « rapport préliminaire » au secrétaire général des Nations Unies et un « rapport final d’ici à la fin mars 2015 ». L’équipe d’enquête remercie les autorités maliennes, la population de Gao et la MINUSMA « pour leur hospitalité et leur franche collaboration lors de l’enquête ».
Pour rappel, l’équipe est composée de trois experts indépendants : Bacre Waly Ndiaye du Sénégal, Ralph Zacklin du Royaume-Uni et Mark Kroeker des États-Unis.
Deux jours après la manifestation qui avait fait trois morts par balles devant les installations de Minusma à Gao, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, annonçait que les Nations Unies ouvraient une enquête sur ces événements. Le 13 février, un communiqué onusien entérinait la nomination d’une équipe d’enquêteurs de haut niveau, « trois experts indépendants ayant une vaste expérience internationale ».

source : L Essor

Facilitation du transport des marchandises en Afrique de l’Ouest : Les jalons d’une professionnalisation du secteur posés

Partager avec les acteurs du secteur du camionnage les initiatives dans la sous-région, en matière de conteneurisation et de libéralisation du secteur du camionnage, et de recueillir leurs suggestions sur ces questions, identifier les besoins spécifiques des principales sociétés de camionnage et élaborer un plan d’actions pour le renforcement des capacités, en vue de la professionnalisation du secteur et examiner les politiques affectant le renouvellement de la flotte de camions et formuler des propositions de réformes.

Business forum du mandat 2015 de la JCI Bamako élite : Les jeunes imprégnés des mécanismes du financement des PME/PMI

” Quel est l’accompagnement du fonds de garantie dans le financement des PME/PMI “. Tel est le thème du business forum du mandat 2015 de la jeune chambre internationale Bamako élite qui a eu lieu le samedi 21 février dernier à l’hôtel Radisson. Pour débattre du sujet, les organisateurs ont fait appel au directeur général du Fonds de garantie pour le secteur privé (FGSP) du Mali en la personne de Cheickh Sidi M. Seck. Il était pour la circonstance entouré de certains banquiers notamment Cheickna Cissé et Babaly Bah, PDG de la BMS sa.

Le Coordinateur du PDI-BS, Lassana Touré : » Le programme touchera directement près de 12.000 exploitants agricoles «

Démarré en 2010, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Malgré les difficultés qu’il a connues, lié à la crise socio-politique de 2012, le PDI-BS a, après la reprise, mis les bouchées doubles pour obtenir des résultats satisfaisants. Large tour d’horizon du PDI-BS avec son coordinateur, Lassana Touré.