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À fleur de vérité : Arrêtez vos commérages

Que Dieu, cousin adoré, tes compatriotes peuvent être méchants ! L’un d’entre eux m’a confié que tu t’étais fait servir dans un restaurant à Paris, alors que tu n’avais pas un sou. Tu aurais alors rusé pour disparaître sans avoir payé. Ton addition t’attendrait jusqu’à ce jour.

À l’époque, étudiant, tu étais pauvre comme Job, mais aimais pourtant les endroits prestigieux. Pour ainsi dire, il a voulu me faire croire que ta folie des grandeurs ne datait pas d’aujourd’hui. Je n’en crois pas un mot.

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Un autre m’a avoué que tu peux boire d’un seul trait un verre de «coca amélioré». Il croit savoir que si ta grosse panse n’était pas ingrate, elle aurait conservé, jalousement, comme un trésor, les immenses délices et gâteries que tu lui as offerts. Rassure-toi, cousin, ça se lit sur ta jolie frimousse dodue.

Ah, cousin adoré, d’aucuns soutiennent mordicus que tu te «shooterais» pour pouvoir mener tes activités. Ils disent même que tu ne quittes plus ta résidence à la Base, parce que physiquement diminué, pour éviter de faire le long trajet de Sébénicoro à Koulouba. Que de vilaines choses, que de vilaines choses, ils se permettent, certains individus, à ton endroit !

Ils disent, par exemple, que tu as trouvé ton binôme en ta douce moitié. C’est vrai que votre couple est bien assorti, si tu vois mon regard. Souffrez, jaloux !

Cousin adoré, comme tu le sais, il y a beaucoup de «hassidis» chez nous. Que Dieu ça fait mal ! Mais sachant ton dos suffisamment large, ils perdent leur temps avec toi. «Bunkérisé» que tu es, leurs commérages ne pourraient guère t’atteindre.

Issiaka SISSOKO

Source: Le Reporter

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